Dissertations
- Qui doit diriger la cité ?
- Est-ce la Culture qui distingue vraiment l'homme de l'animal ?
- n'importe qui est-il à même de juger de ce qui est beau ?
- N'importe qui est-il à même de juger de ce qui est beau ?
- Qui décide de la valeur de l'art ?
- Y a-t-il une inquiétude proprement philosophique ?
- L'action requiert-elle décision d'un sujet ?
- A qui reconnaissons nous des droits aux citoyens ou à la personne ?
- A qui reconnaissons nous des droits, au citoyen ou à la personne ?
- Peut-on dire que ce sont les hommes qui font l'histoire ?
- La science des m?urs épuise-t-elle l'ensemble des problèmes moraux qui se posent à la conscience ?
- Commentez ce jugement de Pascal: Pour bien reconnaître si c'est Dieu qui nous fait agir, il vaut mieux l'examiner par nos comportements au dehors que par nos motifs au dedans ?
- Comment expliquez-vous que la science, qui recherche la certitude, fasse usage de la notion de probabilité ?
- Pensez-vous que l'homme qui choisit le pire ne soit jamais libre ?
- La puissance du langage peut-elle être redoutable ?
- Il n'est pas de tyran qui aime la vérité. La vérité n'obéit pas ?
- Que pensez-vous du projet d'améliorer l'équipement génétique de l'humanité ?
- Que pensez-vous de cette affirmation: Qui pense beaucoupn'est pas apte à être homme de parti ?
- Est-il juste d'affirmer que seul celui qui se sert d'un instrument a la science ?
- Faut-il savoir ce qui doit être pour bien juger de ce qui est ?
- Qu'est-ce Qu'un homme bien équilibré ?
- Parmi tous les rapports qui peuvent se nouer entre deux hommes pourquoi accorde-t-on généralement un rang privilégié à l'amitié ?
- Les sociétés contemporaines sont-elles plus vulnérables que celles qui les ont précédées ?
- L'homme est la seule créature qui refuse d'être ce Qu'elle est (CAMUS). Qu'en pensez-vous ?
- Est-il possible de mener une vie morale dans une société qui ne l'est pas ?
- Ce qui compte dans l'ordre humain, c'est ce qui ne se compte pas ?
- Le devoir de tolérance reste-t-il légitime à l'égard d'une doctrine qui prêche l'intolérance ?
- La morale vous semble-t-elle consister à respecter non ce qui est respecté mais ce qui est respectable ?
- Comment se peut-il que nous puissions faire ce qui nous répugne et ne pas faire ce qui nous séduit ?
- Une morale peut-elle se passer de soubassements métaphysiques avoués ou inavoués ? Quelle que soit sur ce point votre opinion dernière, indiquez la suite des raisonnements qui vous amène à avoir cette opinion.
- Examiner cette assertion d'un penseur contemporain : « Une morale qui croit fonder l'obligation sur des considérations purement rationnelles réintroduit toujours à son insu des forces d'un ordre différent. » ?
- N'y a-t-il pas quelque étroitesse d'esprit à vouloir imposer à toutes les sciences les méthodes et les hypothèses qui semblent avoir réussi dans l'une d'entre elles ?
- Qu'entend-on par expérience ? l'expérience est-elle première, antérieure à la pensée, ou reçoit-elle de la pensée les lois qui la rendent intelligible ?
- Commentez et appréciez ce texte de Kant : « La morale n'est pas à proprement parler la doctrine qui nous enseigne comment nous devons nous rendre heureux, mais comment nous devons nous rendre dignes du bonheur. »
- Par opposition à la science, à l'activité sociale, à l'esthétique, la philosophie ne vous apparaît-elle pas comme narcissisme stérile, barricadée dans un solipsisme qui prend ses désirs pour des réalités et aboutissant tout au plus à une oeuvre littéraire, donc esthétique, perdue parmi les autres ?
- Qu'est-ce qui fait l'unité des sciences de la nature ?
- Faut-il changer le proverbe de Boileau et écrire: Ce qui s'énonce bien se conçoit clairement ?
- Que pensez-vous de ce mot de Nietzsche: l'homme se désigne comme l'être qui estime des valeurs, qui apprécie et évalue, comme l'animal estimateur par excellence ?
- Que pensez-vous de ces deux vers de Boileau : Il n'est point de serpent ni de monstre odieux Qui par l'art imité ne puisse plaire aux yeux.
- Qu'est-ce qui décide de l'acceptation d'une grande théorie physique ?
- La volonté peut-elle être comparée à une balance qui penche du côté le plus lourd ?
- Commentez cette pensée de Simone Weil : «II n'est rien en nous qui ne proteste contre le temps et pourtant, tout en nous est soumis au temps.»
- «Si on cherche à définir la création technique, on est tenté d'y voir un mouvement comparable à celui par lequel l'amibe pousse hors de sa masse une expansion qui enrobe progressivement l'objet de sa convoitise.» Que pensez-vous de cette affirmation de Leroi-Gourhan ?
