Dissertations
- L'action requiert-elle décision d'un sujet ?
- Peut-on être libre en dépit des multiples sujétions de la vie moderne ?
- Expliquez et appréciez cette pensée de Marcel Proust : « Une personne est une ombre où nous ne pouvons jamais pénétrer, pour laquelle il n'existe pas de connaissance directe, au sujet de quoi nous nous faisons des croyances nombreuses à l'aide de paroles et d'actions, lesquelles les unes et les autres ne nous donnent que des renseignements insuffisants et d'ailleurs contradictoires ».
- Est-il suffisant de faire son devoir pour s'affirmer comme sujet moral ?
- L'homme est sujet connaissant. Peut-il être aussi objet connu ?
- La politique peut-elle aider le sujet à réaliser son bien ?
- Est-ce parce qu'ils sont ignorants que les hommes sont sujets à des passions ?
- Le sujet peut-il échapper à ses désirs ?
- De quoi faut-il prendre conscience pour etre un sujet libre ?
- Le paraître favorise-t-il la connaissance du sujet ?
- La politique peut-elle aider le sujet à réaliser son bien ?
- La politique peut-elle aider le sujet à réaliser son bien ?
- La justice est-elle, par principe, sujette à dispute ?
- Le sujet peut-il ne pas parler ?
- Autrui est-il pour moi objet ou sujet ?
- Quelles qualités doit posséder un sujet humain ?
- Qu'est-ce qu'etre sujet de ses actes ?
- La connaissance vraie requiert-elle la liberté du sujet ?
- Le sujet conscient est-il le mieux placé pour savoir ce qu'il est ?
- Doit-on craindre d'être assujetti à la technique ?
- Est-ce le sujet représenté qui donne son sens à l'oeuvre d'art?
- Peut-on faire le bien en l'absence de toute idée claire à son sujet ?
- l'identité du sujet est elle donnée ou construite ?
- La connaissance scientifique est-elle une connaissance sans sujet connaissant ?
- Le sujet représenté donne-t-il son sens à l'oeuvre d'art ?
Commentaires
- Spinoza et l'Etat
«Ce qu'est le meilleur régime pour tout État, on le connaît facilement en considérant la fin de la société civile : cette fin n'est rien d'autre que la paix et la sécurité de la vie. Par suite, le meilleur État est celui où les hommes passent leur vie dans la concorde, et dont le Droit n'est jamais transgressé. En effet, ../.. - Miserrimam servitutem pacem appellant
«Comme un coursier indompté hérisse ses crins, frappe la terre du pied et se débat impétueusement à la seule approche du mors, tandis qu'un cheval dressé souffre patiemment la verge et l'éperon, l'homme barbare ne plie point sa tête au joug que l'homme civilisé porte sans murmure, et il préfère la plus orageuse liberté à un assujettissement tranquille. Ce n'est ../.. - Platon
« Serait-ce, peut-être, que la violence est juste si son auteur est riche, injuste s'il est pauvre? Ou ne faut-il pas dire plutôt qu'un chef peut user ou non de la persuasion, être riche ou pauvre, s'attacher aux lois écrites ou s'en libérer ; du moment qu'il gouverne utilement, c'est là qu'il faut trouver la véritable formule d'une droite administration ../.. - ROUSSEAU
« Comment forcer des hommes à défendre la liberté de l'un d'entre eux sans porter atteinte à celle des autres ? Et comment pourvoir aux besoins publics sans altérer la propriété particulière de ceux qu'on force d'y contribuer ? De quelques sophismes qu'on puisse colorer tout cela, il est certain que si l'on peut contraindre ma volonté, je ne suis ../.. - ARISTOTE : LA VERTU COMME JUSTE MILIEU (Éthique à Nicomaque, II, 6)
« Ainsi donc, la vertu est une disposition à agir d’une façon délibérée, consistant en une médiété relative à nous, laquelle est rationnellement déterminée et comme la déterminerait l’homme prudent. Mais c’est une médiété entre deux vices, l’un par excès et l’autre par défaut ; et [c’est encore une médiété] en ce que certains vices sont au-dessous, et d’autres au-dessus ../.. - Schopenhauer et l'étonnement
Excepté l'homme, aucun être ne s'étonne de sa propre existence, c'est pour tous une chose si naturelle qu'ils ne la remarquent même pas. (…) L'homme est un animal métaphysique. Sans doute, quand sa conscience ne fait encore que s'éveiller, il se figure être intelligible sans effort ; mais cela ne dure pas longtemps : avec la première réflexion se produit ../.. - Maurice Merleau Ponty, Phénoménologie de la perception.
"Nous sommes habitués par la tradition cartésienne à nous dépendre de l'objet : l'attitude réflexive purifie simultanément la notion commune de corps et celle de l'âme en définissant le corps comme une somme de parties sans intérieur et l'âme comme un être tout présent à lui même sans distance. Ces définitions corrélatives établissent la clarté en nous et hors de ../..
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