Dissertations
- Expliquez cette assertion d'Aristote : Il n'y a pas de science du particulier : il n'y a de science que du général ?
- A quoi sert le travail ?
- POUVONS-NOUS PENSER l'ABSOLU ?
- Peut-on penser sans parler ?
- La liberté de penser est -elle un idéal inaccessible ?
- Peut-on étre insensible a la beauté ?
- La science est-elle un prolongement du sens commun ou est-elle en rupture avec lui ?
- Peut-on dire que la connaissances scientifique consiste à substituer à la sensibilité de l'homme celle d'un instrument de mesure ?
- En quel sens peut-on dire que le monde est dans ma conscience ?
- La vie heureuse est-elle sérieuse et appliquée ?
- La vertu est-elle la sage recherche du bonheur ? Si vous le croyez, en concluez-vous Qu'un homme ou un peuple malheureux par la faute d'événements Qu'ils n'ont pu éviter et dont ils ne sont pas responsables ont entièrement manqué leur destinée et Qu'ils doivent sombrer dans le désespoir ?
- Les sentiments naturels de l'homme sont-ils pour la moralité un auxiliaire ou un obstacle ?
- Donnez les bases d'une morale de la dignité humaine ?
- Les catégories du langage et de la grammaire correspondent-elles à celles de la pensée ?
- Est-il vrai que le contenu de notre conscience psychologique se ramène soit à des faits physiologiques, soit à des faits sociaux ?
- Peut-on transgresser une loi ?
- Y a-t-il une vérité religieuse ?
- Comment la culture est-elle transmise ?
- Avons-nous le droit de nous desinteréssé de la politique ?
- L'humour est-il la politesse du désespoir ?
- La question de la légitimité du pouvoir a-t-elle un sens ?
- Peut-on rendre compte des choses avec les mots ?
- Peut-on vouloir être libre sans en accepter les conséquences ?
- Le philosophe doit-il se détacher de la matière ?
- La philosophie doit-elle se détacher de la matière ?
- L'imagination s'oppose-t-elle à l'esprit scientifique ?
- La réflexion est-elle dangereuse ?
- Dans quelle mesure la liberté religieuse est-elle une liberté fondamentale ?
- l'affirmation de la liberté peut elle se concilier avec le déterminisme de la nature ?
- Une interprétation peut elle être fausse ?
- A quoi servent les preuves ?
- Peut-on se comprendre sans parler ?
- La libération de l'homme à l'égard de la nature passe-t-elle nécessairement par sa domination technique ?
- Les jouissances matérielles suffisent-elles au bonheur ?
- Si l'histoire ne se répéte pas , à quoi bon connaitre le passé ?
- A quoi ca sert de vivre ?
- Pourquoi faut-il penser l'art ?
- l'usage de la rasion consiste-t-il seulement à discerner le vrai et le faux ?
- Peut-on expliquer une croyance religieuse sans la détruire ?
- Faire preuve de raison est-ce renoncer à ses désirs ?
- Philosopher est-ce penser pour soi-mème; penser avec les autres ou penser contre les autres ?
- L'action politique peut-elle trouver son sens et sa justification dans l'histoire ?
- Les Hommes peuvent-ils se diriger seuls ?
- La richesse est-elle source de bonheur ?
- Le bonheur est-il seulement l'absence de souffrance? ?
- Pourqoi la misere est-elle plus particilierement innacceptable quand elle touche les enfants ?
- La rencontre d'autrui n'a-t-elle Qu'un sens social ?
- « C'est dans son incertitude même que réside largement la valeur de la philosophie... » (Russell). Qu'en pensez-vous ?
- Faut-il opposer le travail et le bonheur ?
- Ernest Renan (1823-1892) affirme que le développement de la science mettra fin à la barbarie. Qu'en pensez-vous ?
- Plan de dissertation : Suis-je pour moi-même un étranger ?
- Les divers sens du mot culture peuvent-ils être ramenés à l'unité ?
- Le mythe est il gros de sens ?
- La violence a-t-elle un sens ?
- Quel est le meilleur fondement pour la société ? l'intérêt ? le sentiment ou la raison ?
- Qu'est-ce Qu'un peuple civilisé et Qu'est-ce Qu'un homme civilisé ?
- Est il moralement concevable de se désinteresser de la politique ?
- l'intêret est il le seul fondement du droit ?
- Le droit se fonde-t-il sur la réciprocité ?
- l'homme n'est-il rien de plus que ses passions ?
- La philosophie doit rendre un peu de raison à la théologie et la théologie un peu de foi à la philosophie. Qu'en pensez-vous ?
- A quoi servent les preuves ?
- Faut-il préférer la connaissance scientifique à la sagesse philosophique ?
- Peut-on évoquer l'autre sans se remettre en question ?
- De quel droit le juge prononce-t-il la sentence ?
- Quel rapport établissez-vous entre l'obligation morale et les règles sociales ?
- Déterminez de manière aussi précise possible les rapports de la morale et de la sociologie ?
- Pensez-vous que la science des m?urs importe à la vie morale ?
- La science des m?urs épuise-t-elle l'ensemble des problèmes moraux qui se posent à la conscience ?
- On a souvent souligné que les prescriptions morales varient selon les temps et les lieux. Faut-il en conclure Qu'il n'y a pas de vérités morales universelles ?
