Dissertations
- Quelle valeur donner au débat démocratique ?
- La pratique de la science est-elle une école de moralité ?
- La valeur morale d'une action tient-elle à son caractère rationnel ?
- La libération de l'homme à l'égard de la nature passe-t-elle nécessairement par sa domination technique ?
- Le rationnel suffit-il comme critère de vérité scientifique ?
- Dans une démocratie, les citoyens majeurs sont-ils tous compétents pour élire un gouvernement ?
- Faut-il craindre la domination sans limite de la rationalité scientifique ?
- La technique est-elle libératrice ?
- La technique est-telle libératrice ou asservissante ?
- LA LIBERTE COMME LIBERATION ?
- Le devenir historique n'est-il Qu'irrationalité ?
- La connaissance et la pratique des sciences vous paraissent-elles des conditions nécessaires et suffisantes pour guider l'action morale de l'homme ?
- L'accélération de l'histoire actuelle n'est-elle rien d'autre que l'accélération de la science et de la technique ?
- Peut-on en morale dissocier théorie et pratique ?
- La pratique morale peut-elle admettre le mensonge ?
- Examiner cette assertion d'un penseur contemporain : « Une morale qui croit fonder l'obligation sur des considérations purement rationnelles réintroduit toujours à son insu des forces d'un ordre différent. » ?
- Démonstration et vérification
- «Quand je délibère, les jeux sont faits », écrit M. Sartre. Peut-on refuser à la délibération un rôle dans l'acte volontaire ?
- Que veut-on dire lorsqu'on traite une philosophie de rationalisme ?
- Est-il vrai de dire que les pratiques techniques ne jouent pas un rôle déterminant dans l'avènement de la pensée scientifique ?
- Dans quelles conditions pratiques une loi scientifique est-elle considérée comme avérée ?
- L'expérience suffit-elle à expliquer l'origine des principes rationnels ?
- Toute prise de conscience est-elle libératrice ?
- Les principes suprêmes de la morale vous paraissent-ils susceptibles d'une démonstration ? Si oui, dites comment vous concevez cette démonstration. Si non, pourquoi les admettre ?
- « Les théories de chaque génération deviennent les faits de la génération suivante ». (M. Lalande résumant une pensée du philosophe W. Whewell).
- L'utopie a-t-elle un lien avec la pratique ?
- Peut-il y avoir une pratique sans théorie ?
- L'absurde peut-il avoir un sens pour une pensée rationnelle ?
- Vaut-il mieux être Socrate mourant Qu'un porc satisfait ? (Stuart Mill)
- Pourquoi la pratique de la vertu est-elle difficile ?
- Qu'est-ce Qu'une société démocratique ?
- Souscrivez-vous à cette opinion d'un historien sur l'histoire : « C'est une illusion surannée de croire que l'histoire fournit les enseignements pratiques pour la conduite de la vie »
- La pratique de la liberté est-elle liée à l'organisation économique et politique des sociétés ?
- Tout ce qui est systématique est-il rationnel ?
- L'homme ne doit-il pratiquer et défendre la justice que dans la seule crainte de subir les conséquences de l'injustice ?
- La formation et l'éducation scientifiques favorisent-elles l'accès d'un peuple à la démocratie ?
- La raison est-elle génératrice de violence ?
- En quel sens l'égalité entre les hommes est-elle la condition et la fin de la démocratie?
- La démocratie consiste-t-elle à demander l'avis de chacun sur tout ?
- La propagande politique est-elle un obstacle à l'existence de la démocratie ?
- Faut-il se désintéressé de l'irrationnel ?
- Les vrais éducateurs sont des libérateurs dit Nietzsche. Qu'en pensez-vous ?
- Qu'est ce qu'un comportement rationnel ?
- La pensée humaine peut-elle refuser l'irrationnel ?
- Le don peut-il être gratuit ou n'est-il qu'une forme de l'échange ?
- Y a-t-il des démonstrations en morale ?
- La raison, est-ce la modération ?
- Les contraintes sont-elles génératrices de liberté ?
