Dissertations
- Pour être moral, suffit-il d'avoir le courage de rester d'accord avec soi-même ?
- Est-il vrai que le contenu de notre conscience psychologique se ramène soit à des faits physiologiques, soit à des faits sociaux ?
- La connaissance peut-elle etre une fin en soi ?
- Philosopher est-ce penser pour soi-mème; penser avec les autres ou penser contre les autres ?
- Dans quelle mesure a-t-on besoin des autres pour s'accomplir ?
- Les hommes n'échangent-ils que ce dont ils ont besoin ?
- Pour quelles raisons les hommes ont ils besoin des lois ?
- l'Hisoitre peut elle justifier le Mal ?
- Est-il facile de s'aimer soi-même ?
- l'existence d'autrui a t-elle besoin d'une preuve ?
- Pensez-vous que l'homme qui choisit le pire ne soit jamais libre ?
- Le besoin d'une conviction est-il preuve de faiblesse ?
- Comment peut-on parvenir à la création de soi par soi ?
- « Nous n'avons pas besoin de votre charité, nous voulons la justice » (Proudhon) ?
- Quel contenu faut-il donner à la notion d'égalité pour Qu'elle soit conforme aux exigences de la justice ?
- Ne souffrez pas que vos droits soient impunément foulés aux pieds (Kant) ?
- Pensez-vous que la recherche du plaisir et la fuite devant la douleur soient les motivations essentielles des comportements humains ?
- Vous semble-t-il que le savant soit responsable de l'utilisation Qu'on fait de ses découvertes ?
- Une morale peut-elle se passer de soubassements métaphysiques avoués ou inavoués ? Quelle que soit sur ce point votre opinion dernière, indiquez la suite des raisonnements qui vous amène à avoir cette opinion.
- De l'intersubjectivité comme moyen d'atteindre l'objectivité dans la connaissance de soi.
- Le superflu est-il le premier des besoins ?
- Un savant, invité à préciser l'influence que lui semblait pouvoir exercer sur le bonheur de l'humanité le progrès scientifique, formulait la réponse suivante : « La science est aveugle elle est capable de servir tous les maîtres et de répondre à tous les appels, à ceux de la violence aussi bien Qu'à ceux de la charité et de la justice; c'est une esclave sans âme, se prêtant à toutes les fins, travaillant indifféremment au malheur et au bonheur des hommes. » Expliquez, commentez et au besoin discutez ce jugement.
- Commentez cette phrase de Nietzsche : Le monde me doit ce dont j'ai besoin.
- Est-il bon et juste que les fautes soient expiées ?
- Faut-il vivre pour soi ou vivre pour les autres ?
- Y a-t-il des vérités que nous connaissons par la raison sans avoir besoin de l'expérience ?
- Commenter cette phrase de M. Édouard Le Roy : « La science a besoin de la philosophie dans la mesure où elle veut parvenir à se comprendre elle-même comme ?uvre de l'esprit. »
- Discutez cette formule de Henri Poincaré: On ne peut pas dire que l'action, la réussite soient le but de la science. c'est la connaissance qui est le but et l'action qui est le moyen.
- Est-il facile de s'aimer soi-même ?
- Est-il vrai que l'optimisme soit un des éléments essentiels de la vie morale ?
- Cela a-t-il un sens de penser par soi-même ?
- Est-il vrai que l'erreur ne soit pas dans l'idée, mais dans le jugement ?
- La moralité consiste-t-elle à rester d'accord ou en accord avec soi-même ?
- Qu'est-ce que la sincérité envers soi-même ?
- Pourquoi la morale exige-t-elle que l'homme soit libre ?
- « La conscience enferme un refus de soi : on ne connaît de soi que ce Qu'on change. » Quelles réflexions vous suggère cette pensée d'Alain ?
- Pense-t-on jamais par soi-même ?
- Quel rôle joue la connaissance des autres dans la découverte de soi ?
- Comment comprenez-vous cette réflexion du physicien Max Planck : « Le but de la science n'est pas d'adapter parfaitement nos connaissances à nos sensations, mais de dégager une représentation du monde physique qui soit complètement indépendante de la personnalité des hommes qui constituent cette représentation ».
- Doit-on croire que tout ce qui est en notre pouvoir soit notre propriété ?
- Pourquoi a-t-on besoin de temps pour penser ?