- En quoi consiste, selon vous, l'explication d'un fait historique ?
- Comment expliquez-vous que la science, qui recherche la certitude, fasse usage de la notion de probabilité ?
- Etre libre, est ce agir selon son bon plaisir ?
- Y a-t-il un sens à aimer la sagesse de nos jours ?
- Faut-il avoir une grande imagination pour faire de grandes choses ?
- Est-il légitime d'utiliser la violence pour défendre ses droits ?
- Les réprésentations de la technique au cours des siècles ?
- La technique est-telle libératrice ou asservissante ?
- A quoi sert l'histoire ?
- Y A-T-IL UN SENS DU DEVENIR HISTORIQUE ?
- LE DROIT REPOSE - T - IL SUR LA FORCE ?
- LE DROIT REPOSE-T-IL SUR LE FAIT SOCIAL ? (Pistes de réflexion)
- Le droit positif repose-t-il sur le droit naturel ?
- FAUT-IL SE MEFIER DE LA RAISON ?
- La liberté n'est-elle que l'ensemble des droits ?
- Pensez-vous que l'homme qui choisit le pire ne soit jamais libre ?
- La puissance du langage peut-elle être redoutable ?
- Que pensez-vous du projet d'améliorer l'équipement génétique de l'humanité ?
- Le problème de la connaissance se réduit-il au problème de l'information ?
- La morale n'est pas utile à la société, elle est utile à l'homme. Qu'en pensez-vous ?
- En quel sens peut-on parler de beauté morale ?
- Y a-t-il une méthode rigoureuse en histoire ?
- l'art peut-il se comprendre comme une conversion des passions ?
- Que pensez-vous de cette affirmation: Qui pense beaucoupn'est pas apte à être homme de parti ?
- Que signifie et que vaut l'expression: Juger en connaissance de cause ?
- L'homme a-t-il le droit d'utiliser sur l'homme tous les pouvoirs que le progrès des sciences et des techniques lui donne ?
- Le besoin d'une conviction est-il preuve de faiblesse ?
- Comment expliquer Qu'on puisse considérer des machines comme douées d'un pouvoir merveilleux ou maléfiques plutôt que comme des objets techniques ?
- l'intolérance ne résulte-t-elle pas de ce que nous prenons nos hypothèses pour des certitudes ?
- En quel sens peut-on dire que la mémoire est une difficile conquête de l'homme ?
- Quel sens et quelle valeur faut-il accorder à l'expression: c'est dans la nature des choses ?
- En histoire, connaissons-nous le passé ou le rêvons-nous ?
- Est-il juste d'affirmer que seul celui qui se sert d'un instrument a la science ?
- L' Etat peut-il être indifférent à la religion de ses citoyens ?
- La liberté n'existe-t-elle que dans la vie sociale organisée ?
- Pourquoi l'humanité maîtrise-t-elle si mal son histoire ?
- Le langage sert-il à parler ou bien à penser ?
- La raison peut-elle être mise au service du mal ?
- La chasse au bonheur: cette expression vous paraît-elle judicieuse ?
- Une illusion des sens est-elle une preuve que les sens sont trompeurs ?
- La faiblesse de l'homme est-elle la cause ou la conséquence de l'organisation sociale ?
- Pensez-vous Qu'on puisse totalement confondre le beau et l'agréable ?
- La pluralité des sciences de l'homme ne contredit-elle pas le projet philosophique de penser l'homme ? ?
- Comment concevoir les rapports entre les échanges économiques et l'ensemble de la vie sociale ?
- l'émotion est-elle constitutive du sentiment esthétique ?
- Le pouvoir repose-t-il sur la contrainte ou sur le consentement ?
- Peut-on se représenter ce que sera l'avenir ?
- Peut-on dire que le passé n'est jamais mort ?
- Penser la mort, est-ce un moyen d'échapper à sa mort ?
- Définir la logique comme l'art de penser, est-ce appauvrir la pensée ?
- Suffit-il de ne pas se contredire pour être logique ?
- Parmi tous les rapports qui peuvent se nouer entre deux hommes pourquoi accorde-t-on généralement un rang privilégié à l'amitié ?
- La vitesse n'a-t-elle apporter que des inconvénients à notre civilisation ? (A partir de la thèse d'Alain)
- Sentiment et croyance ?
- Quelles sont les causes de l'inhumanité (de la barbarie) des hommes ?
- Vous paraît-il juste de dire Qu'un problème est dénué de sens quand il ne peut recevoir une réponse expérimentale ?
- La propriété est-elle un droit naturel ou la conséquence de conventions sociales ?
- La connaissance et la pratique des sciences vous paraissent-elles des conditions nécessaires et suffisantes pour guider l'action morale de l'homme ?
- Un homme est-il en règle avec sa conscience tant Qu'il n'a fait Qu'user de son droit ?
- Pourquoi appelons_nous les autres hommes nos semblables ?
- l'injustice faite à un seul est-elle une menace faite à tous ?
- Les phénomènes Qu'étudie la biologie peuvent-ils se ramener à de purs phénomènes physico-chimiques ?
- Pensez-vous que la morale suppose résolu le problème du sens de l'existence humaine ?
- Le philosophe peut-il espérer résoudre les problèmes Qu'il se pose, comme le mathématicien résout le sien ?