- Quels dangers menacent de l'intérieur les démocraties actuelles ?
- L'inconscient est-il l'irrationnel ?
- Expliquez et critiquez ce propos d'un sociologue contemporain : « Nous concevons notre société moderne, dans son développement, non pas comme une société qui chasse le mythe pour la rationalité, mais qui suscite de nouveaux mythes et de nouvelles irrationalités. » ?
- Le travail est-il servitude ou libération ?
- Sécurité et démocratie ?
- L'homme ne doit-il pratiquer et défendre la justice que dans la seule crainte de subir les conséquences de l'injustice ?
- La pratique religieuse est elle une activité caduque ?
- Quelle est l'importance des impératifs de notre conscience ? Devons-nous les considérer comme l'expression d'une véritable loi morale ?
- Les sciences mathématiques sont-elles expérimentales ou rationnelles ? Si elles sont purement rationnelles, comment s'expliquent leurs applications pratiques ?
- Les caractères propres à l'objet des sciences biologiques rendent-ils plus aisée ou plus difficile l'élaboration de véritables lois scientifiques ?
- Les formes irrationnelles de la pensée ont-elles l'ignorance pour seule origine ?
- Le ciel étoilé au dessus de ma tête et la loi morale en moi. Pensez-vous, avec Kant, que cette considération conduise à Dieu ?
- Le problème central de la politique, c'est la liberté: soit que l'Etat fonde la liberté sur sa rationalité; soit que la liberté limite les passions du pouvoir par sa résistance, (Ricoeur). Expliquez et commentez ?
- La réalité est-elle rationnelle ?
- La réalité est-elle rationnelle ?
- L'irrationnel n'est-il qu'un échec de la raison ou a-t-il une valeur propre ?
- Le travail est-il pour l'homme une aliénation ou une libération ?
- Le bonheur est-il une aspiration universelle ?
- Toute vérité est-elle nécessairement rationnelle ?
- La démonstration est-elle condition de la science ?
- Qu'est-ce qu'une bonne démonstration ?
- Y a-t-il des votes démocratiques ?
- La vie offre-t-elle une prise à la connaissance rationnelle ?
- La justice est-elle libératrice ?
- La justice est-elle une pratique égalitaire ?
- L'idéal de la démocratie est de garantir les droits de l'homme et du citoyen. Mais au nom de quoi pouvons-nous juger des droits de l'homme ?
- La littérature est-elle plus apte selon vous à transmettre des sentiments ou des idées ?
- LA PHILOSOPHIE, JEU GRATUIT ET VAIN ?
- N'y a-t-il de démonstration que scientifique ?
- Les choses obéissent-elles a une rationalité éternelle ?
- La raison peut-elle éliminer l'irrationnel ?
- La faculté rationnelle est elle un moyen d'affirmer la dignité de l'homme ?
- Un phénomène irrationnel perd son pouvoir de conviction à l'instant où il n'entretient plus le secret ?
- Dans quelle mesure le travail et l'éducation sont des éléments libérateurs pour un être humain ?
- Peut-on réaliser ses aspirations dans la société ?
- Peut-on réaliser ses aspirations profondes ?
- L'humanité peut-elle se contenter d'une libération technique ?
- Le respect du devoir rationnellement défini suffit-il à établir la moralité de l'action humaine ?
- La démocratie, est-ce bien la société au pouvoir ?
- L'idée de progrès est-elle aussi rationnelle qu'on le prétend ?
- L'histoire est-elle narration ou étude du passé ?
- Peut-on réunir les conditions d'une vraie démocratie ?
- La pensée rationnelle doit-elle renoncer au mot Ame ?
- Qu'est-ce que la littérature d'idées ?
- Pensez-vous que l'art, en particulier la littérature, consiste?forcément à tourner le dos aux beautés de la nature ?
- Avons-nous des responsabilités envers les générations futures ?
- Le monde est-il l'objet de notre théorie ou le lieu de notre pratique ?
- Socrate : tournant philosophique ?
- Toute croyance est-elle irrationnelle ?
- L'homme peut-il échapper à l'irrationnel ?
