Dissertations
- Est-ce necessairement faire preuve de gout Qu'apprecier une oeuvre d'art à sa juste valeur ?
- Lequel vaut mieux : faire le bien involontairement, ou faire le mal en croyant bien faire ?
- La vertu est-elle la sage recherche du bonheur ? Si vous le croyez, en concluez-vous Qu'un homme ou un peuple malheureux par la faute d'événements Qu'ils n'ont pu éviter et dont ils ne sont pas responsables ont entièrement manqué leur destinée et Qu'ils doivent sombrer dans le désespoir ?
- La libération de l'homme à l'égard de la nature passe-t-elle nécessairement par sa domination technique ?
- Y a-t-il une inquiétude proprement philosophique ?
- Pourqoi la misere est-elle plus particilierement innacceptable quand elle touche les enfants ?
- Peut-on évoquer l'autre sans se remettre en question ?
- Peut-on dire vrais au même titre la théorème mathématique et la loi physique ?
- La perception est-elle une faculté purement naturelle, ou peut-on la cultiver ?
- L'obligation morale est-elle entièrement expliquée par la pression de la société sur l'individu ?
- Peut-on dire vrais au même titre le théorème mathématique et la loi physique ?
- Peut-on concevoir l'idée d'une volonté foncièrement mauvaise ?
- Examiner cette assertion d'un penseur contemporain : « Une morale qui croit fonder l'obligation sur des considérations purement rationnelles réintroduit toujours à son insu des forces d'un ordre différent. » ?
- Commentez et appréciez ce texte de Kant : « La morale n'est pas à proprement parler la doctrine qui nous enseigne comment nous devons nous rendre heureux, mais comment nous devons nous rendre dignes du bonheur. »
- Vous exposerez sommairement la différence de structure entre la Logique classique (celle d'Aristote et de Port-Royal) et les Logiques modernes (Logistique et Axiomatique). Vous dégagerez la signification philosophique de cette opposition.
- Faut-il changer le proverbe de Boileau et écrire: Ce qui s'énonce bien se conçoit clairement ?
- Comparez le théorème mathématique et la loi physique.
- Les principes suprêmes de la morale vous paraissent-ils susceptibles d'une démonstration ? Si oui, dites comment vous concevez cette démonstration. Si non, pourquoi les admettre ?
- Pourquoi n'est-il pas permis d'attenter à sa vie ? Comment a-t-on essayé d'excuser le suicide ?
- La passion amoureuse renferme-t-elle nécessairement de l'amour ?
- La perception est-elle une faculté purement naturelle ou peut-on la cultiver ?
- Nos pensées passent-elles nécessairement par le langage pour s'exprimer ?
- Pour être tolérant, c'est-à -dire pour respecter le jugement d'autrui, faut-il nécessairement être indifférent ou douter de tout ?
- Justifier la violence par un discours, est-ce nécessairement se contredire ?
- La réponse vaut-elle nécessairement mieux que la question ?
- Puis-je obéir librement aux lois, puis-je leur désobéir librement ?
- Peut-on remédier à l'injustice par la violence ?
- Puis-je être entièrement déterminé et libre dans le même temps ?
- Peut-on oublier volontairement ?
- Les sciences mathématiques sont-elles expérimentales ou rationnelles ? Si elles sont purement rationnelles, comment s'expliquent leurs applications pratiques ?
- Le progrès technique et économique est-il l'idéal suprême de tout morale ?
- On n'est pas une personne, on le devient en prenant librement la charge de soi-même. Cette formule vous paraît-elle juste ?
- Les décisions prises à la majorité sont-elles nécessairement justes ?
- Pensez-vous avec Spinoza que seul est libre celui qui vit volontairement sous la conduite de la raison ?
- Le travail est-il nécessairement aliénant pour l'homme ?
- Un don peut-il être un acte désintéressé ou est-il nécessairement lié à un échange ?
- Un don peut-il être un acte désintéressé ou est-il nécessairement lié à un échange ?
- Toute critique des opinions d'autrui est-elle nécessairement intolérante ?
- Les inégalités entre les hommes sont-elles nécessairement injustes ?
- La beauté d'une oeuvre d'art s'apprécie-t-elle nécessairement au premier abord ?
- Toute vérité est-elle nécessairement rationnelle ?
