Dissertations
- Peut-on se comprendre sans parler ?
- Dans sa quête de la verité, l'homme doit-il apprendre à s'effacer ?
- La technique peut elle nous aider dans l'apprentissage des connaissances ?
- Peut-on comprendre, expliquer un crime ?
- l'art peut-il se comprendre comme une conversion des passions ?
- l'artiste apprend-il à voir ce que, d'ordinaire, nous ne voyons pas ?
- l'intolérance ne résulte-t-elle pas de ce que nous prenons nos hypothèses pour des certitudes ?
- Est-ce par son travail que l'homme prend conscience Qu'il a une histoire ?
- Que peut-on apprendre des mots ?
- Vaut-il mieux prendre pour maxime en morale le respect du devoir ou l'amour du bien ?
- Peut-on apprendre à inventer ?
- Par opposition à la science, à l'activité sociale, à l'esthétique, la philosophie ne vous apparaît-elle pas comme narcissisme stérile, barricadée dans un solipsisme qui prend ses désirs pour des réalités et aboutissant tout au plus à une oeuvre littéraire, donc esthétique, perdue parmi les autres ?
- Peut-on considérer avec Sartre que «la culture est la conscience en perpétuelle évolution que l'homme prend de lui-même et du monde dans lequel il vit, travaille et lutte» ?
- Commenter cette phrase de M. Édouard Le Roy : « La science a besoin de la philosophie dans la mesure où elle veut parvenir à se comprendre elle-même comme ?uvre de l'esprit. »
- Commenter cette réflexion de J.-J. Rousseau : « Penser est un art qui s'apprend, comme tous les antres, même plus difficilement. »
- Quelles précautions un historien doit-il prendre avant d'utiliser un document écrit ?
- Comment comprenez-vous la différence que Pline établit entre un «prince» et un «maître» et Qu'est-ce qui permet, selon vous, à un peuple d'éviter que le prince ne devienne maître ?
- Comment comprenez-vous cette réflexion du physicien Max Planck : « Le but de la science n'est pas d'adapter parfaitement nos connaissances à nos sensations, mais de dégager une représentation du monde physique qui soit complètement indépendante de la personnalité des hommes qui constituent cette représentation ».
- Quel objet étudiez-vous quand vous apprenez les mathématiques ?
- Est-il possible de comprendre le mal ?
- Qu'est-ce que l'histoire des sciences peut apprendre aux philosophes ?
- L'artiste apprend-il à voir ce que d'ordinaire nous ne voyons pas ?
- La déraison a-t-elle quelque chose à nous apprendre ?
- Le désir humain peut-il prendre la forme d'un désir d'éternité ?
- L'apparence n'a-t-elle rien à nous apprendre ?
- Dans quelle mesure les musées nous aident-ils à comprendre l'histoire ?
- « La science physique a trouvé dans les mathématiques un langage qui se détache sans difficulté de sa base expérimentale et qui, pour ainsi dire, pense tout seul ». Comment comprenez-vous cette affirmation ?
- L'homme prenant conscience de ce qui le détermine renonce-t-il à devenir libre ?
- L'artiste nous apprend-il à voir ce que d'ordinaire nous ne voyons pas ?
- Peut-on prendre le risque de donner la mort en voulant soulager la souffrance ?
- Tout apprentissage est-il désillusion ?
- Doit-on prendre les propos des philosophes au pied de la lettre ?
- Est-il vrai de dire que « l'observation directe est loin de suffire pour apprendre à se connaître ?
- Que nous apprend l'histoire de l'homme ?
- QU'EST-CE QUE LES TECHNIQUES PEUVENT NOUS APPRENDRE SUR L'HOMME ?
- Notre liberté consiste t-elle seulement à prendre conscience de ce qui nous détermine ?
- Qu'est-ce que prendre conscience ?
- L'intolérance ne résulte-t-elle pas de ce que nous prenons nos hypothèses pour des certitudes ?
- L'observation directe de soi est loin de suffire pour apprendre à se connaître ?
- Est-il vrai qu' On ne prend guère une décision, c'est la décision qui vous prend ?