- Une démonstration suffit-elle à établir une vérité ?
- Est-ce que la littérature comme l'art en général tourne-t-il le dos aux beautés de la nature ?
- Le travail n'a-t-il de sens que par la rémunération qui l'accompagne ?
- La separation des pouvoirs, mythe ou réalité ?
- La litterature est une forme sauvage de la philosophie ?
- Faut-il sauver la démocratie ?
- La concentration des pouvoirs est-elle condition de l'harmonie sociale ?
- L'activité philosophique est-elle detachable des préocupations pratiques ?
- Y a-t-il des limites à la démonstration ?
- La démonstration est-elle le fait de découvrir des propriétés qui existent dans le réel ou d'inventer de la pensée autour du réel ?
- Socrate est-il le père de la philosophie ?
- La logique d'une démonstration est-elle une garantie contre l'erreur ?
- Qu'est ce qui nous conduit à penser qu'il y a un ordre rationel dans le monde ?
- La pratique rituelle est-elle en contradiction avec la foi ?
- La rationalité scientifique est-elle le seul discours vrai sur le monde ?
- La rationalité scientifique est-elle le seul discours vrai sur le monde ?
- Dans quelle mesure des modèles matérialistes permettent-ils de rendre compte de l'esprit et des fonctions qui y sont rattachées ?
- Le fondement de la justice est-il d'ordre rationnel ou sentimental?
- le citoyen est-il au fondement de la démocratie ?
- La chance est-elle la religion des ratés ?
- Interprétation & Démonstration ?
- Le progrès scientifique et technique a-t-il rendu superflu la pratique de la philosophie ?
- Y a-t-il des pensées absolument irrationnelles ?
- La recherche de la vérité passe-t-elle nécessairement par la démontration ?
- La démonstration mathématique est-elle le modèle de la connaissance scientifique ?
- En quel sens peut-on dire des exigences rationnelles qu'elles sont rigoureuses ?
- la democratie signifie-t-elle le règne de toutes libertés ?
- La technique est-elle ce qui rattache l'homme à la nature ?
- Qui était Socrate ?
- Peut-on dire que le travail est un instrument de libération ?
- La démocratie est-elle le régime le mieux adapté à la nature humaine ?
- Le contrat social est-il nécessaire pour avoir une société juste ?
- Les croyances sont-elles nécessairement irrationelles ?
- La démocratie rend-t-elle l'éducation impossible ?
- Le discours rationnel peut-il se passer d'un recours la raison ?
- Peut-on philosopher par procuration ?
- La vérité est-elle libératrice ?
- La religion est-elle essentiellement irrationnelle ?
- Doit-on craindre la domination illimitée de la rationalité scientifique ?
- Agir irrationnellement, est-ce agir sans raison valable ?
- La science n'a-t-elle qu'un but pratique ?
- Le travail est-il libérateur ?
- Chercher une explication rationnelle aux miracles est-ce détruire la foi ?
- La démocratie a-t-elle besoin d'un chef ?
- L'origine de la raison est-elle rationnelle ?
- Y a-t-il d'autres moyens que la démonstration pour établir une vérité ?
- Chercher une explication rationnelle aux miracles est-ce détruire la foi ?
- Est-il irrationnel d'admettre l'existence d'une réalité transcendante ?
Commentaires
- Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - KANT, Fondements de la métaphysique et des moeurs.
