Dissertations
- Quels sont les caractères de la certitude philosophique ?
- Toutes croyances sont-elles respectables ?
- La vertu est-elle la sage recherche du bonheur ? Si vous le croyez, en concluez-vous Qu'un homme ou un peuple malheureux par la faute d'événements Qu'ils n'ont pu éviter et dont ils ne sont pas responsables ont entièrement manqué leur destinée et Qu'ils doivent sombrer dans le désespoir ?
- Les sentiments naturels de l'homme sont-ils pour la moralité un auxiliaire ou un obstacle ?
- Les hommes ne sont ils que des machines ?
- QUELLES SONT LES LIMITES DE l'ACTION ?
- Science et religions sont-elles compatibles ?
- Dans une démocratie, les citoyens majeurs sont-ils tous compétents pour élire un gouvernement ?
- Les connaissances scientifiques sont-elles infaillibles ?
- Le commerce et la morale sont-ils compatibles ?
- Les théories scientifiques sont elles inventées ou découvertes ?
- Est-ce parce que les hommes sont injustes Qu'il faut des lois ?
- Les droits de l'homme ne sont-ils Qu'un héritage de notre culture ?
- A quelles conditions nos actes sont-ils libres ?
- Les machines sont-elles les ennemies des hommes ?
- Les lois sont-elles des vérités sociologiques ?
- Peut-on dire que ce sont les hommes qui font l'histoire ?
- Les valeurs sont-elles l'?uvre de notre moi ?
- Les ?uvres d'art sont-elles à elles-mêmes leur propre fin ?
- Pourquoi nos préférences ne sont-elles pas des critères suffisants pour juger une ?uvre d'art ?
- Une illusion des sens est-elle une preuve que les sens sont trompeurs ?
- Le point de vue de la conscience immédiate et celui de la science sont-ils compatibles ?
- Les sociétés contemporaines sont-elles plus vulnérables que celles qui les ont précédées ?
- Quelles sont les causes de l'inhumanité (de la barbarie) des hommes ?
- Les mathématiques sont-elles une science ayant un objet propre ou bien seulement l'instrument et le langage des sciences ?
- Pourquoi les règles morales sont-elles d'abord négatives ?
- Les vérités mathématiques sont-elles des vérités d'expérience ?
- En quel sens et dans quelle mesure est-il permis de dire que les faits ne sont jamais perçus Qu'à travers des théories ?
- «Quand je délibère, les jeux sont faits », écrit M. Sartre. Peut-on refuser à la délibération un rôle dans l'acte volontaire ?
- Toutes nos facultés intellectuelles sont-elles susceptibles d'être développées par la volonté ?
- Les valeurs sont-elles l'?uvre de notre moi ?
- Les principes des sciences de la nature sont-ils applicables aux sciences humaines ?
- Toutes les inégalités sont-elles des injustices ? (Plan)
- Les hommes naissent et demeurent égaux en droits. Quels sont, selon vous, le sens, la portée et la valeur de ce principe ?
- Peut-on dire que les hommes sont égaux entre eux malgré la diversité de leurs dons, de leurs compétences et de leurs mérites ?
- Les notions de responsabilité, de mérite et de démérite sont-elles applicables à des collectivités, par exemple, à des familles ou à des nations ?
- Les sciences humaines sont-elles de véritables sciences ?
- Les faits scientifiques sont-ils construits par l'esprit ?
- Les sciences de l'homme sont-elles un péril pour l'homme ?
- Les oeuvres d'art sont-elles des réalités comme les autres ?
- Les sciences mathématiques ne sont-elles, comme on l'a prétendu, Qu'un ensemble de conventions commodes qui réussissent ?
- Les lois sont-elles l'oeuvre de la raison ?
- Quels sont les traits de la morale de Platon qui ont le plus contribué à sa gloire ?
- Que sont les lois sans les moeurs ? (Cicéron)
- Les choses sont-elles dans l'espace ?
- Quels sont les problèmes posés par la notion d'outil ?
- Quels sont, selon vous, les principaux obstacles à la compréhension entre les hommes ?
- En quel sens l'expérience de la temporalité et celle de la mort sont-elles liées ?
- Peut-on dire que les propositions de philosophie sont vraies au sens où les propositions des sciences le sont ?
