Dissertations
- D'après la nature du plaisir, quelle idée vous faites-vous du bonheur ?
- Est-ce necessairement faire preuve de gout Qu'apprecier une oeuvre d'art à sa juste valeur ?
- Interpréter est-ce dénaturer le réel ?
- Une interprétation peut elle être fausse ?
- A quoi servent les preuves ?
- Peut-on se comprendre sans parler ?
- Dans sa quête de la verité, l'homme doit-il apprendre à s'effacer ?
- Faire preuve de raison est-ce renoncer à ses désirs ?
- La technique peut elle nous aider dans l'apprentissage des connaissances ?
- Y a-t-il une inquiétude proprement philosophique ?
- A quoi servent les preuves ?
- l'existence d'autrui a t-elle besoin d'une preuve ?
- Faut-il préférer la connaissance scientifique à la sagesse philosophique ?
- Peut-on comprendre, expliquer un crime ?
- Y a-t-il une précarité des valeurs ?
- Déterminez de manière aussi précise possible les rapports de la morale et de la sociologie ?
- On a souvent souligné que les prescriptions morales varient selon les temps et les lieux. Faut-il en conclure Qu'il n'y a pas de vérités morales universelles ?
- Les réprésentations de la technique au cours des siècles ?
- L'art comme EXPRESSION ?
- Les ?uvres d'art sont-elles à elles-mêmes leur propre fin ?
- Faut-il toujours défendre le principe de l'existence de lois malgré leur inévitable imprécision ?
- l'art peut-il se comprendre comme une conversion des passions ?
- l'artiste apprend-il à voir ce que, d'ordinaire, nous ne voyons pas ?
- Pourquoi nos préférences ne sont-elles pas des critères suffisants pour juger une ?uvre d'art ?
- L'obligation morale est-elle entièrement expliquée par la pression de la société sur l'individu ?
- Que signifie et que vaut l'expression: Juger en connaissance de cause ?
- Le besoin d'une conviction est-il preuve de faiblesse ?
- l'intolérance ne résulte-t-elle pas de ce que nous prenons nos hypothèses pour des certitudes ?
- Quel sens et quelle valeur faut-il accorder à l'expression: c'est dans la nature des choses ?
- Est-ce par son travail que l'homme prend conscience Qu'il a une histoire ?
- La chasse au bonheur: cette expression vous paraît-elle judicieuse ?
- Une illusion des sens est-elle une preuve que les sens sont trompeurs ?
- L'appréciation d'une ?uvre d'art implique-t-elle la saisie de l'effort du créateur ?
- Peut-on se représenter ce que sera l'avenir ?
- Que peut-on apprendre des mots ?
- Les sociétés contemporaines sont-elles plus vulnérables que celles qui les ont précédées ?
- Pensez-vous comme Thomas Mann Qu'une vérité nuisible est préférable à un mensonge utile ?
- Les mathématiques sont-elles une science ayant un objet propre ou bien seulement l'instrument et le langage des sciences ?
- Vaut-il mieux prendre pour maxime en morale le respect du devoir ou l'amour du bien ?
- Peut-on apprendre à inventer ?
- Le devoir de tolérance reste-t-il légitime à l'égard d'une doctrine qui prêche l'intolérance ?
- Le bon sens nous prépare-t-il à la pensée scientifique ?
- Qu'entend-on par expérience ? l'expérience est-elle première, antérieure à la pensée, ou reçoit-elle de la pensée les lois qui la rendent intelligible ?
- Commentez et appréciez ce texte de Kant : « La morale n'est pas à proprement parler la doctrine qui nous enseigne comment nous devons nous rendre heureux, mais comment nous devons nous rendre dignes du bonheur. »
- Faut-il préférer la connaisance scientifique à la sagesse philosophique ?
- Quelle interprétation donnez-vous, en psychologie et en morale, de ce mot d'un philosophe : « Conscience signifie choix » ?
- Peut-on échapper à toute préoccupation d'ordre métaphysique ?
- Le superflu est-il le premier des besoins ?
- Victor Hugo écrit dans la Préface de Cromwell : « La vérité de l'art ne saurait être la réalité absolue ». Que pensez-vous de cette opinion ?
- Un savant, invité à préciser l'influence que lui semblait pouvoir exercer sur le bonheur de l'humanité le progrès scientifique, formulait la réponse suivante : « La science est aveugle elle est capable de servir tous les maîtres et de répondre à tous les appels, à ceux de la violence aussi bien Qu'à ceux de la charité et de la justice; c'est une esclave sans âme, se prêtant à toutes les fins, travaillant indifféremment au malheur et au bonheur des hommes. » Expliquez, commentez et au besoin discutez ce jugement.
- Expliquez et appréciez cette pensée de Marcel Proust : « Une personne est une ombre où nous ne pouvons jamais pénétrer, pour laquelle il n'existe pas de connaissance directe, au sujet de quoi nous nous faisons des croyances nombreuses à l'aide de paroles et d'actions, lesquelles les unes et les autres ne nous donnent que des renseignements insuffisants et d'ailleurs contradictoires ».
- Par opposition à la science, à l'activité sociale, à l'esthétique, la philosophie ne vous apparaît-elle pas comme narcissisme stérile, barricadée dans un solipsisme qui prend ses désirs pour des réalités et aboutissant tout au plus à une oeuvre littéraire, donc esthétique, perdue parmi les autres ?
- Quelle est la méthode propre de la philosophie ?
- On a dit que le passé, le présent et le futur étaient trois manières de vivre le présent. Pouvez-vous différencier ces trois manières ?
- Que pensez-vous de ce mot de Nietzsche: l'homme se désigne comme l'être qui estime des valeurs, qui apprécie et évalue, comme l'animal estimateur par excellence ?
- Peut-on considérer avec Sartre que «la culture est la conscience en perpétuelle évolution que l'homme prend de lui-même et du monde dans lequel il vit, travaille et lutte» ?
