Dissertations
- D'après la nature du plaisir, quelle idée vous faites-vous du bonheur ?
- Quelle valeur donner au débat démocratique ?
- Dans quelle mesure la liberté religieuse est-elle une liberté fondamentale ?
- QUELLES SONT LES LIMITES DE l'ACTION ?
- A quelle(s) condition(s) la justice peut être sans pasion ?
- Dans quelle mesure a-t-on besoin des autres pour s'accomplir ?
- A quelles conditions une expérience est-elle utile ?
- Quelles leçons pouvons-nous tirer de nos expériences ?
- A quelles conditions nos actes sont-ils libres ?
- Pour quelles raisons les hommes ont ils besoin des lois ?
- Comment définit-on la liberté et quelle place ocupe-t-elle dans la vie humaine ?
- Quelle est l'influence de la société sur l'individu ?
- Quelle est l'origine de la jouissance esthétique ?
- Dans quelle mesure le principe du déterminisme est-il applicable aux phénomènes économiques ?
- Donner un ordre et mettre en ordre: quelles réflexions cette ambivalence de la notion d'ordre suggère-t-elle ?
- Quel sens et quelle valeur faut-il accorder à l'expression: c'est dans la nature des choses ?
- Quelles sont les causes de l'inhumanité (de la barbarie) des hommes ?
- A quelles conditions un jugement moral est-il objectif ?
- Quelle est la vie bonne ?
- Peut-on concevoir une civilisation dans laquelle l'homme n'aurait plus à gagner son pain à la sueur de son front ?
- Dans quelle mesure le devenir historique dépend-il de la volonté des hommes ?
- Quelle définition proposeriez-vous de la sagesse ?
- Une morale peut-elle se passer de soubassements métaphysiques avoués ou inavoués ? Quelle que soit sur ce point votre opinion dernière, indiquez la suite des raisonnements qui vous amène à avoir cette opinion.
- Quelle différence faites-vous entre un enseignement moral et une éducation morale ? l'enseignement peut-il suffire à assurer la moralité de l'individu ?
- En quel sens et dans quelle mesure est-il permis de dire que les faits ne sont jamais perçus Qu'à travers des théories ?
- Dites quelles réflexions vous inspire, dans l'ordre logique, comme dans l'ordre éthique, cette remarque de Claude Bernard : « Par une merveilleuse compensation, à mesure que la science rabaisse notre orgueil, elle élève notre puissance.
- Quelle interprétation donnez-vous, en psychologie et en morale, de ce mot d'un philosophe : « Conscience signifie choix » ?
- Pour quelles raisons principales est-il si difficile de communiquer véritablement avec autrui ?
- Quelles qualités morales peut développer l'enseignement scientifique ?
- Expliquez et appréciez cette pensée de Marcel Proust : « Une personne est une ombre où nous ne pouvons jamais pénétrer, pour laquelle il n'existe pas de connaissance directe, au sujet de quoi nous nous faisons des croyances nombreuses à l'aide de paroles et d'actions, lesquelles les unes et les autres ne nous donnent que des renseignements insuffisants et d'ailleurs contradictoires ».
- Quelle est la méthode propre de la philosophie ?
- Quelle est la méthode des mathématiques ?
- Quelle place faut-il faire au corps dans la vie morale ? (Plan détaillé)
- Quelles différences établissez-vous entre percevoir, imaginer et concevoir ?
- Dites quelles réflexions vous inspire, dans l'ordre logique, comme dans l'ordre éthique, cette remarque de Claude Bernard : « Par une merveilleuse compensation, à mesure que la science rabaisse notre orgueil, elle élève notre puissance.
- De quelles sciences la morale peut-elle attendre les résultats les plus utiles ?
- La raison sur laquelle s'appuie le savant et la raison Qu'invoque le moraliste ont-elles quelques rapports ?
- Dans quelles conditions pratiques une loi scientifique est-elle considérée comme avérée ?
- On a considéré souvent les mathématiques comme le type parfait de la science : en quel sens et en quelle mesure cette opinion vous paraît-elle vraie ?
- A quelles conditions la précision scientifique est-elle possible ?
- Quelles précautions un historien doit-il prendre avant d'utiliser un document écrit ?
- En quel sens et dans quelle mesure l'intérêt personnel peut-il être considéré comme mobile moral ?
- QUELLE EST l'ORIGINE DES NOTIONS MATHEMATIQUES ?
- QUELLE EST LA NATURE DU RAISONNEMENT MATHÉMATIQUE ?
- « La conscience enferme un refus de soi : on ne connaît de soi que ce Qu'on change. » Quelles réflexions vous suggère cette pensée d'Alain ?
- Dans quelle mesure le langage est-il un moyen de maîtriseet de domination ?
- A quelles conditions peut-on dire que nous n'avons jamais raison contre les faits ?
