Dissertations
- Les sentiments naturels de l'homme sont-ils pour la moralité un auxiliaire ou un obstacle ?
- Quel est le meilleur fondement pour la société ? l'intérêt ? le sentiment ou la raison ?
- l'émotion est-elle constitutive du sentiment esthétique ?
- Sentiment et croyance ?
- Pensez-vous que la recherche du plaisir et la fuite devant la douleur soient les motivations essentielles des comportements humains ?
- Le sentiment du bien empêche-t-il de ressentir l'attrait du bien ?
- Les bons sentiments font-ils de la mauvaise économie ?
- Est-il possible de se tromper sur ses sentiments ?
- Le sentiment de notre dignité personnelle implique-t-il que nous n'ayons de devoirs que vis-à -vis de nous-mêmes ?
- Est-il vrai que l'optimisme soit un des éléments essentiels de la vie morale ?
- Le sentiment amoureux est-il réductible à la vie organique ?
- En quoi peut-on dire que l'appréhension de la mort est essentielle pour l'humanité ?
- L'art exprime-t-il essentiellement une réalité sociale ?
- L'idée de devoir est souvent liée à celle d'effort. Comment comprendre dès lors ce mot de Maine de Biran: Les plaisirs de la conscience sont des sentiments ineffables qui accompagnent toujours l'accomplissement d'un devoir ?
- Le sentiment du devoir accompli suffit-il à fonder la moralité de nos actions ?
- Le sentiment de la culpabilité a-t-il une valeur ?
- La science se propose-t-elle essentiellement de prévoir ?
- La science se propose-t-elle essentiellement de prévoir ?
- Y a-t-il un sentiment de la mort ?
- Peut-on apprendre à sentir ?
- La connaissance de l'inconscient apporte-t-elle quelque chose d'essentiel à la connaissance de l'homme ?
- En quel sens peut-on dire que « Les discours sont des actes et même des actes tout à fait essentiels et très efficaces ? » ?
- Le sentiment qu'a l'homme de sa précarité est-il le principal ressort de la foi religieuse ?
- Se sentir obligé, est-ce renoncer à sa liberté ?
- L'Etat est-il toujours le cadre essentiel du pouvoir ?
- La littérature est-elle plus apte selon vous à transmettre des sentiments ou des idées ?
- Le sentiment du beau est-il communicable ?
- Est-il possible de choisir ses sentiments ?
- La nature de l'homme est-elle essentiellement artifice ?
- L'Etat est-il encore le cadre essentiel du pouvoir ?
- Y a-t-il une différence essentielle entre le beau et le joli ?
- La sensation est-elle un aspect essentiel de la conaissance ?
- Philosopher est-ce rechercher l'essentiel de l'inaperçu dans le perçu ?
- La liberté se réduit-elle aux sentiments que nous avons ?
- Communiquer est-ce essentiellement échanger des informations ?
- Y a-t-il un sentiment de la mort ?
- Le sentiment d'injustice autorise-t-il le recours à l'illégalité ?
- Etre heureux, est-ce sentir bien ?
- ETRE HEUREUX EST-CE SE SENTIR BIEN ?
- Le fondement de la justice est-il d'ordre rationnel ou sentimental?
- L'Etat est-il l'objet essentiel de la théorie politique ?
- Que signifie la manifestation d'un sentiment religieux ?
- Les sentiments généreux sont-ils suffisants pour venir en aide aux autres ?
- La connaissance historique est-elle essentiellement interprétative ?
- La religion est-elle essentiellement irrationnelle ?
