Dissertations
- Peut-on étre insensible a la beauté ?
- La science est-elle un prolongement du sens commun ou est-elle en rupture avec lui ?
- Peut-on dire que la connaissances scientifique consiste à substituer à la sensibilité de l'homme celle d'un instrument de mesure ?
- En quel sens peut-on dire que le monde est dans ma conscience ?
- Les sentiments naturels de l'homme sont-ils pour la moralité un auxiliaire ou un obstacle ?
- La question de la légitimité du pouvoir a-t-elle un sens ?
- Les jouissances matérielles suffisent-elles au bonheur ?
- L'action politique peut-elle trouver son sens et sa justification dans l'histoire ?
- Le bonheur est-il seulement l'absence de souffrance? ?
- La rencontre d'autrui n'a-t-elle Qu'un sens social ?
- Les divers sens du mot culture peuvent-ils être ramenés à l'unité ?
- Le mythe est il gros de sens ?
- La violence a-t-elle un sens ?
- Quel est le meilleur fondement pour la société ? l'intérêt ? le sentiment ou la raison ?
- De quel droit le juge prononce-t-il la sentence ?
- La science des m?urs épuise-t-elle l'ensemble des problèmes moraux qui se posent à la conscience ?
- Y a-t-il un sens à aimer la sagesse de nos jours ?
- Les réprésentations de la technique au cours des siècles ?
- Y A-T-IL UN SENS DU DEVENIR HISTORIQUE ?
- La puissance du langage peut-elle être redoutable ?
- En quel sens peut-on parler de beauté morale ?
- En quel sens peut-on dire que la mémoire est une difficile conquête de l'homme ?
- Quel sens et quelle valeur faut-il accorder à l'expression: c'est dans la nature des choses ?
- Une illusion des sens est-elle une preuve que les sens sont trompeurs ?
- l'émotion est-elle constitutive du sentiment esthétique ?
- Le pouvoir repose-t-il sur la contrainte ou sur le consentement ?
- Peut-on se représenter ce que sera l'avenir ?
- Sentiment et croyance ?
- Vous paraît-il juste de dire Qu'un problème est dénué de sens quand il ne peut recevoir une réponse expérimentale ?
- La connaissance et la pratique des sciences vous paraissent-elles des conditions nécessaires et suffisantes pour guider l'action morale de l'homme ?
- Pensez-vous que la morale suppose résolu le problème du sens de l'existence humaine ?
- Pensez-vous que la recherche du plaisir et la fuite devant la douleur soient les motivations essentielles des comportements humains ?
- Le sentiment du bien empêche-t-il de ressentir l'attrait du bien ?
- Les bons sentiments font-ils de la mauvaise économie ?
- Le bon sens nous prépare-t-il à la pensée scientifique ?
- En quel sens et dans quelle mesure est-il permis de dire que les faits ne sont jamais perçus Qu'à travers des théories ?
- Est-ce que la science fait une place à l'intuition dans tous les sens de ce mot ?
- « On dit toujours : laissez parler les faits; le malheur, c'est que ces faits ne disent rien. » Commentez ces paroles d'Henri Poincaré.
- Que veut-on dire quand on parle du sens de l'histoire ?
- Quel sens peut-on donner au mot expérience ?
- On a dit que le passé, le présent et le futur étaient trois manières de vivre le présent. Pouvez-vous différencier ces trois manières ?
- « On dit toujours : laissez parler les faits; le malheur, c'est que ces faits ne disent rien. » Commentez ces paroles d'Henri Poincaré.
- Les hommes naissent et demeurent égaux en droits. Quels sont, selon vous, le sens, la portée et la valeur de ce principe ?
- Faut-il considérer la liberté comme absence de contrainte ?
- Que demandons-nous à une théorie scientifique: de nous faire mieux connaître l'essence des choses ou de nous aider à exposer les faits plus simplement et plus commodement ?
- Est-il possible de se tromper sur ses sentiments ?
- On a considéré souvent les mathématiques comme le type parfait de la science : en quel sens et en quelle mesure cette opinion vous paraît-elle vraie ?
- La responsabilité et les sanctions répressives visent-elles uniquement à corriger l'homme ou à effacer et à réparer le mal (Plan) ?
- Rapports de la logique et du bon sens ?
- Les sciences mathématiques ne sont-elles, comme on l'a prétendu, Qu'un ensemble de conventions commodes qui réussissent ?
- Le sentiment de notre dignité personnelle implique-t-il que nous n'ayons de devoirs que vis-à -vis de nous-mêmes ?
- Est-il vrai que l'optimisme soit un des éléments essentiels de la vie morale ?
- Les principes suprêmes de la morale vous paraissent-ils susceptibles d'une démonstration ? Si oui, dites comment vous concevez cette démonstration. Si non, pourquoi les admettre ?
- Les échanges favorisent-ils la paix ?