- Commenter cette phrase de M. Édouard Le Roy : « La science a besoin de la philosophie dans la mesure où elle veut parvenir à se comprendre elle-même comme ?uvre de l'esprit. »
- Commenter cette réflexion de J.-J. Rousseau : « Penser est un art qui s'apprend, comme tous les antres, même plus difficilement. »
- La responsabilité et les sanctions répressives visent-elles uniquement à corriger l'homme ou à effacer et à réparer le mal (Plan) ?
- Peut-on en finir avec les préjugés ?
- Les sciences mathématiques ne sont-elles, comme on l'a prétendu, Qu'un ensemble de conventions commodes qui réussissent ?
- Les principes suprêmes de la morale vous paraissent-ils susceptibles d'une démonstration ? Si oui, dites comment vous concevez cette démonstration. Si non, pourquoi les admettre ?
- Expliquer et discuter cette pensée de J.-J. Rousseau : « c'est précisément parce que la force des choses tend toujours à détruire l'égalité que la force de la législation doit toujours tendre à la maintenir ».
- Bacon considérait l'histoire naturelle comme une branche de l'histoire. Le transformisme n'a-t-il pas justifié après coup ce point de vue paradoxal ?
- Toute preuve qui essaie d'établir la servitude de l'homme prouve, en même temps, sa liberté, car transformant les obstacles en instruments selon la formule de Leibniz, l'homme fait servir à son usage les forces qui pèsent sur lui.
- Toute preuve de la liberté donne-t-elle raison au déterminisme ?
- Toute preuve de la liberté ne donne-t-elle pas raison au déterminisme ?
- Pourquoi n'est-il pas permis d'attenter à sa vie ? Comment a-t-on essayé d'excuser le suicide ?
- La paix est-elle toujours préférable ?
- A quelles conditions la précision scientifique est-elle possible ?
- Quelles précautions un historien doit-il prendre avant d'utiliser un document écrit ?
- Comment comprenez-vous la différence que Pline établit entre un «prince» et un «maître» et Qu'est-ce qui permet, selon vous, à un peuple d'éviter que le prince ne devienne maître ?
- Le destin de l'homme est-il de rompre avec son animalité en conservant et en augmentant ses connaissances ?
- En quoi peut-on dire que parler est le propre de l'homme ?
- Quels sont, selon vous, les principaux obstacles à la compréhension entre les hommes ?
- Il faut laisser le temps. Que signifie et que vaut, Ã votre avis, cette expression populaire ?
- Définiriez-vous comme L. Febvre le travail de l'historien : « il part du présent et c'est à travers lui, toujours, Qu'il connaît, Qu'il interprète le passé »
- Le recours à l'exemple peut-il avoir valeur de preuve ?
- Comment comprenez-vous cette réflexion du physicien Max Planck : « Le but de la science n'est pas d'adapter parfaitement nos connaissances à nos sensations, mais de dégager une représentation du monde physique qui soit complètement indépendante de la personnalité des hommes qui constituent cette représentation ».
- La prévision peut-elle être considérée comme le critère de la vérité d'une théorie scientifique ?
- Quel objet étudiez-vous quand vous apprenez les mathématiques ?
- Quelle est la place des sciences économiques dans la compréhension d'une société ?
- Est-ce parce que les hommes sont divisés non seulement entre eux mais aussi en eux que l'oppression règne ?
- Est-il possible de comprendre le mal ?
- L'expression l'erreur est humaine signifie-t-elle une excuse, une constatation, une condamnation ?
- Le présent se confond-il avec l'actualité ?
- La diversité des philosophies ruine-t-elle toute prétention de la philosophie au vrai ?
- Qu'est-ce que l'histoire des sciences peut apprendre aux philosophes ?
- L'artiste apprend-il à voir ce que d'ordinaire nous ne voyons pas ?
- Définissez-vous comme Lucien Febvre le travail de l'historien: il part du présent et c'est à travers lui toujours qu'il connaît, interprète le passé ?
- Un peintre contemporain a dit: Créer, c'est le propre de l'artiste; où il n'y a pas de création, l'art n'existe pas. qu'en pensez-vous ?
- Pour quelles raisons faut-il préférer le juste à l'utile ?
- La déraison a-t-elle quelque chose à nous apprendre ?
- Le désir humain peut-il prendre la forme d'un désir d'éternité ?
- Faut-il distinguer une interprétation d'une explication?
- Les ?uvres sont-elles à elles-mêmes leur propre fin ?
- Comment l'homme pourrait-il se trouver dépassé par ses propres techniques ?
- L'apparence n'a-t-elle rien à nous apprendre ?
- Dans quelle mesure les musées nous aident-ils à comprendre l'histoire ?
- L'expression « langage mathématique » a-t-elle un sens rigoureux ?
- « La science physique a trouvé dans les mathématiques un langage qui se détache sans difficulté de sa base expérimentale et qui, pour ainsi dire, pense tout seul ». Comment comprenez-vous cette affirmation ?
- « L'obéissance à la loi qu'on s'est prescrite est liberté ». Que pensez-vous de cette affirmation?
- L'homme prenant conscience de ce qui le détermine renonce-t-il à devenir libre ?
- La conscience est-elle préférable à l'inconscience ?
- L'artiste nous apprend-il à voir ce que d'ordinaire nous ne voyons pas ?
- Peut-on prendre le risque de donner la mort en voulant soulager la souffrance ?
- Qu'est-ce qui est présent dans la représentation ?
- L'homme est-il l'artisan de son propre bonheur ?
- Créer est-ce rompre la tradition ?
- La liberté est elle le premier de nos droits ?
- Tout apprentissage est-il désillusion ?
- Doit-on prendre les propos des philosophes au pied de la lettre ?
- Qu'est-ce qui fait la force du préjugé ?