- En quoi la rencontre d'autrui peut-elle enrichir la connaissance de soi ?
- Peut-on concevoir que le travail ne soit pas une nécessité ?
- Est-il vrai de dire que l'homme a des désirs et que l'animal n'a que des besoins ?
- En quel sens peut-on dire que l'homme a besoin d'illusion ?
- Les hommes ne sont-ils réunis que par le besoin ?
- pourquoi avoir des besoins ?
- Est-on soi-même ou le devient-on ?
- A-t-on le devoir d'être soi-même ?
- A quoi mène le souci de soi ?
- Est-on capable de se juger soi-même ?
- Bien réfléchir est ce se méfier de soi-même ?
- L'inconscient contrarie-t-il la connaissance de soi ?
- La faculté de parler constitue-t-elle le seul fondement de la conscience de soi ?
- L'homme se connaît-il par les besoins ?
- Peut-on concevoir que le travail, même s'il sépare les hommes, soit aussi ce qui les unit ?
- Penser par soi-même, n'est ce pas penser comme tout le monde ?
- L'observation directe de soi est loin de suffire pour apprendre à se connaître ?
- Est-ce en se donnant un sens à soi-même que l'on devient véritablement un homme ?
- Pourquoi le désir ne se ramène-t-il pas au besoin ?
- Le respect des opinions d'autrui, quelles qu'elles soient, est-il fondé ?
- Pourquoi avons-nous tant de peine à accepter qu'autrui soit différent de nous ?
- L'échange n'a-t-il pour but que la satisfaction des besoins ?
- La satisfaction des besoins économiques est-elle un obstacle à la satisfaction des valeurs morales ?
- Pensez-vous que le rôle de la justice soit de faire respecter les droits ou de faire accomplir les devoirs ?
- Faut-il souhaiter que la politique soit une science ?
- L'innovation technique répond-elle toujours à nos besoins ?
- On n'est pas une personne, on le devient en prenant librement la charge de soi-même. Cette formule vous paraît-elle juste ?
- La morale contemporaine se caractérise- t-elle par le refus des valeurs toutes faites et l'appel à une création personnelle qui soit un perpétuel dépassement ?
- Le problème central de la politique, c'est la liberté: soit que l'Etat fonde la liberté sur sa rationalité; soit que la liberté limite les passions du pouvoir par sa résistance, (Ricoeur). Expliquez et commentez ?
- Etre maître de soi, est-ce une visée illusoire ?
- Pensez-vous que toute obéissance soit une abdication de notre liberté ?
- N'est-il pas paradoxal que l'oeuvre d'art soit objet d'échange ?
- La technique s'enracine-t-elle dans le rêve ou dans les besoins ?
- Travaille-t-on pour soi ?
- La bêtise se soigne-t-elle ?
- Pourquoi faut-il assumer le risque de penser par soi-même ?
- Pour qu'une production soit une oeuvre d'art, suffit-il qu'elle me plaise ?
- Penser, est-ce se parler à soi même ?
- Pour aimer, faut-il être soi-même ?
- Est-on soi-même ou le devient-on ?
- La connaissance de soi suffit-elle à être maître de ses actes ?
- Que signifie le dégoût de soi-même ?
- Pensez vous que la paternité comme la maternité soient des institutions ?
- Le droit exige-t-il qu'aucun jugement ne soit rendu sans examen des arguments des deux parties ?
- Etre inachevé pour l'homme est-ce un handicap provisoire ou la condition permanente de son humanité ?
- Avoir confiance en soi-même, est-ce une illusion ?
- Peut-on penser autre, autrement que par soi-même ?
- A-t-on besoin du passé pour construire l'avenir ?
- Peut-on être en contradiction avec soi-même ?
- Peut-on ne pas se connaître soi-même ?
- La conscience de soi est-elle un fait ou une valeur ?
- Y a-t-il un risque à penser par soi-même ?
- Quel besoin a-t-on de chercher la verité ?
- Etre inachevé pour l'homme, est-ce un handicap provisoire ou la condition permanante de son humanité ?
- La consommation est-elle une fin en soi ?
- Quand est-on soi-même ?
- La maîtrise de soi définit-elle l'humanité ?
- Pour etre heureux, faut-il être maître de soi ?
- Suffit-il de suivre ses envies pour être soi-même ?