- Est-ce parce que les hommes sont divisés non seulement entre eux mais aussi en eux que l'oppression règne ?
- Quelles sont les conditions d'une science de l'histoire ?
- Les rapports entre les Etats sont-ils analogues aux rapports entre les particuliers ?
- En quels sens les échanges économiques sont-ils des faits de consommation ?
- Toutes nos pensées sont-elles exprimables par le langage ?
- Les mathématiques sont-elles une connaissance vraie ?
- Les vrais éducateurs sont des libérateurs dit Nietzsche. Qu'en pensez-vous ?
- Les ?uvres sont-elles à elles-mêmes leur propre fin ?
- Toutes les opinions sont-elles défendables ?
- L'histoire n'est-elle que le récit des faits tels qu'ils se sont passés ?
- Les moeurs sont-ils l'objet d'une science ?
- Les croyances sont-elles une affaire d'Etat ou une affaire privée ?
- Les hommes ne sont-ils réunis que par le besoin ?
- La raison seule peut-elle nous dire quelles sont nos devoir moraux ?
- Pourquoi certaines techniques sont-elles considérées comme supérieures à d'autres ?
- Les sociétés libérales sont-elles des sociétés de liberté ?
- Les contraintes sont-elles génératrices de liberté ?
- Dans quelle mesure les idées sont-elles indépendantes des circonstances économiques et sociales dans lesquelles elles se manifestent ?
- Les lois de la nature sont-elles des conventions ?
- L'idée de devoir est souvent liée à celle d'effort. Comment comprendre dès lors ce mot de Maine de Biran: Les plaisirs de la conscience sont des sentiments ineffables qui accompagnent toujours l'accomplissement d'un devoir ?
- En quel sens les échanges économiques sont-ils des faits de communication ?
- Le désir de sécurité et le désir de liberté sont-ils conciliables ?
- Pourquoi dit-on de certains jugements - ou décisions - qu'ils sont arbitraires ?
- Pourquoi dit-on des faits scientifiques qu'ils sont l'objet d'une construction ?
- Les sciences mathématiques sont-elles expérimentales ou rationnelles ? Si elles sont purement rationnelles, comment s'expliquent leurs applications pratiques ?
- Qu'entend-on par enquêtes sociologiques ? A quoi peuvent-elles être utiles ? Et à quelles conditions le sont-elles ?
- Les décisions prises à la majorité sont-elles nécessairement justes ?
- Les oeuvres d'art sont-elles des produits de luxe ?
- Certaines questions sont-elles insolubles ou n'y a-t-il que des questions irrésolues ?
- L'esprit scientifique et la foi religieuse sont-ils incompatibles ?
- Les mathématiques ne sont-elles qu'un langage ?
- Les vérités sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges ?
- Les inégalités entre les hommes sont-elles nécessairement injustes ?
- L'idée d'égalité a-t-elle été inventée précisément parce que les êtres humains ne sont pas identiques ?
- Pourquoi dit-on des mathématiques qu'elles sont des sciences exactes ?
- Les sciences humaines sont-elles compatibles avec l'affirmation de la liberté ?
- Est-ce parce qu'ils sont ignorants que les hommes sont sujets à des passions ?
- Lorsque nous évoquons le passé, nous affirmons sans hésiter que nos souvenirs sont vrais. Pourquoi nous fions-nous à notre mémoire ? Avons-nous raison de nous y fier ?
- Il est interdit d'interdire....Quelle sont les limites actuelles de ce slogan apparu en 1968 ?
- Les faits sont-ils des preuves ?
- Les vérités métaphysiques sont-elles démontrables ?
- Quels sont les remèdes philosophiques contre la multiplication sans fin des désirs et leurs conséquences négatives ?
- Les différences entre les hommes sont-elles un obstacle à l'unité du genre humain ?
- Conserve-t-on la qualité d'homme même si nos actes sont inhumains ?
- Langage et signification sont-ils forcément liés ?
- La protection de la vie privée et la liberté d'expression sont-elles des notions compatibles ?
- Peut-on voir les choses telles qu'elles sont ?
- La paix et la liberté sont elles conciliables ?
- Les droits de l'homme sont-ils une invention idéologique ?
- Quelles sont les conditions d'une science de l'histoire ?
- En quel sens peut-on dire que « Les discours sont des actes et même des actes tout à fait essentiels et très efficaces ? » ?