- Puis-je être sûr d'agir selon ma propre conscience ?
- La raison peut-elle observer la nature sans présupposé ?
- Peut-on se départir du passé au nom du présent ?
- Un mensonge efficace est-il préférable à une vérité angoissante ?
- Le moi est-il distinct de ses représentations ?
- Un Etat de droit peut-il mener une guerre préventive contre un Etat voyou ?
- En quoi peut-on dire que l'appréhension de la mort est essentielle pour l'humanité ?
- Peut-on dire que la science interpréte ?
- La liberté d'expression doit-elle être absolue ou soumise à la censure ?
- « Changer ses désirs plutôt que l'ordre du monde » : un tel précepte vous semble-t-il aujourd'hui périmé ?
- Est-il vrai de dire que « l'observation directe est loin de suffire pour apprendre à se connaître ?
- Que nous apprend l'histoire de l'homme ?
- QU'EST-CE QUE LES TECHNIQUES PEUVENT NOUS APPRENDRE SUR L'HOMME ?
- La religion est-elle instrument d'oppression ou obstacle à l'oppression ?
- Notre liberté consiste t-elle seulement à prendre conscience de ce qui nous détermine ?
- Qu'est-ce que prendre conscience ?
- L'intolérance ne résulte-t-elle pas de ce que nous prenons nos hypothèses pour des certitudes ?
- Représenter, est-ce créer ?
- L'observation directe de soi est loin de suffire pour apprendre à se connaître ?
- Quelle est l'importance des impératifs de notre conscience ? Devons-nous les considérer comme l'expression d'une véritable loi morale ?
- Est-il vrai qu' On ne prend guère une décision, c'est la décision qui vous prend ?
- L'idée de devoir est souvent liée à celle d'effort. Comment comprendre dès lors ce mot de Maine de Biran: Les plaisirs de la conscience sont des sentiments ineffables qui accompagnent toujours l'accomplissement d'un devoir ?
- Autrui m'est révélé comme limite à ma liberté ou au contraire comme l'expression d'un autre mode d'être possible ?
- La connaissance de l'histoire permet-elle de mieux comprendre la politique ?
- Faut-il présumer que l'histoire a un sens ?
- La science peut-elle se comprendre elle-même. Peut-on ériger en objet de science l'activité de celui qui fait la science ?
- A quelles conditions une prédiction est-elle scientifique ?
- A quelles conditions peut-on donner un sens rigoureux à l'expression courante : C'est logique ?
- Les mathématiques prétendent à la rigueur. Peuvent-elles aussi prétendre à la vérité ?
- Claude Bernard dit que le grand principe expérimental est le doute. Comment comprenez-vous cette pensée ?
- Les caractères propres à l'objet des sciences biologiques rendent-ils plus aisée ou plus difficile l'élaboration de véritables lois scientifiques ?
- Comment l'homme connaît-il son propre comportement et que vaut cette connaissance ?
- Les sciences biologiques ont été appelées pendant longtemps histoire naturelle. Bacon prétendait même qu'elles n'étaient qu'une branche de l'histoire. Est-il possible de justifier ce point de vue paradoxal ?
- Peut-on être sûr d'avoir compris si on ne sait pas se faire comprendre ?
- La certitude dépend-elle de la preuve ?
- Entre le vrai et le faux ne conviendrait-il pas dans les sciences de prêter attention au probable ?
- Pourquoi l'erreur est-elle le propre de l'homme ?
- Le menteur n'eût-il pas préféré, en son for intérieur, être sincère ?
- Quelles signification donnez-vous à l'expression agir machinalement ?
- La science est désintéressée. Le savant ne peut être lui-même intéressé. Comment comprenez-vous cette affirmation ?
- Le progrès technique et économique est-il l'idéal suprême de tout morale ?
- On n'est pas une personne, on le devient en prenant librement la charge de soi-même. Cette formule vous paraît-elle juste ?
- Dans quelle mesure la morale doit-elle prendre en compte la réalité politique ?
- Se conduire moralement, est-ce se conduire d'après les règles de la société, ou en ayant décidé de ses propres principes de conduite ?
- L'idée que nous avons de Dieu n'est-elle qu'une représentation de nous-mêmes ?
- Faut-il avoir acquis des connaissances pour pouvoir apprécier une oeuvre d'art ?
- Rousseau écrit: l'obéissance à la loi qu'on s'est prescrite est liberté. Cette liberté vous paraît-elle être la condition de la moralité ?
- Comment comprendre cette affirmation d'un personnage de Camus: Le mensonge n'est jamais innocent ?
- La laideur peut-elle faire l'objet d'une représentation esthétique ?
- La science se propose-t-elle essentiellement de prévoir ?
- Les mathématiques ont-elles un objet propre ?
- La science se propose-t-elle essentiellement de prévoir ?
- Peut-on tenir pour vrai tout ce qui se présente comme évident ?
- La conscience morale est-elle l'expression de la raison ?
- Qu'est-ce qui peut empêcher l'homme de se prendre en main ?
- L'historien peut-il prévoir l'avenir ?
- L'historien peut-il prévoir l'avenir ?
- Y a-t-il des obstacles propres à la connaissance historique ?
- L'idée d'égalité a-t-elle été inventée précisément parce que les êtres humains ne sont pas identiques ?
- L'histoire nous apprend-elle à être plus humains ?
- Du fait que nous vivons le présent, sommes-nous plus à même de le comprendre ?
- Autrefois il y avait des savants; de nos jours il n'y a que des chercheurs. Simple précaution de langage ou modification dans la conception de la science ?
- L'appréciation morale relève-t-elle de la seule raison ?
- L'irrationnel n'est-il qu'un échec de la raison ou a-t-il une valeur propre ?
- La passion peut-elle se comprendre comme un défi à la mort ?