- Commenter cette réflexion de J.-J. Rousseau : « Penser est un art qui s'apprend, comme tous les antres, même plus difficilement. »
- Discutez cette formule de Henri Poincaré: On ne peut pas dire que l'action, la réussite soient le but de la science. c'est la connaissance qui est le but et l'action qui est le moyen.
- Les sciences mathématiques ne sont-elles, comme on l'a prétendu, Qu'un ensemble de conventions commodes qui réussissent ?
- Expliquer et discuter ce mot d'un moraliste : « c'est bien souvent la liberté qui asservit et la loi qui délivre ».
- Est-ce un devoir de chercher et de s'avouer toujours la vérité, en particulier sur les questions qui touchent à la vie morale ?
- Toute preuve qui essaie d'établir la servitude de l'homme prouve, en même temps, sa liberté, car transformant les obstacles en instruments selon la formule de Leibniz, l'homme fait servir à son usage les forces qui pèsent sur lui.
- Quels sont les traits de la morale de Platon qui ont le plus contribué à sa gloire ?
- Pourquoi n'est-il pas permis d'attenter à sa vie ? Comment a-t-on essayé d'excuser le suicide ?
- Sur quels fondements distinguer ce qui est public et ce qui est privé ?
- L'oeuvre se situe-t-elle dans l'oeil de celui qui regarde ?
- Comment comprenez-vous la différence que Pline établit entre un «prince» et un «maître» et Qu'est-ce qui permet, selon vous, à un peuple d'éviter que le prince ne devienne maître ?
- Le langage, pour celui qui parle, est-il seulement un instrument de communication ?
- Un langage permet-il d'exprimer tout ce qui peut être pensé ?
- Que pensez-vous de cette formule de Valéry : « Conviction. Mot qui permet de mettre, avec une bonne conscience, le ton de la force au service de l'incertitude. » ?
- «Ce qui n'est pas expérimental n'est pas scientifique». (Renan) Que pensez-vous de ce jugement ?
- Comment comprenez-vous cette réflexion du physicien Max Planck : « Le but de la science n'est pas d'adapter parfaitement nos connaissances à nos sensations, mais de dégager une représentation du monde physique qui soit complètement indépendante de la personnalité des hommes qui constituent cette représentation ».
- Doit-on croire que tout ce qui est en notre pouvoir soit notre propriété ?
- Tout ce qui est systématique est-il rationnel ?
- La vérité finit toujours par triompher. Mais n'est-ce pas parce qu'on finit par nommer vérité ce qui triomphe ?
- Qu'est-ce qui distingue, dans la connaissance du vivant, le normal et le pathologique ?
- Pensez-vous que le plus grand bien qui puisse être pour un Etat, c'est d'avoir à sa tête de vrais philosophes ?
- Quelle est, selon vous, l'inégalité la plus dangereuse qui existe entre les hommes ?
- Qu'est-ce qui peut être à l'origine des grandes inventions techniques de l'humanité ?
- Qu'est ce qui en moi me dit ce que je dois faire ?
- Est-ce la vérité qui confère la puissance, ou bien la puissance qui décide de la vérité ?
- « La science physique a trouvé dans les mathématiques un langage qui se détache sans difficulté de sa base expérimentale et qui, pour ainsi dire, pense tout seul ». Comment comprenez-vous cette affirmation ?
- L'homme prenant conscience de ce qui le détermine renonce-t-il à devenir libre ?
- Qu'est-ce qui me permet de reconnaître en autrui mon semblable ?
- Qu'est-ce qui est présent dans la représentation ?
- Qu'est-ce qui est historique ?
- Peut-on s'entendre avec n'importe qui ?
- Qu'est-ce qui fait la force du préjugé ?
- Le réel,est-ce ce qui se plie à la raison ou est-ce ce qui y résiste ?
- QUI A LE DROIT DE TUER ?
- Peut-on dire que ce qui est beau n'existe pas ?
- Qu'est-ce qui nous autorise à supposer l'existence de l'inconscient ?
- Si l'expérimentation a une fonction dans les sciences de la nature, qu'est-ce qui en tient lieu dans les sciences de l'homme ?
- Qu'est-ce qui caractérise l'homme : raison ou déraison ?
- Expliquez et critiquez ce propos d'un sociologue contemporain : « Nous concevons notre société moderne, dans son développement, non pas comme une société qui chasse le mythe pour la rationalité, mais qui suscite de nouveaux mythes et de nouvelles irrationalités. » ?
- COMMENT LES NOTIONS MATHÉMATIQUES, DÉPENDANT DE L'ESPRIT, PEUVENT-ELLES EXPLIQUER Un RÉEL QUI N'EN DÉPEND PAS ?
- Qu'est-ce qui distingue, dans la connaissance du vivant, le normal et le pathologique ?
- Le bien mal acquis profite-t-il toujours ?
- Notre liberté consiste t-elle seulement à prendre conscience de ce qui nous détermine ?
- Peut-on concevoir que le travail, même s'il sépare les hommes, soit aussi ce qui les unit ?
- Est-il vrai de dire que l'homme est l'être par qui le monde a un sens ?
