Dissertations
- Peut-on rendre compte des choses avec les mots ?
- Peut-on se comprendre sans parler ?
- Dans sa quête de la verité, l'homme doit-il apprendre à s'effacer ?
- Les sciences nous rendent-elles maîtres de notre destin ?
- Faut-il chercher à rendre le travail attrayant ?
- La philosophie doit rendre un peu de raison à la théologie et la théologie un peu de foi à la philosophie. Qu'en pensez-vous ?
- Qu'est-ce que rendre justice ?
- Peut-on comprendre, expliquer un crime ?
- Rend-on la justice au nom du peuple ?
- L'état limite-il les libertés individuelles ou bien les rend-il possibles ?
- l'art peut-il se comprendre comme une conversion des passions ?
- l'artiste apprend-il à voir ce que, d'ordinaire, nous ne voyons pas ?
- Est-ce par son travail que l'homme prend conscience Qu'il a une histoire ?
- Que peut-on apprendre des mots ?
- Vaut-il mieux prendre pour maxime en morale le respect du devoir ou l'amour du bien ?
- Peut-on apprendre à inventer ?
- Qu'entend-on par expérience ? l'expérience est-elle première, antérieure à la pensée, ou reçoit-elle de la pensée les lois qui la rendent intelligible ?
- Commentez et appréciez ce texte de Kant : « La morale n'est pas à proprement parler la doctrine qui nous enseigne comment nous devons nous rendre heureux, mais comment nous devons nous rendre dignes du bonheur. »
- Par opposition à la science, à l'activité sociale, à l'esthétique, la philosophie ne vous apparaît-elle pas comme narcissisme stérile, barricadée dans un solipsisme qui prend ses désirs pour des réalités et aboutissant tout au plus à une oeuvre littéraire, donc esthétique, perdue parmi les autres ?
- Peut-on considérer avec Sartre que «la culture est la conscience en perpétuelle évolution que l'homme prend de lui-même et du monde dans lequel il vit, travaille et lutte» ?
- Commenter cette phrase de M. Édouard Le Roy : « La science a besoin de la philosophie dans la mesure où elle veut parvenir à se comprendre elle-même comme ?uvre de l'esprit. »
- Commenter cette réflexion de J.-J. Rousseau : « Penser est un art qui s'apprend, comme tous les antres, même plus difficilement. »
- Quelles précautions un historien doit-il prendre avant d'utiliser un document écrit ?
- Peut-on rendre compte des problèmes posés par l'existence de l'être vivant, en répondant seulement à la question du comment, sans poser la question au pourquoi ?
- Dans quelle mesure l'analyse économique rend-elle compte de la réalité sociale ?
- Est-il possible de comprendre le mal ?
- La multiplicité des influences que je reçois rend-elle vaine la recherche de mon autonomie ?
- Qu'est-ce que l'histoire des sciences peut apprendre aux philosophes ?
- L'artiste apprend-il à voir ce que d'ordinaire nous ne voyons pas ?
- La déraison a-t-elle quelque chose à nous apprendre ?
- Le désir humain peut-il prendre la forme d'un désir d'éternité ?
- L'apparence n'a-t-elle rien à nous apprendre ?
- Dans quelle mesure les musées nous aident-ils à comprendre l'histoire ?
- L'artiste nous apprend-il à voir ce que d'ordinaire nous ne voyons pas ?
- Peut-on prendre le risque de donner la mort en voulant soulager la souffrance ?
- Le châtiment rend-il meilleur ?
- Doit-on prendre les propos des philosophes au pied de la lettre ?
- Est-il vrai de dire que « l'observation directe est loin de suffire pour apprendre à se connaître ?
- Que nous apprend l'histoire de l'homme ?
- QU'EST-CE QUE LES TECHNIQUES PEUVENT NOUS APPRENDRE SUR L'HOMME ?
- Notre liberté consiste t-elle seulement à prendre conscience de ce qui nous détermine ?
- Qu'est-ce que prendre conscience ?
- L'observation directe de soi est loin de suffire pour apprendre à se connaître ?
- Est-il vrai qu' On ne prend guère une décision, c'est la décision qui vous prend ?
- L'idée de devoir est souvent liée à celle d'effort. Comment comprendre dès lors ce mot de Maine de Biran: Les plaisirs de la conscience sont des sentiments ineffables qui accompagnent toujours l'accomplissement d'un devoir ?
- La connaissance de l'histoire permet-elle de mieux comprendre la politique ?