- Quels sont les buts de la philosophie ?
- Les mécanismes du pouvoir sont-ils identiques dans toutes les cultures ?
- Droit et justice sont-ils relatifs à une culture particulière ?
- La politique doit-elle vraiment prendre les hommes tels qu'ils sont ?
- Les animaux sont-ils violents ?
- Le bien et le mal sont-ils des conventions ?
- Les vérités scientifiques ne sont-elles que conventionnelles ?
- A votre avis, les intellectuels, gens de lettre et les écrivains sont-ils importants dans la société ?
- Les sens ne sont-ils pas suffisants pour nous fournir toutes nos connaissances ?
- Pensez vous que la science économique compte tenu des méthodes qui lui sont propre puisse résoudre les problemes philosophiques ?
- Quelles sont les conséquences de la vérité ?
- Dans quelle mesure le travail et l'éducation sont des éléments libérateurs pour un être humain ?
- Les mots sont-ils de connivence avec les choses ?
- Quels sont les causes et les effets de la superstition ?
- Ceux que l'on aime sont ils à mettre à part des autres ?
- Ma liberté et mes désirs sont-ils compatibles ?
- Les croyances religieuses sont-elles de la simple superstition ?
- Quelles sont les qualités pour faire de nous de bons êtres humains ?
- Tous les points de vue sont-ils egalement defendables ?
- Le récit de fiction, l'apologue sont-ils des armes efficaces pour défendre une thèse, une cause ?
- Tous les points de vue sont-ils également défendables ?
- TOUS LES POINTS DE VUE SONT-ILS EGALEMENT DEFENDABLES ?
- Les actions naturelles sont-elles libres ?
- Nos besoins sont-ils socialement déterminés ?
- Quelles sont les valeurs et néssésités de la philosophie ?
- Les philosophes ne sont pas riches mais ils produisent le bonheur des nations. Qu'en pensez vous ?
- Nos besoins sont-ils socialement déterminés ?
- Les hommes sont-ils moraux ?
- Quels sont les obstacles à la modernité ?
- Les êtres sauvages sont-ils plus libres que les hommes civilisés ?
- Nos sens sont-ils suffissants pour nous transmettre toutes nos connaissances ?
- Les droits de l'Homme sont-ils des droits à l'égoïsme ?
- Les lois sont-elles faites pour les plus faibles et pour le plus grand nombre ?
- Les sens ne sont-ils pas suffisants pour nous fournir toutes nos connaissances ?
- Quelles sont les craintes que peuvent susciter la technique pour l'homme ?
- Dire d'un enfant ou d'un fou qu'ils sont irresponsables, est-ce affirmer qu'ils n'ont pas de volonté ?
- Les croyances religieuse sont-elles le refuge de l'ignorance ?
- Le pouvoir doit-il servir les intérêts de ceux qui gouvernent, ou de ceux qui sont gouvernés ?
- Les sens ne sont-ils pas suffisants pour nous transmettre toutes nos connaissances ?
- Les artistes sont souvent tristes, leur lucidité et leur sensibilité les accablent. Cependant les artistes vivent de changer le monde qui leur pèse. Commentez.
- Les échanges sont-ils le fondement de la vie en société ?
- Les rapports humains ne sont-ils que des relations d'interets ?
- Les connaissances sont-elles relatives aux personne qui les conçoivent ?
- Tous nos désirs sont-ils personnels ?
- Est-ce que ce sont les différences entre les homme qui les empêche de se comprendre et de se respecter ?
- Les rapports sociaux sont-ils naturels ?
- LES BIENS MARCHANDS SONT-ILS LA FORME NORMALE DES TRANSACTIONS HUMAINES ?
- Les mondes imagianaires sont-ils des refuges ?
- Dans quelle mesure des modèles matérialistes permettent-ils de rendre compte de l'esprit et des fonctions qui y sont rattachées ?
- Les faits scientifiques sont-ils de nature historique ?
- En politique, les utopies sont-elles forcément dangereuses ?
- Pourquoi les échanges sont-ils nécessaires aux hommes ?
- Les progrès de la civilisation sont-ils contraire à la libérté de l'individu ?
- LES PROGRES DE LA CIVIlISATION SONT-ILS CONTRAIRES A LA LIBERTE DE L'INDIVIDU ?
