Dissertations
- La technique est-telle libératrice ou asservissante ?
- La raison peut-elle être mise au service du mal ?
- Un savant, invité à préciser l'influence que lui semblait pouvoir exercer sur le bonheur de l'humanité le progrès scientifique, formulait la réponse suivante : « La science est aveugle elle est capable de servir tous les maîtres et de répondre à tous les appels, à ceux de la violence aussi bien Qu'à ceux de la charité et de la justice; c'est une esclave sans âme, se prêtant à toutes les fins, travaillant indifféremment au malheur et au bonheur des hommes. » Expliquez, commentez et au besoin discutez ce jugement.
- Expliquer et discuter ce mot d'un moraliste : « c'est bien souvent la liberté qui asservit et la loi qui délivre ».
- Toute preuve qui essaie d'établir la servitude de l'homme prouve, en même temps, sa liberté, car transformant les obstacles en instruments selon la formule de Leibniz, l'homme fait servir à son usage les forces qui pèsent sur lui.
- Que pensez-vous de cette formule de Valéry : « Conviction. Mot qui permet de mettre, avec une bonne conscience, le ton de la force au service de l'incertitude. » ?
- L'homme ne maîtrise-t-il la nature que pour être asservi à sa conquête ?
- Le travail est-il servitude ou libération ?
- La personne humaine est-elle au service de l'Etat ou l'Etat au service des personnes ?
- Plus on agit suivant la raison, plus on est libre, et il y a d'autant plus de servitude qu'on agit plus par les passions. Etes-vous d'accord avec ce jugement de Leibniz ?
- La politique est-elle la science du bien commun, au service de la morale, ou l'art de réussir ?
- La franchise est-elle au service de la vérité ?
- La vérité est-elle asservissante ?
- En quoi la politique est-elle au service de l'homme ?
- La tradition est-elle toujours une forme d'asservissement à un passé révolu ?
- La raison peut-elle nous servir de guide ?
- L'obéissance à une loi commune à tous est-elle une servitude ?
- Pour être heureux faut il se servir de son imagination ?
- En quoi le fait de connaitre l'histoire peut il servir à ne pas la subir ?
- La science est-elle au service de l'homme?
- L'expérience peut-elle servir de fondement à la morale ? (Niveau Licence)
- Le pouvoir doit-il servir les intérêts de ceux qui gouvernent, ou de ceux qui sont gouvernés ?
- De quelles servitudes la philosophie prétend-elle libérer les hommes ?
- L'argent que l'on possède est l'instrument de la liberté ;l'argent que l'on pourchasse est l'instrument de la servitude. Que pensez-vous de cette phrase de Rousseau ?
- Peut-on désirer la servitude ?
Commentaires
- KANT, Fondements de la métaphysique et des moeurs.
"Des principes empiriques sont toujours impropres à  servir de fondement à  des lois morales. Car l'universalité avec laquelle elles doivent valoir pour tous les êtres raisonnables sans distinction, la nécessité pratique inconditionnée qui leur est imposée par-là  , disparaissent si le principe en est dérivé de la constitution particulière de la nature humaine ou des circonstances contingentes dans lesquelles elle est ../.. - Explication de texte de Locke paragraphe 5 "Examinons ... à cette fin" ( Une religion est une association libre et volontaire).
Examinons à présent ce qu'on doit entendre par le mot d'Église. Par ce terme, j'enÂtends une société d'hommes, qui se joignent volontairement ensemble pour servir Dieu en public, et lui rendre le culte qu'ils jugent lui être agréable, et propre à leur faire obtenir le salut. Je dis que c'est une société libre et volontaire, puisqu'il n'y a personne ../.. - Kant: Fin et moyen
Kant: " celui qui a l'intention de faire à autrui une fausse promesse apercevra aussitôt qu'il veut se servir d'un autre homme simplement comme d'un moyen, sans que ce dernier contienne en même temps la fin en lui-même. Car celui que je veux par cette promesse faire servir à mes desseins ne peut absolument pas adhérer à ma façon d'en user ../.. - Miserrimam servitutem pacem appellant
«Comme un coursier indompté hérisse ses crins, frappe la terre du pied et se débat impétueusement à la seule approche du mors, tandis qu'un cheval dressé souffre patiemment la verge et l'éperon, l'homme barbare ne plie point sa tête au joug que l'homme civilisé porte sans murmure, et il préfère la plus orageuse liberté à un assujettissement tranquille. Ce n'est ../.. - Kant et la mathématique
« La mathématique, la science de la nature, les lois, les arts, la morale même, etc., ne remplissent pas encore entièrement l'âme, il y reste toujours un espace jalonné par la seule raison pure et spéculative ; le vide qui y règne nous oblige à rechercher dans des sornettes, des futilités, des rêveries mystiques, en apparence une occupation et de ../.. - ROUSSEAU
« Comment forcer des hommes à défendre la liberté de l'un d'entre eux sans porter atteinte à celle des autres ? Et comment pourvoir aux besoins publics sans altérer la propriété particulière de ceux qu'on force d'y contribuer ? De quelques sophismes qu'on puisse colorer tout cela, il est certain que si l'on peut contraindre ma volonté, je ne suis ../.. - MONTESQUIEU
« Autant que le ciel est éloigné de la terre, autant le véritable esprit d'égalité l'est-il de l'esprit d'égalité extrême. Le premier ne consiste point à faire en sorte que le monde commande, ou que personne ne soit commandé ; mais à obéir et à com¬mander à ses égaux. Il ne cherche pas à n'avoir point de maître, mais à ../..
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