- Des différents sens du mot loi et de leurs rapports: loi scientifique, loi juridique, loi morale
- Toute preuve qui essaie d'établir la servitude de l'homme prouve, en même temps, sa liberté, car transformant les obstacles en instruments selon la formule de Leibniz, l'homme fait servir à son usage les forces qui pèsent sur lui.
- La sensibilité peut-elle délivrer une vérité ?
- Cela a-t-il un sens de penser par soi-même ?
- L'absurde peut-il avoir un sens pour une pensée rationnelle ?
- En quel sens et dans quelle mesure l'intérêt personnel peut-il être considéré comme mobile moral ?
- En quel sens l'expérience de la temporalité et celle de la mort sont-elles liées ?
- Définiriez-vous comme L. Febvre le travail de l'historien : « il part du présent et c'est à travers lui, toujours, Qu'il connaît, Qu'il interprète le passé »
- En quel sens peut-on dire Qu'il y a un progrès dans les sciences ?
- Comment comprenez-vous cette réflexion du physicien Max Planck : « Le but de la science n'est pas d'adapter parfaitement nos connaissances à nos sensations, mais de dégager une représentation du monde physique qui soit complètement indépendante de la personnalité des hommes qui constituent cette représentation ».
- Sens et valeur de la question « pourquoi ?
- Y a-t-il des conduites insensées ?
- Peut-on dire que les propositions de philosophie sont vraies au sens où les propositions des sciences le sont ?
- Le présent se confond-il avec l'actualité ?
- Les sciences progressent-elles vers la vérité ?
- Définissez-vous comme Lucien Febvre le travail de l'historien: il part du présent et c'est à travers lui toujours qu'il connaît, interprète le passé ?
- En quel sens peut-on dire de l'homme qu'il est un être dénaturé ?
- La formation et l'éducation scientifiques favorisent-elles l'accès d'un peuple à la démocratie ?
- En quel sens l'égalité entre les hommes est-elle la condition et la fin de la démocratie?
- En quels sens les échanges économiques sont-ils des faits de consommation ?
- L'histoire n'a-t-elle un sens que si elle a une fin ?
- Nos pensées passent-elles nécessairement par le langage pour s'exprimer ?
- Est-il dans l'essence de l'homme d'être libre ?
- La sensibilité semble-t-elle naturelle ?
- Si le monde n'a pas de sens, la philosophie a-t-elle encore un objet ?
- En quel sens le temps est-il la condition même de l'action politique ?
- La science se fait-elle contre la sensation ?
- Les sens nous trompent-ils ?
- L'expression « langage mathématique » a-t-elle un sens rigoureux ?
- Quel sens faut-il donner à l'égalité entre les hommes ?
- En quel sens peut-on dire que l'homme a besoin d'illusion ?
- La morale s'enracine-t-elle dans le sens commun ?
- Qu'est-ce qui est présent dans la représentation ?
- Que vaut l'argument qu'on ne doit pas blesser la sensibilité d'autrui ?
- Le bonheur est-il l'absence de malheur ?
- Le sentiment amoureux est-il réductible à la vie organique ?
- Peut-on penser sans support sensible ?
- Peut-on se départir du passé au nom du présent ?
- Le moi est-il distinct de ses représentations ?
- Dois-je faire confiance à mes cinq sens ?
- En quoi peut-on dire que l'appréhension de la mort est essentielle pour l'humanité ?
- Les sciences humaines épuisent-elles la connaissance de l'homme ?
- L'art exprime-t-il essentiellement une réalité sociale ?
- En quel sens la connaissance scientifique peut-elle être considérée comme un désenchantement du monde ?
- Que signifie avoir le sens de la justice ?
- Les sciences construisent-elles leur objet ?
- Représenter, est-ce créer ?
- Est-ce en se donnant un sens à soi-même que l'on devient véritablement un homme ?
- Est-il vrai de dire que l'homme est l'être par qui le monde a un sens ?
- Quelle certitude les sens nous apportent-ils ?
- L'idée de devoir est souvent liée à celle d'effort. Comment comprendre dès lors ce mot de Maine de Biran: Les plaisirs de la conscience sont des sentiments ineffables qui accompagnent toujours l'accomplissement d'un devoir ?
- Le sentiment du devoir accompli suffit-il à fonder la moralité de nos actions ?
- Parle-t-on en un même sens de la santé du corps et de la santé de l'esprit ?
- En quel sens les échanges économiques sont-ils des faits de communication ?
- Faut-il présumer que l'histoire a un sens ?
- Que pensez-vous de cette réflexion: Tous les hommes ont une opinion, mais très peu pensent. ?
- Jusqu'Ã quel point sommes-nous inconscient des mythes qui nourrissent notre culture ?
- A quelles conditions peut-on donner un sens rigoureux à l'expression courante : C'est logique ?
- En quel sens peut-on parler de la dignité de l'homme ?
- L'idée que nous avons de Dieu n'est-elle qu'une représentation de nous-mêmes ?
- Le sens du religieux est-il inséparable de l'idée de Dieu ?
- En quel sens peut-on parler de vérité à propos de l'oeuvre d'art ?