- Est-il vrai qu' On ne prend guère une décision, c'est la décision qui vous prend ?
- L'idée de devoir est souvent liée à celle d'effort. Comment comprendre dès lors ce mot de Maine de Biran: Les plaisirs de la conscience sont des sentiments ineffables qui accompagnent toujours l'accomplissement d'un devoir ?
- Expliquez et discutez cette affirmation d'André Breton: L'imaginaire est ce qui tend à devenir réel. ?
- Peut-on parler également de l'acquisition du langage chez l'animal et chez l'enfant ?
- On a dit: c'est par le langage que l'homme acquiert la dimension sociale qui le fait être un homme. Qu'en pensez-vous ?
- Quelles réflexions vous suggère cette pensée de Marc-Aurèle: "Ce qui n'est pas utile à l'essaim n'est pas utile à l'abeille non plus" ?
- L'injustice faite à un seul est une menace faite à tous. Cette assertion de Montesquieu vous semble-t-elle fondée ?
- Jusqu'Ã quel point sommes-nous inconscient des mythes qui nourrissent notre culture ?
- La science peut-elle se comprendre elle-même. Peut-on ériger en objet de science l'activité de celui qui fait la science ?
- Si l'expérimentation a une fonction dans les sciences de la nature qu'est-ce qui en tient lieu dans les sciences de l'homme ?
- Qu'est-ce qu'une vérité qui change avec le temps ?
- Peut-on dire: c'est la vérité qui rend libre ?
- Peut-on définir la politique: toute activité qui concerne le pouvoir ?
- La morale contemporaine se caractérise- t-elle par le refus des valeurs toutes faites et l'appel à une création personnelle qui soit un perpétuel dépassement ?
- Qu'est-ce qui distingue une philosophie d'une religion ?
- Que penser de cette définition : l'homme est un être qui s'invente des dieux ?
- Faut-il avoir acquis des connaissances pour pouvoir apprécier une oeuvre d'art ?
- Pensez-vous avec Spinoza que seul est libre celui qui vit volontairement sous la conduite de la raison ?
- Devant qui sommes-nous responsables ?
- Mesurer le temps de travail, n'est-ce pas soumettre à la mesure l'homme qui travaille ?
- Qu'est-ce qui caractérise l'attitude philosophique ?
- Peut-on tenir pour vrai tout ce qui se présente comme évident ?
- Quelle est la portée et la validité de cette définition: le vrai est ce qui réussit ?
- Celui qui ne poursuit pas sa pensée ne pense-t-il pas du tout ?
- Qu'est-ce qui peut empêcher l'homme de se prendre en main ?
- Faut-il attendre de savoir qui l'on est pour agir ou agir pour savoir qui l'on est ?
- La liberté politique se réduit-elle au pouvoir de vivre tranquillement ?
- Qu'est-ce qui est respectable ?
- Comment se définit l'idée de Bien dans les morales de l'Antiquité ?
- Qu'est-ce qui pousse les hommes à entrer en société ?
- En quoi l'animal est-il le signe vivant pour l'homme de ce qui lui échoit et de ce qu'il conquiert ?
- Qu'est ce qui peut donner un sens au travail ?
- Le pouvoir est-il ce qui nous opprime ou ce qui nous façonne ?
- Qu'est-ce qui fonde nos certitudes ?
- Qu'est-ce qui fait notre humanité ?
- Qui doit gouverner la cité ?
- Est-ce la perception qui nous renseigne sur la réalité ?
- Qui veut peut : ce principe dirige-t-il toute action humaine ?
- Pensez-vous que la contrainte puisse vous aider à découvrir l'intérêt de ce qui vous rebutait d'abord ?
- Tout ce qui est humain est-il explicable ?
- Qu'est-ce qui distingue l'homme du reste de l'univers ?
- Peut-on définir l'homme sans tomber dans l'équivocité ?
- Que faire de l'inhumain qui est en nous ?
- Le langage a-t-il uniquement pour fonction de nommer ce qui est ?
- La liberté est-elle un acquis ou une donnée ?
- Est-ce que tout ce qui est logique est vrai ?
- Ce qui est naturel est-il plus parfait que ce qui est culturel ?
- Qui a peur de l'immortalité ?
- Qu'est-ce qui fait d'un homme une dignité ?
- Qui peut mentir ?
- Qu'est-ce qui fait l'originalité d'une pensée technique ?
- La science peut-elle dire vrai si elle ne connaît pas ce qui est ?
- Faut-il juger ce qui est jugé ?
- Est-ce l'intention qui compte ?
- Par opposition à la science, à l'activité sociale, à l'esthétique, la philosophie ne vous apparaît-elle pas comme narcissisme stérile, barricadée dans un solipsisme qui prend ses désirs pour des réalités et aboutissant tout au plus à une « oeuvre » littéraire, donc esthétique, perdue parmi les autres ?
- Qui peut prétendre maîtriser l'évènement ?
- Qu'est-ce qui distingue la croyance religieuse des autres croyances ?