- L'homme est la seule créature qui refuse d'être ce Qu'elle est (CAMUS). Qu'en pensez-vous ?
- La civilisation n'est-elle autre chose que l'acceptation par les hommes de conventions communes ?
- Pensez-vous que la recherche du plaisir et la fuite devant la douleur soient les motivations essentielles des comportements humains ?
- Est-ce l'utilité sociale ou l'intérêt du coupable que doit se proposer l'exercice de la punition ?
- Vous semble-t-il que le savant soit responsable de l'utilisation Qu'on fait de ses découvertes ?
- Pensez-vous comme Thomas Mann Qu'une vérité nuisible est préférable à un mensonge utile ?
- Les mathématiques sont-elles une science ayant un objet propre ou bien seulement l'instrument et le langage des sciences ?
- Faut-il, selon vous, abolir ou conserver la peine de mort ?
- La réflexion philosophique devient-elle unitile dans une humanité dont l'existence est profondément modifiée par les progrès de la connaissance scientifique et ses réalisations techniques ?
- Le sentiment du bien empêche-t-il de ressentir l'attrait du bien ?
- Ce qui compte dans l'ordre humain, c'est ce qui ne se compte pas ?
- Quelle définition proposeriez-vous de la sagesse ?
- Peut-on concevoir l'idée d'une volonté foncièrement mauvaise ?
- Peut-on dire avec Hegel que le travail est une ruse de la raison contre la nature ?
- l'art est-il un dépassement de la réalité ?
- Le cadre de la nation vous paraît-il encore adapté aux problèmes posés par le monde contemporain ?
- La morale peut-elle être enseignée ?
- La morale vous semble-t-elle consister à respecter non ce qui est respecté mais ce qui est respectable ?
- Les bons sentiments font-ils de la mauvaise économie ?
- Comment se peut-il que nous puissions faire ce qui nous répugne et ne pas faire ce qui nous séduit ?
- Si le travail est domination du monde, l'art est-il possession du monde ?
- Les valeurs morales ont-elles dans la sociétés leur seule origine et leur unique raison d'être ?
- Le bon sens nous prépare-t-il à la pensée scientifique ?
- Une morale peut-elle se passer de soubassements métaphysiques avoués ou inavoués ? Quelle que soit sur ce point votre opinion dernière, indiquez la suite des raisonnements qui vous amène à avoir cette opinion.
- Quelle différence faites-vous entre un enseignement moral et une éducation morale ? l'enseignement peut-il suffire à assurer la moralité de l'individu ?
- « La liberté ne nous est pas donnée au principe; elle est un idéal que nous devons atteindre. » Que pensez-vous de ce jugement d'un philosophe contemporain ?
- La sagesse consiste-t-elle à savoir davantage pour pouvoir davantage et conquérir la nature; ou bien à maîtriser et à borner ses désirs afin de réduire au minimum la dépendance où nous nous trouvons par rapport aux choses ?
- Examiner cette assertion d'un penseur contemporain : « Une morale qui croit fonder l'obligation sur des considérations purement rationnelles réintroduit toujours à son insu des forces d'un ordre différent. » ?
- Valeur morale du désintéressement ?
- Faut-il se libérer de l'imagination ou faut-il la libérer ?
- L'erreur, sa structure logique et ses conditions psychologiques.
- En quel sens et dans quelle mesure est-il permis de dire que les faits ne sont jamais perçus Qu'à travers des théories ?
- N'y a-t-il pas quelque étroitesse d'esprit à vouloir imposer à toutes les sciences les méthodes et les hypothèses qui semblent avoir réussi dans l'une d'entre elles ?
- Goethe écrit : « On n'est jamais trompé, mais on se trompe. » Montrez le rôle de la volonté dans la croyance.
- La philosophie dispose-t-elle de moyens de connaissance autres que ceux que mettent en oeuvre les sciences ?
- Est-ce que la science fait une place à l'intuition dans tous les sens de ce mot ?
- Dites quelles réflexions vous inspire, dans l'ordre logique, comme dans l'ordre éthique, cette remarque de Claude Bernard : « Par une merveilleuse compensation, à mesure que la science rabaisse notre orgueil, elle élève notre puissance.
- Qu'entend-on par expérience ? l'expérience est-elle première, antérieure à la pensée, ou reçoit-elle de la pensée les lois qui la rendent intelligible ?
- « On dit toujours : laissez parler les faits; le malheur, c'est que ces faits ne disent rien. » Commentez ces paroles d'Henri Poincaré.
- Que veut-on dire quand on parle du sens de l'histoire ?
- Qu'est-ce Qu'un témoignage ? En quoi le témoignage diffère-t-il des autres documents dont dispose l'historien ?
- Commentez et appréciez ce texte de Kant : « La morale n'est pas à proprement parler la doctrine qui nous enseigne comment nous devons nous rendre heureux, mais comment nous devons nous rendre dignes du bonheur. »
- Que pensez-vous d'une morale sans obligation, ni sanction ?
- Faut-il préférer la connaisance scientifique à la sagesse philosophique ?
- «Quand je délibère, les jeux sont faits », écrit M. Sartre. Peut-on refuser à la délibération un rôle dans l'acte volontaire ?