- Dans quelle mesure l'analyse économique rend-elle compte de la réalité sociale ?
- Quelle est la place des sciences économiques dans la compréhension d'une société ?
- Quelles sont les conditions d'une science de l'histoire ?
- A quelles conditions une passion est-elle bonne ?
- Pour quelles raisons faut-il préférer le juste à l'utile ?
- Quelle est la nature et la valeur de la croyance en la science ?
- Quelle est l'importance de l'histoire pour la connaissance de l'homme ?
- A quelles conditions une passion est-elle bonne ?
- A quelles conditions est-il possible de dialoguer ?
- Quelle est, selon vous, l'inégalité la plus dangereuse qui existe entre les hommes ?
- A quelles conditions est-il possible de dialoguer ?
- Dans quelle mesure les musées nous aident-ils à comprendre l'histoire ?
- Dans quelle mesure est-il nécessaire d'imaginer pour connaître ?
- De quelle liberté l'art témoigne-t-il ?
- Quelles dimensions particulières la parole confère-t-elle a l'espèce humaine ?
- La raison seule peut-elle nous dire quelles sont nos devoir moraux ?
- Le droit d'opinion autorise-t-il à soutenir n'importe quelle opinion ?
- Quelles différences établissez-vous entre la langue mathématique et la langue commune ?
- A quelles conditions un dialogue peut-il être authentique et efficace ?
- A quelles conditions une machine peut-elle être considérée comme un organisme ?
- Dans quelle mesure les idées sont-elles indépendantes des circonstances économiques et sociales dans lesquelles elles se manifestent ?
- A quelles conditions une autorité est-elle légitime ?
- Quelle valeur peut-on reconnaître à l'efficacité ?
- Quelle est l'importance des impératifs de notre conscience ? Devons-nous les considérer comme l'expression d'une véritable loi morale ?
- Quelle certitude les sens nous apportent-ils ?
- Le respect des opinions d'autrui, quelles qu'elles soient, est-il fondé ?
- Quelles réflexions vous inspire cette opinion courante: "moi je ne fais pas de politique" ?
- Quelles réflexions vous suggère cette pensée de Marc-Aurèle: "Ce qui n'est pas utile à l'essaim n'est pas utile à l'abeille non plus" ?
- Faut-il affirmer les droits de l'homme et pour quelles raison ?
- Quelle valeur attribuer à l'adage: ne jugez pas et vous ne serez pas jugés ?
- A quelles conditions l'affirmation je sais est-elle légitime ?
- A quelles conditions une prédiction est-elle scientifique ?
- A quelles conditions peut-on donner un sens rigoureux à l'expression courante : C'est logique ?
- Qu'entend-on par enquêtes sociologiques ? A quoi peuvent-elles être utiles ? Et à quelles conditions le sont-elles ?
- Dans quelle mesure l'homme échappe -t-il à la connaissance qu'on peut avoir de lui ?
- Quelle idée le sceptique se fait-il de la vérité ?
- Quelles signification donnez-vous à l'expression agir machinalement ?
- Donner un ordre et Mettre en ordre; quelles réflexions cette ambivalence de la notion d'ordre suggère-t-elle ?
- Nous ne nous comportons pas de la même manière à l'égard d'une personne et à l'égard d'une chose. Quelle conception de la personne cette différence d'attitude vous paraît-elle impliquer ?
- Dans quelle mesure la morale doit-elle prendre en compte la réalité politique ?
- Les actes de l'homme s'expliquent par les lois physiques, physiologiques et psychologiques auxquelles il est soumis. Comment, dès lors, ne pas voir en la conscience de liberté une illusion, due à l'ignorance de ces lois ?
- Quelle est, selon vous, la forme la plus achevée de la liberté ?
- Quelle différence y a-t-il entre l'erreur et la faute ?
- Quelle est la portée et la validité de cette définition: le vrai est ce qui réussit ?
- Quelle différence y a-t-il entre l'erreur et la faute ?
- Dans quelles expériences se manifeste la conscience morale ?
- Qu'est-ce que la conscience morale et quelle est son origine ? Est-elle un instinct divin ?
- Obéir aux lois et coutumes de mon pays. Dans quelle mesure une telle maxime vous paraît-elle recevable ?
- Quelle est la destinée de l'homme ?
- Il est interdit d'interdire....Quelle sont les limites actuelles de ce slogan apparu en 1968 ?
- En quelle mesure l'oeuvre d'art est-elle une création ?
- Quelle est l'indépendance de la société par rapport au pouvoir politique ?
- Dans quelle mesure peut-on dire que les mots pensent pour nous ?
- Dans quelle mesure est-on l'auteur de sa propre vie ?
- Dans quelle mesure est-il injurieux de qualifier l'homme d'animal ?