- Autrui est-il ce qui reste quand on a dépouille l'autre de tout ce qui fait sa singularité ?
- Au travers du temps qui passe, suis-je toujours le même ?
- Quand les élus font des lois, diriez-vous que c'est le peuple lui-même qui les fait ?
- La pitié est-elle ce qui caractérise le mieux l'humanité ?
- Faut-il renoncer à connaître ce qui est changeant ?
- Y a-t-il des conditions qui légitiment qu'on renonce à sa liberté ?
- Ce qui était vrai hier le sera-t-il demain ?
- Qui est libre ?
- Pensez vous que la science économique compte tenu des méthodes qui lui sont propre puisse résoudre les problemes philosophiques ?
- Peut-on vouloir être qui l'on est ?
- Puis-je dire qui je suis ?
- Quitter l'état primitif est-ce s'éloigner de la nature ?
- La volonté est-elle vraiment libre quand elle est indifférente aux choix qui se présentent ?
- La raison, qui est en moi, est-elle seulement de moi ?
- Est-ce le doute ou la certitude qui constitue l'état d'esprit du savant ?
- La métaphyque répond-elle à l'inquiétude ?
- Ce qui fait de l'Etat un enfer c'est que l'homme a voulu en faire son paradis ?
- La vengeance est elle un plat qui se mange froid ?
- Peut-on avoir conscience de soi sans être conscient du monde qui nous entoure ?
- Qu'est-ce qui mérite d'être désiré ?
- Qui peut dire qui je suis ?
- Qui agit ?
- Peut-on distinguer chez l'homme ce qui relève de la nature et ce qui relève de la culture ?
- Qui veut peut : ce principe dirige-t-il toute action humaine ?
- Tout ce qui est naturel est-il respectable ?
- Qu'est ce qui distingue la conscience humaine ?
- Qui est le JE ?
- L'Homme peut il savoir qui il est?
- Est-ce le doute ou la certitude qui constitue l'état d'esprit d'un savant ?
- La connaissance vraie requiert-elle la liberté du sujet ?
- Acceptez-vous l'idée que seul ce qui nous survit a de la valeur ?
- Est-ce la raison ou l'expérience qui nous assure de la réalité des choses ?
- Qui a le pouvoir ?
- Qu'est ce qui me prouve que j'ai un corps ?
- Peut-on déterminer ce qui est normal ?
- peut-on vraiment définir l'homme comme l'animal qui nie la nature ?
- Faut-il accorder de l'importance à ce qui est artificiel ?
- Ce qui est inconscient est-il dépourvu de sens ?
- Qu'est ce qui distingue la croyance religieuse des autres croyances ?
- Est-ce plutôt ce qui est utile ou plutôt ce qui est inutile qui permet de savoir qu'une vie est réussie ?
- La conception de Dieu et de la religion chez les 4 grands « philosophes » du XVIIIe siècle: Montesquieu, Voltaire, Rousseau, Diderot.
- La vengeance est-elle un plat qui se mange froid ?
- Peut-on dire que c'est la conscience qui fait de nous des lâches ?
- Qu'est ce qui me prouve que j'ai un corps ?
- La vérité est-elle nécessairement ce qui se démontre ?
- Peut-on dire que la conscience isole l'Homme du monde qui l'entoure ?
- Le travail n'a-t-il de sens que par la rémunération qui l'accompagne ?
- Qu'est ce qui distingue l'artiste des autres hommes ?
- Est-ce l'individu ou la société qui doivent décider de l'usage des découvertes scientifiques et techniques ?
- Comment savoir ce qui est bon pour moi ?
- Le pouvoir doit-il servir les intérêts de ceux qui gouvernent, ou de ceux qui sont gouvernés ?
- Peut-on désirer ce qui n'est pas utile ?
- Pour etre heureux, faut-il un projet qui donne sens a notre existence ?
- Penser requiert-il un corps ?
- La philosohie est-elle une aventure de la raison qui naît de l'insatisfaction et s'achève dans la déception ?
- Désire-t-on ce qui est réalisable ?
- Est ce la religion qui nous fait croire au bonheur ?
- Les artistes sont souvent tristes, leur lucidité et leur sensibilité les accablent. Cependant les artistes vivent de changer le monde qui leur pèse. Commentez.
- La beauté est-elle techniquement ce qui est bien fait ?
- Puis-je échanger ce qui ne m'appartient pas ?
- A qui la faute ?
- Qui est mon semblable ?
- Peut-on être d'accord sur ce qui est beau ?
- La démonstration est-elle le fait de découvrir des propriétés qui existent dans le réel ou d'inventer de la pensée autour du réel ?
- Les connaissances sont-elles relatives aux personne qui les conçoivent ?
- Qu'est ce qui nous conduit à penser qu'il y a un ordre rationel dans le monde ?
- Pourquoi désire-t-on ce qui est interdit ?
- Prôner l'universalité des droits de l'homme est-il un acte qui ne tient pas compte des diversités des cultures ?
- Qu'est-ce qui changerait dans une société sans argent ?
- Peut-on désirer ce qui nous rend malheureux ?