- Peut-on en même temps prétendre à une vie morale et rechercher le bonheur ?
- La curiosité est le premier pas vers la philosophie ?
- La beauté d'une oeuvre d'art s'apprécie-t-elle nécessairement au premier abord ?
- Faut-il toujours défendre le principe de l'existence de lois malgré leur inévitable imprécision ?
- Suffit-il de prétendre que la philosophie est inutile pour la récuser légitimement ?
- Faut-il se méfier des premières apparences ?
- Comment peut-on appréhender les liens entre la politique et la religion ?
- Suffit-il de connaître la vérité pour renoncer à ses préjugés ?
- Faut-il être instruit pour prendre plaisir à une oeuvre d'art ?
- Les faits sont-ils des preuves ?
- Devrait-on apprendre à penser ?
- De quoi faut-il prendre conscience pour etre un sujet libre ?
- Peut-on prétendre à une science de l'inconscient ?
- Puis-je être mon propre juge ?
- Peut-on comprendre la culture des autres ?
- Faut-il préférer l'obtention du bonheur au respect du devoir ?
- Que vaut la preuve par l'exemple ?
- Dans quelle mesure est-on l'auteur de sa propre vie ?
- Comprendre l'histoire est-ce lui donner un sens ?
- Faut-il admirer l'homme parce qu'il est parfois imprévisible ?
- Que signifie: faire preuve d'humanité ?
- L'homme est-il incompréhensible a l'homme ?
- Comment l'homme est-il capable de définir le propre de l'homme ?
- La protection de la vie privée et la liberté d'expression sont-elles des notions compatibles ?
- Pourquoi les hommes prétendent-ils être libres ?
- La paix est-elle toujours préférable à la guerre ?
- Le présent vient-il du passé ?
- Peut-on apprendre à sentir ?
- Une chose peut -elle être absolument incompréhensible ?
- La justice est-elle l'expression de la raison ?
- L'inconscient parle en nous. Que faut-il penser de cette expression ?
- La folie a-t-elle quelque chose à nous apprendre ?
- Le sentiment qu'a l'homme de sa précarité est-il le principal ressort de la foi religieuse ?
- N'est-on responbable que de ses propres actes ?
- Peut-on détruire les préjugés ?
- Le travail nous apprend-t-il quelquechose sur l'homme ?
- Comment comprendre le rêve ?
- Analysez l'expression : « Le temps me dure »
- Faut-il tuer la liberté d'expression ?
- Par opposition à la science, à l'activité sociale, à l'esthétique, la philosophie ne vous apparaît-elle pas comme narcissisme stérile, barricadée dans un solipsisme qui prend ses désirs pour des réalités et aboutissant tout au plus à une « oeuvre » littéraire, donc esthétique, perdue parmi les autres ?
- La société représente-t-elle son histoire ?
- Sommes-nous libres d'avoir notre propre conception de la liberté ?
- Quelle humanité la technique nous prépare-t-elle ?
- La politique doit-elle vraiment prendre les hommes tels qu'ils sont ?
- Comment comprendre l'expression courante: bête et méchant ?
- Qui peut prétendre maîtriser l'évènement ?
- PEUT-ON SOUTENIR QUE LA COMMUNICATION TUE L' EXPRESSION ?
- Comment peut-on ne pas comprendre les mathématiques ?
- Prétendre distinguer l'homme de l'animal, est-ce légitime ?
- Doit-on ne rien accepter sans preuves ?
- Faut il prendre la vie comme elle vient ?
- Le travail nous apprend-il quelque chose sur nature humaine ?
- L'expression être soi-même a-telle un sens pour l'homme ?
- Peut-on se libérer de ses préjugés ?
- Prendre conscience, est-ce se libérer ?
- La connaissance de l'histoire permet-elle de préparer un avenir meilleur ?
- Les artistes nous apprennent-ils ce que nous sommes ?
- Peut-on à la fois préserver et dominer la nature ?
- La fonction de l'histoire est-elle de préserver le souvenir ?
- Apprendre à raisonner, est-ce le seul but de l'éducation ?
- Pensez vous que la science économique compte tenu des méthodes qui lui sont propre puisse résoudre les problemes philosophiques ?
- L'essence meme de la réflexion, c'est de comprendre qu'on avait pas compris. Qu'en pensez vous ?
- Faut-il prendre des risques ?
- La parole suffit-elle à rompre la solitude ?
- Un préjugé peut -il avoir plus de valeur qu'une preuve ?
- Mon passé fait-il mon moi présent ?
- Philosopher nous apprend-t-il à vivre ou a mourrir ?
- Sommes nous en mesure de déceler nos prejugés et de nous en défaire ?
- Puis-je prétendre que mon vouloir a été déterminé et que je ne ne suis en rien responsable ?
- Comment comprendre que la superstition soit le fait d'un être intelligent et doué de raison ?
- L'idée de progrès est-elle aussi rationnelle qu'on le prétend ?
- La volonté est-elle vraiment libre quand elle est indifférente aux choix qui se présentent ?
- Pouvons-nous avoir de l'estime pour nous-mêmes sans faire preuve d'orgueil ?
- Faut-il apprendre la philosophie ?
- Peut-on apprendre par soi-même ?
- Prétendre distinguer l'homme de l'animal est-ce légitime ?
- Faut-il toujours chercher des preuves ?
- La liberté est-elle le propre de l'homme ?
- Pourquoi apprendre ?
- Faut il apprendre à percevoir ?
- La conscience nous permet-elle d'être suprérieur à l'animal ?
- L'expérience peut-elle nous aider à lutter contre les préjugés ?
- Apprendre à être libre est-ce seulement apprendre à se passer du secours d'autrui ?
- EN QUOI PEUT ON DIRE QUE L'HOMME EST L'INTERPRETE DE LA NATURE ?
- L'étude du présent est-elle subjective ?