- Le non-conformisme, son sens, sa valeur.
- La laideur peut-elle faire l'objet d'une représentation esthétique ?
- Le sentiment de la culpabilité a-t-il une valeur ?
- En quel sens une oeuvre d'art peut-elle susciter notre intérêt ?
- La science se propose-t-elle essentiellement de prévoir ?
- La science se propose-t-elle essentiellement de prévoir ?
- Peut-on tenir pour vrai tout ce qui se présente comme évident ?
- En quel sens l'imaginaire peut-il être une provocation de la raison ?
- En quel sens le passé nous détermine-t-il ?
- Est-il nécessaire que l'histoire de l'humanité ait un sens pour que la vie d'un homme en ait un ?
- Si l'histoire n'a pas de sens, l'existence humaine peut-elle en avoir ?
- En quel sens le droit est-il une force ?
- En quel sens peut-on parler des droits de l'homme ?
- En quel sens le droit est-il une force ?
- En quel sens le passé nous détermine-t-il ?
- Du fait que nous vivons le présent, sommes-nous plus à même de le comprendre ?
- Le mot loi a-t-il le même sens selon qu'on parle des lois de la cité ou des lois de la nature ?
- Le verbe exister a-t-il le même sens quand on dit: Dieu existe, le soleil existe, j'existe ?
- Un langage peut-il n'avoir aucun sens ?
- Y a-t-il un sens à parler d'inégalités naturelles ?
- Y a-t-il un sens à parler d'inégalités naturelles ?
- Qu'est ce qui peut donner un sens au travail ?
- Dans quelle mesure peut-on dire que les mots pensent pour nous ?
- Y a-t-il un sens à parler de désirs inconscients ?
- Le bon sens a-t-il toujours raison ?
- Les relations nous enrichissent-elles ou nous aliénent-elles ?
- Comprendre l'histoire est-ce lui donner un sens ?
- L'idée de supériorité entre les hommes peut-elle avoir un sens ?
- Pensez-vous que, chez l'homme, toute conduite est détournée de la simplicité de son sens biologique ?
- Tous les mots ont-ils un sens ?
- Lorsque les animaux parlent, disent-ils la même chose que nous ?
- En quel sens peut-on dire que l'homme n'est plus un être naturel ?
- Y a-t-il un sentiment de la mort ?
- Le présent vient-il du passé ?
- Peut-on apprendre à sentir ?
- Faut-il que la vie ait un sens par elle-même ?
- A-t-on raison de penser que rien n'a de sens ?
- Le sens de la justice se fonde-t-il sur des idées ?
- Sur quoi le sens de la justice se fonde-t-il ?
- La connaissance de l'inconscient apporte-t-elle quelque chose d'essentiel à la connaissance de l'homme ?
- Le projet de devenir « maître et possesseur de la nature » a-t-il encore un sens de nos jours ?
- En quel sens le langage constitue-t-il le réel ?
- En quel sens peut-on dire que « Les discours sont des actes et même des actes tout à fait essentiels et très efficaces ? » ?
- Le sentiment qu'a l'homme de sa précarité est-il le principal ressort de la foi religieuse ?
- En quel sens pouvons-nous dire que notre histoire nous appartient ?
- Que peut bien apporter la critique du sens commun ?
- Se sentir obligé, est-ce renoncer à sa liberté ?
- L'Etat est-il toujours le cadre essentiel du pouvoir ?
- La littérature est-elle plus apte selon vous à transmettre des sentiments ou des idées ?
- La société représente-t-elle son histoire ?
- L'homme est-il par essence un meurtrier ?
- Les choses obéissent-elles a une rationalité éternelle ?
- L'homme est-il plus sensible à la superstition qu'à la raison ?
- L'expression être soi-même a-telle un sens pour l'homme ?
- Le sentiment du beau est-il communicable ?
- En quel sens peut-on dire que la vérité s'impose ?
- Peut-on dire que la connaissance scientifique consiste à substituer à la sensibilité de l'homme celle d'un instrument de mesure ?
- Est-il possible de choisir ses sentiments ?
- Les sens ne sont-ils pas suffisants pour nous fournir toutes nos connaissances ?
- L'essence meme de la réflexion, c'est de comprendre qu'on avait pas compris. Qu'en pensez vous ?
- Que signifie chercher un sens à sa vie ?
- La nature de l'homme est-elle essentiellement artifice ?
- Mon passé fait-il mon moi présent ?
- La sensation peut-elle être objective ?
- Peu d'Hommes pensent, pourtant tous ont une opinion ?
- L'histoire a t-elle un sens et une finalité ?
- Le sens est-il donné ou institué ?
- Est-ce à l'expérience qu'il revient de corriger les erreurs des sens ?
- La volonté est-elle vraiment libre quand elle est indifférente aux choix qui se présentent ?
- L'essence de la civilisation est-elle d'opprimer ou de protéger ?
- En quel sens peut-on dire que toute tradition est un langage ?
- Le terme se tromper a-t-il un sens lorsqu'il s'agit de la connaissance de soi ?