- Est-ce que ce sont les différences entre les homme qui les empêche de se comprendre et de se respecter ?
- Est-ce le sujet représenté qui donne son sens à l'oeuvre d'art?
- Dans quelle mesure des modèles matérialistes permettent-ils de rendre compte de l'esprit et des fonctions qui y sont rattachées ?
- Peut-on dire que tout ce qui eloigne l'homme de la nature est artificiel ?
- Qu'est-ce qui est représenté par les oeuvres d'art ?
- Les optimistes et les pessimistes ont un grand défaut qui leur est commun, ils ont peur de la vérité.
- Qu'est-ce qui peut me dire si une idée est vraie ou fausse ?
- Quelle sagesse requiert l'action ?
- La nature me dit-elle ce qui est juste ?
- Faut-il rejeter ce qui est contre nature ?
- A qui la faute ?
- « Est sage celui qui réalise que chacun peut lui apprendre quelque chose ». Qu'en pensez-vous ?
- Est-ce l'argent qui exprime la valeur des choses ?
- Qui ne tente rien n'a rien ?
- Qui peut dire ce que vaut une oeuvre d'art ?
- L'intelligence est-elle innée ou acquise ?
- Est-ce l'argent qui exprime le mieux la valeur des choses ?
- Peut-on dire que c'est notre regard qui créé l'oeuvre d'art ?
- Qu'est-ce qui s'incarne par l'art dans la matière sensible ?
- Credo quia absurdum ?
- Si nous désirions être heureux, qu'est-ce qui nous empêche de l'être ?
- L'équivocité du langage peut-elle privé les mots de leur pouvoir de signification ?
- « Le mauvais goût, c'est de confondre la mode, qui ne vit que de changements, avec le beau durable ». (Stendhal)
- A qui sert l'argent ?
- Qui sont les acteurs de l'histoire ?
- Qu'est-ce qui est le plus important: être en harmonie avec soi-même ou donner une image de soi ?
- Qui décide du juste et de l'injuste ?
- L'esprit scientifique doit se former contre la nature, contre ce qui est, en nous et hors de nous, l'impulsion et l'instruction de la nature, contre l'entraînement naturel, contre le fait coloré et divers. Bachelard, La formation de l'esprit scientifique. Commentez et critiquez.
- Qu'est-ce qui fait de moi la même personne au travers du temps ?
- Dans L'Immortalité (Gallimard, 1990), un personnage de Milan Kundera déclare : La tension dramatique, c'est la véritable malédiction du roman parce qu'elle transforme tout, même les plus belles pages, même les scènes et les observations les plus surprenantes, en une simple étape menant au dénouement final, où se concentre le sens de tout ce qui précède. Dévoré par le feu de sa propre tension, le roman se consume comme une botte de paille. Vous confronterez à cette affirmation votre propre expérience de la lecture romanesque.
- L'appétit de savoir qui caractérise les Humanistes doit-il, selon vous, toujours animer les hommes ?
- est-ce la nature qui donne ses règles à l'art ?
- La technique est elle ce qui arrache l'homme à la nature ?
- Qui fait la guerre ?
- Partagez-vous cette définition de la justice qui en fait un intermédiaire entre l'amour et la force ?
- Le héros est-il celui qui fait l'histoire ?
- Est-il raisonnable de n'admettre que ce qui a été démontré ?
- La technique est-elle ce qui rattache l'homme à la nature ?
- Qui était Socrate ?
- Qui étaient les sophistes ? Qu'est-ce qu'un sophiste ?
- Qu'est ce qui distingue le travail de l'homme de celui de l'animal ?
- Les échanges transforment-ils ceux qui échangent ?
- Celui qui préfere la vérité à un bonheur illusoire a t-il raison ?
- « Si les triangles faisaient un Dieu, ils lui donneraient trois côtés » Montesquieu ?
- « Il faut pleurer les hommes à leur naissance et non à leur mort » Montesquieu ?
- Une société juste serait-elle une société qui n'aurait plus besoin de droit ?
- Est-ce l'homme qui détermine l'histoire ou l'histoire qui détermine l'homme ?
- Qu'est-ce qui peut rendre un avenir à l'homme ?
- Est-ce que une personne qui tue est forcément un assassin ?
- Peut-on définir l'homme comme l'animal qui travaille ?
- Pouvons-nous savoir ce qui ferait notre bonheur ?
- L'acquisition du langage permet-elle de former la pensée ?
- Une société sans mythe est-elle, comme l'écrit G.Dumézil une société qui meurt ?
Commentaires
- Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - KANT, Fondements de la métaphysique et des moeurs.