- Faut-il appartenir à la même culture pour se comprendre ?
- Peut-on venir à bout des préjugés ?
- Tout plaisir est-il bon à prendre ?
- Peut-on lutter contre les préjugés ?
- Peut-on se representer l'avenir ?
- Le sens de notre existence est-il indéfiniment réinterprétable ?
- Peindre n'est pas dépeindre, écrire n'est pas décrire. Cette remarque d'un peintre contemporain peut-elle nous aider à comprendre la nature de la création artistique ?
- La répression des instincts est-elle indispensable à toute civilisation ?
- peut-on vivre dans l'instant présent ?
- Que peut-on appredre de nos désirs ?
- Qu'est-ce que la conscience nous apprend sur nous-mêmes ?
- Une parole est-elle toujours l'empreinte d'une pensée ?
- Est-il possible d'aprendre à désirer ?
- si la raison est le propre de l'homme comment penser la déraison ?
- L'expression retrouver sa liberté a-t-elle un sens ?
- Faut-il tout interpréter ?
- Les différences culturelles empêchent-elles les hommes de se comprendre ?
- Les mathématiques pré-existent elles à l'homme ?
- Pour être heureux, faut-il ne pas prendre de risque ?
- Est-il nécessaire d'espérer pour entreprendre ?
- Pourquoi cherche-t-on à défendre notre propre culture ?
- L'essence même de la réflexion est-elle de comprendre qu'on avait pas compris ?
- Peut on comprendre la conscience à partir de la notion de vie intérieure ?
- Le bohneur est-il dans le pré ?
- Dans la vie, suffit-il de multiplier les expériences pour mieux comprendre les êtres humains ?
- Tout pouvoir est-il nécessairement répressif ?
- Faut-il apprendre à se connaître soi-même ?
- En quoi penser par soi-même peut-il représenter un idéal ?
- La science permet-elle de tout comprendre ?
- La guerre contre les préjugés est-elle compatible avec la liberté de penser ?
- Selon vous, en quel sens faut-il comprendre que la liberté ne s'obtient qu'aux prix d'importants sacrifices ?
- L'expression de la pensée implique t-elle un passage obligé par le langage ?
- Faut-il préférer les produits de la technique à ceux de l'art ?
- La raison est-elle le meilleur guide pour apprendre être heureux ?
- Réussir sa vie et réussir dans la vie ? Quelles differences voyez-vous entre les deux expressions. Comment justifiez-vous ces differences ?
- Peut-on apprendre à aimer ?
- Peut-on être son propre juge ?
- Faut-il préférer le loisir au travail ?
- Faut-il avoir vécu un événement pour le comprendre ?
- Les preuves de l'existence de Dieu
- La nature est-elle autre chose que son interprétation ?
- Tout est-il interprétable ?
- Dois-je me préoccuper du bonheur d'autrui ?
- Faut-il présumer que l'histoire a un sens ?
- Pourquoi est-il difficile de vaincre un préjujé ?
- Le politique n'est il que l'expression de l'économique ?
- De quelles servitudes la philosophie prétend-elle libérer les hommes ?
- L'histoire nous apprend-elle à mieux vivre ?
- Que penser de l'expression: l'histoire alimente l'histoire" ?
- Pouvons-nous comprendre une civilisation étrangère ?
- L'activité philosophique est-elle detachable des préocupations pratiques ?
- Un citoyen peut-il se prévaloir d'un droit de résistance ?
- Le JE est-il une expression mensongère ?
- Pouvons-nous comprendre une civilisation étrangère ?
- Comment comprendre le plaisir que nous prenons devant une oeuvre d'art?
- Le langage est-il un moyen d'expression comme les autres ?
- Peut-on considérer le droit comme une prérogative ?
- Qu'apprend-on par l'exemple ?
- L'homme est-il condamné à interpréter les signes ?
- EST-IL LEGITIME DE PRENDRE LA NATURE POUR MODELE ?
- Etudier, sur des exemples précis, comment l'habitude se forme, comment elle se manifeste, comment elle se perd ?
- Quel intérêt présentent, pour la connaissance de l'homme, la psychologie de l'enfant et la psychologie pathologique ?
- Est-ce que l'amour nous prend la liberté ?
- Après avoir perdu son statut de science, pensez-vous que la philosophie soit encore utile ?
- Pensez-vous qu'il faut laisser aux artistes une liberté d'expression entière ou qu'un controle est necessaire ?
- Peut-on prétendre se connaître soi-même ?
- La chasse au bonheur, cette expression vous parait-elle judicieuse ?
- Est-ce que ce sont les différences entre les homme qui les empêche de se comprendre et de se respecter ?
- Est-ce le sujet représenté qui donne son sens à l'oeuvre d'art?
- Est-il toujours illusoire de prendre ses désirs pour des réalités ?
- Ignacio Ramonet affirme : Ainsi s'établi la trompeuse illusion que voir c'est comprendre.
- En quoi les images nous apprennent-elles à regarder et à connaître ?
- La connaissance de l'histoire nous aide-elle à comprendre ?
- Peut-on apprendre en s'amusant ?
- Pour quelles raisons apprécions-nous une oeuvre d'art ?
- Qu'est-ce qui est représenté par les oeuvres d'art ?
- En quoi l'art abstrait peut-il être représentatif ?
- Tout est-il interprétable ?
- D'un évènement présent, faut-il chercher le sens dans le passé ou dans l'avenir ?
- L'artiste apprend-il à voir ce que, d'ordinaire, nous ne voyons pas ?
- Que signifie faire preuve d'humanité ?
- Le devoir n'est-il que l'expression d'une règle culturelle ?
- L'image représente-t-elle fidèlement la réalité ?
- La technique engendre-t-elle ses propres fins ?
- Les mots peuvent-ils prendre le pouvoir ?
- Y a t-il une limite a l'interprétation ?