- Les sens nous permettent-ils d'atteindre la vérité ?
- L'étude du présent est-elle subjective ?
- Y a t-il un sens à parler de vérité culturelle ?
- L'Etat est-il encore le cadre essentiel du pouvoir ?
- Pour penser l'homme faut-il nécessairement lui attibuer une essence ?
- La philosophie a t-elle un sens aujourd'hui ?
- Peut-on se representer l'avenir ?
- Le sens de notre existence est-il indéfiniment réinterprétable ?
- En quel sens le moi est-il interieur ?
- La connaissance sensible est-elle légitime ?
- peut-on vivre dans l'instant présent ?
- En quel sens peut-on parler de savoir-faire pour la technique ?
- Pensez-vous que les hommes se conduisent partout et toujours de la même manière ?
- La superstition a-t-elle un sens ?
- L'expression retrouver sa liberté a-t-elle un sens ?
- Les sens suffisent-ils à me faire connaître le réel ?
- Les philosophes ne sont pas riches mais ils produisent le bonheur des nations. Qu'en pensez vous ?
- En quel sens peut on dire que nous luttons pour la reconnaissance ?
- Les sens suffisent-ils à me faire connaître le réel ?
- L'essence même de la réflexion est-elle de comprendre qu'on avait pas compris ?
- La rencontre avec autrui n'a-t-elle qu'un sens social ?
- Parler de nature humaine cela a-t-il encore un sens aujourd'hui ?
- nos sensations nous donnent-elles accès à la réalité?
- Quels problèmes posent la connaissance du vivant ?
- Quels problèmes posent la connaissance du vivant ?
- Y a-t-il un sens à dire moi c'est moi ?
- En quoi penser par soi-même peut-il représenter un idéal ?
- Ce qui est inconscient est-il dépourvu de sens ?
- En quel sens nos sociétés peuvent-elles encore connaître une forme de progrès ?
- Les héros accomplissent-ils toujours des actions héroïques ?
- Nos sens sont-ils suffissants pour nous transmettre toutes nos connaissances ?
- Selon vous, en quel sens faut-il comprendre que la liberté ne s'obtient qu'aux prix d'importants sacrifices ?
- Le corps est pour nous ce que l'apparence est à l'essence ?
- Les sens ne sont-ils pas suffisants pour nous fournir toutes nos connaissances ?
- Le travail n'a-t-il de sens que par la rémunération qui l'accompagne ?
- Y a-t-il une différence essentielle entre le beau et le joli ?
- Les sens ne sont-ils pas suffisants pour nous transmettre toutes nos connaissances ?
- Pour etre heureux, faut-il un projet qui donne sens a notre existence ?
- La sensation est-elle un aspect essentiel de la conaissance ?
- Philosopher est-ce rechercher l'essentiel de l'inaperçu dans le perçu ?
- EN QUEL SENS PEUT-ON DIRE QUE NOTRE CORPS NOUS TRAHIT ?
- Le goût artistique est-il de même nature que l'attrait sensible ?
- Faut-il présumer que l'histoire a un sens ?
- Les artistes sont souvent tristes, leur lucidité et leur sensibilité les accablent. Cependant les artistes vivent de changer le monde qui leur pèse. Commentez.
- La liberté se réduit-elle aux sentiments que nous avons ?
- Quel sens de la vie l'étude scientifique peut-elle exprimer ?
- Quel sens de la vie l'étude scientifique peut-elle exprimer ?
- DONNER SENS A L'HISTOIRE ?
- La vérité est-elle nécessairement née du consensus ?
- En quel sens peut on parler de machine humaine ?
- Est-il parfois censé d'être insensé ?
- Communiquer est-ce essentiellement échanger des informations ?
- en quel sens peut on parler de machine humaine ?
- Y a-t-il un sentiment de la mort ?
- LES HOMMES SE HAISSENT ILS NATURELLEMENT ?
- Quel intérêt présentent, pour la connaissance de l'homme, la psychologie de l'enfant et la psychologie pathologique ?
- THESE ARGUMENTEE: L'HOMME COMME CONSCIENCE PRODUCTRICE DE SENS .
- THESE ARGUMENTEE: Sciences humaines et sens de l'homme.
- THESE ARGUMENTEE: Sens et langage.
- THESE ARGUMENTEE: Philosophies et sens de l'histoire.
- Le sentiment d'injustice autorise-t-il le recours à l'illégalité ?
- Peut-on faire le bien en l'absence de toute idée claire ?
- Dans les Méditations métaphysiques Descartes écrit : je pense donc je suis. De son côté Rousseau écrit dans Les Rêveries du Promeneur solitaire: je sens donc je suis. En vous appuyant sur chacune de ces affirmation, vous vous demanderez quel sens il faut donner à la conscience d'exister.
- Etre heureux, est-ce sentir bien ?
- Comment perd-on le sens de l'humain ?
- Les techno-sciences vous paraissent elles capable de rendre l'homme heureux ?