- La science peut-elle se comprendre elle-même. Peut-on ériger en objet de science l'activité de celui qui fait la science ?
- Les caractères propres à l'objet des sciences biologiques rendent-ils plus aisée ou plus difficile l'élaboration de véritables lois scientifiques ?
- Peut-on être sûr d'avoir compris si on ne sait pas se faire comprendre ?
- Peut-on dire: c'est la vérité qui rend libre ?
- Dans quelle mesure la morale doit-elle prendre en compte la réalité politique ?
- Comment comprendre cette affirmation d'un personnage de Camus: Le mensonge n'est jamais innocent ?
- Etre conscient peut-il nous rendre malheureux ?
- Qu'est-ce qui peut empêcher l'homme de se prendre en main ?
- L'histoire nous apprend-elle à être plus humains ?
- Du fait que nous vivons le présent, sommes-nous plus à même de le comprendre ?
- La passion peut-elle se comprendre comme un défi à la mort ?
- L'existence de déterminations sociales et historiques rend-elle impossible la liberté individuelle ?
- Faut-il être instruit pour prendre plaisir à une oeuvre d'art ?
- Obéir à la raison suffit-il à rendre heureux ?
- La liberté de parole suffit-elle à rendre l'homme libre ?
- Peut-on se rendre maître du temps ?
- Devrait-on apprendre à penser ?
- De quoi faut-il prendre conscience pour etre un sujet libre ?
- Peut-on comprendre la culture des autres ?
- Le droit exige-t-il qu'aucun jugement ne soit rendu sans examen des arguments des deux parties ?
- Comprendre l'histoire est-ce lui donner un sens ?
- La politique rend-elle les hommes meilleurs ?
- La politique rend-elle les hommes meilleurs ?
- Peut-on apprendre à sentir ?
- Rendre justice ou rendre la justice ?
- La folie a-t-elle quelque chose à nous apprendre ?
- Le travail nous apprend-t-il quelquechose sur l'homme ?
- Comment comprendre le rêve ?
- Par opposition à la science, à l'activité sociale, à l'esthétique, la philosophie ne vous apparaît-elle pas comme narcissisme stérile, barricadée dans un solipsisme qui prend ses désirs pour des réalités et aboutissant tout au plus à une « oeuvre » littéraire, donc esthétique, perdue parmi les autres ?
- La politique doit-elle vraiment prendre les hommes tels qu'ils sont ?
- Comment comprendre l'expression courante: bête et méchant ?
- Comment peut-on ne pas comprendre les mathématiques ?
- Faut il prendre la vie comme elle vient ?
- Le travail nous apprend-il quelque chose sur nature humaine ?
- Prendre conscience, est-ce se libérer ?
- Le droit exige-t-il qu'aucun jugement ne soit rendu sans examen des arguments des deux parties ?
- Apprendre à raisonner, est-ce le seul but de l'éducation ?
- L'essence meme de la réflexion, c'est de comprendre qu'on avait pas compris. Qu'en pensez vous ?
- Comment la culture rend-elle l'individu sociable ?
- Faut-il prendre des risques ?
- Le refus d'être raisonnable rend-il vain le projet d'être libre ?
- Philosopher nous apprend-t-il à vivre ou a mourrir ?
- Réfléchir et connaitre la vérité peut-il nous rendre heureux ?
- LA CULTURE TRAVAILLE-T-ELLE A NOUS RENDRE PLUS HUMAIN ?
- L'inconscient rend-il suspect tout désir de vérité ?
- Comment comprendre que la superstition soit le fait d'un être intelligent et doué de raison ?
- La liberté est-elle rendue impossible par l'ordre implacable du monde ?
- Faut-il apprendre la philosophie ?
- Peut-on apprendre par soi-même ?
- L'hypothèse de l'inconscient rend elle l'homme irresponsable ?
- Pourquoi apprendre ?
- Faut il apprendre à percevoir ?
- La culture rend-t-elle necessairement l'homme meilleur ?
- Apprendre à être libre est-ce seulement apprendre à se passer du secours d'autrui ?
- Faut-il appartenir à la même culture pour se comprendre ?
- Tout plaisir est-il bon à prendre ?
- Peindre n'est pas dépeindre, écrire n'est pas décrire. Cette remarque d'un peintre contemporain peut-elle nous aider à comprendre la nature de la création artistique ?
- Qu'est-ce que la conscience nous apprend sur nous-mêmes ?
- La raison nous rend-elle plus fort ?
- Est-il possible d'aprendre à désirer ?