Commentaires
- Merleau-Ponty : AUTRUI
Enfin la nouvelle psychologie apporte aussi une conception neuve de la perception d'autrui. La psychologie classique acceptait sans discussion la distinction de l'observation intérieure ou introspection et de l'observation extérieure. Les "faits psychiques" - la colère, la peur par exemple - ne pouvaient etre directement connus que du dedans et par celui qui les éprouvait. On tenait pour évident que ../.. - Kant: Ile déserte
« Un homme abandonné sur une île déserte ne tenterait pour lui-même d'orner ni sa hutte, ni lui-même ou de chercher des fleurs, encore moins de les planter pour s'en parer; ce n'est que dans la société qu'il lui vient à l'esprit de n'être pas simple¬ment homme, mais d'être aussi à sa manière un homme raffiné (c'est le début de ../.. - Comte et la liberté
« Si la liberté humaine consistait à ne suivre aucune loi, elle serait encore plus immorale qu'absurde, comme rendant impossible un régime quelconque, individuel ou collectif. Notre intelligence manifeste sa plus grande liberté quand elle devient, suivant sa destination normale, un miroir fidèle de l'ordre extérieur, malgré les impulsions physiques ou morales qui tendraient à la troubler. Aucun esprit ne ../.. - BERGSON
«Notre raison, incurablement présomptueuse, s'imagine posséder par droit de naissance ou par droit de conquête, innés ou appris, tous les éléments essentiels à la connaissance de la vérité. Là même où elle avoue ne pas connaître l'objet qu'on lui présente, elle croit que son ignorance porte seulement'sur la question de savoir quelle est celle de ses catégories anciennes qui convient ../.. - Texte de Lucrèce
« Mais le temps ? Il n'a pas d'existence en soi. Ce sont les choses et leur écoulement qui rendent sensibles le passé, le présent, l'avenir. A personne, il le faut avouer, le temps ne se fait sentir indépendamment du mouvement des choses ou de leur repos. Enfin si, nous parlant d'événements, comme le rapt d'Hélène ou la soumission des Troyens ../.. - Texte de MALEBRANCHE
« Je suppose d'abord qu'on sache bien distinguer l'âme du corps par les attributs positifs et par les propriétés qui conviennent à ces deux substances. Le corps n'est que l'étendue en longueur, largeur et profondeur ; et toutes ses propriétés ne consistent que dans le repos et le mouvement, et dans une infinité de figures différentes. (...) Qu'on suppose de ../.. - Texte de KIERKEGAARD
« Avoir tort ; peut-on concevoir sentiment plus douloureux ; ne voyons-nous pas les hommes prêts à tout endurer plutôt que d'avouer qu'ils ont tort ? Nous n'approuvons certes pas une pareille opiniâtreté, ni en nous, ni en autrui ; nous pensons qu'il serait plus sage et de meilleure conduite d'avouer notre tort, si vraiment nous sommes dans ce cas, ../.. - Texte de Saint Augustin
« Parce que le sommeil nous accable bien souvent malgré nous, est-ce pour cela qu'il faut craindre qu'au cours de cette défaillance l'âme ne se change en corps ? Comme si — sous prétexte que dans le sommeil nos membres se détendent — notre âme devenait pour cela le moins du monde plus débile ! Elle ne sent plus l'action ../.. - Karl R. POPPER, La Société ouverte et ses ennemis. Tome 1: "L'ascendant de Platon"
« (...)l'extrémisme est fatalement irrationnel, car il est déraisonnable de supposer qu'une transformation totale de l'organisation de la société puisse conduire tout de suite à un système qui fonctionne de façon convenable. Il y a toutes les chances que, faute d'expérience, de nombreuses erreurs soient commises. Elles n'en pourront être réparées que par une série de retouches, autrement dit par ../.. - Kant et l'autorité d'autrui
Kant et l'autorité d'autrui Lorsque, dans les matières qui se fondent sur l'expérience et le témoignage, nous bâtissons notre connaissance sur l'autorité d'autrui, nous ne nous rendons ainsi coupables d'aucun préjugé ; car, dans ce genre de choses, puisque nous ne pouvons faire nous-mêmes l'expérience de tout ni le comprendre par notre propre intelligence, il faut bien que l'autorité de la ../.. - MACHIAVEL.
«Tous les hommes louent le passé, blâment le présent, et souvent sans raison. Voici, je pense, les principales causes de leur prévention. La première, c'est qu'on ne connaît jamais la vérité tout entière du passé. On cache, le plus souvent, celles qui déshonoreraient un siècle ; et quand à celles qui sont faites pour l'honorer, on les amplifie, on les ../.. - Nietzsche Gai Savoir paragraphe 354
« Je me trouve en droit de supposer que la conscience ne s'est développée que sous la pression du besoin de communiquer; qu'elle n'était nécessaire et utile au début que dans les rapports d 'homme à homme (notamment pour le commandement), et qu'elle ne s'est développée que dans la mesure de cette utilité. La conscience n'est qu'un réseau de communications entre ../.. - Schopenhauer et l'étonnement
Excepté l'homme, aucun être ne s'étonne de sa propre existence, c'est pour tous une chose si naturelle qu'ils ne la remarquent même pas. (…) L'homme est un animal métaphysique. Sans doute, quand sa conscience ne fait encore que s'éveiller, il se figure être intelligible sans effort ; mais cela ne dure pas longtemps : avec la première réflexion se produit ../..
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