- La philosophie se produit-elle a l'observation sensible des phenomenes naturels ?
- ETRE HEUREUX EST-CE SE SENTIR BIEN ?
- Est-ce le sujet représenté qui donne son sens à l'oeuvre d'art?
- Peut-on faire le bien en l'absence de toute idée claire à son sujet ?
- L'idéal d'une société juste a-t-il un sens ?
- Qu'est-ce qui est représenté par les oeuvres d'art ?
- En quoi l'art abstrait peut-il être représentatif ?
- Pensez-vous que chez l'homme toute conduite est detournée de la simplicité de son sens biologique ?
- D'un évènement présent, faut-il chercher le sens dans le passé ou dans l'avenir ?
- Faut-il se méfier des expériences sensibles ?
- Le fondement de la justice est-il d'ordre rationnel ou sentimental?
- L'image représente-t-elle fidèlement la réalité ?
- Pourquoi est-ce que toutes les sociétés valorisent la vérité ?
- La mort prive-t-elle nos projets de tout sens ?
- En quel sens peut-t-on dire d'après Flaubert que la bêtise consiste a vouloir conclure ?
- Les hommes choisissent-ils de vivre en société?
- Est-il pertinent de distinguer la raison et les sens ?
- Qu'est-ce qui s'incarne par l'art dans la matière sensible ?
- L'histoire a t-elle un bon ou un mauvais sens ?
- La conscience est-elle omniprésente ?
- Vous parait-il juste de dire qu'un problème est dépourvu de sens quand il ne peut recevoir une réponse expérimentale ?
- La science et la technique suffisent-elles à rendre l'homme heureux ?
- L'art represente-t-il le réel ?
- Qu'est-ce que l'existence de la poésie nous apprend touchant l'essence du langage ?
- En quoi la réécriture d'un mythe présente t-elle de l'intérêt ?
- Le roman nous aide-t-il à découvrir un sens à nos vies ?
- Lampedusa, le Guépard - Comment la mort est-elle représentée ?
- Dans L'Immortalité (Gallimard, 1990), un personnage de Milan Kundera déclare : La tension dramatique, c'est la véritable malédiction du roman parce qu'elle transforme tout, même les plus belles pages, même les scènes et les observations les plus surprenantes, en une simple étape menant au dénouement final, où se concentre le sens de tout ce qui précède. Dévoré par le feu de sa propre tension, le roman se consume comme une botte de paille. Vous confronterez à cette affirmation votre propre expérience de la lecture romanesque.
- Le personnage caché présente-t-il le même intérêt pour le spectateur et pour le lecteur ?
- En quel sens le désir révèle-t-il la nature humaine ?
- La sagesse est-elle absence de désir ?
- La conscience est-elle nécessairement présente dans l'animal?
- La sensibilité se cultive t-elle ?
- En quel sens peut-on dire des exigences rationnelles qu'elles sont rigoureuses ?
- L'Etat est-il l'objet essentiel de la théorie politique ?
- Que signifie la manifestation d'un sentiment religieux ?
- Le réel et l'imaginaire se contredisent-ils ?
- Les sentiments généreux sont-ils suffisants pour venir en aide aux autres ?
- Les passions suffissent-elles pour expliquer les crimes et les guerres ?
- N'y a t-il que la religion pour donner un sens à l'existence ?
- Les hommes maîtrisent-ils leur histoire ?
- La terreur représente-t-elle une objection à la notion de politique ?
- En quel sens la représentation de ma propre identité n'est-elle pas une évidence ?
- La connaissance historique est-elle essentiellement interprétative ?
- En quel sens la représentation de ma propre identité n'est-elle pas une évidence ?
- Faut-il vouloir trouver un sens à toutes choses ?
- Nos sens sont-ils fiables ?
- A quoi tient le plaisir de la représentation ?
- Pour apprécier une oeuvre d`'art faut-il en connaitre le sens ?
- Y a-t-il des conduites insensées ?
- La culture et le modernisme s'opposent -ils ?
- La religion est-elle essentiellement irrationnelle ?
- La sensibilité est-elle une faiblesse ?
- Le sujet représenté donne-t-il son sens à l'oeuvre d'art ?
- Le réel se limite-t-il à ce que perçoivent nos sens ?
- Dois-je me méfier de mes sens ?
- L'idée d'une langue parfaite a-t-elle un sens ?
- Toute connaissance commence-t-elle avec une sensation ?
- A quoi puis-je trouver un sens ?
- Vaut-il mieux l'absence de lumière plutôt qu'une lumière trompeuse ?
Commentaires
- KANT, Fondements de la métaphysique et des moeurs.
