Dissertations
- Pourqoi la misere est-elle plus particilierement innacceptable quand elle touche les enfants ?
- Quand peut-on parler de révolution ?
- Vous paraît-il juste de dire Qu'un problème est dénué de sens quand il ne peut recevoir une réponse expérimentale ?
- Que veut-on dire quand on parle du sens de l'histoire ?
- Que veut-on dire quand on affirme de la science moderne Qu'elle est positive ?
- «Quand je délibère, les jeux sont faits », écrit M. Sartre. Peut-on refuser à la délibération un rôle dans l'acte volontaire ?
- Que veut dire un scientifique quand il affirme Qu'un phénomène est réellement la cause d'un autre ?
- Qu'avez-vous dans l'esprit quand vous dites moi ?
- Expliquez, à l'aide d'exemples simples, ce que vous voulez dire quand vous affirmez : « Ceci est mon droit » ?
- Quand peut-on dire d'une affirmation Qu'elle est scientifique ?
- Quel objet étudiez-vous quand vous apprenez les mathématiques ?
- Peut-on reconnaître le droit à l'erreur quand on a le souci de la vérité ?
- Peut-on reconnaître le droit à l'erreur quand on a le souci de la vérité ?
- Quand le suicide devient-il légitime ?
- Quand peut-on parler de révolution ?
- Nous vivons dans une société où même les délinquants ont des droits. Cela est-il raisonnable ?
- Que pensez-vous de ce mot de Magendie, à propos des sciences de la nature: il faut expérimenter et pour cela avoir des yeux et des oreilles. Quant à la pensée, elle est inutile.
- Peut-on reconnaître le droit à l'erreur quand on a le souci de la vérité ?
- Quand et pourquoi surgit le scandale ?
- Que pensez-vous de ce mot de Magendie, à propos des sciences de la nature: il faut expérimenter et pour cela avoir des yeux et des oreilles. Quant à la pensée, elle est inutile.
- Le verbe exister a-t-il le même sens quand on dit: Dieu existe, le soleil existe, j'existe ?
- Est-il vrai que l'on ne sait bien ce qu'on voulait dire que quand on l'a dit ?
- Doit-on reconnaître que l'homme est un être manquant ?
- Une loi n'est-elle juste que quand elle est justement appliquée ?
- Quand devient-on adulte ?
- Suis je libre quand je fais mon devoir ?
- Où va-t-on quand on se laisse aller ?
- Autrui est-il ce qui reste quand on a dépouille l'autre de tout ce qui fait sa singularité ?
- Quand est-on soi-même ?
- Quand les élus font des lois, diriez-vous que c'est le peuple lui-même qui les fait ?
- La volonté est-elle vraiment libre quand elle est indifférente aux choix qui se présentent ?
- Quand commence mon histoire ?
- L'universalité est elle une quantité objective des jugements ?
- Sait-on ce qu'on désire quand on est amoureux ?
- Quand nous jugeons un accusé à quel point de vue nous plaçons nous ?
- Quand puis-je dire que je suis seul ?
- Vous parait-il juste de dire qu'un problème est dépourvu de sens quand il ne peut recevoir une réponse expérimentale ?
- L'homme est-il vraiment libre quand il crée une oeuvre d'art ?
- L'Etat est-il menacé quand les citoyens discutent les lois ?
- Que désirons-nous quand nous désirons autrui ?
- Suis-je moi-même quand je suis passionné ?
- Que désirons nous quand nous désirons autrui ?
