Dissertations
- Quels sont les caractères de la certitude philosophique ?
- D'après la nature du plaisir, quelle idée vous faites-vous du bonheur ?
- Quelle valeur donner au débat démocratique ?
- En quel sens peut-on dire que le monde est dans ma conscience ?
- Lequel vaut mieux : faire le bien involontairement, ou faire le mal en croyant bien faire ?
- Dans quelle mesure la liberté religieuse est-elle une liberté fondamentale ?
- QUELLES SONT LES LIMITES DE l'ACTION ?
- A quelle(s) condition(s) la justice peut être sans pasion ?
- Dans quelle mesure a-t-on besoin des autres pour s'accomplir ?
- A quelles conditions une expérience est-elle utile ?
- Quelles leçons pouvons-nous tirer de nos expériences ?
- Quel est le meilleur fondement pour la société ? l'intérêt ? le sentiment ou la raison ?
- A quelles conditions nos actes sont-ils libres ?
- Pour quelles raisons les hommes ont ils besoin des lois ?
- Comment définit-on la liberté et quelle place ocupe-t-elle dans la vie humaine ?
- Quelle est l'influence de la société sur l'individu ?
- De quel droit le juge prononce-t-il la sentence ?
- Quel rapport établissez-vous entre l'obligation morale et les règles sociales ?
- Quel est le rôle de l'esprit critique dans la morale et dans l'action ?
- En quel sens peut-on parler de beauté morale ?
- Quelle est l'origine de la jouissance esthétique ?
- Dans quelle mesure le principe du déterminisme est-il applicable aux phénomènes économiques ?
- En quel sens peut-on dire que la mémoire est une difficile conquête de l'homme ?
- Donner un ordre et mettre en ordre: quelles réflexions cette ambivalence de la notion d'ordre suggère-t-elle ?
- Quel sens et quelle valeur faut-il accorder à l'expression: c'est dans la nature des choses ?
- De quel droit punir ?
- Quelles sont les causes de l'inhumanité (de la barbarie) des hommes ?
- A quelles conditions un jugement moral est-il objectif ?
- Quel contenu faut-il donner à la notion d'égalité pour Qu'elle soit conforme aux exigences de la justice ?
- Quelle est la vie bonne ?
- Peut-on concevoir une civilisation dans laquelle l'homme n'aurait plus à gagner son pain à la sueur de son front ?
- Dans quelle mesure le devenir historique dépend-il de la volonté des hommes ?
- Quelle définition proposeriez-vous de la sagesse ?
- Quel est le rôle de la tradition dans la morale ?
- Une morale peut-elle se passer de soubassements métaphysiques avoués ou inavoués ? Quelle que soit sur ce point votre opinion dernière, indiquez la suite des raisonnements qui vous amène à avoir cette opinion.
- Quelle différence faites-vous entre un enseignement moral et une éducation morale ? l'enseignement peut-il suffire à assurer la moralité de l'individu ?
- En quel sens et dans quelle mesure est-il permis de dire que les faits ne sont jamais perçus Qu'à travers des théories ?
- N'y a-t-il pas quelque étroitesse d'esprit à vouloir imposer à toutes les sciences les méthodes et les hypothèses qui semblent avoir réussi dans l'une d'entre elles ?
- Dites quelles réflexions vous inspire, dans l'ordre logique, comme dans l'ordre éthique, cette remarque de Claude Bernard : « Par une merveilleuse compensation, à mesure que la science rabaisse notre orgueil, elle élève notre puissance.
- Quelle interprétation donnez-vous, en psychologie et en morale, de ce mot d'un philosophe : « Conscience signifie choix » ?
- Pour quelles raisons principales est-il si difficile de communiquer véritablement avec autrui ?
- Quelles qualités morales peut développer l'enseignement scientifique ?
- Expliquez et appréciez cette pensée de Marcel Proust : « Une personne est une ombre où nous ne pouvons jamais pénétrer, pour laquelle il n'existe pas de connaissance directe, au sujet de quoi nous nous faisons des croyances nombreuses à l'aide de paroles et d'actions, lesquelles les unes et les autres ne nous donnent que des renseignements insuffisants et d'ailleurs contradictoires ».
- De quel combat philosophique la raison est-elle l'enjeu ?
- Quel sens peut-on donner au mot expérience ?
- Quelle est la méthode propre de la philosophie ?
- Quel est l'objet des mathématiques ?
- Quelle est la méthode des mathématiques ?
- Quelle place faut-il faire au corps dans la vie morale ? (Plan détaillé)
- Quelles différences établissez-vous entre percevoir, imaginer et concevoir ?