"Des principes empiriques sont toujours impropres à  servir de fondement à  des lois morales. Car l'universalité avec laquelle elles doivent valoir pour tous les êtres raisonnables sans distinction, la nécessité pratique inconditionnée qui leur est imposée par-là  , disparaissent si le principe en est dérivé de la constitution particulière de la nature humaine ou des circonstances contingentes dans lesquelles elle est ../.. - test
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - Merleau-Ponty : AUTRUI
Enfin la nouvelle psychologie apporte aussi une conception neuve de la perception d'autrui. La psychologie classique acceptait sans discussion la distinction de l'observation intérieure ou introspection et de l'observation extérieure. Les "faits psychiques" - la colère, la peur par exemple - ne pouvaient etre directement connus que du dedans et par celui qui les éprouvait. On tenait pour évident que ../.. - Explication de texte de Locke paragraphe 5 "Examinons ... à cette fin" ( Une religion est une association libre et volontaire).
Examinons à présent ce qu'on doit entendre par le mot d'Église. Par ce terme, j'enÂtends une société d'hommes, qui se joignent volontairement ensemble pour servir Dieu en public, et lui rendre le culte qu'ils jugent lui être agréable, et propre à leur faire obtenir le salut. Je dis que c'est une société libre et volontaire, puisqu'il n'y a personne ../.. - Kant: Fin et moyen
Kant: " celui qui a l'intention de faire à autrui une fausse promesse apercevra aussitôt qu'il veut se servir d'un autre homme simplement comme d'un moyen, sans que ce dernier contienne en même temps la fin en lui-même. Car celui que je veux par cette promesse faire servir à mes desseins ne peut absolument pas adhérer à ma façon d'en user ../.. - Descartes: le doute et l'erreur
Descartes : "Je ne dirai rien de la philosophie, sinon que, voyant qu'elle a été cultivée par les plus excellents esprits qui aient vécu depuis plusieurs siècles, et que néanmoins il ne s'y trouve encore aucune chose dont on ne dispute, et par conséquent qui ne soit douteuse, je n'avais point assez de présomption pour espérer d'y rencontrer mieux que ../.. - Kant: vice et morale
« Je ne puis refuser tout respect à l'homme vicieux lui-même, comme homme ; car vu cette qualité du moins, il n'en peut être privé, quoiqu'il s'en rende indigne par sa conduite [.,.]. Là est le fondement du devoir de respecter les hommes même dans l'usage logique de leur raison. Ainsi on ne flétrira pas leurs erreurs sous le nom d'absurdités, ../.. - Kant: Ile déserte
« Un homme abandonné sur une île déserte ne tenterait pour lui-même d'orner ni sa hutte, ni lui-même ou de chercher des fleurs, encore moins de les planter pour s'en parer; ce n'est que dans la société qu'il lui vient à l'esprit de n'être pas simple¬ment homme, mais d'être aussi à sa manière un homme raffiné (c'est le début de ../.. - Spinoza et l'Etat
«Ce qu'est le meilleur régime pour tout État, on le connaît facilement en considérant la fin de la société civile : cette fin n'est rien d'autre que la paix et la sécurité de la vie. Par suite, le meilleur État est celui où les hommes passent leur vie dans la concorde, et dont le Droit n'est jamais transgressé. En effet, ../.. - Cournot
« De ce que la philosophie ne comporte pas la marche progressive des sciences, il ne faut nullement conclure qu'elle reste étrangère au perfectionnement général. Le germe de toutes les hautes questions se retrouve sans doute dans les textes obscurs des Bramessous les emblèmes bizarres des prêtres d'Egypte, dans les subtilités dialectiques des Grecs et sous la sèche argumentation des ../.. - Texte de Spinoza
Il est rare que les hommes vivent sous la conduite de la Raison; mais c'est ainsi: la plupart se jalousent et sont insupportables les uns aux autres. Néanmoins ils ne peuvent guère mener une vie solitaire, de sorte que la plupart se plaisent à la définition que l'homme est un animal politique ; et, de fait, les choses sont telles ../.. - Comte et la liberté
« Si la liberté humaine consistait à ne suivre aucune loi, elle serait encore plus immorale qu'absurde, comme rendant impossible un régime quelconque, individuel ou collectif. Notre intelligence manifeste sa plus grande liberté quand elle devient, suivant sa destination normale, un miroir fidèle de l'ordre extérieur, malgré les impulsions physiques ou morales qui tendraient à la troubler. Aucun esprit ne ../.. - Miserrimam servitutem pacem appellant
«Comme un coursier indompté hérisse ses crins, frappe la terre du pied et se débat impétueusement à la seule approche du mors, tandis qu'un cheval dressé souffre patiemment la verge et l'éperon, l'homme barbare ne plie point sa tête au joug que l'homme civilisé porte sans murmure, et il préfère la plus orageuse liberté à un assujettissement tranquille. Ce n'est ../.. - Alain et l'erreur
«Quiconque pense commence toujours par se tromper. L'esprit juste se trompe d'abord tout autant qu'un autre ; son travail propre est de revenir, de ne point s'obstiner, de corriger selon l'objet la première esquisse. Mais il faut une première esquisse ; il faut un contour fermé. L'abstrait est défini par là . Toutes nos erreurs sont des jugements téméraires, et toutes ../.. - Platon