- La sagesse consiste-t-elle à savoir davantage pour pouvoir davantage et conquérir la nature ; ou bien à maîtriser et à borner ses désirs afin de réduire au minimum la dépendance où nous nous trouvons par rapport aux choses ?
- L'esprit de géométrie et l'esprit de finesse ?
- Un penseur contemporain a écrit : « l'Histoire justifie ce que l'on veut. Elfe n'enseigne rigoureusement rien, car elle contient tout et elle donne des exemples de tout. » (Paul Valéry, « Regards sur le monde actuel »). Ce scepticisme touchant la portée de l'histoire vous paraît-il justifié ?
- Y a-t-il lieu d'opposer absolument la matière à l'esprit ?
- Victor Hugo écrit dans la Préface de Cromwell : « La vérité de l'art ne saurait être la réalité absolue ». Que pensez-vous de cette opinion ?
- Quelles qualités morales peut développer l'enseignement scientifique ?
- Que pensez-vous de ce mot de Renan : « Le monde véritable que la science nous révèle est de beaucoup supérieur au monde fantastique créé par l'imagination » ?
- Un savant, invité à préciser l'influence que lui semblait pouvoir exercer sur le bonheur de l'humanité le progrès scientifique, formulait la réponse suivante : « La science est aveugle elle est capable de servir tous les maîtres et de répondre à tous les appels, à ceux de la violence aussi bien Qu'à ceux de la charité et de la justice; c'est une esclave sans âme, se prêtant à toutes les fins, travaillant indifféremment au malheur et au bonheur des hommes. » Expliquez, commentez et au besoin discutez ce jugement.
- Vous exposerez sommairement la différence de structure entre la Logique classique (celle d'Aristote et de Port-Royal) et les Logiques modernes (Logistique et Axiomatique). Vous dégagerez la signification philosophique de cette opposition.
- La définition de la Psychologie comme science des faits de conscience vous semble-t-elle pouvoir être aujourd'hui maintenue ?
- Expliquez et appréciez cette pensée de Marcel Proust : « Une personne est une ombre où nous ne pouvons jamais pénétrer, pour laquelle il n'existe pas de connaissance directe, au sujet de quoi nous nous faisons des croyances nombreuses à l'aide de paroles et d'actions, lesquelles les unes et les autres ne nous donnent que des renseignements insuffisants et d'ailleurs contradictoires ».
- Par opposition à la science, à l'activité sociale, à l'esthétique, la philosophie ne vous apparaît-elle pas comme narcissisme stérile, barricadée dans un solipsisme qui prend ses désirs pour des réalités et aboutissant tout au plus à une oeuvre littéraire, donc esthétique, perdue parmi les autres ?
- Commentez cette phrase de Nietzsche : Le monde me doit ce dont j'ai besoin.
- La conscience que j'ai d'exister peut-elle être remise en cause ?
- La thèse idéaliste de la vérité ?
- La thèse empiriste de la vérité ?
- La thèse kantienne de la vérité ?
- Quel sens peut-on donner au mot expérience ?
- « Chaque homme doit inventer son chemin ». Que pensez- vous de cette pensée de Jean-Paul sartre ?
- « l'Etat est un mal radical ». Que pensez vous de cette assertion ?
- La philosophie, science de la sagesse ?
- Le jugement est-il dans la pensée ou la pensée dans le jugement ?
- Qu'est-ce Qu'une pensée vraie ?
- « On sait bien Qu'on est le même, mais on serait fort en peine de le démontrer. Le «moi» n'est peut-être Qu'une notation commode» (Valéry).
- On a dit que le passé, le présent et le futur étaient trois manières de vivre le présent. Pouvez-vous différencier ces trois manières ?
- Quelles différences établissez-vous entre percevoir, imaginer et concevoir ?
- « Le raisonnement hypothético-déductif est le lieu commun entre les mathématiques et les sciences expérimentales. » Commen¬tez cette pensée.
- Dites quelles réflexions vous inspire, dans l'ordre logique, comme dans l'ordre éthique, cette remarque de Claude Bernard : « Par une merveilleuse compensation, à mesure que la science rabaisse notre orgueil, elle élève notre puissance.
- « Le raisonnement hypothético-déductif est le lieu commun entre les mathématiques et les sciences expérimentales. » Commentez cette pensée.
- « On dit toujours : laissez parler les faits; le malheur, c'est que ces faits ne disent rien. » Commentez ces paroles d'Henri Poincaré.
- Faut-il changer le proverbe de Boileau et écrire: Ce qui s'énonce bien se conçoit clairement ?
- Que savez-vous et que pensez-vous du scepticisme ?
- La matière s'oppose-t-elle radicalement à l'esprit ?
- Que pensez-vous de ce mot de Nietzsche: l'homme se désigne comme l'être qui estime des valeurs, qui apprécie et évalue, comme l'animal estimateur par excellence ?
- A quoi sert le droit ?
- Les hommes naissent et demeurent égaux en droits. Quels sont, selon vous, le sens, la portée et la valeur de ce principe ?
- Est-il vrai de dire que les pratiques techniques ne jouent pas un rôle déterminant dans l'avènement de la pensée scientifique ?
- La justice a-t-elle pour fonction de compenser les inégalités naturelles ?
- Doit-on reconnaître avec Rousseau que «Rien ne mérite d'être acheté au prix du sang humain» ?