- Dites quelles réflexions vous inspire, dans l'ordre logique, comme dans l'ordre éthique, cette remarque de Claude Bernard : « Par une merveilleuse compensation, à mesure que la science rabaisse notre orgueil, elle élève notre puissance.
- Les hommes naissent et demeurent égaux en droits. Quels sont, selon vous, le sens, la portée et la valeur de ce principe ?
- Peut-on considérer avec Sartre que «la culture est la conscience en perpétuelle évolution que l'homme prend de lui-même et du monde dans lequel il vit, travaille et lutte» ?
- De quelles sciences la morale peut-elle attendre les résultats les plus utiles ?
- La raison sur laquelle s'appuie le savant et la raison Qu'invoque le moraliste ont-elles quelques rapports ?
- Dans quelles conditions pratiques une loi scientifique est-elle considérée comme avérée ?
- «Si on cherche à définir la création technique, on est tenté d'y voir un mouvement comparable à celui par lequel l'amibe pousse hors de sa masse une expansion qui enrobe progressivement l'objet de sa convoitise.» Que pensez-vous de cette affirmation de Leroi-Gourhan ?
- On a considéré souvent les mathématiques comme le type parfait de la science : en quel sens et en quelle mesure cette opinion vous paraît-elle vraie ?
- Quel peut être l'intérêt scientifique d'une classification des sciences ?
- Quel est le fondement de l'obligation morale ?
- Quels sont les traits de la morale de Platon qui ont le plus contribué à sa gloire ?
- Quel est l'objet de la logique ?
- Quel type de réalité faut-il attribuer au temps ?
- Sur quels fondements distinguer ce qui est public et ce qui est privé ?
- A quelles conditions la précision scientifique est-elle possible ?
- Quelles précautions un historien doit-il prendre avant d'utiliser un document écrit ?
- En quel sens et dans quelle mesure l'intérêt personnel peut-il être considéré comme mobile moral ?
- JusQu'à quel point la stricte honnêteté est-elle une garantie de bonheur ?
- Aristote dit: l'homme est l'ami de l'homme. Hobbes a dit: l'homme est un loup pour l'homme. Lequel des deux philosophes s'est approché le plus de la vérité ?
- QUELLE EST l'ORIGINE DES NOTIONS MATHEMATIQUES ?
- QUELLE EST LA NATURE DU RAISONNEMENT MATHÉMATIQUE ?
- Quels sont les problèmes posés par la notion d'outil ?
- « La conscience enferme un refus de soi : on ne connaît de soi que ce Qu'on change. » Quelles réflexions vous suggère cette pensée d'Alain ?
- Dans quelle mesure le langage est-il un moyen de maîtriseet de domination ?
- Montrez, à partir de l'analyse d'un exemple de votre choix, quels problèmes philosophiques pose l'existence de la passion.
- Quels sont, selon vous, les principaux obstacles à la compréhension entre les hommes ?
- Quel rôle joue la connaissance des autres dans la découverte de soi ?
- En quel sens l'expérience de la temporalité et celle de la mort sont-elles liées ?
- En quel sens peut-on dire Qu'il y a un progrès dans les sciences ?
- A quelles conditions peut-on dire que nous n'avons jamais raison contre les faits ?
- Quel objet étudiez-vous quand vous apprenez les mathématiques ?
- Dans quelle mesure l'analyse économique rend-elle compte de la réalité sociale ?
- Quelle est la place des sciences économiques dans la compréhension d'une société ?
- Quels peuvent être l'objet et la raison d'être de la philosophie à notre époque que l'on dit caractérisée par le développement du savoir scientifique ?
- Quelles sont les conditions d'une science de l'histoire ?
- Faut-il faire une différence entre savoir quelque chose et être conscient de quelque chose ?
- A quelles conditions une passion est-elle bonne ?
- En quel sens peut-on dire de l'homme qu'il est un être dénaturé ?
- Pour quelles raisons faut-il préférer le juste à l'utile ?
- En quel sens l'égalité entre les hommes est-elle la condition et la fin de la démocratie?
- En quels sens les échanges économiques sont-ils des faits de consommation ?
- La déraison a-t-elle quelque chose à nous apprendre ?
- Quelle est la nature et la valeur de la croyance en la science ?
- Quelle est l'importance de l'histoire pour la connaissance de l'homme ?
- A quelles conditions une passion est-elle bonne ?
- A quelles conditions est-il possible de dialoguer ?
- L'inconscient est-il un destin auquel nul ne saurait échapper ?
- Le désir est-il désir de quelque chose ?
- L'esprit scientifique est-il quelque chose de donné ?
- La liberté est-elle quelque chose de donné ?
- Quelle est, selon vous, l'inégalité la plus dangereuse qui existe entre les hommes ?
- A quelles conditions est-il possible de dialoguer ?