- Dans quelle mesure le langage contribue t il à nous donner du pouvoir sur le monde et sur nos semblables ?
- Quelles sont les conditions d'une science de l'histoire ?
- Quelle idée de l'homme suppose la constitution des sciences humaines ?
- A quelles conditions la politique peut-elle devenir morale ?
- Quelle est la signification et quelle est la valeur de ce conseil fréquemment donné : « Pensez par vous-mêmes ».
- Quelle serait la culture d'une société multiculturelle ?
- Quelle humanité la technique nous prépare-t-elle ?
- Quelles peuvent être les raisons de croire ?
- Quelle certitude peut-on avoir ?
- Dans quelle mesure une connaissance scientifique donne-t-elle du pouvoir sur l'avenir ?
- De quelle liberté l'art témoigne-t-il ?
- Quelle différence y a-t-il entre expliquer un acte et juger de sa valeur morale ?
- Dans quelle mesure les énoncés scientifiques peuvent-ils être considérés comme des vérités ?
- Quelles sont les conséquences de la vérité ?
- Quelle Valeur accorde t-on au fait d'être cultivé ?
- Dans quelle mesure le travail et l'éducation sont des éléments libérateurs pour un être humain ?
- Quelles qualités doit posséder un sujet humain ?
- Quelle place donner à autrui ?
- Dans quelle mesure peut on parler d'une inactualité de la philosophie ?
- De quelles racines une culture a-t-elle besoin ?
- Quelles différences entre les hommes ?
- Quelle rapport existe-t-il entre le philosophe et la philosophie ?
- Quelle place doit on accorder à autrui dans le progrés ?
- Entre les hommes, quelles différences ?
- Quelles sont les qualités pour faire de nous de bons êtres humains ?
- Quelle activité peut-elle être utile ?
- Quelle est la place de Dieu dans l'histoire ?
- Quelle est l'étendue de la science ?
- Quelles sont les valeurs et néssésités de la philosophie ?
- Quelles causes peuvent entraîner une méconnaissance de soi ?
- Quelle est l'utilité de l'histoire?
- Réussir sa vie et réussir dans la vie ? Quelles differences voyez-vous entre les deux expressions. Comment justifiez-vous ces differences ?
- Quelle relation la conscience entretient-elle avec le corps ?
- QUELLE SERAIT POUR VOUS L'EDUCATION IDEALE ?
- Quelles sont les craintes que peuvent susciter la technique pour l'homme ?
- L'évidence selon laquelle la nature existe peut-elle être discutée ?
- Quelle est la différence entre une question scientifique et une question philosophique ?
- De quelles servitudes la philosophie prétend-elle libérer les hommes ?
- Dans quelle mesure le travail humain peut-il devenir déshumanisant ?
- A QUELLE CONDITION LA NATURE DEVIENT ELLE OBJET D'EXPERIMENTATION?
- Dans quelle mesure des modèles matérialistes permettent-ils de rendre compte de l'esprit et des fonctions qui y sont rattachées ?
- Sous quelle forme peut-on penser l'histoire ?
- Pour quelles raisons apprécions-nous une oeuvre d'art ?
- Quelle sagesse requiert l'action ?
- Par quelles forces peut-on faire valoir son droit ?
- Dans quelle mésure peut on dire que la passion est une folie ?
- A quelles conditions une politique peut-elle être juste ?
- Nous désirons l'authenticité mais nous n'y parvenons pas toujours et peut-être ne pouvons nous pas fondamentalement y parvenir.Quelle reflexion sur la conscience cette remarque vous suggère-t-elle ?
- Dans quelles circonstances peut on dire de quelqu'un que ses paroles l'ont trahi ?
- A quelles conditions une guerre contre les préjugés peut-elle cesser ?
- A quelles conditions le mensonge est-il permis ?
- Quelles sont les différentes étapes du processus de la recherche scientifique ?
- Quelle différence y a-t-il entre un corps vivant et un corps mort ?
- Quelle est la place et la valeur du sang dans Roméo et Juliette ?
- « Sagesse » de Verlaine, « Harmonie du soir » de Baudelaire et « Nuit rhénane » d'Apollinaire : Quelle image centrale exprime dans chaque poème les états d'âmes les plus insaisissables ?
- A quelles conditions peut-on parler de liberté d'existence ?
- Dans quelle mesure le siècle des lumières est-il, selon l'expression de Jean Starobinski, celui de l'incention de la liberté ?
- Dans quelle mesure la poésie peut-elle traduire la passion amoureuse ?
- A quelles conditions peut-on parler de liberté d'existence ?
- Dans quelle mesure l'action humaine peut-elle se fonder sur la connaissance ?
- Dans quelles mesures peut-on dire que la conscience est source de liberté ?
- De quelle manière la philosophie morale kantienne permet de donner un fondement philosophique à la proclamation des droits de l'Homme ?