- Les différences culturelles empêchent-elles les hommes de se comprendre ?
- Douter rend-il heureux ?
- Pour être heureux, faut-il ne pas prendre de risque ?
- Est-il nécessaire d'espérer pour entreprendre ?
- L'essence même de la réflexion est-elle de comprendre qu'on avait pas compris ?
- Peut on comprendre la conscience à partir de la notion de vie intérieure ?
- Dans la vie, suffit-il de multiplier les expériences pour mieux comprendre les êtres humains ?
- Faut-il apprendre à se connaître soi-même ?
- L'expérience doit elle nous rendre raisonnable ?
- Les échanges rendent-ils les hommes meilleurs ?
- La science permet-elle de tout comprendre ?
- Selon vous, en quel sens faut-il comprendre que la liberté ne s'obtient qu'aux prix d'importants sacrifices ?
- Le désir nous rend-il esclave ?
- Le progrès technique nous rend-il plus humains ?
- La raison est-elle le meilleur guide pour apprendre être heureux ?
- Peut-on apprendre à aimer ?
- Faut-il avoir vécu un événement pour le comprendre ?
- L'histoire nous apprend-elle à mieux vivre ?
- Pouvons-nous comprendre une civilisation étrangère ?
- Pouvons-nous comprendre une civilisation étrangère ?
- Comment comprendre le plaisir que nous prenons devant une oeuvre d'art?
- Qu'apprend-on par l'exemple ?
- La culture nous rend-elle plus libre ?
- EST-IL LEGITIME DE PRENDRE LA NATURE POUR MODELE ?
- Est-ce que l'amour nous prend la liberté ?
- QU'EST CE QUE SE RENDRE A L'EVIDENCE
- Le fait des lois de la nature rend-il impossible la liberté humaine ?
- L'inconscient rend-il impossible la maîtrise de soi ?
- Peut-on désirer ce qui nous rend malheureux ?
- Les techno-sciences vous paraissent elles capable de rendre l'homme heureux ?
- Est-ce que ce sont les différences entre les homme qui les empêche de se comprendre et de se respecter ?
- Est-il toujours illusoire de prendre ses désirs pour des réalités ?
- Ignacio Ramonet affirme : Ainsi s'établi la trompeuse illusion que voir c'est comprendre.
- La recherche de la vérité peut-elle rendre intransigeant ?
- Les lois arrivent-elles à rendre les hommes heureux ?
- Dans quelle mesure des modèles matérialistes permettent-ils de rendre compte de l'esprit et des fonctions qui y sont rattachées ?
- La connaissance de l'histoire nous aide-elle à comprendre ?
- Peut-on apprendre en s'amusant ?
- L'amour rend-il sage ?
- L'Etat rend-il libre ?
- L'artiste apprend-il à voir ce que, d'ordinaire, nous ne voyons pas ?
- Les mots peuvent-ils prendre le pouvoir ?
- Croire à la réalité de ses désirs est-ce prendre ses désirs pour la réalité ?
- « Est sage celui qui réalise que chacun peut lui apprendre quelque chose ». Qu'en pensez-vous ?
- Le propre de la nature humaine est-il d'assumer sa liberté et de prendre des risques ?
- Peut-on reprocher à un art de ne rien nous apprendre ?
- peut on comprendre et excuser le mal ?
- Devons-nous renoncer à nous comprendre en des termes de nature humaine ?
- La morale peut-elle rendre immoral ?
- Faut-il souffrir pour apprendre à être heureux ?
- L'art nous apprend-il à percevoir ?
- La science et la technique suffisent-elles à rendre l'homme heureux ?
- Le progrès scientifique et technique a-t-il rendu superflu la pratique de la philosophie ?
- En ce début de XXIe siècle, pour bien comprendre ce qu'est l'être humain, devrait-on le concevoir comme un «Être de raison» (Descartes) ou plutôt comme un «Être social» (Marx) ?
- Qu'est-ce que l'existence de la poésie nous apprend touchant l'essence du langage ?
- Discuter, est-ce chercher à comprendre autrui ?
- suffit-il d'apprendre la vérité pour la connaître ?
- Pourquoi faut-il rendre la justice ?
- L'expérience peut-elle nous apprendre quelque chose ?
- L'action politique rend-elle heureux ?
- Le passé proche est-il plus facile à comprendre que le passé lointain ?
- Pourquoi entreprend-on de démontrer ce qu'on sait déjà ?
- Peut-on avoir raison de prendre ses désirs pour des réalités ?
- La démocratie rend-t-elle l'éducation impossible ?