- Dans quel(s) cas peut-on parler de liberté de conscience ?
- En quel sens le temps est-il la condition même de l'action politique ?
- Dans quelle mesure les musées nous aident-ils à comprendre l'histoire ?
- Dans quelle mesure est-il nécessaire d'imaginer pour connaître ?
- De quelle liberté l'art témoigne-t-il ?
- Quel sens faut-il donner à l'égalité entre les hommes ?
- En quel sens peut-on dire que l'homme a besoin d'illusion ?
- Quelles dimensions particulières la parole confère-t-elle a l'espèce humaine ?
- La raison seule peut-elle nous dire quelles sont nos devoir moraux ?
- En quel cas le passé a t-il de l'influence sur notre futur ?
- Le droit d'opinion autorise-t-il à soutenir n'importe quelle opinion ?
- Quels dangers menacent de l'intérieur les démocraties actuelles ?
- Quels désirs faut-il combattre ?
- Quel rôle la pensée de la mort tient-elle dans l'existence ?
- « L'homme est un animal possédant la raison », « L'homme est un animal possédant la parole » : Ces deux propositions ont-elles un rapport, et lequel ?
- Quelles différences établissez-vous entre la langue mathématique et la langue commune ?
- A quelles conditions un dialogue peut-il être authentique et efficace ?
- A quelles conditions une machine peut-elle être considérée comme un organisme ?
- Dans quelle mesure les idées sont-elles indépendantes des circonstances économiques et sociales dans lesquelles elles se manifestent ?
- A quelles conditions une autorité est-elle légitime ?
- Quelle valeur peut-on reconnaître à l'efficacité ?
- En quel sens la connaissance scientifique peut-elle être considérée comme un désenchantement du monde ?
- QUEL EMPIRE LA RAISON PEUT-ELLE AVOIR SUR LES PASSIONS ?
- Quels objets peuvent être dit relever de l'art ?
- Quel(s) lien(s) peut-on faire entre sciences et réel ?
- Quelle est l'importance des impératifs de notre conscience ? Devons-nous les considérer comme l'expression d'une véritable loi morale ?
- Quelle certitude les sens nous apportent-ils ?
- Pensez-vous avec Alain qu'Imaginer, c'est toujours percevoir quelque chose, mais mal.
- Le respect des opinions d'autrui, quelles qu'elles soient, est-il fondé ?
- En quel sens les échanges économiques sont-ils des faits de communication ?
- Quelles réflexions vous inspire cette opinion courante: "moi je ne fais pas de politique" ?
- Quelles réflexions vous suggère cette pensée de Marc-Aurèle: "Ce qui n'est pas utile à l'essaim n'est pas utile à l'abeille non plus" ?
- Quels sacrifices l'Etat est-il en droit de nous demander ?
- Faut-il affirmer les droits de l'homme et pour quelles raison ?
- A quel type d'égalité renvoie l'exigence de justice ?
- Quelle valeur attribuer à l'adage: ne jugez pas et vous ne serez pas jugés ?
- Jusqu'Ã quel point sommes-nous inconscient des mythes qui nourrissent notre culture ?
- A quelles conditions l'affirmation je sais est-elle légitime ?
- A quelles conditions une prédiction est-elle scientifique ?
- A quelles conditions peut-on donner un sens rigoureux à l'expression courante : C'est logique ?
- Qu'entend-on par enquêtes sociologiques ? A quoi peuvent-elles être utiles ? Et à quelles conditions le sont-elles ?
- Dans quelle mesure l'homme échappe -t-il à la connaissance qu'on peut avoir de lui ?
- Quelle idée le sceptique se fait-il de la vérité ?
- Quelles signification donnez-vous à l'expression agir machinalement ?
- Donner un ordre et Mettre en ordre; quelles réflexions cette ambivalence de la notion d'ordre suggère-t-elle ?
- En quel sens peut-on parler de la dignité de l'homme ?
- Nous ne nous comportons pas de la même manière à l'égard d'une personne et à l'égard d'une chose. Quelle conception de la personne cette différence d'attitude vous paraît-elle impliquer ?
- Dans quelle mesure la morale doit-elle prendre en compte la réalité politique ?
- En quel sens peut-on parler de vérité à propos de l'oeuvre d'art ?
- Les actes de l'homme s'expliquent par les lois physiques, physiologiques et psychologiques auxquelles il est soumis. Comment, dès lors, ne pas voir en la conscience de liberté une illusion, due à l'ignorance de ces lois ?
- Quelle est, selon vous, la forme la plus achevée de la liberté ?
- Quels points de contacts et de divergence voyez-vous entre la philosophie et la science ?
- Quel rapport le politique entretient-il avec la morale ?