"Des principes empiriques sont toujours impropres à  servir de fondement à  des lois morales. Car l'universalité avec laquelle elles doivent valoir pour tous les êtres raisonnables sans distinction, la nécessité pratique inconditionnée qui leur est imposée par-là  , disparaissent si le principe en est dérivé de la constitution particulière de la nature humaine ou des circonstances contingentes dans lesquelles elle est ../.. - test
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - Kant: Ile déserte
« Un homme abandonné sur une île déserte ne tenterait pour lui-même d'orner ni sa hutte, ni lui-même ou de chercher des fleurs, encore moins de les planter pour s'en parer; ce n'est que dans la société qu'il lui vient à l'esprit de n'être pas simple¬ment homme, mais d'être aussi à sa manière un homme raffiné (c'est le début de ../.. - Comte et la liberté
« Si la liberté humaine consistait à ne suivre aucune loi, elle serait encore plus immorale qu'absurde, comme rendant impossible un régime quelconque, individuel ou collectif. Notre intelligence manifeste sa plus grande liberté quand elle devient, suivant sa destination normale, un miroir fidèle de l'ordre extérieur, malgré les impulsions physiques ou morales qui tendraient à la troubler. Aucun esprit ne ../.. - Platon
« Serait-ce, peut-être, que la violence est juste si son auteur est riche, injuste s'il est pauvre? Ou ne faut-il pas dire plutôt qu'un chef peut user ou non de la persuasion, être riche ou pauvre, s'attacher aux lois écrites ou s'en libérer ; du moment qu'il gouverne utilement, c'est là qu'il faut trouver la véritable formule d'une droite administration ../.. - Kant et la mathématique
« La mathématique, la science de la nature, les lois, les arts, la morale même, etc., ne remplissent pas encore entièrement l'âme, il y reste toujours un espace jalonné par la seule raison pure et spéculative ; le vide qui y règne nous oblige à rechercher dans des sornettes, des futilités, des rêveries mystiques, en apparence une occupation et de ../.. - Aristote
« Nous pensons d'ordinaire que le savoir et la faculté de comprendre appartiennent plutôt à l'art qu'à l'expérience, et nous jugeons les hommes d'art supérieurs aux hommes d'expérience, dans la pensée que la sagesse, chez tous les hommes, accompagne plutôt le savoir : et cela, parce que les uns connaissent la cause et que les autres ne la connaissent pas. ../.. - PLATON
L'étranger La loi ne pourra jamais embrasser exactement ce qui est le meilleur et le plus juste pour tout le monde à la fois, pour y conformer ses prescriptions : car les différences qui sont entre les individus et entre les actions et le fait qu'aucune chose humaine, pour ainsi dire, ne reste jamais en repos interdisent à toute science, quelle qu'elle-soit, de promulguer en aucune matière ../.. - Texte de Lucrèce
« Mais le temps ? Il n'a pas d'existence en soi. Ce sont les choses et leur écoulement qui rendent sensibles le passé, le présent, l'avenir. A personne, il le faut avouer, le temps ne se fait sentir indépendamment du mouvement des choses ou de leur repos. Enfin si, nous parlant d'événements, comme le rapt d'Hélène ou la soumission des Troyens ../.. - Spinoza et l'Etat
« On croit que les hommes politiques tendent des pièges aux hommes plutôt qu'ils ne les dirigent ; on pense qu'ils sont plus rusés que sages. Bien sûr, l'expérience leur a appris qu'il y aura des vices tant qu'il y aura des hommes. Par conséquent, lorsqu'ils s'efforcent de devancer la méchanceté humaine, et cela par des procédés qu'une longue expérience ../.. - COURNOT
« Il est permis de conjecturer que la plupart des vérités importantes ont été d'abord entrevues à l'aide de ce sens philosophique qui devance la preuve rigoureuse : de sorte qu'il ne faut pas s'étonner si, dans les sciences telles que les mathématiques, où la rigueur logique est prisée avant tout, il arrive souvent qu'en acceptant les découvertes des inventeurs, ../.. - Texte de KIERKEGAARD
« Avoir tort ; peut-on concevoir sentiment plus douloureux ; ne voyons-nous pas les hommes prêts à tout endurer plutôt que d'avouer qu'ils ont tort ? Nous n'approuvons certes pas une pareille opiniâtreté, ni en nous, ni en autrui ; nous pensons qu'il serait plus sage et de meilleure conduite d'avouer notre tort, si vraiment nous sommes dans ce cas, ../.. - Texte de Aristote