« Serait-ce, peut-être, que la violence est juste si son auteur est riche, injuste s'il est pauvre? Ou ne faut-il pas dire plutôt qu'un chef peut user ou non de la persuasion, être riche ou pauvre, s'attacher aux lois écrites ou s'en libérer ; du moment qu'il gouverne utilement, c'est là qu'il faut trouver la véritable formule d'une droite administration ../.. - ARISTOTE
«L'homme injuste est, semble-t-il, aussi bien celui qui agit contre la loi que celui qui veut posséder plus qu'il ne lui est dû, et même aux dépens d'autrui. Aussi est-il évident que le juste sera celui qui se conforme aux lois et qui observe l'égalité (...). Puisque l'injuste agit, comme nous avons dit, contre les lois et que celui qui ../.. - BERGSON
«Notre raison, incurablement présomptueuse, s'imagine posséder par droit de naissance ou par droit de conquête, innés ou appris, tous les éléments essentiels à la connaissance de la vérité. Là même où elle avoue ne pas connaître l'objet qu'on lui présente, elle croit que son ignorance porte seulement'sur la question de savoir quelle est celle de ses catégories anciennes qui convient ../.. - Kant et la mathématique
« La mathématique, la science de la nature, les lois, les arts, la morale même, etc., ne remplissent pas encore entièrement l'âme, il y reste toujours un espace jalonné par la seule raison pure et spéculative ; le vide qui y règne nous oblige à rechercher dans des sornettes, des futilités, des rêveries mystiques, en apparence une occupation et de ../.. - Alain
« Les discours sur les choses n'ont de valeur que s'ils décrivent bien les choses ; mais les discours aux gens et sur les gens font arriver ce qu'ils affirment ; ils ne sont pas faux longtemps. Si un homme dit à un autre homme : "tu me hais ; je sais que tu me hais", la chose, si elle ../.. - Aristote
« Nous pensons d'ordinaire que le savoir et la faculté de comprendre appartiennent plutôt à l'art qu'à l'expérience, et nous jugeons les hommes d'art supérieurs aux hommes d'expérience, dans la pensée que la sagesse, chez tous les hommes, accompagne plutôt le savoir : et cela, parce que les uns connaissent la cause et que les autres ne la connaissent pas. ../.. - PLATON
L'étranger La loi ne pourra jamais embrasser exactement ce qui est le meilleur et le plus juste pour tout le monde à la fois, pour y conformer ses prescriptions : car les différences qui sont entre les individus et entre les actions et le fait qu'aucune chose humaine, pour ainsi dire, ne reste jamais en repos interdisent à toute science, quelle qu'elle-soit, de promulguer en aucune matière ../.. - Texte de Lucrèce
« Mais le temps ? Il n'a pas d'existence en soi. Ce sont les choses et leur écoulement qui rendent sensibles le passé, le présent, l'avenir. A personne, il le faut avouer, le temps ne se fait sentir indépendamment du mouvement des choses ou de leur repos. Enfin si, nous parlant d'événements, comme le rapt d'Hélène ou la soumission des Troyens ../.. - Spinoza et l'Etat
« On croit que les hommes politiques tendent des pièges aux hommes plutôt qu'ils ne les dirigent ; on pense qu'ils sont plus rusés que sages. Bien sûr, l'expérience leur a appris qu'il y aura des vices tant qu'il y aura des hommes. Par conséquent, lorsqu'ils s'efforcent de devancer la méchanceté humaine, et cela par des procédés qu'une longue expérience ../.. - Texte de MALEBRANCHE
« Je suppose d'abord qu'on sache bien distinguer l'âme du corps par les attributs positifs et par les propriétés qui conviennent à ces deux substances. Le corps n'est que l'étendue en longueur, largeur et profondeur ; et toutes ses propriétés ne consistent que dans le repos et le mouvement, et dans une infinité de figures différentes. (...) Qu'on suppose de ../.. - Texte de Spinoza
« Même la faculté de juger peut tomber sous la dépendance d'autrui, dans la mesure où l'esprit peut être dupé par un autre. Il en résulte que l'esprit n'est complètement maître de lui-même que dans la mesure où il peut faire un droit d'usage de la raison. Bien plus, comme la puissance humaine ne doit être estimée non pas tant ../.. - COURNOT
« Il est permis de conjecturer que la plupart des vérités importantes ont été d'abord entrevues à l'aide de ce sens philosophique qui devance la preuve rigoureuse : de sorte qu'il ne faut pas s'étonner si, dans les sciences telles que les mathématiques, où la rigueur logique est prisée avant tout, il arrive souvent qu'en acceptant les découvertes des inventeurs, ../.. - Texte de Aristote
« Dès l'enfance les hommes ont, inscrites dans leur nature, à la fois une tendance à représenter — et l'homme se différencie des autres animaux parce qu'il est particulièrement enclin à représenter et qu'il a recours à la représentation dans ses premiers apprentissages — et une tendance à trouver du plaisir aux représentations. Nous en avons une preuve dans l'expérience ../.. - Texte de Saint Augustin
« Parce que le sommeil nous accable bien souvent malgré nous, est-ce pour cela qu'il faut craindre qu'au cours de cette défaillance l'âme ne se change en corps ? Comme si — sous prétexte que dans le sommeil nos membres se détendent — notre âme devenait pour cela le moins du monde plus débile ! Elle ne sent plus l'action ../.. - ROUSSEAU