- En quel sens une oeuvre d'art peut-elle susciter notre intérêt ?
- Quelle différence y a-t-il entre l'erreur et la faute ?
- Quelle est la portée et la validité de cette définition: le vrai est ce qui réussit ?
- Quelle différence y a-t-il entre l'erreur et la faute ?
- Dans quelles expériences se manifeste la conscience morale ?
- Qu'est-ce que la conscience morale et quelle est son origine ? Est-elle un instinct divin ?
- Avoir le souci du mot juste, cela apporte-t-il quelque chose ?
- En quel sens l'imaginaire peut-il être une provocation de la raison ?
- En quel sens le passé nous détermine-t-il ?
- Quel faut-il entendre par vérité objective ?
- Quel peut être, selon vous, le profit des études consacrées à l'histoire ?
- En quel sens le droit est-il une force ?
- En quel sens peut-on parler des droits de l'homme ?
- En quel sens le droit est-il une force ?
- En quel sens le passé nous détermine-t-il ?
- Obéir aux lois et coutumes de mon pays. Dans quelle mesure une telle maxime vous paraît-elle recevable ?
- Quel rôle joue le sous-entendu dans le langage ?
- Quelle est la destinée de l'homme ?
- Il est interdit d'interdire....Quelle sont les limites actuelles de ce slogan apparu en 1968 ?
- Quel est l'objet de la religion ?
- En quelle mesure l'oeuvre d'art est-elle une création ?
- Quelle est l'indépendance de la société par rapport au pouvoir politique ?
- Faire quelque chose pour son bien, est-ce toujours faire le bien ?
- Dans quelle mesure peut-on dire que les mots pensent pour nous ?
- Quels sont les remèdes philosophiques contre la multiplication sans fin des désirs et leurs conséquences négatives ?
- Dans quelle mesure est-on l'auteur de sa propre vie ?
- Dans quelle mesure est-il injurieux de qualifier l'homme d'animal ?
- Peut-on dire que quelqu'un est dans la normalité ?
- Dans quelle mesure le langage contribue t il à nous donner du pouvoir sur le monde et sur nos semblables ?
- En quel sens peut-on dire que l'homme n'est plus un être naturel ?
- Quel est le rôle du mythe en politique ?
- Quel degré de certitude nos connaissances peuvent elles atteindre ?
- La connaissance de l'inconscient apporte-t-elle quelque chose d'essentiel à la connaissance de l'homme ?
- Quelles sont les conditions d'une science de l'histoire ?
- En quel sens le langage constitue-t-il le réel ?
- En quel sens peut-on dire que « Les discours sont des actes et même des actes tout à fait essentiels et très efficaces ? » ?
- Quelle idée de l'homme suppose la constitution des sciences humaines ?
- La folie a-t-elle quelque chose à nous apprendre ?
- En quel sens pouvons-nous dire que notre histoire nous appartient ?
- A quelles conditions la politique peut-elle devenir morale ?
- Quel role doit jouer la morale dans une société ?
- Le travail nous apprend-t-il quelquechose sur l'homme ?
- Quels sont les buts de la philosophie ?
- Quelle est la signification et quelle est la valeur de ce conseil fréquemment donné : « Pensez par vous-mêmes ».
- Quel est le moteur de l'Histoire ?
- Quel avenir pour la religion ?
- Quelle serait la culture d'une société multiculturelle ?
- Quelle humanité la technique nous prépare-t-elle ?
- Quelles peuvent être les raisons de croire ?
- Quel besoin a-t-on de chercher la verité ?
- Quelle certitude peut-on avoir ?
- Le travail nous apprend-il quelque chose sur nature humaine ?
- Dans quelle mesure une connaissance scientifique donne-t-elle du pouvoir sur l'avenir ?
- De quelle liberté l'art témoigne-t-il ?
- Quelle différence y a-t-il entre expliquer un acte et juger de sa valeur morale ?
- En quel sens peut-on dire que la vérité s'impose ?
- Dans quelle mesure les énoncés scientifiques peuvent-ils être considérés comme des vérités ?
- Quel désir est a l'origine de l'oeuvre d'art ?
- Peut-on faire quelque chose sans en avoir conscience ?
- Quelles sont les conséquences de la vérité ?
- Quelle Valeur accorde t-on au fait d'être cultivé ?
- Le bonheur doit-il quelque chose à la chance ?
- Dans quelle mesure le travail et l'éducation sont des éléments libérateurs pour un être humain ?
- Quel bien visons-nous en fait ?
- Mes pensées : y suis-je pour quelque chose ?
- La philosophie réside-t-elle dans une quelconque opinion ?
- Quelles qualités doit posséder un sujet humain ?
- L'animal a t-il quelque chose à enseigner à l'homme ?