« Dès l'enfance les hommes ont, inscrites dans leur nature, à la fois une tendance à représenter — et l'homme se différencie des autres animaux parce qu'il est particulièrement enclin à représenter et qu'il a recours à la représentation dans ses premiers apprentissages — et une tendance à trouver du plaisir aux représentations. Nous en avons une preuve dans l'expérience ../.. - Texte de BERNARD
« Tout en fuyant les systèmes philosophiques, j'aime beau¬coup les philosophes et me plais infiniment en leur commerce. En effet, au point de vue scientifique, la philosophie représente l'inspiration éternelle de la raison humaine vers la connaissance de l'inconnu. Dès lors les philosophes se tiennent toujours dans les questions en controverse et dans les régions élevées, limites supérieures des sciences. ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être.] Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. ] Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle Volonté ; ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être. Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle ../.. - Karl R. POPPER, La Société ouverte et ses ennemis. Tome 1: "L'ascendant de Platon"
« (...)l'extrémisme est fatalement irrationnel, car il est déraisonnable de supposer qu'une transformation totale de l'organisation de la société puisse conduire tout de suite à un système qui fonctionne de façon convenable. Il y a toutes les chances que, faute d'expérience, de nombreuses erreurs soient commises. Elles n'en pourront être réparées que par une série de retouches, autrement dit par ../.. - Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville (Bac 2008 - TES)
Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville Je regarde comme [...] détestable cette maxime, qu'en matière de gouvernement la majorité d'un peuple a le droit de tout faire, et pourtant je place dans les volontés de la majorité l'origine de tous les pouvoirs. Suis-je en contradiction avec moi-même ? Il existe une loi générale qui a été faite ou du ../.. - Kant et l'autorité d'autrui
Kant et l'autorité d'autrui Lorsque, dans les matières qui se fondent sur l'expérience et le témoignage, nous bâtissons notre connaissance sur l'autorité d'autrui, nous ne nous rendons ainsi coupables d'aucun préjugé ; car, dans ce genre de choses, puisque nous ne pouvons faire nous-mêmes l'expérience de tout ni le comprendre par notre propre intelligence, il faut bien que l'autorité de la ../.. - MONTESQUIEU
« Autant que le ciel est éloigné de la terre, autant le véritable esprit d'égalité l'est-il de l'esprit d'égalité extrême. Le premier ne consiste point à faire en sorte que le monde commande, ou que personne ne soit commandé ; mais à obéir et à com¬mander à ses égaux. Il ne cherche pas à n'avoir point de maître, mais à ../.. - MACHIAVEL.
«Tous les hommes louent le passé, blâment le présent, et souvent sans raison. Voici, je pense, les principales causes de leur prévention. La première, c'est qu'on ne connaît jamais la vérité tout entière du passé. On cache, le plus souvent, celles qui déshonoreraient un siècle ; et quand à celles qui sont faites pour l'honorer, on les amplifie, on les ../.. - MARX, Le Capital, Livre I, Quatrième section, chapitre XV
"Dans la manufacture et le métier, l'ouvrier se sert de son outil; dans la fabrique il sert la machine. Là le mouvement de l'instrument de travail part de lui; ici il ne fait que le suivre. Dans la manufacture les ouvriers forment autant de membres d'un mécanisme vivant. Dans la fabrique ils sont incorporés à un mécanisme mort qui existe ../.. - ARISTOTE : LA VERTU COMME JUSTE MILIEU (Éthique à Nicomaque, II, 6)
« Ainsi donc, la vertu est une disposition à agir d’une façon délibérée, consistant en une médiété relative à nous, laquelle est rationnellement déterminée et comme la déterminerait l’homme prudent. Mais c’est une médiété entre deux vices, l’un par excès et l’autre par défaut ; et [c’est encore une médiété] en ce que certains vices sont au-dessous, et d’autres au-dessus ../.. - Schopenhauer et l'étonnement
Excepté l'homme, aucun être ne s'étonne de sa propre existence, c'est pour tous une chose si naturelle qu'ils ne la remarquent même pas. (…) L'homme est un animal métaphysique. Sans doute, quand sa conscience ne fait encore que s'éveiller, il se figure être intelligible sans effort ; mais cela ne dure pas longtemps : avec la première réflexion se produit ../..
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