- L'inconscient psychique rend-il impossible toute morale ?
- L'art peut-il nous rendre meilleur ?
- La passion rend-elle aveugle ?
- Qu'est-ce qui peut rendre un avenir à l'homme ?
- Peut-on aimer une oeuvre d'art sans la comprendre ?
- Puis-je apprécier une oeuvre d'art sans comprendre sa signification ?
Commentaires
- KANT, Fondements de la métaphysique et des moeurs.
"Des principes empiriques sont toujours impropres à  servir de fondement à  des lois morales. Car l'universalité avec laquelle elles doivent valoir pour tous les êtres raisonnables sans distinction, la nécessité pratique inconditionnée qui leur est imposée par-là  , disparaissent si le principe en est dérivé de la constitution particulière de la nature humaine ou des circonstances contingentes dans lesquelles elle est ../.. - Explication de texte de Locke paragraphe 5 "Examinons ... à cette fin" ( Une religion est une association libre et volontaire).
Examinons à présent ce qu'on doit entendre par le mot d'Église. Par ce terme, j'enÂtends une société d'hommes, qui se joignent volontairement ensemble pour servir Dieu en public, et lui rendre le culte qu'ils jugent lui être agréable, et propre à leur faire obtenir le salut. Je dis que c'est une société libre et volontaire, puisqu'il n'y a personne ../.. - Kant: vice et morale
« Je ne puis refuser tout respect à l'homme vicieux lui-même, comme homme ; car vu cette qualité du moins, il n'en peut être privé, quoiqu'il s'en rende indigne par sa conduite [.,.]. Là est le fondement du devoir de respecter les hommes même dans l'usage logique de leur raison. Ainsi on ne flétrira pas leurs erreurs sous le nom d'absurdités, ../.. - Cournot
« De ce que la philosophie ne comporte pas la marche progressive des sciences, il ne faut nullement conclure qu'elle reste étrangère au perfectionnement général. Le germe de toutes les hautes questions se retrouve sans doute dans les textes obscurs des Bramessous les emblèmes bizarres des prêtres d'Egypte, dans les subtilités dialectiques des Grecs et sous la sèche argumentation des ../.. - Comte et la liberté
« Si la liberté humaine consistait à ne suivre aucune loi, elle serait encore plus immorale qu'absurde, comme rendant impossible un régime quelconque, individuel ou collectif. Notre intelligence manifeste sa plus grande liberté quand elle devient, suivant sa destination normale, un miroir fidèle de l'ordre extérieur, malgré les impulsions physiques ou morales qui tendraient à la troubler. Aucun esprit ne ../.. - Alain et l'erreur
«Quiconque pense commence toujours par se tromper. L'esprit juste se trompe d'abord tout autant qu'un autre ; son travail propre est de revenir, de ne point s'obstiner, de corriger selon l'objet la première esquisse. Mais il faut une première esquisse ; il faut un contour fermé. L'abstrait est défini par là . Toutes nos erreurs sont des jugements téméraires, et toutes ../.. - Platon
« Serait-ce, peut-être, que la violence est juste si son auteur est riche, injuste s'il est pauvre? Ou ne faut-il pas dire plutôt qu'un chef peut user ou non de la persuasion, être riche ou pauvre, s'attacher aux lois écrites ou s'en libérer ; du moment qu'il gouverne utilement, c'est là qu'il faut trouver la véritable formule d'une droite administration ../.. - Alain
« Les discours sur les choses n'ont de valeur que s'ils décrivent bien les choses ; mais les discours aux gens et sur les gens font arriver ce qu'ils affirment ; ils ne sont pas faux longtemps. Si un homme dit à un autre homme : "tu me hais ; je sais que tu me hais", la chose, si elle ../.. - Aristote
« Nous pensons d'ordinaire que le savoir et la faculté de comprendre appartiennent plutôt à l'art qu'à l'expérience, et nous jugeons les hommes d'art supérieurs aux hommes d'expérience, dans la pensée que la sagesse, chez tous les hommes, accompagne plutôt le savoir : et cela, parce que les uns connaissent la cause et que les autres ne la connaissent pas. ../.. - Texte de Lucrèce
« Mais le temps ? Il n'a pas d'existence en soi. Ce sont les choses et leur écoulement qui rendent sensibles le passé, le présent, l'avenir. A personne, il le faut avouer, le temps ne se fait sentir indépendamment du mouvement des choses ou de leur repos. Enfin si, nous parlant d'événements, comme le rapt d'Hélène ou la soumission des Troyens ../.. - Texte de Aristote
