Dissertations
- Sur quoi fonder une communauté politique ?
- Peut-on dire que la connaissances scientifique consiste à substituer à la sensibilité de l'homme celle d'un instrument de mesure ?
- La science a-t-elle pour fin de garantir notre action sur la matière ?
- La science a-t-elle pour fin de garantir notre action sur la matière ?
- Dans quelle mesure la liberté religieuse est-elle une liberté fondamentale ?
- Y-a-t-il des censures légitimes ?
- Les Sciences Peuvent-elles Nous Eclairer Sur le Bien et le Mal ?
- Les politiciens ont ils un droit de regard sur la moralité des citoyens ?
- Dans quelle mesure a-t-on besoin des autres pour s'accomplir ?
- Faut-il à tout prix chercher une utilité sociale des mesures du droit ?
- Le droit se fonde-t-il sur la réciprocité ?
- Quelle est l'influence de la société sur l'individu ?
- LE DROIT REPOSE - T - IL SUR LA FORCE ?
- LE DROIT REPOSE-T-IL SUR LE FAIT SOCIAL ? (Pistes de réflexion)
- Le droit positif repose-t-il sur le droit naturel ?
- L'obligation morale est-elle entièrement expliquée par la pression de la société sur l'individu ?
- L'homme a-t-il le droit d'utiliser sur l'homme tous les pouvoirs que le progrès des sciences et des techniques lui donne ?
- Dans quelle mesure le principe du déterminisme est-il applicable aux phénomènes économiques ?
- Le pouvoir repose-t-il sur la contrainte ou sur le consentement ?
- La réflexion sur le bien et le mal doit-elle tenir compte des progrès de la connaissance scientifique ?
- Pourquoi les connaissances portant sur l'être humain (histoire, sociologie, psychologie) ont-elles été les dernières à recevoir la dénomination de sciences ?
- Faut-il juger les hommes sur leurs possibilités, leurs intentions ou leurs actes ?
- Dans quelle mesure le devenir historique dépend-il de la volonté des hommes ?
- N'y a-t-il de connaissance que du mesurable ?
- Une morale peut-elle se passer de soubassements métaphysiques avoués ou inavoués ? Quelle que soit sur ce point votre opinion dernière, indiquez la suite des raisonnements qui vous amène à avoir cette opinion.
- Quelle différence faites-vous entre un enseignement moral et une éducation morale ? l'enseignement peut-il suffire à assurer la moralité de l'individu ?
- Examiner cette assertion d'un penseur contemporain : « Une morale qui croit fonder l'obligation sur des considérations purement rationnelles réintroduit toujours à son insu des forces d'un ordre différent. » ?
- En quel sens et dans quelle mesure est-il permis de dire que les faits ne sont jamais perçus Qu'à travers des théories ?
- Dites quelles réflexions vous inspire, dans l'ordre logique, comme dans l'ordre éthique, cette remarque de Claude Bernard : « Par une merveilleuse compensation, à mesure que la science rabaisse notre orgueil, elle élève notre puissance.
- Un penseur contemporain a écrit : « l'Histoire justifie ce que l'on veut. Elfe n'enseigne rigoureusement rien, car elle contient tout et elle donne des exemples de tout. » (Paul Valéry, « Regards sur le monde actuel »). Ce scepticisme touchant la portée de l'histoire vous paraît-il justifié ?
- Un savant, invité à préciser l'influence que lui semblait pouvoir exercer sur le bonheur de l'humanité le progrès scientifique, formulait la réponse suivante : « La science est aveugle elle est capable de servir tous les maîtres et de répondre à tous les appels, à ceux de la violence aussi bien Qu'à ceux de la charité et de la justice; c'est une esclave sans âme, se prêtant à toutes les fins, travaillant indifféremment au malheur et au bonheur des hommes. » Expliquez, commentez et au besoin discutez ce jugement.
- L'ABSURDE EXISTE-T-IL ?
- Peut-on fonder une morale sur la solidarité ? (Plan)
- Dites quelles réflexions vous inspire, dans l'ordre logique, comme dans l'ordre éthique, cette remarque de Claude Bernard : « Par une merveilleuse compensation, à mesure que la science rabaisse notre orgueil, elle élève notre puissance.
- La raison sur laquelle s'appuie le savant et la raison Qu'invoque le moraliste ont-elles quelques rapports ?
- Est-il possible de se tromper sur ses sentiments ?
- Commenter cette phrase de M. Édouard Le Roy : « La science a besoin de la philosophie dans la mesure où elle veut parvenir à se comprendre elle-même comme ?uvre de l'esprit. »
- On a considéré souvent les mathématiques comme le type parfait de la science : en quel sens et en quelle mesure cette opinion vous paraît-elle vraie ?