Commentaires
- Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - test
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - Kant: Fin et moyen
Kant: " celui qui a l'intention de faire à autrui une fausse promesse apercevra aussitôt qu'il veut se servir d'un autre homme simplement comme d'un moyen, sans que ce dernier contienne en même temps la fin en lui-même. Car celui que je veux par cette promesse faire servir à mes desseins ne peut absolument pas adhérer à ma façon d'en user ../.. - Kant: vice et morale
« Je ne puis refuser tout respect à l'homme vicieux lui-même, comme homme ; car vu cette qualité du moins, il n'en peut être privé, quoiqu'il s'en rende indigne par sa conduite [.,.]. Là est le fondement du devoir de respecter les hommes même dans l'usage logique de leur raison. Ainsi on ne flétrira pas leurs erreurs sous le nom d'absurdités, ../.. - Comte et la liberté
« Si la liberté humaine consistait à ne suivre aucune loi, elle serait encore plus immorale qu'absurde, comme rendant impossible un régime quelconque, individuel ou collectif. Notre intelligence manifeste sa plus grande liberté quand elle devient, suivant sa destination normale, un miroir fidèle de l'ordre extérieur, malgré les impulsions physiques ou morales qui tendraient à la troubler. Aucun esprit ne ../.. - Miserrimam servitutem pacem appellant
«Comme un coursier indompté hérisse ses crins, frappe la terre du pied et se débat impétueusement à la seule approche du mors, tandis qu'un cheval dressé souffre patiemment la verge et l'éperon, l'homme barbare ne plie point sa tête au joug que l'homme civilisé porte sans murmure, et il préfère la plus orageuse liberté à un assujettissement tranquille. Ce n'est ../.. - Alain et l'erreur
«Quiconque pense commence toujours par se tromper. L'esprit juste se trompe d'abord tout autant qu'un autre ; son travail propre est de revenir, de ne point s'obstiner, de corriger selon l'objet la première esquisse. Mais il faut une première esquisse ; il faut un contour fermé. L'abstrait est défini par là . Toutes nos erreurs sont des jugements téméraires, et toutes ../.. - COURNOT
« Il est permis de conjecturer que la plupart des vérités importantes ont été d'abord entrevues à l'aide de ce sens philosophique qui devance la preuve rigoureuse : de sorte qu'il ne faut pas s'étonner si, dans les sciences telles que les mathématiques, où la rigueur logique est prisée avant tout, il arrive souvent qu'en acceptant les découvertes des inventeurs, ../.. - ROUSSEAU
« Comment forcer des hommes à défendre la liberté de l'un d'entre eux sans porter atteinte à celle des autres ? Et comment pourvoir aux besoins publics sans altérer la propriété particulière de ceux qu'on force d'y contribuer ? De quelques sophismes qu'on puisse colorer tout cela, il est certain que si l'on peut contraindre ma volonté, je ne suis ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être.] Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. ] Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle Volonté ; ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être. Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle ../.. - Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer
Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer Si la morale ne considère que l'action juste ou injuste, si tout son rôle est de tracer nettement à quiconque a résolu de ne pas faire d'injustice, les bornes où se doit contenir son activité, il en est tout autrement de la théorie de l'État. La science de l'État, la science ../.. - Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville (Bac 2008 - TES)
Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville Je regarde comme [...] détestable cette maxime, qu'en matière de gouvernement la majorité d'un peuple a le droit de tout faire, et pourtant je place dans les volontés de la majorité l'origine de tous les pouvoirs. Suis-je en contradiction avec moi-même ? Il existe une loi générale qui a été faite ou du ../.. - MACHIAVEL.
«Tous les hommes louent le passé, blâment le présent, et souvent sans raison. Voici, je pense, les principales causes de leur prévention. La première, c'est qu'on ne connaît jamais la vérité tout entière du passé. On cache, le plus souvent, celles qui déshonoreraient un siècle ; et quand à celles qui sont faites pour l'honorer, on les amplifie, on les ../.. - HOBBES: «L'ignorance des causes et de l'institution première du droit....
«L'ignorance des causes et de l'institution première du droit, de l'équité, de la loi et de la justice, dispose les hommes à faire de la coutume et de l'exemple la règle de leurs actions, au point de penser que l'injuste est ce qu'il a été coutumier de punir, et que le juste est ce de l'impunité et de l'approbation de ../..
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