Dissertations
- La vertu est-elle la sage recherche du bonheur ? Si vous le croyez, en concluez-vous Qu'un homme ou un peuple malheureux par la faute d'événements Qu'ils n'ont pu éviter et dont ils ne sont pas responsables ont entièrement manqué leur destinée et Qu'ils doivent sombrer dans le désespoir ?
- l'usage de la rasion consiste-t-il seulement à discerner le vrai et le faux ?
- La technique peut elle nous aider dans l'apprentissage des connaissances ?
- Faut-il préférer la connaissance scientifique à la sagesse philosophique ?
- Comment expliquez-vous que la science, qui recherche la certitude, fasse usage de la notion de probabilité ?
- Y a-t-il un sens à aimer la sagesse de nos jours ?
- La puissance du langage peut-elle être redoutable ?
- Quelle définition proposeriez-vous de la sagesse ?
- La sagesse consiste-t-elle à savoir davantage pour pouvoir davantage et conquérir la nature; ou bien à maîtriser et à borner ses désirs afin de réduire au minimum la dépendance où nous nous trouvons par rapport aux choses ?
- Faut-il préférer la connaisance scientifique à la sagesse philosophique ?
- La sagesse consiste-t-elle à savoir davantage pour pouvoir davantage et conquérir la nature ; ou bien à maîtriser et à borner ses désirs afin de réduire au minimum la dépendance où nous nous trouvons par rapport aux choses ?
- La philosophie, science de la sagesse ?
- Commentez cette pensée de Leibniz : « La justice est la charité du sage » ?
- Toute preuve qui essaie d'établir la servitude de l'homme prouve, en même temps, sa liberté, car transformant les obstacles en instruments selon la formule de Leibniz, l'homme fait servir à son usage les forces qui pèsent sur lui.
- Comment se justifie l'usage des mathématiques dans les sciences physiques et humaines ?
- Pourquoi les hommes pourtant pourvus de raison en font si peu usage dans la vie ?
- Comment la philosophie permet-elle d'envisager raisonnablement la question du bonheur ?
- Tout apprentissage est-il désillusion ?
- Est-ce à la philosophie à nous proposer une sagesse ?
- La véritable injustice est-elle dans l'injuste répartition des richesses ou dans l'usage injuste que beaucoup de riches en font ?
- L'usage de la raison consiste-t-il seulement à distinguer le vrai du faux ?
- Y a-t-il un bon usage des mauvais exemples ?
- L'usage de la raison peut-il être déraisonnable ?
- La vie d'un sage mérite-t-elle d'être vécue ?
- Peut-on être sage et passionné ?
- La recherche de la sagesse et de l'épanouissement peut-elle être indépendante de la connaissance du monde ?
- Sagesse, est-ce tristesse ?
- La sagesse antique est-elle moderne ?
- Y a t-il une sagesse de l'amour ?
- La sagesse est-elle la condition du bonheur ?
- La philosophie contient-elle une sagesse ?
- La violence est-elle la sage femme de l'histoire ?
- Y a-t-il un bon usage de la nature ?
- L'Etat fait-il nécessairement usage de la violence ?
- L'expression de la pensée implique t-elle un passage obligé par le langage ?
- Est-ce l'individu ou la société qui doivent décider de l'usage des découvertes scientifiques et techniques ?
- L'usage de la raison est-il une garantie contre l'erreur ?
- Peut-il y avoir des experts en sagesse ?
- L'amour rend-il sage ?
- Quelle sagesse requiert l'action ?
- « Est sage celui qui réalise que chacun peut lui apprendre quelque chose ». Qu'en pensez-vous ?
- L'artiste délivre-t-il un message ?
- « Sagesse » de Verlaine, « Harmonie du soir » de Baudelaire et « Nuit rhénane » d'Apollinaire : Quelle image centrale exprime dans chaque poème les états d'âmes les plus insaisissables ?
- La sagesse est-elle absence de désir ?
- La raison, dans les sciences, mène-t-elle à la sagesse ?
- La raison, dans les sciences, mène-t-elle à la sagesse ?
- La raison à l'oeuvre dans les sciences mène-t-elle à la sagesse ?
- Le doute est-il le commencement de la sagesse ?
- En vous appuyant sur l'analyse précise de trois ou quatre oeuvres de votre choix (portrait, paysage..) vous vous demanderez si l'art est imitation ?
- La sagesse nous est le plus necessaire precisement alors que nous y croyons le moins ?
- La conscience peut-elle se former sans apprentissage ?