« Dès l'enfance les hommes ont, inscrites dans leur nature, à la fois une tendance à représenter — et l'homme se différencie des autres animaux parce qu'il est particulièrement enclin à représenter et qu'il a recours à la représentation dans ses premiers apprentissages — et une tendance à trouver du plaisir aux représentations. Nous en avons une preuve dans l'expérience ../.. - Texte de Saint Augustin
« Parce que le sommeil nous accable bien souvent malgré nous, est-ce pour cela qu'il faut craindre qu'au cours de cette défaillance l'âme ne se change en corps ? Comme si — sous prétexte que dans le sommeil nos membres se détendent — notre âme devenait pour cela le moins du monde plus débile ! Elle ne sent plus l'action ../.. - ROUSSEAU
« Comment forcer des hommes à défendre la liberté de l'un d'entre eux sans porter atteinte à celle des autres ? Et comment pourvoir aux besoins publics sans altérer la propriété particulière de ceux qu'on force d'y contribuer ? De quelques sophismes qu'on puisse colorer tout cela, il est certain que si l'on peut contraindre ma volonté, je ne suis ../.. - J.J. Rousseau - "Rêveries du promeneur solitaire", quatrième promenade
Dire faux n'est mentir que par l'intention de tromper, et l'intention même de tromper loin d'être toujours jointe avec celle de nuire a quelquefois un but tout contraire. Mais pour rendre un mensonge innocent il ne suffit pas que l'intention de nuire ne soit pas expresse, il faut de plus la certitude que l'erreur dans laquelle on jette ceux à ../.. - Kant et l'autorité d'autrui
Kant et l'autorité d'autrui Lorsque, dans les matières qui se fondent sur l'expérience et le témoignage, nous bâtissons notre connaissance sur l'autorité d'autrui, nous ne nous rendons ainsi coupables d'aucun préjugé ; car, dans ce genre de choses, puisque nous ne pouvons faire nous-mêmes l'expérience de tout ni le comprendre par notre propre intelligence, il faut bien que l'autorité de la ../.. - MACHIAVEL.
«Tous les hommes louent le passé, blâment le présent, et souvent sans raison. Voici, je pense, les principales causes de leur prévention. La première, c'est qu'on ne connaît jamais la vérité tout entière du passé. On cache, le plus souvent, celles qui déshonoreraient un siècle ; et quand à celles qui sont faites pour l'honorer, on les amplifie, on les ../.. - Bergson, l’âme et le corps (1912), in l’Energie spirituelle
Chacun de nous est un corps, soumis aux mêmes lois que toutes les autres portions de matière. Si on le pousse, il avance ; si on le tire, il recule ; si on le soulève et qu’on l’abandonne, il retombe. Mais, à coté de ces mouvements qui sont provoqués mécaniquement par une cause extérieur, il en est d’autres qui semblent ../.. - Nietzsche Gai Savoir paragraphe 354
« Je me trouve en droit de supposer que la conscience ne s'est développée que sous la pression du besoin de communiquer; qu'elle n'était nécessaire et utile au début que dans les rapports d 'homme à homme (notamment pour le commandement), et qu'elle ne s'est développée que dans la mesure de cette utilité. La conscience n'est qu'un réseau de communications entre ../.. - Schopenhauer et l'étonnement
Excepté l'homme, aucun être ne s'étonne de sa propre existence, c'est pour tous une chose si naturelle qu'ils ne la remarquent même pas. (…) L'homme est un animal métaphysique. Sans doute, quand sa conscience ne fait encore que s'éveiller, il se figure être intelligible sans effort ; mais cela ne dure pas longtemps : avec la première réflexion se produit ../.. - Explication de texte : Kant, Critique de la faculté de juger
Explication de texte : Kant, Critique de la faculté de juger Si l’on me demande si je trouve beau le palais que je vois devant moi, je puis sans doute répondre : je n’aime pas ces choses qui ne sont faites que pour les badauds, ou encore répondre comme ce sachem iroquois qui n’appréciait à Paris que les rôtisseries ; je ../.. - Maurice Merleau Ponty, Phénoménologie de la perception.
"Nous sommes habitués par la tradition cartésienne à nous dépendre de l'objet : l'attitude réflexive purifie simultanément la notion commune de corps et celle de l'âme en définissant le corps comme une somme de parties sans intérieur et l'âme comme un être tout présent à lui même sans distance. Ces définitions corrélatives établissent la clarté en nous et hors de ../..
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