- L'expression être soi-même a-telle un sens pour l'homme ?
- La satisfaction des besoins est-elle le fondement des échanges entre les hommes ?
- Peut-on penser par soi-même sans penser contre soi-même ?
- Ai-je besoin d'autrui pour être objectif ?
- La raison a-t-elle besoin de douter ?
- Le droit exige-t-il qu'aucun jugement ne soit rendu sans examen des arguments des deux parties ?
- Etre libre, est-ce ne dépendre que de soi ?
- Est-on soi-même en s'opposant à son milieu ?
- Penser par soi-même, est-ce bien raisonnable ?
- Peut-on parler de soi avec sincérité ?
- L'art peut-il encore aujourd'hui satisfaire nos besoins spirituels ?
- Comment comprendre que la superstition soit le fait d'un être intelligent et doué de raison ?
- La connaissance de soi conduit elle à l'amour de soi ?
- Peut-on apprendre par soi-même ?
- Peut-on être soi sans les autres ?
- Le terme se tromper a-t-il un sens lorsqu'il s'agit de la connaissance de soi ?
- Avons-nous besoins des autres pour etre heureux ?
- La conscience de soi est elle trompeuse ?
- De quelles racines une culture a-t-elle besoin ?
- Peut-on avoir conscience de soi sans être conscient du monde qui nous entoure ?
- La politique est-elle la réponse à nos besoins ?
- Quel est l'intérêt de la connaissance de soi ?
- La conscience de soi est-elle culturelle ou naturelle ?
- Peut-on penser contre soi-même ?
- Pourquoi avons nous le besoin de faire passer nos opinions pour des vérités ?
- Le je est-il le fondement de la certitude de soi ?
- La conscience de soi permet-elle de penser ce que je suis ou ce que je dois faire ?
- Peut-on être soi sans être libre ?
- Peut-on être ignorant de soi-même ?
- Nos besoins sont-ils socialement déterminés ?
- Pour penser par soi meme faut-il s'interdir d'avoir un maitre à penser ?
- Que connait-on principalement de soi ?
- Peut-on devenir soi sans culture ?
- Existe-t-il un besoin de fourchette ?
- Doit-on rester égal à soi-même ?
- Nos besoins sont-ils socialement déterminés ?
- Est-ce que désirer devenir soi-même nous conduit-il à se trouver ou à se perdre ?
- Avons-nous besoin des artistes ?
- AVONS-NOUS BESOIN D'ÊTRE INCONSCIENT ?
- Pensez vous que la culture soit un principe constant et universel de la nature ?
- Faut-il apprendre à se connaître soi-même ?
- L'inconscient fait-il parti de soi ?
- Peut-on être soi-même devant autrui ? Peut-on être soi-même devant les autres ?
- En quoi penser par soi-même peut-il représenter un idéal ?
- Quelles causes peuvent entraîner une méconnaissance de soi ?
- pourquoi laisser une trace extérieure de soi-même est-il un acte fondamental de la nature humaine ?
- Pensez-vouz que l'homme ne soit qu'un animal évolué ?
- Rester soi-même est-ce rester toujours le même ?
- En quoi une oeuvre d'art est-elle une sorte de reproduction de soi-même ?
- Ai-je besoin de vérité pour exister ?
- Aimer son prochain , n'est-ce aimer que soi-même ?
- Le désir n'est-il que le besoin devenu conscient ?
- La satisfaction des besoins vitaux suffit-elle à l'existence humaine ?
- Philosopher c'est regarder le monde comme si rien ne va de soi ?
- Peut-on se mentir à soi-même ?
- Peut-on être prisonnier de soi-même ?
- Penser par soi-même est-ce renoncer à toutes influences ?
- Le désir amoureux : perte ou découverte de soi ?
- La maîtrise de soi est-elle une condition du bonheur ?
- Après avoir perdu son statut de science, pensez-vous que la philosophie soit encore utile ?
- Peut-on prétendre se connaître soi-même ?
- La reflexion est-elle une condition pour qu'un choix soit libre ?
- L'inconscient rend-il impossible la maîtrise de soi ?
- Être conscient de soi, est-ce être libre ?
- Est-il toujours illusoire de prendre ses désirs pour des réalités ?
- Qu'est ce que se gouverner soi-même ?