- Exiger l'obéissance, est-ce nécessairement porter atteinte à la liberté ?
- L'efficacité technique suppose-t-elle nécessairement la connaissance scientifique ?
- Répondre à un désir, est-ce nécessairement le satisfaire ?
- Connaître est-ce nécessairement expliquer ?
- Quels sont les remèdes philosophiques contre la multiplication sans fin des désirs et leurs conséquences négatives ?
- Agir par devoir est-ce agir librement ?
- L'amour implique-t-il nécessairement le respect ?
- Peut-on penser autre, autrement que par soi-même ?
- Sommes-nous nécessairement les victimes du temps ?
- Les limites de la connaissance remettent-elles en cause la possibilité d'atteindre le vrai ?
- La pensée peut-il être un acte purement individuel ?
- La pensée peut-elle etre entierement libre ?
- La science est-elle un remède à la superstition ?
- L'opinion majoritaire est-elle nécessairement la meilleure ?
- La culture rend-t-elle necessairement l'homme meilleur ?
- Suis-je entièrement responsable de mon existence ?
- Mon bonheur passe t-il obligatoirement par celui d'autrui ?
- La vérité est-elle necessairement objective ?
- Communiquer est-ce nécessairement échanger ?
- Pour penser l'homme faut-il nécessairement lui attibuer une essence ?
- Tout pouvoir est-il nécessairement répressif ?
- Faut-il necessairement respecter les règles ?
- L'Etat fait-il nécessairement usage de la violence ?
- Fait-on le mal volontairement ?
- Etre homme est-ce nécessairement s'arracher à la nature ?
- L'homme peut-il faire autrement que de soumettre la nature à ses désirs ?
- La vérité est-elle nécessairement ce qui se démontre ?
- Désirer est-ce nécessairement vouloir l'impossible ?
- La vérité est-elle nécessairement née du consensus ?
- Faire de la philosophie est nécessairement renoncer à toute certitude ?
- La connaissance de la vérité entraine-t-elle nécessairement la disparition de l'illusion ?
- Communiquer, est-ce nécessairement dialoguer ?
- Pourquoi le processus de la culture devrait-il être necessairement et uniquement violent ?
- L'artiste peut-il créer librement ?
- L'épanouissement de l'homme passe-t-il nécéssairement par autrui ?
- La recherche de la vérité passe-t-elle nécessairement par la démontration ?
- Les echanges économiques sont ils necessairement un progrès ?
- La conscience est-elle nécessairement présente dans l'animal?
- L'exercice du pouvoir entraîne-t-il nécessairement l'abus du pouvoir ?
- Pensons nous necessairement avec méthode ?
- Choisissons-nous librement nos désirs ?
- La conscience individuelle doit-elle nécessairement se soumettre à la volonté politique ?
- Doit-on purement et simplement assimiler croyance et crédulité ?
- Les croyances sont-elles nécessairement irrationelles ?
- L'expérience vécue est-elle nécessairement vague ?
- La méthode conduit-elle nécessairement à la vérité ?
- Peut-on disposer librement de son corps ?
- Le travail est-il nécessairement source de progrès ?
Commentaires
- Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - test
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - Explication de texte de Locke paragraphe 5 "Examinons ... à cette fin" ( Une religion est une association libre et volontaire).