- Quelle est la raison d'être de la politique ?
- A quelle vérité la raison nous mène-t-elle ?
- Quelle est la raison d'être de la politique ?
Commentaires
- KANT, Fondements de la métaphysique et des moeurs.
"Des principes empiriques sont toujours impropres à  servir de fondement à  des lois morales. Car l'universalité avec laquelle elles doivent valoir pour tous les êtres raisonnables sans distinction, la nécessité pratique inconditionnée qui leur est imposée par-là  , disparaissent si le principe en est dérivé de la constitution particulière de la nature humaine ou des circonstances contingentes dans lesquelles elle est ../.. - Explication de texte de Locke paragraphe 5 "Examinons ... à cette fin" ( Une religion est une association libre et volontaire).
Examinons à présent ce qu'on doit entendre par le mot d'Église. Par ce terme, j'enÂtends une société d'hommes, qui se joignent volontairement ensemble pour servir Dieu en public, et lui rendre le culte qu'ils jugent lui être agréable, et propre à leur faire obtenir le salut. Je dis que c'est une société libre et volontaire, puisqu'il n'y a personne ../.. - Platon
« Serait-ce, peut-être, que la violence est juste si son auteur est riche, injuste s'il est pauvre? Ou ne faut-il pas dire plutôt qu'un chef peut user ou non de la persuasion, être riche ou pauvre, s'attacher aux lois écrites ou s'en libérer ; du moment qu'il gouverne utilement, c'est là qu'il faut trouver la véritable formule d'une droite administration ../.. - BERGSON
«Notre raison, incurablement présomptueuse, s'imagine posséder par droit de naissance ou par droit de conquête, innés ou appris, tous les éléments essentiels à la connaissance de la vérité. Là même où elle avoue ne pas connaître l'objet qu'on lui présente, elle croit que son ignorance porte seulement'sur la question de savoir quelle est celle de ses catégories anciennes qui convient ../.. - PLATON
L'étranger La loi ne pourra jamais embrasser exactement ce qui est le meilleur et le plus juste pour tout le monde à la fois, pour y conformer ses prescriptions : car les différences qui sont entre les individus et entre les actions et le fait qu'aucune chose humaine, pour ainsi dire, ne reste jamais en repos interdisent à toute science, quelle qu'elle-soit, de promulguer en aucune matière ../.. - Texte de Saint Augustin
« Parce que le sommeil nous accable bien souvent malgré nous, est-ce pour cela qu'il faut craindre qu'au cours de cette défaillance l'âme ne se change en corps ? Comme si — sous prétexte que dans le sommeil nos membres se détendent — notre âme devenait pour cela le moins du monde plus débile ! Elle ne sent plus l'action ../.. - J.J. Rousseau - "Rêveries du promeneur solitaire", quatrième promenade
Dire faux n'est mentir que par l'intention de tromper, et l'intention même de tromper loin d'être toujours jointe avec celle de nuire a quelquefois un but tout contraire. Mais pour rendre un mensonge innocent il ne suffit pas que l'intention de nuire ne soit pas expresse, il faut de plus la certitude que l'erreur dans laquelle on jette ceux à ../.. - HOBBES: «L'ignorance des causes et de l'institution première du droit....
«L'ignorance des causes et de l'institution première du droit, de l'équité, de la loi et de la justice, dispose les hommes à faire de la coutume et de l'exemple la règle de leurs actions, au point de penser que l'injuste est ce qu'il a été coutumier de punir, et que le juste est ce de l'impunité et de l'approbation de ../.. - Bergson, l’âme et le corps (1912), in l’Energie spirituelle
Chacun de nous est un corps, soumis aux mêmes lois que toutes les autres portions de matière. Si on le pousse, il avance ; si on le tire, il recule ; si on le soulève et qu’on l’abandonne, il retombe. Mais, à coté de ces mouvements qui sont provoqués mécaniquement par une cause extérieur, il en est d’autres qui semblent ../.. - ARISTOTE : LA VERTU COMME JUSTE MILIEU (Éthique à Nicomaque, II, 6)
« Ainsi donc, la vertu est une disposition à agir d’une façon délibérée, consistant en une médiété relative à nous, laquelle est rationnellement déterminée et comme la déterminerait l’homme prudent. Mais c’est une médiété entre deux vices, l’un par excès et l’autre par défaut ; et [c’est encore une médiété] en ce que certains vices sont au-dessous, et d’autres au-dessus ../.. - Maurice Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception
Je perçois autrui comme comportement, par exemple, je perçois le deuil ou la colère d'autrui dans sa conduite, sur son visage et sur ses mains, sans aucun emprunt à une expérience "interne" de la souffrance ou de la colère et parce que deuil et colère sont des variations de l'être du monde, indivises entre le corps et la conscience, et ../..
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