- Faut-il considérer la liberté comme absence de contrainte ?
- Que pensez-vous de ces deux vers de Boileau : Il n'est point de serpent ni de monstre odieux Qui par l'art imité ne puisse plaire aux yeux.
- Que demandons-nous à une théorie scientifique: de nous faire mieux connaître l'essence des choses ou de nous aider à exposer les faits plus simplement et plus commodement ?
- Que veut dire un scientifique quand il affirme Qu'un phénomène est réellement la cause d'un autre ?
- Une seule expérience suffit-elle à vérifier une loi ?
- Expliquez cette pensée de Henri Poincaré: La science est déterministe ou elle n'est point.
- A quoi reconnaissez-vous Qu'un problème est d'ordre métaphysique (philosophique) ou d'ordre scientifique ?
- Est-il possible de se tromper sur ses sentiments ?
- Commentez cette pensée de Simone Weil : «II n'est rien en nous qui ne proteste contre le temps et pourtant, tout en nous est soumis au temps.»
- «Si on cherche à définir la création technique, on est tenté d'y voir un mouvement comparable à celui par lequel l'amibe pousse hors de sa masse une expansion qui enrobe progressivement l'objet de sa convoitise.» Que pensez-vous de cette affirmation de Leroi-Gourhan ?
- Commenter cette phrase de M. Édouard Le Roy : « La science a besoin de la philosophie dans la mesure où elle veut parvenir à se comprendre elle-même comme ?uvre de l'esprit. »
- Commenter cette réflexion de J.-J. Rousseau : « Penser est un art qui s'apprend, comme tous les antres, même plus difficilement. »
- Discuter cette formule de Kant: « Penser, c'est juger » ?
- Qu'est-ce Qu'un acte libre ? (Plan seulement)
- Comment l'homme se reconnaît-il dans l'enfant Qu'il se souvient d'avoir été ?
- On a considéré souvent les mathématiques comme le type parfait de la science : en quel sens et en quelle mesure cette opinion vous paraît-elle vraie ?
- La responsabilité et les sanctions répressives visent-elles uniquement à corriger l'homme ou à effacer et à réparer le mal (Plan) ?
- Le désir peut-il se satisfaire de la réalité ?
- Toute prise de conscience est-elle libératrice ?
- Rapports de la logique et du bon sens ?
- Les sciences mathématiques ne sont-elles, comme on l'a prétendu, Qu'un ensemble de conventions commodes qui réussissent ?
- Y a-t-il des sciences expérimentales et des sciences de pure observation ?
- Le sentiment de notre dignité personnelle implique-t-il que nous n'ayons de devoirs que vis-à -vis de nous-mêmes ?
- Expliquer et discuter ce mot d'un moraliste : « c'est bien souvent la liberté qui asservit et la loi qui délivre ».
- Est-il vrai que l'optimisme soit un des éléments essentiels de la vie morale ?
- Les principes suprêmes de la morale vous paraissent-ils susceptibles d'une démonstration ? Si oui, dites comment vous concevez cette démonstration. Si non, pourquoi les admettre ?
- Commentez cette pensée de Leibniz : « La justice est la charité du sage » ?
- Expliquer et discuter cette pensée de J.-J. Rousseau : « c'est précisément parce que la force des choses tend toujours à détruire l'égalité que la force de la législation doit toujours tendre à la maintenir ».
- S'il est vrai, comme l'a pensé Descartes, que le jugement dépend de la volonté, en résulte-t-il que nous sommes responsables de nos erreurs ?
- Les échanges favorisent-ils la paix ?
- Étant donné que toutes les découvertes scientifiques passées ont été remises en question, l'idée de vérité n est-elle Qu'une utopie, à bannir de la conscience du savant ?
- « Les théories de chaque génération deviennent les faits de la génération suivante ». (M. Lalande résumant une pensée du philosophe W. Whewell).
- Des différents sens du mot loi et de leurs rapports: loi scientifique, loi juridique, loi morale
- Les progrès de la science contemporaine peuvent-ils faire espérer que l'esprit s'élève un jour à une loi absolue de l'ensemble de l'univers ?
- Toute preuve qui essaie d'établir la servitude de l'homme prouve, en même temps, sa liberté, car transformant les obstacles en instruments selon la formule de Leibniz, l'homme fait servir à son usage les forces qui pèsent sur lui.
- Rôle de l'hypothèse, de l'induction et de la déduction dans l'histoire.
- Est-ce dans la nature de l'homme de s'opposer à la nature ?
- Exposez ett discutez les formules kantiennes de la loi morale
- Pourquoi n'est-il pas permis d'attenter à sa vie ? Comment a-t-on essayé d'excuser le suicide ?
- À quoi sert la logique ?
- Comment caractériser une idée confuse ?
- La raison peut-elle s'opposer à elle-même ?
- Peut-on faire comme si le passé n'existait pas ?
- Le tout est-il la somme de ses parties ?
- Les sciences peuvent-elles penser leurs fondements ?
- La sensibilité peut-elle délivrer une vérité ?
- La science peut-elle se passer de méthode ?
- La science connaît-elle ses limites ?
- Y a-t-il des questions sans réponse ?
- Les causes naturelles expliquent-elles la nature ?