Examinons à présent ce qu'on doit entendre par le mot d'Église. Par ce terme, j'enÂtends une société d'hommes, qui se joignent volontairement ensemble pour servir Dieu en public, et lui rendre le culte qu'ils jugent lui être agréable, et propre à leur faire obtenir le salut. Je dis que c'est une société libre et volontaire, puisqu'il n'y a personne ../.. - Kant: Fin et moyen
Kant: " celui qui a l'intention de faire à autrui une fausse promesse apercevra aussitôt qu'il veut se servir d'un autre homme simplement comme d'un moyen, sans que ce dernier contienne en même temps la fin en lui-même. Car celui que je veux par cette promesse faire servir à mes desseins ne peut absolument pas adhérer à ma façon d'en user ../.. - Texte de Lucrèce
«D'autre part, supposons maintenant limité tout l'espace existant ; si quelqu'un dans son élan s'avançait jusqu'au bout de son extrême bord, et que de là il fit voler un trait dans l'espace ; ce trait balancé avec grande vigueur, préfères-tu qu'il s'en aille vers son but et s'envole au loin, ou es-tu d'avis qu'il peut y avoir un obstacle pour ../.. - Kant et la mathématique
« La mathématique, la science de la nature, les lois, les arts, la morale même, etc., ne remplissent pas encore entièrement l'âme, il y reste toujours un espace jalonné par la seule raison pure et spéculative ; le vide qui y règne nous oblige à rechercher dans des sornettes, des futilités, des rêveries mystiques, en apparence une occupation et de ../.. - Texte de MALEBRANCHE
« Je suppose d'abord qu'on sache bien distinguer l'âme du corps par les attributs positifs et par les propriétés qui conviennent à ces deux substances. Le corps n'est que l'étendue en longueur, largeur et profondeur ; et toutes ses propriétés ne consistent que dans le repos et le mouvement, et dans une infinité de figures différentes. (...) Qu'on suppose de ../.. - Texte de KIERKEGAARD
« Avoir tort ; peut-on concevoir sentiment plus douloureux ; ne voyons-nous pas les hommes prêts à tout endurer plutôt que d'avouer qu'ils ont tort ? Nous n'approuvons certes pas une pareille opiniâtreté, ni en nous, ni en autrui ; nous pensons qu'il serait plus sage et de meilleure conduite d'avouer notre tort, si vraiment nous sommes dans ce cas, ../.. - Texte de Aristote
« Dès l'enfance les hommes ont, inscrites dans leur nature, à la fois une tendance à représenter — et l'homme se différencie des autres animaux parce qu'il est particulièrement enclin à représenter et qu'il a recours à la représentation dans ses premiers apprentissages — et une tendance à trouver du plaisir aux représentations. Nous en avons une preuve dans l'expérience ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être.] Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. ] Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle Volonté ; ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être. Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle ../.. - Karl R. POPPER, La Société ouverte et ses ennemis. Tome 1: "L'ascendant de Platon"
« (...)l'extrémisme est fatalement irrationnel, car il est déraisonnable de supposer qu'une transformation totale de l'organisation de la société puisse conduire tout de suite à un système qui fonctionne de façon convenable. Il y a toutes les chances que, faute d'expérience, de nombreuses erreurs soient commises. Elles n'en pourront être réparées que par une série de retouches, autrement dit par ../.. - Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer
Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer Si la morale ne considère que l'action juste ou injuste, si tout son rôle est de tracer nettement à quiconque a résolu de ne pas faire d'injustice, les bornes où se doit contenir son activité, il en est tout autrement de la théorie de l'État. La science de l'État, la science ../.. - MONTESQUIEU
« Autant que le ciel est éloigné de la terre, autant le véritable esprit d'égalité l'est-il de l'esprit d'égalité extrême. Le premier ne consiste point à faire en sorte que le monde commande, ou que personne ne soit commandé ; mais à obéir et à com¬mander à ses égaux. Il ne cherche pas à n'avoir point de maître, mais à ../.. - Bergson, l’âme et le corps (1912), in l’Energie spirituelle
Chacun de nous est un corps, soumis aux mêmes lois que toutes les autres portions de matière. Si on le pousse, il avance ; si on le tire, il recule ; si on le soulève et qu’on l’abandonne, il retombe. Mais, à coté de ces mouvements qui sont provoqués mécaniquement par une cause extérieur, il en est d’autres qui semblent ../.. - ARISTOTE : LA VERTU COMME JUSTE MILIEU (Éthique à Nicomaque, II, 6)
« Ainsi donc, la vertu est une disposition à agir d’une façon délibérée, consistant en une médiété relative à nous, laquelle est rationnellement déterminée et comme la déterminerait l’homme prudent. Mais c’est une médiété entre deux vices, l’un par excès et l’autre par défaut ; et [c’est encore une médiété] en ce que certains vices sont au-dessous, et d’autres au-dessus ../.. - Spinoza : la liberté de penser
Spinoza : la liberté de penser Puisque le libre jugement des hommes est extrêmement divers, que chacun pense être seul à tout savoir et qu'il est impossible que tous donnent la même opinion et parlent d'une seule bouche, ils ne pourraient vivre en paix si l'individu n'avait renoncé à son droit d'agir suivant le seul décret de sa pensée. C'est donc ../..
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