- Est-ce un devoir de chercher et de s'avouer toujours la vérité, en particulier sur les questions qui touchent à la vie morale ?
- Toute preuve qui essaie d'établir la servitude de l'homme prouve, en même temps, sa liberté, car transformant les obstacles en instruments selon la formule de Leibniz, l'homme fait servir à son usage les forces qui pèsent sur lui.
- N'y a-t-il que du mesurable ?
- Sur quels fondements distinguer ce qui est public et ce qui est privé ?
- L'absurde peut-il avoir un sens pour une pensée rationnelle ?
- Les hypothèses portent-elles sur les causes (le pourquoi) ou sur les conditions (le comment) des phénomènes ?
- En quel sens et dans quelle mesure l'intérêt personnel peut-il être considéré comme mobile moral ?
- Y a-t-il un primat de la vie intellectuelle sur la vie corporelle ?
- Dans quelle mesure le langage est-il un moyen de maîtriseet de domination ?
- Souscrivez-vous à cette opinion d'un historien sur l'histoire : « C'est une illusion surannée de croire que l'histoire fournit les enseignements pratiques pour la conduite de la vie »
- La civilisation de l'image nous ouvre-t-elle sur le réel ou bien nous enferme-t-elle dans l'imaginaire ?
- Dans quelle mesure l'analyse économique rend-elle compte de la réalité sociale ?
- Y a-t-il des conduites absurdes ?
- La démocratie consiste-t-elle à demander l'avis de chacun sur tout ?
- Dans quelle mesure les musées nous aident-ils à comprendre l'histoire ?
- Dans quelle mesure est-il nécessaire d'imaginer pour connaître ?
- L'homme vit-il ou survit-il ?
- L'existence d'autrui se réduit-elle à un autre point de vue sur le monde ?
- Puis-je être sûr d'agir selon ma propre conscience ?
- Faut-il interdire le diagnostic sur l'embryon ?
- En quel cas le passé a t-il de l'influence sur notre futur ?
- La liberté d'expression doit-elle être absolue ou soumise à la censure ?
- Peut-on être en avance sur son temps ?
- Dans quelle mesure les idées sont-elles indépendantes des circonstances économiques et sociales dans lesquelles elles se manifestent ?
- Un savoir sur l'homme peut-il être séparé d'un pouvoir sur les hommes ?
- QU'EST-CE QUE LES TECHNIQUES PEUVENT NOUS APPRENDRE SUR L'HOMME ?
- Connaître, est-ce mesurer ?
- QUEL EMPIRE LA RAISON PEUT-ELLE AVOIR SUR LES PASSIONS ?
- Sur quoi ma conscience morale fonde-t-elle sa légitimité ?
- Suffit-il d'analyser l'idée de Dieu pour être assuré de son existence ?
- Pourquoi est-il plus difficile de fixer son attention sur les idées abstraites ?
- Mesurer les objets, est-ce les connaître ?
- Dans quelle mesure l'homme échappe -t-il à la connaissance qu'on peut avoir de lui ?
- Peut-on être sûr d'avoir compris si on ne sait pas se faire comprendre ?
- La domination de la nature par l'homme est-elle indissociable d'une domination sur les hommes ?
- Quand et pourquoi surgit le scandale ?
- On dit que la personne se construit dans la mesure où disparaît le personnage ? Qu'en pensez-vous ?
- Dans quelle mesure la morale doit-elle prendre en compte la réalité politique ?
- Le problème central de la politique, c'est la liberté: soit que l'Etat fonde la liberté sur sa rationalité; soit que la liberté limite les passions du pouvoir par sa résistance, (Ricoeur). Expliquez et commentez ?
- Le langage donne-t-il sur autrui un pouvoir ?
- Le langage donne-t-il sur autrui un pouvoir ?
- Mesurer le temps de travail, n'est-ce pas soumettre à la mesure l'homme qui travaille ?
- Est-ce la même chose de faire respecter le droit par la force que de fonder le droit sur la force ?
- Le progrès économique suffit-il à assurer la paix entre les peuples ?
- Obéir aux lois et coutumes de mon pays. Dans quelle mesure une telle maxime vous paraît-elle recevable ?
- Peut-on fonder l'existence morale sur le plaisir et sur l'intérêt ?
- Peut-on concevoir une morale fondée sur la volonté ?
- En quelle mesure l'oeuvre d'art est-elle une création ?
- Le regard de l'homme sur lui-même peut-il être ou non scientifique ?
- Dans quelle mesure peut-on dire que les mots pensent pour nous ?
- Est-ce la perception qui nous renseigne sur la réalité ?
- Pourquoi la vision d'un meilleure avenir n'assure t-elle pas sa réalisation ?
- Le droit se fonde-t-il sur la réciprocité ?
- Dans quelle mesure est-on l'auteur de sa propre vie ?