- Croire à la réalité de ses désirs est-ce prendre ses désirs pour la réalité ?
- En quel sens peut-t-on dire d'après Flaubert que la bêtise consiste a vouloir conclure ?
- « Est sage celui qui réalise que chacun peut lui apprendre quelque chose ». Qu'en pensez-vous ?
- Le propre de la nature humaine est-il d'assumer sa liberté et de prendre des risques ?
- PEUT-ON ETRE JUSTE TOUT EN RECHERCHANT SON PROPRE INTERET ?
- Faut-il se préparer à mourir ?
- Peut-on reprocher à un art de ne rien nous apprendre ?
- peut on comprendre et excuser le mal ?
- Devons-nous renoncer à nous comprendre en des termes de nature humaine ?
- Interprétation & Démonstration ?
- Faut-il souffrir pour apprendre à être heureux ?
- l'homme peut-il se prétendre libre ?
- A quelles conditions une guerre contre les préjugés peut-elle cesser ?
- Faut-il cesser de lutter contre les préjugés ?
- Faut-il cesser de lutter contre les préjugés ?
- Peut-on rompre avec nos opinions ?
- L'art nous apprend-il à percevoir ?
- La conscience est-elle omniprésente ?
- En ce début de XXIe siècle, pour bien comprendre ce qu'est l'être humain, devrait-on le concevoir comme un «Être de raison» (Descartes) ou plutôt comme un «Être social» (Marx) ?
- L'art represente-t-il le réel ?
- Qu'est-ce que l'existence de la poésie nous apprend touchant l'essence du langage ?
- Pourquoi la raison peut-être préjudiciable ?
- Tout énoncé admet-il une interprétation ?
- En quoi la réécriture d'un mythe présente t-elle de l'intérêt ?
- Lampedusa, le Guépard - Comment la mort est-elle représentée ?
- Dans L'Immortalité (Gallimard, 1990), un personnage de Milan Kundera déclare : La tension dramatique, c'est la véritable malédiction du roman parce qu'elle transforme tout, même les plus belles pages, même les scènes et les observations les plus surprenantes, en une simple étape menant au dénouement final, où se concentre le sens de tout ce qui précède. Dévoré par le feu de sa propre tension, le roman se consume comme une botte de paille. Vous confronterez à cette affirmation votre propre expérience de la lecture romanesque.
- Le personnage caché présente-t-il le même intérêt pour le spectateur et pour le lecteur ?
- La conscience est-elle nécessairement présente dans l'animal?
- serait-il préférable que l'homme n'oublie jamais rien ?
- Faut-il préparer les jeunes au monde tel qu'il est ou au monde tel qu'il doit être ?
- Toute pensée trouve-t-elle son expression dans le langage ?
- La liberté est-elle notre bien le plus précieux ?
- L'historien n'est il qu'un interprete du passé ?
- Discuter, est-ce chercher à comprendre autrui ?
- suffit-il d'apprendre la vérité pour la connaître ?
- Que signifie l'expression: faire de la politique ?
- Dans quelle mesure le siècle des lumières est-il, selon l'expression de Jean Starobinski, celui de l'incention de la liberté ?
- L'historien n'est-il qu'un interprète du passé ?
- L'artiste rencontre-t-il des limites dans son droit à l'expression ?
- Que pensez-vous de cette expression courante : on arrête pas le progrès ?
- Le mal est-il une expression de la liberté humaine ?
- L'expérience peut-elle nous apprendre quelque chose ?
- La terreur représente-t-elle une objection à la notion de politique ?
- Peut-on préférer l'ignorance ?
- Le passé proche est-il plus facile à comprendre que le passé lointain ?
- En quel sens la représentation de ma propre identité n'est-elle pas une évidence ?
- Pourquoi entreprend-on de démontrer ce qu'on sait déjà ?
- Peut-on avoir raison de prendre ses désirs pour des réalités ?
- Celui qui préfere la vérité à un bonheur illusoire a t-il raison ?
- La connaissance historique est-elle essentiellement interprétative ?
- En quel sens la représentation de ma propre identité n'est-elle pas une évidence ?
- En vous appuyant sur l'analyse précise de trois ou quatre oeuvres de votre choix (portrait, paysage..) vous vous demanderez si l'art est imitation ?
- L'art est il encore une expression actuelle ?
- La sagesse nous est le plus necessaire precisement alors que nous y croyons le moins ?
- A quoi tient le plaisir de la représentation ?
- Commenter une phrase de Dostoïevski (Les Frères Karamazov) : Rien n'est plus séduisant à première vue que la liberté de conscience, mais rien n'est plus torturant en réalité. ?
- Pour apprécier une oeuvre d`'art faut-il en connaitre le sens ?
- L'expérience scientifique doit-elle rompre avec l'expérience immédiate ?
- Le sujet représenté donne-t-il son sens à l'oeuvre d'art ?
- Toute interprétation est-elle subjective ?
- L'oeuvre d'art est-elle une expression privilégiée de l'esprit ?
- La culture est-elle l'expression de notre humanité ?
- Pouvons-nous juger une culture d'après sa technique ?
- Le droit est-il la production propre du politique ?
- La conscience peut-elle se former sans apprentissage ?
- Que prouvent les preuves de l'existence de Dieu ?
- Un préjugé peut -il avoir plus de valeur qu'une preuve ?
- Peut-on aimer une oeuvre d'art sans la comprendre ?
- Puis-je apprécier une oeuvre d'art sans comprendre sa signification ?
- S'abstenir d'interpréter, est-ce une condition de la connaissance objective ?
- Le respect de la liberté d'autrui fait-il obstacle à ma propre liberté ?
- Qu'est-ce que faire l'épreuve de la liberté ?
- La vérite se réduit-elle à l'affirmation de preuves ?
Commentaires
- Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - KANT, Fondements de la métaphysique et des moeurs.