- En quel sens peut-on dire que toute tradition est un langage ?
- Quelle place donner à autrui ?
- Dans quelle mesure peut on parler d'une inactualité de la philosophie ?
- De quelles racines une culture a-t-elle besoin ?
- Quelles différences entre les hommes ?
- Quels sont les causes et les effets de la superstition ?
- Quelle rapport existe-t-il entre le philosophe et la philosophie ?
- Quel intérêt pour le lecteur d'une biographie ?
- Quelle place doit on accorder à autrui dans le progrés ?
- Quel est l'intérêt de la connaissance de soi ?
- Entre les hommes, quelles différences ?
- Quel est l'intéret de la philosophie ?
- SUIS-JE TENU D'OBEIR A QUELQU'UN ?
- Quelles sont les qualités pour faire de nous de bons êtres humains ?
- Quelle activité peut-elle être utile ?
- En quel sens le moi est-il interieur ?
- Quelle est la place de Dieu dans l'histoire ?
- Persuader quelqu'un, est-ce l'empêcher de penser ?
- Quel est le moteur de la pensée philosophique ?
- En quel sens peut-on parler de savoir-faire pour la technique ?
- Par quels moyens la perception peut-elle se rapprocher de la vérité ?
- Quelle est l'étendue de la science ?
- QUELS TYPES DE RAPPORT L'ARTISTE ENTRETIENT-IL AVEC LA NATURE ?
- Quelles sont les valeurs et néssésités de la philosophie ?
- En quel sens peut on dire que nous luttons pour la reconnaissance ?
- Quels sont les obstacles à la modernité ?
- Quels problèmes posent la connaissance du vivant ?
- Quels problèmes posent la connaissance du vivant ?
- L'expérience démontre-t-elle quelque chose ?
- Faut-il penser l'ordre du réel comme quelque chose de donné ou de construit ?
- Quelles causes peuvent entraîner une méconnaissance de soi ?
- En quel sens nos sociétés peuvent-elles encore connaître une forme de progrès ?
- Quelle est l'utilité de l'histoire?
- Quel problème pose l'existence d'autrui ?
- Quels pouvoirs les idées donnent-elles aux hommes? Et quels pouvoirs ont-elles sur eux?
- Selon vous, en quel sens faut-il comprendre que la liberté ne s'obtient qu'aux prix d'importants sacrifices ?
- Réussir sa vie et réussir dans la vie ? Quelles differences voyez-vous entre les deux expressions. Comment justifiez-vous ces differences ?
- Quelle relation la conscience entretient-elle avec le corps ?
- QUELLE SERAIT POUR VOUS L'EDUCATION IDEALE ?
- Quelles sont les craintes que peuvent susciter la technique pour l'homme ?
- Quel lien peut on établir entre culture et langage ?
- L'évidence selon laquelle la nature existe peut-elle être discutée ?
- Quel est le bénéfice du doute ?
- EN QUEL SENS PEUT-ON DIRE QUE NOTRE CORPS NOUS TRAHIT ?
- Quelle est la différence entre une question scientifique et une question philosophique ?
- De quelles servitudes la philosophie prétend-elle libérer les hommes ?
- Quel sens de la vie l'étude scientifique peut-elle exprimer ?
- Quel sens de la vie l'étude scientifique peut-elle exprimer ?
- Dans quelle mesure le travail humain peut-il devenir déshumanisant ?
- En quel sens peut on parler de machine humaine ?
- Quel contenu pouvons-nous assigner à l'idée de vérité ?
- en quel sens peut on parler de machine humaine ?
- Quel intérêt présentent, pour la connaissance de l'homme, la psychologie de l'enfant et la psychologie pathologique ?
- Sommes-nous en droit d'attendre quelque chose de la vie ?
- Quand nous jugeons un accusé à quel point de vue nous plaçons nous ?
- Dans les Méditations métaphysiques Descartes écrit : je pense donc je suis. De son côté Rousseau écrit dans Les Rêveries du Promeneur solitaire: je sens donc je suis. En vous appuyant sur chacune de ces affirmation, vous vous demanderez quel sens il faut donner à la conscience d'exister.
- A QUELLE CONDITION LA NATURE DEVIENT ELLE OBJET D'EXPERIMENTATION?
- Dans quelle mesure des modèles matérialistes permettent-ils de rendre compte de l'esprit et des fonctions qui y sont rattachées ?
- Sous quelle forme peut-on penser l'histoire ?
- Pour quelles raisons apprécions-nous une oeuvre d'art ?
- Du corps ou de l'esprit lequel domine l'autre ?
- Quelle sagesse requiert l'action ?
- Par quelles forces peut-on faire valoir son droit ?