« Comment forcer des hommes à défendre la liberté de l'un d'entre eux sans porter atteinte à celle des autres ? Et comment pourvoir aux besoins publics sans altérer la propriété particulière de ceux qu'on force d'y contribuer ? De quelques sophismes qu'on puisse colorer tout cela, il est certain que si l'on peut contraindre ma volonté, je ne suis ../.. - Texte de BERNARD
« Tout en fuyant les systèmes philosophiques, j'aime beau¬coup les philosophes et me plais infiniment en leur commerce. En effet, au point de vue scientifique, la philosophie représente l'inspiration éternelle de la raison humaine vers la connaissance de l'inconnu. Dès lors les philosophes se tiennent toujours dans les questions en controverse et dans les régions élevées, limites supérieures des sciences. ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être.] Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. ] Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle Volonté ; ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être. Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle ../.. - Karl R. POPPER, La Société ouverte et ses ennemis. Tome 1: "L'ascendant de Platon"
« (...)l'extrémisme est fatalement irrationnel, car il est déraisonnable de supposer qu'une transformation totale de l'organisation de la société puisse conduire tout de suite à un système qui fonctionne de façon convenable. Il y a toutes les chances que, faute d'expérience, de nombreuses erreurs soient commises. Elles n'en pourront être réparées que par une série de retouches, autrement dit par ../.. - J.J. Rousseau - "Rêveries du promeneur solitaire", quatrième promenade
Dire faux n'est mentir que par l'intention de tromper, et l'intention même de tromper loin d'être toujours jointe avec celle de nuire a quelquefois un but tout contraire. Mais pour rendre un mensonge innocent il ne suffit pas que l'intention de nuire ne soit pas expresse, il faut de plus la certitude que l'erreur dans laquelle on jette ceux à ../.. - Texte des Cahiers pour une morale de Sartre (Bac 2008 - TL)
Texte des Cahiers pour une morale de Sartre Puisque la liberté exige que la réussite ne découle pas de la décision comme une conséquence, il faut que la réalisation puisse à chaque instant ne pas être, pour des raisons indépendantes du projet même et de sa précision ; ces raisons forment l'extériorité par rapport à tout projet et la liberté est ../.. - Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer
Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer Si la morale ne considère que l'action juste ou injuste, si tout son rôle est de tracer nettement à quiconque a résolu de ne pas faire d'injustice, les bornes où se doit contenir son activité, il en est tout autrement de la théorie de l'État. La science de l'État, la science ../.. - Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville (Bac 2008 - TES)
Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville Je regarde comme [...] détestable cette maxime, qu'en matière de gouvernement la majorité d'un peuple a le droit de tout faire, et pourtant je place dans les volontés de la majorité l'origine de tous les pouvoirs. Suis-je en contradiction avec moi-même ? Il existe une loi générale qui a été faite ou du ../.. - Kant et l'autorité d'autrui
Kant et l'autorité d'autrui Lorsque, dans les matières qui se fondent sur l'expérience et le témoignage, nous bâtissons notre connaissance sur l'autorité d'autrui, nous ne nous rendons ainsi coupables d'aucun préjugé ; car, dans ce genre de choses, puisque nous ne pouvons faire nous-mêmes l'expérience de tout ni le comprendre par notre propre intelligence, il faut bien que l'autorité de la ../.. - MONTESQUIEU
« Autant que le ciel est éloigné de la terre, autant le véritable esprit d'égalité l'est-il de l'esprit d'égalité extrême. Le premier ne consiste point à faire en sorte que le monde commande, ou que personne ne soit commandé ; mais à obéir et à com¬mander à ses égaux. Il ne cherche pas à n'avoir point de maître, mais à ../.. - MACHIAVEL.
«Tous les hommes louent le passé, blâment le présent, et souvent sans raison. Voici, je pense, les principales causes de leur prévention. La première, c'est qu'on ne connaît jamais la vérité tout entière du passé. On cache, le plus souvent, celles qui déshonoreraient un siècle ; et quand à celles qui sont faites pour l'honorer, on les amplifie, on les ../.. - HOBBES: «L'ignorance des causes et de l'institution première du droit....
«L'ignorance des causes et de l'institution première du droit, de l'équité, de la loi et de la justice, dispose les hommes à faire de la coutume et de l'exemple la règle de leurs actions, au point de penser que l'injuste est ce qu'il a été coutumier de punir, et que le juste est ce de l'impunité et de l'approbation de ../.. - NIETZSCHE: «Personne n'est responsable du fait que l'homme existe...
«Personne n'est responsable du fait que l'homme existe, qu'il est conformé de telle ou telle façon, qu'il se trouve dans telles conditions, dans tel milieu. La fatalité de son être n'est pas à séparer de la fatalité de tout ce qui fut et de tout ce qui sera. L'homme n'est pas la conséquence d'une intention propre, d'une volonté, d'un but ../..
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