"Des principes empiriques sont toujours impropres à  servir de fondement à  des lois morales. Car l'universalité avec laquelle elles doivent valoir pour tous les êtres raisonnables sans distinction, la nécessité pratique inconditionnée qui leur est imposée par-là  , disparaissent si le principe en est dérivé de la constitution particulière de la nature humaine ou des circonstances contingentes dans lesquelles elle est ../.. - Merleau-Ponty : AUTRUI
Enfin la nouvelle psychologie apporte aussi une conception neuve de la perception d'autrui. La psychologie classique acceptait sans discussion la distinction de l'observation intérieure ou introspection et de l'observation extérieure. Les "faits psychiques" - la colère, la peur par exemple - ne pouvaient etre directement connus que du dedans et par celui qui les éprouvait. On tenait pour évident que ../.. - Explication de texte de Locke paragraphe 5 "Examinons ... à cette fin" ( Une religion est une association libre et volontaire).
Examinons à présent ce qu'on doit entendre par le mot d'Église. Par ce terme, j'enÂtends une société d'hommes, qui se joignent volontairement ensemble pour servir Dieu en public, et lui rendre le culte qu'ils jugent lui être agréable, et propre à leur faire obtenir le salut. Je dis que c'est une société libre et volontaire, puisqu'il n'y a personne ../.. - Kant: Ile déserte
« Un homme abandonné sur une île déserte ne tenterait pour lui-même d'orner ni sa hutte, ni lui-même ou de chercher des fleurs, encore moins de les planter pour s'en parer; ce n'est que dans la société qu'il lui vient à l'esprit de n'être pas simple¬ment homme, mais d'être aussi à sa manière un homme raffiné (c'est le début de ../.. - Spinoza et l'Etat
«Ce qu'est le meilleur régime pour tout État, on le connaît facilement en considérant la fin de la société civile : cette fin n'est rien d'autre que la paix et la sécurité de la vie. Par suite, le meilleur État est celui où les hommes passent leur vie dans la concorde, et dont le Droit n'est jamais transgressé. En effet, ../.. - Cournot
« De ce que la philosophie ne comporte pas la marche progressive des sciences, il ne faut nullement conclure qu'elle reste étrangère au perfectionnement général. Le germe de toutes les hautes questions se retrouve sans doute dans les textes obscurs des Bramessous les emblèmes bizarres des prêtres d'Egypte, dans les subtilités dialectiques des Grecs et sous la sèche argumentation des ../.. - Texte de Spinoza
Il est rare que les hommes vivent sous la conduite de la Raison; mais c'est ainsi: la plupart se jalousent et sont insupportables les uns aux autres. Néanmoins ils ne peuvent guère mener une vie solitaire, de sorte que la plupart se plaisent à la définition que l'homme est un animal politique ; et, de fait, les choses sont telles ../.. - Comte et la liberté
« Si la liberté humaine consistait à ne suivre aucune loi, elle serait encore plus immorale qu'absurde, comme rendant impossible un régime quelconque, individuel ou collectif. Notre intelligence manifeste sa plus grande liberté quand elle devient, suivant sa destination normale, un miroir fidèle de l'ordre extérieur, malgré les impulsions physiques ou morales qui tendraient à la troubler. Aucun esprit ne ../.. - Miserrimam servitutem pacem appellant
«Comme un coursier indompté hérisse ses crins, frappe la terre du pied et se débat impétueusement à la seule approche du mors, tandis qu'un cheval dressé souffre patiemment la verge et l'éperon, l'homme barbare ne plie point sa tête au joug que l'homme civilisé porte sans murmure, et il préfère la plus orageuse liberté à un assujettissement tranquille. Ce n'est ../.. - Platon
« Serait-ce, peut-être, que la violence est juste si son auteur est riche, injuste s'il est pauvre? Ou ne faut-il pas dire plutôt qu'un chef peut user ou non de la persuasion, être riche ou pauvre, s'attacher aux lois écrites ou s'en libérer ; du moment qu'il gouverne utilement, c'est là qu'il faut trouver la véritable formule d'une droite administration ../.. - BERGSON
«Notre raison, incurablement présomptueuse, s'imagine posséder par droit de naissance ou par droit de conquête, innés ou appris, tous les éléments essentiels à la connaissance de la vérité. Là même où elle avoue ne pas connaître l'objet qu'on lui présente, elle croit que son ignorance porte seulement'sur la question de savoir quelle est celle de ses catégories anciennes qui convient ../.. - Kant et la mathématique
« La mathématique, la science de la nature, les lois, les arts, la morale même, etc., ne remplissent pas encore entièrement l'âme, il y reste toujours un espace jalonné par la seule raison pure et spéculative ; le vide qui y règne nous oblige à rechercher dans des sornettes, des futilités, des rêveries mystiques, en apparence une occupation et de ../.. - Aristote
« Nous pensons d'ordinaire que le savoir et la faculté de comprendre appartiennent plutôt à l'art qu'à l'expérience, et nous jugeons les hommes d'art supérieurs aux hommes d'expérience, dans la pensée que la sagesse, chez tous les hommes, accompagne plutôt le savoir : et cela, parce que les uns connaissent la cause et que les autres ne la connaissent pas. ../.. - PLATON
L'étranger La loi ne pourra jamais embrasser exactement ce qui est le meilleur et le plus juste pour tout le monde à la fois, pour y conformer ses prescriptions : car les différences qui sont entre les individus et entre les actions et le fait qu'aucune chose humaine, pour ainsi dire, ne reste jamais en repos interdisent à toute science, quelle qu'elle-soit, de promulguer en aucune matière ../.. - Texte de Lucrèce
« Mais le temps ? Il n'a pas d'existence en soi. Ce sont les choses et leur écoulement qui rendent sensibles le passé, le présent, l'avenir. A personne, il le faut avouer, le temps ne se fait sentir indépendamment du mouvement des choses ou de leur repos. Enfin si, nous parlant d'événements, comme le rapt d'Hélène ou la soumission des Troyens ../.. - Texte de MALEBRANCHE