- Que pensez-vous du paradoxe selon lequel l'homme ne peut supporter de demeurer chez lui ?
- Dans quelle mésure peut on dire que la passion est une folie ?
- En quel sens peut-t-on dire d'après Flaubert que la bêtise consiste a vouloir conclure ?
- « Est sage celui qui réalise que chacun peut lui apprendre quelque chose ». Qu'en pensez-vous ?
- Quels savoirs peut-on acquérir grâce aux images ?
- A quelles conditions une politique peut-elle être juste ?
- Nous désirons l'authenticité mais nous n'y parvenons pas toujours et peut-être ne pouvons nous pas fondamentalement y parvenir.Quelle reflexion sur la conscience cette remarque vous suggère-t-elle ?
- Dans quelles circonstances peut on dire de quelqu'un que ses paroles l'ont trahi ?
- A quelles conditions une guerre contre les préjugés peut-elle cesser ?
- Quels sont les liens entre la reglion et les arts ?
- A quelles conditions le mensonge est-il permis ?
- Pouvons nous connaître quelque chose ?
- Quelles sont les différentes étapes du processus de la recherche scientifique ?
- dans quel mesure peut on opposer le dire et le faire ?
- Quels désirs dois-je m'interdire ?
- Quelle différence y a-t-il entre un corps vivant et un corps mort ?
- De l'essai ou du dialogue, quel vous paraît être le genre le plus adapté pour faire adhérer à une thèse ?
- Quelle est la place et la valeur du sang dans Roméo et Juliette ?
- Écrivez un texte dans lequel vous direz si vous êtes pour ou contre la peine de mort ?
- « Sagesse » de Verlaine, « Harmonie du soir » de Baudelaire et « Nuit rhénane » d'Apollinaire : Quelle image centrale exprime dans chaque poème les états d'âmes les plus insaisissables ?
- En quel sens le désir révèle-t-il la nature humaine ?
- En quel sens peut-on dire des exigences rationnelles qu'elles sont rigoureuses ?
- Quelque chose peut-il jamais mériter qu'on lui sacrifie sa vie ?
- Quel rapport existe-t-il entre l'exactitude de la connaissance et la rigueur de la pensée ?
- A quelles conditions peut-on parler de liberté d'existence ?
- Quel(s) impact(s) le rêve a-t-il sur la réalité ?
- Dans quelle mesure le siècle des lumières est-il, selon l'expression de Jean Starobinski, celui de l'incention de la liberté ?
- Dans quelle mesure la poésie peut-elle traduire la passion amoureuse ?
- A quelles conditions peut-on parler de liberté d'existence ?
- Quel est le système politique idéal pour l'ensemble des individus ?
- Dans quel cas l'inconscient instrumentalise l'être humain ?
- Dans quelle mesure l'action humaine peut-elle se fonder sur la connaissance ?
- Quel rôle joue l'imagination dans l'histoire ?
- L'expérience peut-elle nous apprendre quelque chose ?
- En quel sens la représentation de ma propre identité n'est-elle pas une évidence ?
- Quel rapport peut-on établir entre responsabilité et liberté ?
- Dans quelles mesures peut-on dire que la conscience est source de liberté ?
- A quel moment le developpement devient-il progrès ?
- Peut-on penser la société sans une quelconque référence à l'idée de nature ?
- En quel sens la représentation de ma propre identité n'est-elle pas une évidence ?
- De quelle manière la philosophie morale kantienne permet de donner un fondement philosophique à la proclamation des droits de l'Homme ?
- Quelle est la raison d'être de la politique ?
- A quelle vérité la raison nous mène-t-elle ?
- Quelle est la raison d'être de la politique ?
- Y a-t-il quelque chose en-dehors du temps ?
Commentaires
- Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - KANT, Fondements de la métaphysique et des moeurs.
"Des principes empiriques sont toujours impropres à  servir de fondement à  des lois morales. Car l'universalité avec laquelle elles doivent valoir pour tous les êtres raisonnables sans distinction, la nécessité pratique inconditionnée qui leur est imposée par-là  , disparaissent si le principe en est dérivé de la constitution particulière de la nature humaine ou des circonstances contingentes dans lesquelles elle est ../.. - test
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - Merleau-Ponty : AUTRUI
Enfin la nouvelle psychologie apporte aussi une conception neuve de la perception d'autrui. La psychologie classique acceptait sans discussion la distinction de l'observation intérieure ou introspection et de l'observation extérieure. Les "faits psychiques" - la colère, la peur par exemple - ne pouvaient etre directement connus que du dedans et par celui qui les éprouvait. On tenait pour évident que ../.. - Explication de texte de Locke paragraphe 5 "Examinons ... à cette fin" ( Une religion est une association libre et volontaire).