- Existe-t-il une vérité absolue dans la connaissance de soi ?
- L'échange est-il un but en soi ?
- Peut on être injuste envers soi même ?
- La technique permet-elle de répondre à nos besoins ?
- La connaissance de soi est-elle vraiment possible ?
- Faut-il exiger de toute vérité qu'elle soit démontrée ?
- Seul le provisoire compte-t-il ?Seul le provisoire a-t-il de la valeur ?
- Mentir à soi-même, mentir à autrui, où est la différence ?
- L'inconscient contrarie-t-il la connaissance de soi ?
- Peut-on parler de soi ?
- A quoi bon réfléchir sur soi-même ?
- Ma conscience a-t-elle besoin des autres consciences pour se constituer ?
- Suffit-il d'avoir conscience de soi pour se connaître ?
- A-t-on besoin d'un maître pour penser ?
- Qu'est-ce qui est le plus important: être en harmonie avec soi-même ou donner une image de soi ?
- « Sagesse » de Verlaine, « Harmonie du soir » de Baudelaire et « Nuit rhénane » d'Apollinaire : Quelle image centrale exprime dans chaque poème les états d'âmes les plus insaisissables ?
- Être libre, est-ce connaître soi-même ?
- Le souci de soi n'est il qu'un simple égoisme ?
- Une société heureuse aurait-elle besoin de religion ?
- L'individu a-t-il vraiment besoin du politique ?
- Peut-on croire malgré soi ?
- Que manifeste le besoin de justice ?
- Celui qui préfere la vérité à un bonheur illusoire a t-il raison ?
- Une société juste serait-elle une société qui n'aurait plus besoin de droit ?
- La démocratie a-t-elle besoin d'un chef ?
- Est-il plus facile de connaître autrui que de se connaître soi-même ?
- Y a t-il des degrés dans la conscience de soi ?
- Qu'appelle ton soi-même ?
Commentaires
- Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - test
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - Merleau-Ponty : AUTRUI
Enfin la nouvelle psychologie apporte aussi une conception neuve de la perception d'autrui. La psychologie classique acceptait sans discussion la distinction de l'observation intérieure ou introspection et de l'observation extérieure. Les "faits psychiques" - la colère, la peur par exemple - ne pouvaient etre directement connus que du dedans et par celui qui les éprouvait. On tenait pour évident que ../.. - Explication de texte de Locke paragraphe 5 "Examinons ... à cette fin" ( Une religion est une association libre et volontaire).
Examinons à présent ce qu'on doit entendre par le mot d'Église. Par ce terme, j'enÂtends une société d'hommes, qui se joignent volontairement ensemble pour servir Dieu en public, et lui rendre le culte qu'ils jugent lui être agréable, et propre à leur faire obtenir le salut. Je dis que c'est une société libre et volontaire, puisqu'il n'y a personne ../.. - Descartes: le doute et l'erreur
Descartes : "Je ne dirai rien de la philosophie, sinon que, voyant qu'elle a été cultivée par les plus excellents esprits qui aient vécu depuis plusieurs siècles, et que néanmoins il ne s'y trouve encore aucune chose dont on ne dispute, et par conséquent qui ne soit douteuse, je n'avais point assez de présomption pour espérer d'y rencontrer mieux que ../.. - Cournot
« De ce que la philosophie ne comporte pas la marche progressive des sciences, il ne faut nullement conclure qu'elle reste étrangère au perfectionnement général. Le germe de toutes les hautes questions se retrouve sans doute dans les textes obscurs des Bramessous les emblèmes bizarres des prêtres d'Egypte, dans les subtilités dialectiques des Grecs et sous la sèche argumentation des ../.. - Texte de Spinoza
Il est rare que les hommes vivent sous la conduite de la Raison; mais c'est ainsi: la plupart se jalousent et sont insupportables les uns aux autres. Néanmoins ils ne peuvent guère mener une vie solitaire, de sorte que la plupart se plaisent à la définition que l'homme est un animal politique ; et, de fait, les choses sont telles ../.. - Texte de Lucrèce
«D'autre part, supposons maintenant limité tout l'espace existant ; si quelqu'un dans son élan s'avançait jusqu'au bout de son extrême bord, et que de là il fit voler un trait dans l'espace ; ce trait balancé avec grande vigueur, préfères-tu qu'il s'en aille vers son but et s'envole au loin, ou es-tu d'avis qu'il peut y avoir un obstacle pour ../.. - ARISTOTE
«L'homme injuste est, semble-t-il, aussi bien celui qui agit contre la loi que celui qui veut posséder plus qu'il ne lui est dû, et même aux dépens d'autrui. Aussi est-il évident que le juste sera celui qui se conforme aux lois et qui observe l'égalité (...). Puisque l'injuste agit, comme nous avons dit, contre les lois et que celui qui ../.. - PLATON