« Je suppose d'abord qu'on sache bien distinguer l'âme du corps par les attributs positifs et par les propriétés qui conviennent à ces deux substances. Le corps n'est que l'étendue en longueur, largeur et profondeur ; et toutes ses propriétés ne consistent que dans le repos et le mouvement, et dans une infinité de figures différentes. (...) Qu'on suppose de ../.. - Texte de Spinoza
« Même la faculté de juger peut tomber sous la dépendance d'autrui, dans la mesure où l'esprit peut être dupé par un autre. Il en résulte que l'esprit n'est complètement maître de lui-même que dans la mesure où il peut faire un droit d'usage de la raison. Bien plus, comme la puissance humaine ne doit être estimée non pas tant ../.. - COURNOT
« Il est permis de conjecturer que la plupart des vérités importantes ont été d'abord entrevues à l'aide de ce sens philosophique qui devance la preuve rigoureuse : de sorte qu'il ne faut pas s'étonner si, dans les sciences telles que les mathématiques, où la rigueur logique est prisée avant tout, il arrive souvent qu'en acceptant les découvertes des inventeurs, ../.. - Texte de KIERKEGAARD
« Avoir tort ; peut-on concevoir sentiment plus douloureux ; ne voyons-nous pas les hommes prêts à tout endurer plutôt que d'avouer qu'ils ont tort ? Nous n'approuvons certes pas une pareille opiniâtreté, ni en nous, ni en autrui ; nous pensons qu'il serait plus sage et de meilleure conduite d'avouer notre tort, si vraiment nous sommes dans ce cas, ../.. - Texte de Aristote
« Dès l'enfance les hommes ont, inscrites dans leur nature, à la fois une tendance à représenter — et l'homme se différencie des autres animaux parce qu'il est particulièrement enclin à représenter et qu'il a recours à la représentation dans ses premiers apprentissages — et une tendance à trouver du plaisir aux représentations. Nous en avons une preuve dans l'expérience ../.. - Texte de Saint Augustin
« Parce que le sommeil nous accable bien souvent malgré nous, est-ce pour cela qu'il faut craindre qu'au cours de cette défaillance l'âme ne se change en corps ? Comme si — sous prétexte que dans le sommeil nos membres se détendent — notre âme devenait pour cela le moins du monde plus débile ! Elle ne sent plus l'action ../.. - ROUSSEAU
« Comment forcer des hommes à défendre la liberté de l'un d'entre eux sans porter atteinte à celle des autres ? Et comment pourvoir aux besoins publics sans altérer la propriété particulière de ceux qu'on force d'y contribuer ? De quelques sophismes qu'on puisse colorer tout cela, il est certain que si l'on peut contraindre ma volonté, je ne suis ../.. - Texte de BERNARD
« Tout en fuyant les systèmes philosophiques, j'aime beau¬coup les philosophes et me plais infiniment en leur commerce. En effet, au point de vue scientifique, la philosophie représente l'inspiration éternelle de la raison humaine vers la connaissance de l'inconnu. Dès lors les philosophes se tiennent toujours dans les questions en controverse et dans les régions élevées, limites supérieures des sciences. ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être.] Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. ] Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle Volonté ; ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être. Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle ../.. - Karl R. POPPER, La Société ouverte et ses ennemis. Tome 1: "L'ascendant de Platon"
« (...)l'extrémisme est fatalement irrationnel, car il est déraisonnable de supposer qu'une transformation totale de l'organisation de la société puisse conduire tout de suite à un système qui fonctionne de façon convenable. Il y a toutes les chances que, faute d'expérience, de nombreuses erreurs soient commises. Elles n'en pourront être réparées que par une série de retouches, autrement dit par ../.. - Texte des Cahiers pour une morale de Sartre (Bac 2008 - TL)
Texte des Cahiers pour une morale de Sartre Puisque la liberté exige que la réussite ne découle pas de la décision comme une conséquence, il faut que la réalisation puisse à chaque instant ne pas être, pour des raisons indépendantes du projet même et de sa précision ; ces raisons forment l'extériorité par rapport à tout projet et la liberté est ../.. - Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer
Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer Si la morale ne considère que l'action juste ou injuste, si tout son rôle est de tracer nettement à quiconque a résolu de ne pas faire d'injustice, les bornes où se doit contenir son activité, il en est tout autrement de la théorie de l'État. La science de l'État, la science ../.. - Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville (Bac 2008 - TES)
Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville Je regarde comme [...] détestable cette maxime, qu'en matière de gouvernement la majorité d'un peuple a le droit de tout faire, et pourtant je place dans les volontés de la majorité l'origine de tous les pouvoirs. Suis-je en contradiction avec moi-même ? Il existe une loi générale qui a été faite ou du ../.. - Kant et l'autorité d'autrui
Kant et l'autorité d'autrui Lorsque, dans les matières qui se fondent sur l'expérience et le témoignage, nous bâtissons notre connaissance sur l'autorité d'autrui, nous ne nous rendons ainsi coupables d'aucun préjugé ; car, dans ce genre de choses, puisque nous ne pouvons faire nous-mêmes l'expérience de tout ni le comprendre par notre propre intelligence, il faut bien que l'autorité de la ../.. - MONTESQUIEU
« Autant que le ciel est éloigné de la terre, autant le véritable esprit d'égalité l'est-il de l'esprit d'égalité extrême. Le premier ne consiste point à faire en sorte que le monde commande, ou que personne ne soit commandé ; mais à obéir et à com¬mander à ses égaux. Il ne cherche pas à n'avoir point de maître, mais à ../.. - MACHIAVEL.