- Cela a-t-il un sens de penser par soi-même ?
- Faut-il opposer éduquer et instruire ?
- Les choses sont-elles dans l'espace ?
- Tout événement a-t-il une cause ?
- Une machine se réduit-elle à un mécanisme ?
- L'absurde peut-il avoir un sens pour une pensée rationnelle ?
- Les hypothèses portent-elles sur les causes (le pourquoi) ou sur les conditions (le comment) des phénomènes ?
- Quelles précautions un historien doit-il prendre avant d'utiliser un document écrit ?
- La conscience morale est-elle un instinct, ou se forme-t-elle sous l'influence de l'habitude et de l'éducation ?
- En quel sens et dans quelle mesure l'intérêt personnel peut-il être considéré comme mobile moral ?
- La science n'a pas de patrie, mais le savant en a une. Qu'en pensez-vous ?
- l'image n'est-elle Qu'une apparence trompeuse ?
- Définition de mots et définition de choses ?
- LA METHODE (analyse et synthèse / induction et déduction) ?
- L'oeuvre se situe-t-elle dans l'oeil de celui qui regarde ?
- L'OBSERVATION DANS LES SCIENCES EXPERIMENTALES ?
- Comment comprenez-vous la différence que Pline établit entre un «prince» et un «maître» et Qu'est-ce qui permet, selon vous, à un peuple d'éviter que le prince ne devienne maître ?
- Le destin de l'homme est-il de rompre avec son animalité en conservant et en augmentant ses connaissances ?
- Quels sont les problèmes posés par la notion d'outil ?
- Phénoménologie de l'imagination selon Sartre ?
- L'intuition pure selon Kant et la mathématique.
- Analyse picturale et philosophique de La Joconde ou Mona Lisa par Léonard de Vinci (1503/1506)
- Analyse picturale et philosophique de LES MENINES de Vélasquez.
- Analyse picturale et philosophique de LE SERMENT DES HORACES de David (1784-1785).
- Analyse picturale et philosophique de La Mort de Sardanapale de Delacroix (1827).
- Analyse picturale et philosophique de GUERNICA de Picasso (1937).
- Analyse picturale et philosophique de l'OLYMPIA de Manet (1863).
- Analyse picturale et philosophique de POMMES ET ORANGES de Cézanne (1895-1900).
- Pierre-Joseph Proudhon, le père de l'anarchisme
- « La conscience enferme un refus de soi : on ne connaît de soi que ce Qu'on change. » Quelles réflexions vous suggère cette pensée d'Alain ?
- Dans quelle mesure le langage est-il un moyen de maîtriseet de domination ?
- Pense-t-on jamais par soi-même ?
- Montrez, à partir de l'analyse d'un exemple de votre choix, quels problèmes philosophiques pose l'existence de la passion.
- Quels sont, selon vous, les principaux obstacles à la compréhension entre les hommes ?
- Il faut laisser le temps. Que signifie et que vaut, Ã votre avis, cette expression populaire ?
- En quel sens l'expérience de la temporalité et celle de la mort sont-elles liées ?
- Définiriez-vous comme L. Febvre le travail de l'historien : « il part du présent et c'est à travers lui, toujours, Qu'il connaît, Qu'il interprète le passé »
- Pourquoi le passé est-il sans cesse réécrit par les historiens ?
- Souscrivez-vous à cette opinion d'un historien sur l'histoire : « C'est une illusion surannée de croire que l'histoire fournit les enseignements pratiques pour la conduite de la vie »
- Le langage, pour celui qui parle, est-il seulement un instrument de communication ?
- Un langage permet-il d'exprimer tout ce qui peut être pensé ?
- Le langage ne sert-il Qu'Ã dire que ce que l'on pense ?
- Que pensez-vous de cette formule de Valéry : « Conviction. Mot qui permet de mettre, avec une bonne conscience, le ton de la force au service de l'incertitude. » ?
- «Ce qui n'est pas expérimental n'est pas scientifique». (Renan) Que pensez-vous de ce jugement ?
- En quel sens peut-on dire Qu'il y a un progrès dans les sciences ?
- Comment comprenez-vous cette réflexion du physicien Max Planck : « Le but de la science n'est pas d'adapter parfaitement nos connaissances à nos sensations, mais de dégager une représentation du monde physique qui soit complètement indépendante de la personnalité des hommes qui constituent cette représentation ».
- Est-il vrai Qu'être savant c'est moins fournir les vraies répons que poser les vraies questions ?
- « Rien n'arrive au hasard » est-ce, selon vous, le principe de la connaissance scientifique ?
- Comment se justifie l'usage des mathématiques dans les sciences physiques et humaines ?
- Sens et valeur de la question « pourquoi ?
- Peut-on rendre compte des problèmes posés par l'existence de l'être vivant, en répondant seulement à la question du comment, sans poser la question au pourquoi ?
- Y a-t-il des conduites insensées ?
- Peut-on dire que les propositions de philosophie sont vraies au sens où les propositions des sciences le sont ?
- L'homme ne maîtrise-t-il la nature que pour être asservi à sa conquête ?
- Dans quelle mesure l'analyse économique rend-elle compte de la réalité sociale ?
- Est-ce parce que les hommes sont divisés non seulement entre eux mais aussi en eux que l'oppression règne ?