"Des principes empiriques sont toujours impropres à  servir de fondement à  des lois morales. Car l'universalité avec laquelle elles doivent valoir pour tous les êtres raisonnables sans distinction, la nécessité pratique inconditionnée qui leur est imposée par-là  , disparaissent si le principe en est dérivé de la constitution particulière de la nature humaine ou des circonstances contingentes dans lesquelles elle est ../.. - test
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - Merleau-Ponty : AUTRUI
Enfin la nouvelle psychologie apporte aussi une conception neuve de la perception d'autrui. La psychologie classique acceptait sans discussion la distinction de l'observation intérieure ou introspection et de l'observation extérieure. Les "faits psychiques" - la colère, la peur par exemple - ne pouvaient etre directement connus que du dedans et par celui qui les éprouvait. On tenait pour évident que ../.. - Explication de texte de Locke paragraphe 5 "Examinons ... à cette fin" ( Une religion est une association libre et volontaire).
Examinons à présent ce qu'on doit entendre par le mot d'Église. Par ce terme, j'enÂtends une société d'hommes, qui se joignent volontairement ensemble pour servir Dieu en public, et lui rendre le culte qu'ils jugent lui être agréable, et propre à leur faire obtenir le salut. Je dis que c'est une société libre et volontaire, puisqu'il n'y a personne ../.. - Descartes: le doute et l'erreur
Descartes : "Je ne dirai rien de la philosophie, sinon que, voyant qu'elle a été cultivée par les plus excellents esprits qui aient vécu depuis plusieurs siècles, et que néanmoins il ne s'y trouve encore aucune chose dont on ne dispute, et par conséquent qui ne soit douteuse, je n'avais point assez de présomption pour espérer d'y rencontrer mieux que ../.. - Kant: vice et morale
« Je ne puis refuser tout respect à l'homme vicieux lui-même, comme homme ; car vu cette qualité du moins, il n'en peut être privé, quoiqu'il s'en rende indigne par sa conduite [.,.]. Là est le fondement du devoir de respecter les hommes même dans l'usage logique de leur raison. Ainsi on ne flétrira pas leurs erreurs sous le nom d'absurdités, ../.. - Kant: Ile déserte
« Un homme abandonné sur une île déserte ne tenterait pour lui-même d'orner ni sa hutte, ni lui-même ou de chercher des fleurs, encore moins de les planter pour s'en parer; ce n'est que dans la société qu'il lui vient à l'esprit de n'être pas simple¬ment homme, mais d'être aussi à sa manière un homme raffiné (c'est le début de ../.. - Spinoza et l'Etat
«Ce qu'est le meilleur régime pour tout État, on le connaît facilement en considérant la fin de la société civile : cette fin n'est rien d'autre que la paix et la sécurité de la vie. Par suite, le meilleur État est celui où les hommes passent leur vie dans la concorde, et dont le Droit n'est jamais transgressé. En effet, ../.. - Cournot
« De ce que la philosophie ne comporte pas la marche progressive des sciences, il ne faut nullement conclure qu'elle reste étrangère au perfectionnement général. Le germe de toutes les hautes questions se retrouve sans doute dans les textes obscurs des Bramessous les emblèmes bizarres des prêtres d'Egypte, dans les subtilités dialectiques des Grecs et sous la sèche argumentation des ../.. - Texte de Spinoza
Il est rare que les hommes vivent sous la conduite de la Raison; mais c'est ainsi: la plupart se jalousent et sont insupportables les uns aux autres. Néanmoins ils ne peuvent guère mener une vie solitaire, de sorte que la plupart se plaisent à la définition que l'homme est un animal politique ; et, de fait, les choses sont telles ../.. - Miserrimam servitutem pacem appellant
«Comme un coursier indompté hérisse ses crins, frappe la terre du pied et se débat impétueusement à la seule approche du mors, tandis qu'un cheval dressé souffre patiemment la verge et l'éperon, l'homme barbare ne plie point sa tête au joug que l'homme civilisé porte sans murmure, et il préfère la plus orageuse liberté à un assujettissement tranquille. Ce n'est ../.. - Alain et l'erreur
«Quiconque pense commence toujours par se tromper. L'esprit juste se trompe d'abord tout autant qu'un autre ; son travail propre est de revenir, de ne point s'obstiner, de corriger selon l'objet la première esquisse. Mais il faut une première esquisse ; il faut un contour fermé. L'abstrait est défini par là . Toutes nos erreurs sont des jugements téméraires, et toutes ../.. - Platon
« Serait-ce, peut-être, que la violence est juste si son auteur est riche, injuste s'il est pauvre? Ou ne faut-il pas dire plutôt qu'un chef peut user ou non de la persuasion, être riche ou pauvre, s'attacher aux lois écrites ou s'en libérer ; du moment qu'il gouverne utilement, c'est là qu'il faut trouver la véritable formule d'une droite administration ../.. - Texte de Lucrèce
«D'autre part, supposons maintenant limité tout l'espace existant ; si quelqu'un dans son élan s'avançait jusqu'au bout de son extrême bord, et que de là il fit voler un trait dans l'espace ; ce trait balancé avec grande vigueur, préfères-tu qu'il s'en aille vers son but et s'envole au loin, ou es-tu d'avis qu'il peut y avoir un obstacle pour ../.. - ARISTOTE
«L'homme injuste est, semble-t-il, aussi bien celui qui agit contre la loi que celui qui veut posséder plus qu'il ne lui est dû, et même aux dépens d'autrui. Aussi est-il évident que le juste sera celui qui se conforme aux lois et qui observe l'égalité (...). Puisque l'injuste agit, comme nous avons dit, contre les lois et que celui qui ../.. - BERGSON
«Notre raison, incurablement présomptueuse, s'imagine posséder par droit de naissance ou par droit de conquête, innés ou appris, tous les éléments essentiels à la connaissance de la vérité. Là même où elle avoue ne pas connaître l'objet qu'on lui présente, elle croit que son ignorance porte seulement'sur la question de savoir quelle est celle de ses catégories anciennes qui convient ../.. - Alain