«Tous les hommes louent le passé, blâment le présent, et souvent sans raison. Voici, je pense, les principales causes de leur prévention. La première, c'est qu'on ne connaît jamais la vérité tout entière du passé. On cache, le plus souvent, celles qui déshonoreraient un siècle ; et quand à celles qui sont faites pour l'honorer, on les amplifie, on les ../.. - Bergson, l’âme et le corps (1912), in l’Energie spirituelle
Chacun de nous est un corps, soumis aux mêmes lois que toutes les autres portions de matière. Si on le pousse, il avance ; si on le tire, il recule ; si on le soulève et qu’on l’abandonne, il retombe. Mais, à coté de ces mouvements qui sont provoqués mécaniquement par une cause extérieur, il en est d’autres qui semblent ../.. - MARX, Le Capital, Livre I, Quatrième section, chapitre XV
"Dans la manufacture et le métier, l'ouvrier se sert de son outil; dans la fabrique il sert la machine. Là le mouvement de l'instrument de travail part de lui; ici il ne fait que le suivre. Dans la manufacture les ouvriers forment autant de membres d'un mécanisme vivant. Dans la fabrique ils sont incorporés à un mécanisme mort qui existe ../.. - ARISTOTE : LA VERTU COMME JUSTE MILIEU (Éthique à Nicomaque, II, 6)
« Ainsi donc, la vertu est une disposition à agir d’une façon délibérée, consistant en une médiété relative à nous, laquelle est rationnellement déterminée et comme la déterminerait l’homme prudent. Mais c’est une médiété entre deux vices, l’un par excès et l’autre par défaut ; et [c’est encore une médiété] en ce que certains vices sont au-dessous, et d’autres au-dessus ../.. - Maurice Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception
Je perçois autrui comme comportement, par exemple, je perçois le deuil ou la colère d'autrui dans sa conduite, sur son visage et sur ses mains, sans aucun emprunt à une expérience "interne" de la souffrance ou de la colère et parce que deuil et colère sont des variations de l'être du monde, indivises entre le corps et la conscience, et ../.. - Nietzsche Gai Savoir paragraphe 354
« Je me trouve en droit de supposer que la conscience ne s'est développée que sous la pression du besoin de communiquer; qu'elle n'était nécessaire et utile au début que dans les rapports d 'homme à homme (notamment pour le commandement), et qu'elle ne s'est développée que dans la mesure de cette utilité. La conscience n'est qu'un réseau de communications entre ../.. - Sartre - La réalité humaine
La philosophie apparaît à certains comme un milieu homogène: les pensées y naissent, y meurent, les systèmes s'y édifient pour s'y écrouler. D'autres la tiennent pour une certaine attitude qu'il serait toujours dans notre liberté d'adopter. D'autres pour un secteur déterminé de la culture. A nos yeux, la Philosophie n'est pas; sous quelque forme qu'on la considère, ../.. - Schopenhauer et l'étonnement
Excepté l'homme, aucun être ne s'étonne de sa propre existence, c'est pour tous une chose si naturelle qu'ils ne la remarquent même pas. (…) L'homme est un animal métaphysique. Sans doute, quand sa conscience ne fait encore que s'éveiller, il se figure être intelligible sans effort ; mais cela ne dure pas longtemps : avec la première réflexion se produit ../.. - Alain : l'origine de la société
On serait tenté d'expliquer toute l'organisation sociale par le besoin de manger et de se vêtir, l'Economique dominant et expliquant alors tout le reste ; seulement il est probable que le besoin d'organisation est antérieur au besoin de manger. On connaît des peuplades heureuses qui n'ont point besoin de vêtements et cueillent leur nourriture en étendant la main ; or ../..
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