- Peut-on dire: l'homme reste le même, l'humanité progresse toujours ?
- Que pensez-vous de ce proverbe: l'enfant est plus le fils de son temps, que le fils de son père ?
- Quels peuvent être l'objet et la raison d'être de la philosophie à notre époque que l'on dit caractérisée par le développement du savoir scientifique ?
- L'expression l'erreur est humaine signifie-t-elle une excuse, une constatation, une condamnation ?
- Opposer la science et la philosophie est-ce légitime ?
- L'homme peut-il se considérer comme maître et possesseur de la nature ?
- EN QUOI l'ESCLAVAGE ET LA MISERE PEUVENT-ILS ACCOMPAGNER l'ACCROISSEMENT DES RICHESSES ?
- Le présent se confond-il avec l'actualité ?
- Les sciences progressent-elles vers la vérité ?
- Est-ce par un renversement des lois que s'exprime la liberté ?
- Faut-il faire une différence entre savoir quelque chose et être conscient de quelque chose ?
- La passion amoureuse renferme-t-elle nécessairement de l'amour ?
- Peut-on reprocher à la philosophie de sacraliser la raison ?
- Définissez-vous comme Lucien Febvre le travail de l'historien: il part du présent et c'est à travers lui toujours qu'il connaît, interprète le passé ?
- Comment le droit pénal peut-il se fonder philosophiquement ?
- En quel sens peut-on dire de l'homme qu'il est un être dénaturé ?
- Un peintre contemporain a dit: Créer, c'est le propre de l'artiste; où il n'y a pas de création, l'art n'existe pas. qu'en pensez-vous ?
- Sommes-nous autorisés à confondre action illégale et action injuste ?
- L'homme ne doit-il pratiquer et défendre la justice que dans la seule crainte de subir les conséquences de l'injustice ?
- FORCE DOIT DEMEURER A LA LOI. qu'en pensez-vous ?
- La formation et l'éducation scientifiques favorisent-elles l'accès d'un peuple à la démocratie ?
- Comment expliquez-vous la possibilité de la solitude au sein de la collectivité ?
- En quel sens l'égalité entre les hommes est-elle la condition et la fin de la démocratie?
- En quels sens les échanges économiques sont-ils des faits de consommation ?
- Comment expliquer qu'on puisse considérer des machines comme douées d'un pouvoir merveilleux ou maléfiques plutôt que comme des objets techniques ?
- Il n'y a pas de vérité sacrée, c'est-à -dire interdite à la pleine investigation de l'homme. Qu'en pensez-vous ?
- La déraison a-t-elle quelque chose à nous apprendre ?
- Faut-il se désintéressé de l'irrationnel ?
- Pourquoi a-t-on besoin de temps pour penser ?
- Peut-on dire que la conscience est l'ennemie secrète des sciences humaines ?
- Le futur, à la différence du passé, ne nous offre-t-il aucune certitude ?
- L'histoire n'a-t-elle un sens que si elle a une fin ?
- Est-ce sous l'effet d'une illusion que l'on se donne pour fin l'intérêt général ?
- L'histoire est-elle réécriture du passé ?
- Peut-on dire que rien n'étant plus nécessaire que la vérité, par rapport à elle, tout le reste n'est que d'importance secondaire ?
- Comment concevoir l'accord entre la pensée et l'objet ?
- La conscience peut-elle se définir par la pensée ?
- Le désir est-il désir de quelque chose ?
- Imaginer, est-ce se perdre dans l'irréel ?
- Toutes nos pensées sont-elles exprimables par le langage ?
- Nos pensées passent-elles nécessairement par le langage pour s'exprimer ?
- L'esprit scientifique est-il quelque chose de donné ?
- Peut-on séparer le travail du reste des activités humaines ?
- Pensez-vous que le plus grand bien qui puisse être pour un Etat, c'est d'avoir à sa tête de vrais philosophes ?
- Peut-on être libre dans ses fers ?
- La liberté est-elle quelque chose de donné ?
- Est-il dans l'essence de l'homme d'être libre ?
- Quelle est, selon vous, l'inégalité la plus dangereuse qui existe entre les hommes ?
- Vivre selon des principes: est-ce une obligation morale ou une condition du bonheur ?
- La vérité s'enseigne-t-elle ?
- Les vrais éducateurs sont des libérateurs dit Nietzsche. Qu'en pensez-vous ?
- La sensibilité semble-t-elle naturelle ?
- L'interdit fait-il seulement obstacle au désir ?
- Ma conscience doit-elle dépasser celle des autres ?
- Si le monde n'a pas de sens, la philosophie a-t-elle encore un objet ?
- Peut-on depasser la peur de l'autre ?
- En quel sens le temps est-il la condition même de l'action politique ?
- Une vie heureuse, une succession de plaisirs ?
- La science apporte-t-elle une réponse suffisante et satisfaisante à la question: qu'est-ce que l'homme ?
- Comment l'homme pourrait-il se trouver dépassé par ses propres techniques ?
- La science se fait-elle contre la sensation ?
- Les sens nous trompent-ils ?
- Dans quelle mesure les musées nous aident-ils à comprendre l'histoire ?
- Le passé est-il l'unique objet de l'histoire ?
- La connaissance du passé est-elle nécessaire pour agir ?