- Dire que les hommes sont agressifs et violents par nature, est-ce justifier la violence ?
- Les hommes sont-ils des êtres de la nature ?
- Les personnes sont-elles des marchandises ?
- Quels sont les liens entre la reglion et les arts ?
- Est-ce parce que les Hommes sont injustes qu'il faut des lois ?
- les croyances sont elles utiles et si oui pourquoi ?
- Qui sont les acteurs de l'histoire ?
- Quelles sont les différentes étapes du processus de la recherche scientifique ?
- Puisque tous les hommes politiques sont malhonnête, en existe t-il d'honnêtes ?
- « Le poète doit voir les choses telles qu'elles sont et les montrer ensuite aux autres telles que, sans lui, ils ne les verraient pas ». Pierre Reverdy.
- Les echanges économiques sont ils necessairement un progrès ?
- Les hommes d'action sont-ils moteurs de l'histoire ?
- En quel sens peut-on dire des exigences rationnelles qu'elles sont rigoureuses ?
- Les hommes sont-ils faits pour vivre ensemble ? Sommes-nous faits pour vivre ensemble ?
- Les sentiments généreux sont-ils suffisants pour venir en aide aux autres ?
- Les objets mathématiques sont-ils « du ciel » ou « de la terre » ?
- Nos défauts sont-ils innés ?
- Nos qualités sont-elles innées ?
- Les connaissances scientifiques sont-elles absolues ou relatives ?
- Les différences entre les hommes sont-elles toutes des inégalités ?
- Peut-on dire que les sciences sont des faits ?
- Les croyances sont-elles nécessairement irrationelles ?
- Nos sens sont-ils fiables ?
- Les libertés sont-elles dangereuses ?
- Les échanges sont-ils toujours justes ?
- Est-ce que les hommes sont croyants par ignorance ?
- En quoi le culte et la culture sont-ils apparentés ?
- Les passions sont-elles un obstacle à une vie heureuse ?
- Les règles de l'art sont-elles des règles du jeu ?
Commentaires
- Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - KANT, Fondements de la métaphysique et des moeurs.
"Des principes empiriques sont toujours impropres à  servir de fondement à  des lois morales. Car l'universalité avec laquelle elles doivent valoir pour tous les êtres raisonnables sans distinction, la nécessité pratique inconditionnée qui leur est imposée par-là  , disparaissent si le principe en est dérivé de la constitution particulière de la nature humaine ou des circonstances contingentes dans lesquelles elle est ../.. - test
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - Merleau-Ponty : AUTRUI
Enfin la nouvelle psychologie apporte aussi une conception neuve de la perception d'autrui. La psychologie classique acceptait sans discussion la distinction de l'observation intérieure ou introspection et de l'observation extérieure. Les "faits psychiques" - la colère, la peur par exemple - ne pouvaient etre directement connus que du dedans et par celui qui les éprouvait. On tenait pour évident que ../.. - Explication de texte de Locke paragraphe 5 "Examinons ... à cette fin" ( Une religion est une association libre et volontaire).