L'étranger La loi ne pourra jamais embrasser exactement ce qui est le meilleur et le plus juste pour tout le monde à la fois, pour y conformer ses prescriptions : car les différences qui sont entre les individus et entre les actions et le fait qu'aucune chose humaine, pour ainsi dire, ne reste jamais en repos interdisent à toute science, quelle qu'elle-soit, de promulguer en aucune matière ../.. - Texte de Lucrèce
« Mais le temps ? Il n'a pas d'existence en soi. Ce sont les choses et leur écoulement qui rendent sensibles le passé, le présent, l'avenir. A personne, il le faut avouer, le temps ne se fait sentir indépendamment du mouvement des choses ou de leur repos. Enfin si, nous parlant d'événements, comme le rapt d'Hélène ou la soumission des Troyens ../.. - Texte de MALEBRANCHE
« Je suppose d'abord qu'on sache bien distinguer l'âme du corps par les attributs positifs et par les propriétés qui conviennent à ces deux substances. Le corps n'est que l'étendue en longueur, largeur et profondeur ; et toutes ses propriétés ne consistent que dans le repos et le mouvement, et dans une infinité de figures différentes. (...) Qu'on suppose de ../.. - Texte de Aristote
« Dès l'enfance les hommes ont, inscrites dans leur nature, à la fois une tendance à représenter — et l'homme se différencie des autres animaux parce qu'il est particulièrement enclin à représenter et qu'il a recours à la représentation dans ses premiers apprentissages — et une tendance à trouver du plaisir aux représentations. Nous en avons une preuve dans l'expérience ../.. - Texte de Saint Augustin
« Parce que le sommeil nous accable bien souvent malgré nous, est-ce pour cela qu'il faut craindre qu'au cours de cette défaillance l'âme ne se change en corps ? Comme si — sous prétexte que dans le sommeil nos membres se détendent — notre âme devenait pour cela le moins du monde plus débile ! Elle ne sent plus l'action ../.. - ROUSSEAU
« Comment forcer des hommes à défendre la liberté de l'un d'entre eux sans porter atteinte à celle des autres ? Et comment pourvoir aux besoins publics sans altérer la propriété particulière de ceux qu'on force d'y contribuer ? De quelques sophismes qu'on puisse colorer tout cela, il est certain que si l'on peut contraindre ma volonté, je ne suis ../.. - Texte de BERNARD
« Tout en fuyant les systèmes philosophiques, j'aime beau¬coup les philosophes et me plais infiniment en leur commerce. En effet, au point de vue scientifique, la philosophie représente l'inspiration éternelle de la raison humaine vers la connaissance de l'inconnu. Dès lors les philosophes se tiennent toujours dans les questions en controverse et dans les régions élevées, limites supérieures des sciences. ../.. - Karl R. POPPER, La Société ouverte et ses ennemis. Tome 1: "L'ascendant de Platon"
« (...)l'extrémisme est fatalement irrationnel, car il est déraisonnable de supposer qu'une transformation totale de l'organisation de la société puisse conduire tout de suite à un système qui fonctionne de façon convenable. Il y a toutes les chances que, faute d'expérience, de nombreuses erreurs soient commises. Elles n'en pourront être réparées que par une série de retouches, autrement dit par ../.. - J.J. Rousseau - "Rêveries du promeneur solitaire", quatrième promenade
Dire faux n'est mentir que par l'intention de tromper, et l'intention même de tromper loin d'être toujours jointe avec celle de nuire a quelquefois un but tout contraire. Mais pour rendre un mensonge innocent il ne suffit pas que l'intention de nuire ne soit pas expresse, il faut de plus la certitude que l'erreur dans laquelle on jette ceux à ../.. - Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer
Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer Si la morale ne considère que l'action juste ou injuste, si tout son rôle est de tracer nettement à quiconque a résolu de ne pas faire d'injustice, les bornes où se doit contenir son activité, il en est tout autrement de la théorie de l'État. La science de l'État, la science ../.. - Kant et l'autorité d'autrui
Kant et l'autorité d'autrui Lorsque, dans les matières qui se fondent sur l'expérience et le témoignage, nous bâtissons notre connaissance sur l'autorité d'autrui, nous ne nous rendons ainsi coupables d'aucun préjugé ; car, dans ce genre de choses, puisque nous ne pouvons faire nous-mêmes l'expérience de tout ni le comprendre par notre propre intelligence, il faut bien que l'autorité de la ../.. - MONTESQUIEU
« Autant que le ciel est éloigné de la terre, autant le véritable esprit d'égalité l'est-il de l'esprit d'égalité extrême. Le premier ne consiste point à faire en sorte que le monde commande, ou que personne ne soit commandé ; mais à obéir et à com¬mander à ses égaux. Il ne cherche pas à n'avoir point de maître, mais à ../.. - MACHIAVEL.