Examinons à présent ce qu'on doit entendre par le mot d'Église. Par ce terme, j'enÂtends une société d'hommes, qui se joignent volontairement ensemble pour servir Dieu en public, et lui rendre le culte qu'ils jugent lui être agréable, et propre à leur faire obtenir le salut. Je dis que c'est une société libre et volontaire, puisqu'il n'y a personne ../.. - Kant: vice et morale
« Je ne puis refuser tout respect à l'homme vicieux lui-même, comme homme ; car vu cette qualité du moins, il n'en peut être privé, quoiqu'il s'en rende indigne par sa conduite [.,.]. Là est le fondement du devoir de respecter les hommes même dans l'usage logique de leur raison. Ainsi on ne flétrira pas leurs erreurs sous le nom d'absurdités, ../.. - Comte et la liberté
« Si la liberté humaine consistait à ne suivre aucune loi, elle serait encore plus immorale qu'absurde, comme rendant impossible un régime quelconque, individuel ou collectif. Notre intelligence manifeste sa plus grande liberté quand elle devient, suivant sa destination normale, un miroir fidèle de l'ordre extérieur, malgré les impulsions physiques ou morales qui tendraient à la troubler. Aucun esprit ne ../.. - Platon
« Serait-ce, peut-être, que la violence est juste si son auteur est riche, injuste s'il est pauvre? Ou ne faut-il pas dire plutôt qu'un chef peut user ou non de la persuasion, être riche ou pauvre, s'attacher aux lois écrites ou s'en libérer ; du moment qu'il gouverne utilement, c'est là qu'il faut trouver la véritable formule d'une droite administration ../.. - Texte de Lucrèce
«D'autre part, supposons maintenant limité tout l'espace existant ; si quelqu'un dans son élan s'avançait jusqu'au bout de son extrême bord, et que de là il fit voler un trait dans l'espace ; ce trait balancé avec grande vigueur, préfères-tu qu'il s'en aille vers son but et s'envole au loin, ou es-tu d'avis qu'il peut y avoir un obstacle pour ../.. - ARISTOTE
«L'homme injuste est, semble-t-il, aussi bien celui qui agit contre la loi que celui qui veut posséder plus qu'il ne lui est dû, et même aux dépens d'autrui. Aussi est-il évident que le juste sera celui qui se conforme aux lois et qui observe l'égalité (...). Puisque l'injuste agit, comme nous avons dit, contre les lois et que celui qui ../.. - BERGSON
«Notre raison, incurablement présomptueuse, s'imagine posséder par droit de naissance ou par droit de conquête, innés ou appris, tous les éléments essentiels à la connaissance de la vérité. Là même où elle avoue ne pas connaître l'objet qu'on lui présente, elle croit que son ignorance porte seulement'sur la question de savoir quelle est celle de ses catégories anciennes qui convient ../.. - Kant et la mathématique
« La mathématique, la science de la nature, les lois, les arts, la morale même, etc., ne remplissent pas encore entièrement l'âme, il y reste toujours un espace jalonné par la seule raison pure et spéculative ; le vide qui y règne nous oblige à rechercher dans des sornettes, des futilités, des rêveries mystiques, en apparence une occupation et de ../.. - PLATON
L'étranger La loi ne pourra jamais embrasser exactement ce qui est le meilleur et le plus juste pour tout le monde à la fois, pour y conformer ses prescriptions : car les différences qui sont entre les individus et entre les actions et le fait qu'aucune chose humaine, pour ainsi dire, ne reste jamais en repos interdisent à toute science, quelle qu'elle-soit, de promulguer en aucune matière ../.. - Texte de MALEBRANCHE
« Je suppose d'abord qu'on sache bien distinguer l'âme du corps par les attributs positifs et par les propriétés qui conviennent à ces deux substances. Le corps n'est que l'étendue en longueur, largeur et profondeur ; et toutes ses propriétés ne consistent que dans le repos et le mouvement, et dans une infinité de figures différentes. (...) Qu'on suppose de ../.. - COURNOT
« Il est permis de conjecturer que la plupart des vérités importantes ont été d'abord entrevues à l'aide de ce sens philosophique qui devance la preuve rigoureuse : de sorte qu'il ne faut pas s'étonner si, dans les sciences telles que les mathématiques, où la rigueur logique est prisée avant tout, il arrive souvent qu'en acceptant les découvertes des inventeurs, ../.. - Texte de KIERKEGAARD
« Avoir tort ; peut-on concevoir sentiment plus douloureux ; ne voyons-nous pas les hommes prêts à tout endurer plutôt que d'avouer qu'ils ont tort ? Nous n'approuvons certes pas une pareille opiniâtreté, ni en nous, ni en autrui ; nous pensons qu'il serait plus sage et de meilleure conduite d'avouer notre tort, si vraiment nous sommes dans ce cas, ../.. - Texte de Saint Augustin