Examinons à présent ce qu'on doit entendre par le mot d'Église. Par ce terme, j'enÂtends une société d'hommes, qui se joignent volontairement ensemble pour servir Dieu en public, et lui rendre le culte qu'ils jugent lui être agréable, et propre à leur faire obtenir le salut. Je dis que c'est une société libre et volontaire, puisqu'il n'y a personne ../.. - Kant: Ile déserte
« Un homme abandonné sur une île déserte ne tenterait pour lui-même d'orner ni sa hutte, ni lui-même ou de chercher des fleurs, encore moins de les planter pour s'en parer; ce n'est que dans la société qu'il lui vient à l'esprit de n'être pas simple¬ment homme, mais d'être aussi à sa manière un homme raffiné (c'est le début de ../.. - Spinoza et l'Etat
«Ce qu'est le meilleur régime pour tout État, on le connaît facilement en considérant la fin de la société civile : cette fin n'est rien d'autre que la paix et la sécurité de la vie. Par suite, le meilleur État est celui où les hommes passent leur vie dans la concorde, et dont le Droit n'est jamais transgressé. En effet, ../.. - Cournot
« De ce que la philosophie ne comporte pas la marche progressive des sciences, il ne faut nullement conclure qu'elle reste étrangère au perfectionnement général. Le germe de toutes les hautes questions se retrouve sans doute dans les textes obscurs des Bramessous les emblèmes bizarres des prêtres d'Egypte, dans les subtilités dialectiques des Grecs et sous la sèche argumentation des ../.. - Texte de Spinoza
Il est rare que les hommes vivent sous la conduite de la Raison; mais c'est ainsi: la plupart se jalousent et sont insupportables les uns aux autres. Néanmoins ils ne peuvent guère mener une vie solitaire, de sorte que la plupart se plaisent à la définition que l'homme est un animal politique ; et, de fait, les choses sont telles ../.. - Alain et l'erreur
«Quiconque pense commence toujours par se tromper. L'esprit juste se trompe d'abord tout autant qu'un autre ; son travail propre est de revenir, de ne point s'obstiner, de corriger selon l'objet la première esquisse. Mais il faut une première esquisse ; il faut un contour fermé. L'abstrait est défini par là . Toutes nos erreurs sont des jugements téméraires, et toutes ../.. - ARISTOTE
«L'homme injuste est, semble-t-il, aussi bien celui qui agit contre la loi que celui qui veut posséder plus qu'il ne lui est dû, et même aux dépens d'autrui. Aussi est-il évident que le juste sera celui qui se conforme aux lois et qui observe l'égalité (...). Puisque l'injuste agit, comme nous avons dit, contre les lois et que celui qui ../.. - BERGSON
«Notre raison, incurablement présomptueuse, s'imagine posséder par droit de naissance ou par droit de conquête, innés ou appris, tous les éléments essentiels à la connaissance de la vérité. Là même où elle avoue ne pas connaître l'objet qu'on lui présente, elle croit que son ignorance porte seulement'sur la question de savoir quelle est celle de ses catégories anciennes qui convient ../.. - Alain
« Les discours sur les choses n'ont de valeur que s'ils décrivent bien les choses ; mais les discours aux gens et sur les gens font arriver ce qu'ils affirment ; ils ne sont pas faux longtemps. Si un homme dit à un autre homme : "tu me hais ; je sais que tu me hais", la chose, si elle ../.. - Aristote
« Nous pensons d'ordinaire que le savoir et la faculté de comprendre appartiennent plutôt à l'art qu'à l'expérience, et nous jugeons les hommes d'art supérieurs aux hommes d'expérience, dans la pensée que la sagesse, chez tous les hommes, accompagne plutôt le savoir : et cela, parce que les uns connaissent la cause et que les autres ne la connaissent pas. ../.. - PLATON
L'étranger La loi ne pourra jamais embrasser exactement ce qui est le meilleur et le plus juste pour tout le monde à la fois, pour y conformer ses prescriptions : car les différences qui sont entre les individus et entre les actions et le fait qu'aucune chose humaine, pour ainsi dire, ne reste jamais en repos interdisent à toute science, quelle qu'elle-soit, de promulguer en aucune matière ../.. - Texte de Lucrèce
« Mais le temps ? Il n'a pas d'existence en soi. Ce sont les choses et leur écoulement qui rendent sensibles le passé, le présent, l'avenir. A personne, il le faut avouer, le temps ne se fait sentir indépendamment du mouvement des choses ou de leur repos. Enfin si, nous parlant d'événements, comme le rapt d'Hélène ou la soumission des Troyens ../.. - Spinoza et l'Etat
« On croit que les hommes politiques tendent des pièges aux hommes plutôt qu'ils ne les dirigent ; on pense qu'ils sont plus rusés que sages. Bien sûr, l'expérience leur a appris qu'il y aura des vices tant qu'il y aura des hommes. Par conséquent, lorsqu'ils s'efforcent de devancer la méchanceté humaine, et cela par des procédés qu'une longue expérience ../.. - Texte de Spinoza
« Même la faculté de juger peut tomber sous la dépendance d'autrui, dans la mesure où l'esprit peut être dupé par un autre. Il en résulte que l'esprit n'est complètement maître de lui-même que dans la mesure où il peut faire un droit d'usage de la raison. Bien plus, comme la puissance humaine ne doit être estimée non pas tant ../.. - ROUSSEAU
« Comment forcer des hommes à défendre la liberté de l'un d'entre eux sans porter atteinte à celle des autres ? Et comment pourvoir aux besoins publics sans altérer la propriété particulière de ceux qu'on force d'y contribuer ? De quelques sophismes qu'on puisse colorer tout cela, il est certain que si l'on peut contraindre ma volonté, je ne suis ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être.] Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. ] Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle Volonté ; ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être. Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle ../.. - Texte des Cahiers pour une morale de Sartre (Bac 2008 - TL)
Texte des Cahiers pour une morale de Sartre Puisque la liberté exige que la réussite ne découle pas de la décision comme une conséquence, il faut que la réalisation puisse à chaque instant ne pas être, pour des raisons indépendantes du projet même et de sa précision ; ces raisons forment l'extériorité par rapport à tout projet et la liberté est ../.. - Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville (Bac 2008 - TES)
Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville Je regarde comme [...] détestable cette maxime, qu'en matière de gouvernement la majorité d'un peuple a le droit de tout faire, et pourtant je place dans les volontés de la majorité l'origine de tous les pouvoirs. Suis-je en contradiction avec moi-même ? Il existe une loi générale qui a été faite ou du ../.. - MACHIAVEL.