Commentaires
- Merleau-Ponty : AUTRUI
Enfin la nouvelle psychologie apporte aussi une conception neuve de la perception d'autrui. La psychologie classique acceptait sans discussion la distinction de l'observation intérieure ou introspection et de l'observation extérieure. Les "faits psychiques" - la colère, la peur par exemple - ne pouvaient etre directement connus que du dedans et par celui qui les éprouvait. On tenait pour évident que ../.. - Kant: vice et morale
« Je ne puis refuser tout respect à l'homme vicieux lui-même, comme homme ; car vu cette qualité du moins, il n'en peut être privé, quoiqu'il s'en rende indigne par sa conduite [.,.]. Là est le fondement du devoir de respecter les hommes même dans l'usage logique de leur raison. Ainsi on ne flétrira pas leurs erreurs sous le nom d'absurdités, ../.. - Spinoza et l'Etat
«Ce qu'est le meilleur régime pour tout État, on le connaît facilement en considérant la fin de la société civile : cette fin n'est rien d'autre que la paix et la sécurité de la vie. Par suite, le meilleur État est celui où les hommes passent leur vie dans la concorde, et dont le Droit n'est jamais transgressé. En effet, ../.. - Platon
« Serait-ce, peut-être, que la violence est juste si son auteur est riche, injuste s'il est pauvre? Ou ne faut-il pas dire plutôt qu'un chef peut user ou non de la persuasion, être riche ou pauvre, s'attacher aux lois écrites ou s'en libérer ; du moment qu'il gouverne utilement, c'est là qu'il faut trouver la véritable formule d'une droite administration ../.. - Alain
« Les discours sur les choses n'ont de valeur que s'ils décrivent bien les choses ; mais les discours aux gens et sur les gens font arriver ce qu'ils affirment ; ils ne sont pas faux longtemps. Si un homme dit à un autre homme : "tu me hais ; je sais que tu me hais", la chose, si elle ../.. - Aristote
« Nous pensons d'ordinaire que le savoir et la faculté de comprendre appartiennent plutôt à l'art qu'à l'expérience, et nous jugeons les hommes d'art supérieurs aux hommes d'expérience, dans la pensée que la sagesse, chez tous les hommes, accompagne plutôt le savoir : et cela, parce que les uns connaissent la cause et que les autres ne la connaissent pas. ../.. - Spinoza et l'Etat
« On croit que les hommes politiques tendent des pièges aux hommes plutôt qu'ils ne les dirigent ; on pense qu'ils sont plus rusés que sages. Bien sûr, l'expérience leur a appris qu'il y aura des vices tant qu'il y aura des hommes. Par conséquent, lorsqu'ils s'efforcent de devancer la méchanceté humaine, et cela par des procédés qu'une longue expérience ../.. - Texte de Spinoza
« Même la faculté de juger peut tomber sous la dépendance d'autrui, dans la mesure où l'esprit peut être dupé par un autre. Il en résulte que l'esprit n'est complètement maître de lui-même que dans la mesure où il peut faire un droit d'usage de la raison. Bien plus, comme la puissance humaine ne doit être estimée non pas tant ../.. - Texte de KIERKEGAARD
« Avoir tort ; peut-on concevoir sentiment plus douloureux ; ne voyons-nous pas les hommes prêts à tout endurer plutôt que d'avouer qu'ils ont tort ? Nous n'approuvons certes pas une pareille opiniâtreté, ni en nous, ni en autrui ; nous pensons qu'il serait plus sage et de meilleure conduite d'avouer notre tort, si vraiment nous sommes dans ce cas, ../.. - Texte de Aristote
« Dès l'enfance les hommes ont, inscrites dans leur nature, à la fois une tendance à représenter — et l'homme se différencie des autres animaux parce qu'il est particulièrement enclin à représenter et qu'il a recours à la représentation dans ses premiers apprentissages — et une tendance à trouver du plaisir aux représentations. Nous en avons une preuve dans l'expérience ../.. - Texte de Saint Augustin
« Parce que le sommeil nous accable bien souvent malgré nous, est-ce pour cela qu'il faut craindre qu'au cours de cette défaillance l'âme ne se change en corps ? Comme si — sous prétexte que dans le sommeil nos membres se détendent — notre âme devenait pour cela le moins du monde plus débile ! Elle ne sent plus l'action ../.. - Maurice Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception
Je perçois autrui comme comportement, par exemple, je perçois le deuil ou la colère d'autrui dans sa conduite, sur son visage et sur ses mains, sans aucun emprunt à une expérience "interne" de la souffrance ou de la colère et parce que deuil et colère sont des variations de l'être du monde, indivises entre le corps et la conscience, et ../.. - Schopenhauer et l'étonnement
Excepté l'homme, aucun être ne s'étonne de sa propre existence, c'est pour tous une chose si naturelle qu'ils ne la remarquent même pas. (…) L'homme est un animal métaphysique. Sans doute, quand sa conscience ne fait encore que s'éveiller, il se figure être intelligible sans effort ; mais cela ne dure pas longtemps : avec la première réflexion se produit ../..
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