- L'expression « langage mathématique » a-t-elle un sens rigoureux ?
- L'expérimentation consiste-t-elle à forcer la nature à répondre aux questions qu'on lui pose ?
- « La science physique a trouvé dans les mathématiques un langage qui se détache sans difficulté de sa base expérimentale et qui, pour ainsi dire, pense tout seul ». Comment comprenez-vous cette affirmation ?
- La pensée humaine peut-elle refuser l'irrationnel ?
- Pourquoi le philosophe s'intéresse-t-il à la folie ?
- La recherche de la vérité explique-t-elle à elle seule l'histoire et le développement des sciences ?
- La domination de l'homme par l'homme se réduit-elle à l'exploitation du travail ?
- Justifier la violence par un discours, est-ce nécessairement se contredire ?
- Quel sens faut-il donner à l'égalité entre les hommes ?
- Peut-on se mettre à la place de l'autre ?
- « L'obéissance à la loi qu'on s'est prescrite est liberté ». Que pensez-vous de cette affirmation?
- En quel sens peut-on dire que l'homme a besoin d'illusion ?
- Autrui peut-il être autre chose qu'un obstacle ou un moyen ?
- Qu'est-ce qui me permet de reconnaître en autrui mon semblable ?
- L'histoire n'est-elle que le récit des faits tels qu'ils se sont passés ?
- La morale s'enracine-t-elle dans le sens commun ?
- L'ignorance est-elle une excuse ?
- Toutes les fautes se valent-elles ?
- Qu'est-ce qui est présent dans la représentation ?
- Que vaut l'argument qu'on ne doit pas blesser la sensibilité d'autrui ?
- Le bonheur est-il l'absence de malheur ?
- Laisser courir sa pensée est-ce penser ?
- L'avenir est-il un long passé ?
- Peut-on faire semblant d'être heureux ?
- Le sentiment amoureux est-il réductible à la vie organique ?
- Le droit est-il l'instrument du fort ou la défense du faible ?
- Faut-il être sérieux ?
- La vérité commence à deux, qu'en pensez-vous ?
- L'utopie en politique est-elle une bonne chose ?
- Peut-on penser sans support sensible ?
- La vérité se trouve-t-elle dans les choses ou dans les mots ?
- L'existence d'autrui se réduit-elle à un autre point de vue sur le monde ?
- Puis-je avoir un bonheur seul ?
- La réponse vaut-elle nécessairement mieux que la question ?
- Puis-je être sûr d'agir selon ma propre conscience ?
- L'homme n'est-il que déguisement ?
- Est-ce à la philosophie à nous proposer une sagesse ?
- Est-on capable de se juger soi-même ?
- Doit-on se donner l'impossible comme mission ?
- La raison peut-elle observer la nature sans présupposé ?
- Le réel,est-ce ce qui se plie à la raison ou est-ce ce qui y résiste ?
- Que faut-il faire pour dépasser l'opinion ?
- Peut-on avoir des idées sans qu'on puisse les dire ?
- La raison seule peut-elle nous dire quelles sont nos devoir moraux ?
- Avoir un esprit scientifique, est-ce avoir des réponses ?
- L'inconscience a-t-elle valeur d'excuse ?
- Peut-on se départir du passé au nom du présent ?
- Faut-il se résoudre au matérialisme ?
- Peut-on penser ce qu'on ne saurait dire ?
- La politique peut-elle aider le sujet à réaliser son bien ?
- Le moi est-il distinct de ses représentations ?
- L'exercice de la réflexion suppose-t-il le refus de toute influence ?
- Bien réfléchir est ce se méfier de soi-même ?
- En quel cas le passé a t-il de l'influence sur notre futur ?
- Dois-je faire confiance à mes cinq sens ?
- La faculté de parler constitue-t-elle le seul fondement de la conscience de soi ?
- Le droit d'opinion autorise-t-il à soutenir n'importe quelle opinion ?
- En quoi peut-on dire que l'appréhension de la mort est essentielle pour l'humanité ?
- Etre libre, est-ce vouloir s'opposer ?
- En quoi peut-on dire que l'artiste se distingue du commun des mortels ?
- La liberté d'expression doit-elle être absolue ou soumise à la censure ?
- Le temps me tue. Qu'en pensez-vous ?
- Lorsqu'il s'agit de vérité la raison est -elle la seule autorité ?
- Le désir est-il fondamentalement manque d'être, détresse et souffrance ?
- Faire la philosophie est-ce la même chose d'être philosophe ?
- Le désir se laisse-t-il maîtriser ?
- Qu'est-ce qui nous autorise à supposer l'existence de l'inconscient ?
- « Changer ses désirs plutôt que l'ordre du monde » : un tel précepte vous semble-t-il aujourd'hui périmé ?
- Quel rôle la pensée de la mort tient-elle dans l'existence ?
- Est-il possible de dire à la fois et sans se contredire que l'homme est un produit de l'histoire et qu'il fait l'histoire ?
- Pourquoi le passé est-il sans cesse réécrit par les historiens ?
- Est-il vrai que l'histoire ne se répète pas ?
- « Les peuples heureux n'ont pas d'histoire. » Analysez et discutez la conception de l'histoire et du bonheur impliquée par cette maxime ?
- Les inégalités entre les hommes vous semblent-elles
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