«Tous les hommes louent le passé, blâment le présent, et souvent sans raison. Voici, je pense, les principales causes de leur prévention. La première, c'est qu'on ne connaît jamais la vérité tout entière du passé. On cache, le plus souvent, celles qui déshonoreraient un siècle ; et quand à celles qui sont faites pour l'honorer, on les amplifie, on les ../.. - HOBBES: «L'ignorance des causes et de l'institution première du droit....
«L'ignorance des causes et de l'institution première du droit, de l'équité, de la loi et de la justice, dispose les hommes à faire de la coutume et de l'exemple la règle de leurs actions, au point de penser que l'injuste est ce qu'il a été coutumier de punir, et que le juste est ce de l'impunité et de l'approbation de ../.. - Bergson, l’âme et le corps (1912), in l’Energie spirituelle
Chacun de nous est un corps, soumis aux mêmes lois que toutes les autres portions de matière. Si on le pousse, il avance ; si on le tire, il recule ; si on le soulève et qu’on l’abandonne, il retombe. Mais, à coté de ces mouvements qui sont provoqués mécaniquement par une cause extérieur, il en est d’autres qui semblent ../.. - MARX, Le Capital, Livre I, Quatrième section, chapitre XV
"Dans la manufacture et le métier, l'ouvrier se sert de son outil; dans la fabrique il sert la machine. Là le mouvement de l'instrument de travail part de lui; ici il ne fait que le suivre. Dans la manufacture les ouvriers forment autant de membres d'un mécanisme vivant. Dans la fabrique ils sont incorporés à un mécanisme mort qui existe ../.. - ARISTOTE : LA VERTU COMME JUSTE MILIEU (Éthique à Nicomaque, II, 6)
« Ainsi donc, la vertu est une disposition à agir d’une façon délibérée, consistant en une médiété relative à nous, laquelle est rationnellement déterminée et comme la déterminerait l’homme prudent. Mais c’est une médiété entre deux vices, l’un par excès et l’autre par défaut ; et [c’est encore une médiété] en ce que certains vices sont au-dessous, et d’autres au-dessus ../.. - Maurice Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception
Je perçois autrui comme comportement, par exemple, je perçois le deuil ou la colère d'autrui dans sa conduite, sur son visage et sur ses mains, sans aucun emprunt à une expérience "interne" de la souffrance ou de la colère et parce que deuil et colère sont des variations de l'être du monde, indivises entre le corps et la conscience, et ../.. - Explication de texte : Kant, Critique de la faculté de juger
Explication de texte : Kant, Critique de la faculté de juger Si l’on me demande si je trouve beau le palais que je vois devant moi, je puis sans doute répondre : je n’aime pas ces choses qui ne sont faites que pour les badauds, ou encore répondre comme ce sachem iroquois qui n’appréciait à Paris que les rôtisseries ; je ../.. - Maurice Merleau Ponty, Phénoménologie de la perception.
"Nous sommes habitués par la tradition cartésienne à nous dépendre de l'objet : l'attitude réflexive purifie simultanément la notion commune de corps et celle de l'âme en définissant le corps comme une somme de parties sans intérieur et l'âme comme un être tout présent à lui même sans distance. Ces définitions corrélatives établissent la clarté en nous et hors de ../..
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