« Les discours sur les choses n'ont de valeur que s'ils décrivent bien les choses ; mais les discours aux gens et sur les gens font arriver ce qu'ils affirment ; ils ne sont pas faux longtemps. Si un homme dit à un autre homme : "tu me hais ; je sais que tu me hais", la chose, si elle ../.. - Aristote
« Nous pensons d'ordinaire que le savoir et la faculté de comprendre appartiennent plutôt à l'art qu'à l'expérience, et nous jugeons les hommes d'art supérieurs aux hommes d'expérience, dans la pensée que la sagesse, chez tous les hommes, accompagne plutôt le savoir : et cela, parce que les uns connaissent la cause et que les autres ne la connaissent pas. ../.. - PLATON
L'étranger La loi ne pourra jamais embrasser exactement ce qui est le meilleur et le plus juste pour tout le monde à la fois, pour y conformer ses prescriptions : car les différences qui sont entre les individus et entre les actions et le fait qu'aucune chose humaine, pour ainsi dire, ne reste jamais en repos interdisent à toute science, quelle qu'elle-soit, de promulguer en aucune matière ../.. - Texte de Lucrèce
« Mais le temps ? Il n'a pas d'existence en soi. Ce sont les choses et leur écoulement qui rendent sensibles le passé, le présent, l'avenir. A personne, il le faut avouer, le temps ne se fait sentir indépendamment du mouvement des choses ou de leur repos. Enfin si, nous parlant d'événements, comme le rapt d'Hélène ou la soumission des Troyens ../.. - Texte de MALEBRANCHE
« Je suppose d'abord qu'on sache bien distinguer l'âme du corps par les attributs positifs et par les propriétés qui conviennent à ces deux substances. Le corps n'est que l'étendue en longueur, largeur et profondeur ; et toutes ses propriétés ne consistent que dans le repos et le mouvement, et dans une infinité de figures différentes. (...) Qu'on suppose de ../.. - Texte de Spinoza
« Même la faculté de juger peut tomber sous la dépendance d'autrui, dans la mesure où l'esprit peut être dupé par un autre. Il en résulte que l'esprit n'est complètement maître de lui-même que dans la mesure où il peut faire un droit d'usage de la raison. Bien plus, comme la puissance humaine ne doit être estimée non pas tant ../.. - COURNOT
« Il est permis de conjecturer que la plupart des vérités importantes ont été d'abord entrevues à l'aide de ce sens philosophique qui devance la preuve rigoureuse : de sorte qu'il ne faut pas s'étonner si, dans les sciences telles que les mathématiques, où la rigueur logique est prisée avant tout, il arrive souvent qu'en acceptant les découvertes des inventeurs, ../.. - Texte de KIERKEGAARD
« Avoir tort ; peut-on concevoir sentiment plus douloureux ; ne voyons-nous pas les hommes prêts à tout endurer plutôt que d'avouer qu'ils ont tort ? Nous n'approuvons certes pas une pareille opiniâtreté, ni en nous, ni en autrui ; nous pensons qu'il serait plus sage et de meilleure conduite d'avouer notre tort, si vraiment nous sommes dans ce cas, ../.. - Texte de Aristote
« Dès l'enfance les hommes ont, inscrites dans leur nature, à la fois une tendance à représenter — et l'homme se différencie des autres animaux parce qu'il est particulièrement enclin à représenter et qu'il a recours à la représentation dans ses premiers apprentissages — et une tendance à trouver du plaisir aux représentations. Nous en avons une preuve dans l'expérience ../.. - Texte de Saint Augustin
« Parce que le sommeil nous accable bien souvent malgré nous, est-ce pour cela qu'il faut craindre qu'au cours de cette défaillance l'âme ne se change en corps ? Comme si — sous prétexte que dans le sommeil nos membres se détendent — notre âme devenait pour cela le moins du monde plus débile ! Elle ne sent plus l'action ../.. - ROUSSEAU
« Comment forcer des hommes à défendre la liberté de l'un d'entre eux sans porter atteinte à celle des autres ? Et comment pourvoir aux besoins publics sans altérer la propriété particulière de ceux qu'on force d'y contribuer ? De quelques sophismes qu'on puisse colorer tout cela, il est certain que si l'on peut contraindre ma volonté, je ne suis ../.. - Texte de BERNARD
« Tout en fuyant les systèmes philosophiques, j'aime beau¬coup les philosophes et me plais infiniment en leur commerce. En effet, au point de vue scientifique, la philosophie représente l'inspiration éternelle de la raison humaine vers la connaissance de l'inconnu. Dès lors les philosophes se tiennent toujours dans les questions en controverse et dans les régions élevées, limites supérieures des sciences. ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être.] Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. ] Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle Volonté ; ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être. Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle ../.. - J.J. Rousseau - "Rêveries du promeneur solitaire", quatrième promenade
Dire faux n'est mentir que par l'intention de tromper, et l'intention même de tromper loin d'être toujours jointe avec celle de nuire a quelquefois un but tout contraire. Mais pour rendre un mensonge innocent il ne suffit pas que l'intention de nuire ne soit pas expresse, il faut de plus la certitude que l'erreur dans laquelle on jette ceux à ../.. - Texte des Cahiers pour une morale de Sartre (Bac 2008 - TL)
Texte des Cahiers pour une morale de Sartre Puisque la liberté exige que la réussite ne découle pas de la décision comme une conséquence, il faut que la réalisation puisse à chaque instant ne pas être, pour des raisons indépendantes du projet même et de sa précision ; ces raisons forment l'extériorité par rapport à tout projet et la liberté est ../.. - Texte du Monde comme volontÃ
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