«Tous les hommes louent le passé, blâment le présent, et souvent sans raison. Voici, je pense, les principales causes de leur prévention. La première, c'est qu'on ne connaît jamais la vérité tout entière du passé. On cache, le plus souvent, celles qui déshonoreraient un siècle ; et quand à celles qui sont faites pour l'honorer, on les amplifie, on les ../.. - HOBBES: «L'ignorance des causes et de l'institution première du droit....
«L'ignorance des causes et de l'institution première du droit, de l'équité, de la loi et de la justice, dispose les hommes à faire de la coutume et de l'exemple la règle de leurs actions, au point de penser que l'injuste est ce qu'il a été coutumier de punir, et que le juste est ce de l'impunité et de l'approbation de ../.. - ARISTOTE : LA VERTU COMME JUSTE MILIEU (Éthique à Nicomaque, II, 6)
« Ainsi donc, la vertu est une disposition à agir d’une façon délibérée, consistant en une médiété relative à nous, laquelle est rationnellement déterminée et comme la déterminerait l’homme prudent. Mais c’est une médiété entre deux vices, l’un par excès et l’autre par défaut ; et [c’est encore une médiété] en ce que certains vices sont au-dessous, et d’autres au-dessus ../.. - Nietzsche Gai Savoir paragraphe 354
« Je me trouve en droit de supposer que la conscience ne s'est développée que sous la pression du besoin de communiquer; qu'elle n'était nécessaire et utile au début que dans les rapports d 'homme à homme (notamment pour le commandement), et qu'elle ne s'est développée que dans la mesure de cette utilité. La conscience n'est qu'un réseau de communications entre ../.. - Sartre - La réalité humaine
La philosophie apparaît à certains comme un milieu homogène: les pensées y naissent, y meurent, les systèmes s'y édifient pour s'y écrouler. D'autres la tiennent pour une certaine attitude qu'il serait toujours dans notre liberté d'adopter. D'autres pour un secteur déterminé de la culture. A nos yeux, la Philosophie n'est pas; sous quelque forme qu'on la considère, ../.. - Schopenhauer et l'étonnement
Excepté l'homme, aucun être ne s'étonne de sa propre existence, c'est pour tous une chose si naturelle qu'ils ne la remarquent même pas. (…) L'homme est un animal métaphysique. Sans doute, quand sa conscience ne fait encore que s'éveiller, il se figure être intelligible sans effort ; mais cela ne dure pas longtemps : avec la première réflexion se produit ../.. - Alain : l'origine de la société
On serait tenté d'expliquer toute l'organisation sociale par le besoin de manger et de se vêtir, l'Economique dominant et expliquant alors tout le reste ; seulement il est probable que le besoin d'organisation est antérieur au besoin de manger. On connaît des peuplades heureuses qui n'ont point besoin de vêtements et cueillent leur nourriture en étendant la main ; or ../.. - Spinoza : la liberté de penser
Spinoza : la liberté de penser Puisque le libre jugement des hommes est extrêmement divers, que chacun pense être seul à tout savoir et qu'il est impossible que tous donnent la même opinion et parlent d'une seule bouche, ils ne pourraient vivre en paix si l'individu n'avait renoncé à son droit d'agir suivant le seul décret de sa pensée. C'est donc ../..
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