- L'idée de devoir est souvent liée à celle d'effort. Comment comprendre dès lors ce mot de Maine de Biran: Les plaisirs de la conscience sont des sentiments ineffables qui accompagnent toujours l'accomplissement d'un devoir ?
- La connaissance de l'histoire permet-elle de mieux comprendre la politique ?
- La science peut-elle se comprendre elle-même. Peut-on ériger en objet de science l'activité de celui qui fait la science ?
- Claude Bernard dit que le grand principe expérimental est le doute. Comment comprenez-vous cette pensée ?
- Peut-on être sûr d'avoir compris si on ne sait pas se faire comprendre ?
- La science est désintéressée. Le savant ne peut être lui-même intéressé. Comment comprenez-vous cette affirmation ?
- On n'est pas une personne, on le devient en prenant librement la charge de soi-même. Cette formule vous paraît-elle juste ?
- Dans quelle mesure la morale doit-elle prendre en compte la réalité politique ?
- Comment comprendre cette affirmation d'un personnage de Camus: Le mensonge n'est jamais innocent ?
- Qu'est-ce qui peut empêcher l'homme de se prendre en main ?
- L'histoire nous apprend-elle à être plus humains ?
- Du fait que nous vivons le présent, sommes-nous plus à même de le comprendre ?
- La passion peut-elle se comprendre comme un défi à la mort ?
- Faut-il être instruit pour prendre plaisir à une oeuvre d'art ?
- Devrait-on apprendre à penser ?
- De quoi faut-il prendre conscience pour etre un sujet libre ?
- Peut-on comprendre la culture des autres ?
- Comprendre l'histoire est-ce lui donner un sens ?
- Peut-on apprendre à sentir ?
- La folie a-t-elle quelque chose à nous apprendre ?
- Le travail nous apprend-t-il quelquechose sur l'homme ?
- Comment comprendre le rêve ?
- Par opposition à la science, à l'activité sociale, à l'esthétique, la philosophie ne vous apparaît-elle pas comme narcissisme stérile, barricadée dans un solipsisme qui prend ses désirs pour des réalités et aboutissant tout au plus à une « oeuvre » littéraire, donc esthétique, perdue parmi les autres ?
- La politique doit-elle vraiment prendre les hommes tels qu'ils sont ?
- Comment comprendre l'expression courante: bête et méchant ?
- Comment peut-on ne pas comprendre les mathématiques ?
- Faut il prendre la vie comme elle vient ?
- Le travail nous apprend-il quelque chose sur nature humaine ?
- Prendre conscience, est-ce se libérer ?
- Les artistes nous apprennent-ils ce que nous sommes ?
- Apprendre à raisonner, est-ce le seul but de l'éducation ?
- L'essence meme de la réflexion, c'est de comprendre qu'on avait pas compris. Qu'en pensez vous ?
- Faut-il prendre des risques ?
- Philosopher nous apprend-t-il à vivre ou a mourrir ?
- Comment comprendre que la superstition soit le fait d'un être intelligent et doué de raison ?
- Faut-il apprendre la philosophie ?
- Peut-on apprendre par soi-même ?
- Pourquoi apprendre ?
- Faut il apprendre à percevoir ?
- Apprendre à être libre est-ce seulement apprendre à se passer du secours d'autrui ?
- Faut-il appartenir à la même culture pour se comprendre ?
- Tout plaisir est-il bon à prendre ?
- Peindre n'est pas dépeindre, écrire n'est pas décrire. Cette remarque d'un peintre contemporain peut-elle nous aider à comprendre la nature de la création artistique ?
- Qu'est-ce que la conscience nous apprend sur nous-mêmes ?
- Est-il possible d'aprendre à désirer ?
- Les différences culturelles empêchent-elles les hommes de se comprendre ?
- Pour être heureux, faut-il ne pas prendre de risque ?
- Est-il nécessaire d'espérer pour entreprendre ?
- L'essence même de la réflexion est-elle de comprendre qu'on avait pas compris ?
- Peut on comprendre la conscience à partir de la notion de vie intérieure ?
- Dans la vie, suffit-il de multiplier les expériences pour mieux comprendre les êtres humains ?
- Faut-il apprendre à se connaître soi-même ?
- La science permet-elle de tout comprendre ?