« Parce que le sommeil nous accable bien souvent malgré nous, est-ce pour cela qu'il faut craindre qu'au cours de cette défaillance l'âme ne se change en corps ? Comme si — sous prétexte que dans le sommeil nos membres se détendent — notre âme devenait pour cela le moins du monde plus débile ! Elle ne sent plus l'action ../.. - ROUSSEAU
« Comment forcer des hommes à défendre la liberté de l'un d'entre eux sans porter atteinte à celle des autres ? Et comment pourvoir aux besoins publics sans altérer la propriété particulière de ceux qu'on force d'y contribuer ? De quelques sophismes qu'on puisse colorer tout cela, il est certain que si l'on peut contraindre ma volonté, je ne suis ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être.] Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. ] Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle Volonté ; ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être. Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle ../.. - J.J. Rousseau - "Rêveries du promeneur solitaire", quatrième promenade
Dire faux n'est mentir que par l'intention de tromper, et l'intention même de tromper loin d'être toujours jointe avec celle de nuire a quelquefois un but tout contraire. Mais pour rendre un mensonge innocent il ne suffit pas que l'intention de nuire ne soit pas expresse, il faut de plus la certitude que l'erreur dans laquelle on jette ceux à ../.. - HOBBES: «L'ignorance des causes et de l'institution première du droit....
«L'ignorance des causes et de l'institution première du droit, de l'équité, de la loi et de la justice, dispose les hommes à faire de la coutume et de l'exemple la règle de leurs actions, au point de penser que l'injuste est ce qu'il a été coutumier de punir, et que le juste est ce de l'impunité et de l'approbation de ../.. - NIETZSCHE: «Personne n'est responsable du fait que l'homme existe...
«Personne n'est responsable du fait que l'homme existe, qu'il est conformé de telle ou telle façon, qu'il se trouve dans telles conditions, dans tel milieu. La fatalité de son être n'est pas à séparer de la fatalité de tout ce qui fut et de tout ce qui sera. L'homme n'est pas la conséquence d'une intention propre, d'une volonté, d'un but ../.. - Bergson, l’âme et le corps (1912), in l’Energie spirituelle
Chacun de nous est un corps, soumis aux mêmes lois que toutes les autres portions de matière. Si on le pousse, il avance ; si on le tire, il recule ; si on le soulève et qu’on l’abandonne, il retombe. Mais, à coté de ces mouvements qui sont provoqués mécaniquement par une cause extérieur, il en est d’autres qui semblent ../.. - ARISTOTE : LA VERTU COMME JUSTE MILIEU (Éthique à Nicomaque, II, 6)
« Ainsi donc, la vertu est une disposition à agir d’une façon délibérée, consistant en une médiété relative à nous, laquelle est rationnellement déterminée et comme la déterminerait l’homme prudent. Mais c’est une médiété entre deux vices, l’un par excès et l’autre par défaut ; et [c’est encore une médiété] en ce que certains vices sont au-dessous, et d’autres au-dessus ../.. - Maurice Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception
Je perçois autrui comme comportement, par exemple, je perçois le deuil ou la colère d'autrui dans sa conduite, sur son visage et sur ses mains, sans aucun emprunt à une expérience "interne" de la souffrance ou de la colère et parce que deuil et colère sont des variations de l'être du monde, indivises entre le corps et la conscience, et ../.. - Alain et la pesanteur
"Voici une pierre assez lourde, et qui tombera si je la laisse; la cause qui fait qu'elle tombera, et qui fait aussi qu'elle presse et pousse contre ma main, c'est bien son poids, comme on dit, et ce poids est en elle. mais pourtant non, pas plus que la valeur n'est dans l'or, autre fétiche, ou l'amertume dans l'aloès. la ../.. - Sartre - La réalité humaine
La philosophie apparaît à certains comme un milieu homogène: les pensées y naissent, y meurent, les systèmes s'y édifient pour s'y écrouler. D'autres la tiennent pour une certaine attitude qu'il serait toujours dans notre liberté d'adopter. D'autres pour un secteur déterminé de la culture. A nos yeux, la Philosophie n'est pas; sous quelque forme qu'on la considère, ../.. - Explication de texte : Kant, Critique de la faculté de juger
Explication de texte : Kant, Critique de la faculté de juger Si l’on me demande si je trouve beau le palais que je vois devant moi, je puis sans doute répondre : je n’aime pas ces choses qui ne sont faites que pour les badauds, ou encore répondre comme ce sachem iroquois qui n’appréciait à Paris que les rôtisseries ; je ../..
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