- Selon vous, en quel sens faut-il comprendre que la liberté ne s'obtient qu'aux prix d'importants sacrifices ?
- La raison est-elle le meilleur guide pour apprendre être heureux ?
- Peut-on apprendre à aimer ?
- Faut-il avoir vécu un événement pour le comprendre ?
- L'histoire nous apprend-elle à mieux vivre ?
- Pouvons-nous comprendre une civilisation étrangère ?
- Pouvons-nous comprendre une civilisation étrangère ?
- Comment comprendre le plaisir que nous prenons devant une oeuvre d'art?
- Qu'apprend-on par l'exemple ?
- EST-IL LEGITIME DE PRENDRE LA NATURE POUR MODELE ?
- Est-ce que l'amour nous prend la liberté ?
- Est-ce que ce sont les différences entre les homme qui les empêche de se comprendre et de se respecter ?
- Est-il toujours illusoire de prendre ses désirs pour des réalités ?
- Ignacio Ramonet affirme : Ainsi s'établi la trompeuse illusion que voir c'est comprendre.
- En quoi les images nous apprennent-elles à regarder et à connaître ?
- La connaissance de l'histoire nous aide-elle à comprendre ?
- Peut-on apprendre en s'amusant ?
- L'artiste apprend-il à voir ce que, d'ordinaire, nous ne voyons pas ?
- Les mots peuvent-ils prendre le pouvoir ?
- Croire à la réalité de ses désirs est-ce prendre ses désirs pour la réalité ?
- « Est sage celui qui réalise que chacun peut lui apprendre quelque chose ». Qu'en pensez-vous ?
- Le propre de la nature humaine est-il d'assumer sa liberté et de prendre des risques ?
- Peut-on reprocher à un art de ne rien nous apprendre ?
- peut on comprendre et excuser le mal ?
- Devons-nous renoncer à nous comprendre en des termes de nature humaine ?
- Faut-il souffrir pour apprendre à être heureux ?
- L'art nous apprend-il à percevoir ?
- En ce début de XXIe siècle, pour bien comprendre ce qu'est l'être humain, devrait-on le concevoir comme un «Être de raison» (Descartes) ou plutôt comme un «Être social» (Marx) ?
- Qu'est-ce que l'existence de la poésie nous apprend touchant l'essence du langage ?
- Dans L'Immortalité (Gallimard, 1990), un personnage de Milan Kundera déclare : La tension dramatique, c'est la véritable malédiction du roman parce qu'elle transforme tout, même les plus belles pages, même les scènes et les observations les plus surprenantes, en une simple étape menant au dénouement final, où se concentre le sens de tout ce qui précède. Dévoré par le feu de sa propre tension, le roman se consume comme une botte de paille. Vous confronterez à cette affirmation votre propre expérience de la lecture romanesque.
- Discuter, est-ce chercher à comprendre autrui ?
- suffit-il d'apprendre la vérité pour la connaître ?
- L'expérience peut-elle nous apprendre quelque chose ?
- Le passé proche est-il plus facile à comprendre que le passé lointain ?
- Pourquoi entreprend-on de démontrer ce qu'on sait déjà ?
- Peut-on avoir raison de prendre ses désirs pour des réalités ?
- La conscience peut-elle se former sans apprentissage ?
- Peut-on aimer une oeuvre d'art sans la comprendre ?
- Puis-je apprécier une oeuvre d'art sans comprendre sa signification ?
Commentaires
- KANT, Fondements de la métaphysique et des moeurs.
"Des principes empiriques sont toujours impropres à  servir de fondement à  des lois morales. Car l'universalité avec laquelle elles doivent valoir pour tous les êtres raisonnables sans distinction, la nécessité pratique inconditionnée qui leur est imposée par-là  , disparaissent si le principe en est dérivé de la constitution particulière de la nature humaine ou des circonstances contingentes dans lesquelles elle est ../.. - Merleau-Ponty : AUTRUI
Enfin la nouvelle psychologie apporte aussi une conception neuve de la perception d'autrui. La psychologie classique acceptait sans discussion la distinction de l'observation intérieure ou introspection et de l'observation extérieure. Les "faits psychiques" - la colère, la peur par exemple - ne pouvaient etre directement connus que du dedans et par celui qui les éprouvait. On tenait pour évident que ../.. - Kant: vice et morale
« Je ne puis refuser tout respect à l'homme vicieux lui-même, comme homme ; car vu cette qualité du moins, il n'en peut être privé, quoiqu'il s'en rende indigne par sa conduite [.,.]. Là est le fondement du devoir de respecter les hommes même dans l'usage logique de leur raison. Ainsi on ne flétrira pas leurs erreurs sous le nom d'absurdités, ../.. - Alain et l'erreur
«Quiconque pense commence toujours par se tromper. L'esprit juste se trompe d'abord tout autant qu'un autre ; son travail propre est de revenir, de ne point s'obstiner, de corriger selon l'objet la première esquisse. Mais il faut une première esquisse ; il faut un contour fermé. L'abstrait est défini par là . Toutes nos erreurs sont des jugements téméraires, et toutes ../.. - Aristote
« Nous pensons d'ordinaire que le savoir et la faculté de comprendre appartiennent plutôt à l'art qu'à l'expérience, et nous jugeons les hommes d'art supérieurs aux hommes d'expérience, dans la pensée que la sagesse, chez tous les hommes, accompagne plutôt le savoir : et cela, parce que les uns connaissent la cause et que les autres ne la connaissent pas. ../.. - Texte de Aristote
« Dès l'enfance les hommes ont, inscrites dans leur nature, à la fois une tendance à représenter — et l'homme se différencie des autres animaux parce qu'il est particulièrement enclin à représenter et qu'il a recours à la représentation dans ses premiers apprentissages — et une tendance à trouver du plaisir aux représentations. Nous en avons une preuve dans l'expérience ../.. - Texte de Saint Augustin
« Parce que le sommeil nous accable bien souvent malgré nous, est-ce pour cela qu'il faut craindre qu'au cours de cette défaillance l'âme ne se change en corps ? Comme si — sous prétexte que dans le sommeil nos membres se détendent — notre âme devenait pour cela le moins du monde plus débile ! Elle ne sent plus l'action ../.. - Kant et l'autorité d'autrui
Kant et l'autorité d'autrui Lorsque, dans les matières qui se fondent sur l'expérience et le témoignage, nous bâtissons notre connaissance sur l'autorité d'autrui, nous ne nous rendons ainsi coupables d'aucun préjugé ; car, dans ce genre de choses, puisque nous ne pouvons faire nous-mêmes l'expérience de tout ni le comprendre par notre propre intelligence, il faut bien que l'autorité de la ../.. - Nietzsche Gai Savoir paragraphe 354
« Je me trouve en droit de supposer que la conscience ne s'est développée que sous la pression du besoin de communiquer; qu'elle n'était nécessaire et utile au début que dans les rapports d 'homme à homme (notamment pour le commandement), et qu'elle ne s'est développée que dans la mesure de cette utilité. La conscience n'est qu'un réseau de communications entre ../.. - Schopenhauer et l'étonnement
Excepté l'homme, aucun être ne s'étonne de sa propre existence, c'est pour tous une chose si naturelle qu'ils ne la remarquent même pas. (…) L'homme est un animal métaphysique. Sans doute, quand sa conscience ne fait encore que s'éveiller, il se figure être intelligible sans effort ; mais cela ne dure pas longtemps : avec la première réflexion se produit ../.. - Explication de texte : Kant, Critique de la faculté de juger
Explication de texte : Kant, Critique de la faculté de juger Si l’on me demande si je trouve beau le palais que je vois devant moi, je puis sans doute répondre : je n’aime pas ces choses qui ne sont faites que pour les badauds, ou encore répondre comme ce sachem iroquois qui n’appréciait à Paris que les rôtisseries ; je ../.. - Maurice Merleau Ponty, Phénoménologie de la perception.
"Nous sommes habitués par la tradition cartésienne à nous dépendre de l'objet : l'attitude réflexive purifie simultanément la notion commune de corps et celle de l'âme en définissant le corps comme une somme de parties sans intérieur et l'âme comme un être tout présent à lui même sans distance. Ces définitions corrélatives établissent la clarté en nous et hors de ../..
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