- Dans quelle mesure est-il injurieux de qualifier l'homme d'animal ?
- Y a-t-il une mesure de l'humain ?
- Dans quelle mesure le langage contribue t il à nous donner du pouvoir sur le monde et sur nos semblables ?
- Parler de la mesure, est-ce parler avec mesure ?
- Le sens de la justice se fonde-t-il sur des idées ?
- Sur quoi le sens de la justice se fonde-t-il ?
- Le travail nous apprend-t-il quelquechose sur l'homme ?
- La raison doit-elle l'emporter sur l'amour ?
- La recherche de la vérité peut-elle etre confondue sur avec celle de la sécurité ?
- Le travail nous apprend-il quelque chose sur nature humaine ?
- Peut-on mesurer la valeur du travail ?
- Dans quelle mesure une connaissance scientifique donne-t-elle du pouvoir sur l'avenir ?
- Peut-on dire que la connaissance scientifique consiste à substituer à la sensibilité de l'homme celle d'un instrument de mesure ?
- Dans quelle mesure les énoncés scientifiques peuvent-ils être considérés comme des vérités ?
- Est-ce aux sciences qu'il faut demander la vérité sur l'homme ?
- Sur comment/peut-on être heureux ?
- Dans quelle mesure le travail et l'éducation sont des éléments libérateurs pour un être humain ?
- Sommes nous en mesure de déceler nos prejugés et de nous en défaire ?
- Que peut apporter à la philosophie une réflexion sur l'animalité ?
- La valeur de l'oeuvre d'art se mesure-t-elle à son succès ?
- Peut-on dire du psychisme qu'il fonctionne sur le mode du double jeu ?
- Dans quelle mesure peut on parler d'une inactualité de la philosophie ?
- La science peut-elle se construire sur une table rase ?
- Qu'est-ce que la conscience nous apprend sur nous-mêmes ?
- Ma conscience peut-elle me tromper sur moi-même ?
- Les differences entre les cultures doivent-elles etre surmontées ?
- Acceptez-vous l'idée que seul ce qui nous survit a de la valeur ?
- Est-ce la raison ou l'expérience qui nous assure de la réalité des choses ?
- La science peut-elle se construire sur une table rase ?
- Le travail agit-il toujours sur l'individu de façon positive ?
- CARTESIANISME ET CRITIQUE DANS LES PENSEES DIVERSES SUR LA COMETE DE PIERRE BAYLE.
- Quels pouvoirs les idées donnent-elles aux hommes? Et quels pouvoirs ont-elles sur eux?
- Ma conscience peut-elle me tromper sur moi-même ?
- Le lien social peut-il ne reposer que sur les intèrêts égoïstes ?
- Le but des lois est-il d'assurer le bonheur des citoyens ?
- La philosophie n'est un savoir , mais une réflexin sur le savoir ?
- Peut-on être d'accord sur ce qui est beau ?
- Dans quelle mesure le travail humain peut-il devenir déshumanisant ?
- Expérimenter sur la matière, expérimenter sur le vivant, est-ce la même chose ?
- La conscience morale suffit-elle à m'éclairer sur ce que je dois faire ?
- Etudier, sur des exemples précis, comment l'habitude se forme, comment elle se manifeste, comment elle se perd ?
- THESE ARGUMENTEE: Existence et absurde.
- Peut-on intervenir sur le vivant sans le dénaturer ?
- Dans les Méditations métaphysiques Descartes écrit : je pense donc je suis. De son côté Rousseau écrit dans Les Rêveries du Promeneur solitaire: je sens donc je suis. En vous appuyant sur chacune de ces affirmation, vous vous demanderez quel sens il faut donner à la conscience d'exister.
- La vie en société assure-t-elle la liberté de l'individu ?
- La rationalité scientifique est-elle le seul discours vrai sur le monde ?
- La rationalité scientifique est-elle le seul discours vrai sur le monde ?
- Dans quelle mesure des modèles matérialistes permettent-ils de rendre compte de l'esprit et des fonctions qui y sont rattachées ?
- Peut-on juger une vie sur un seul acte ?
- Peut on fonder un savoir sur les apparences ?
- Mesurer le temps est-ce le maîtriser ?
- Les individus ont-ils prise sur le cours de l'histoire ?
- S'il y a du hasard dans les choses peut-on trouver la vérité sur elles ?
- La raison d'étre de l'Etat est-elle d'assurer la sécurité du citoyen ?
- Dans quelle mésure peut on dire que la passion est une folie ?
- La philosophie est elle un point de vue du monde ou un point de vue sur le monde ?
- Sur quoi se fonde la tolérance religieuse ?
- Nous désirons l'authenticité mais nous n'y parvenons pas toujours et peut-être ne pouvons nous pas fondamentalement y parvenir.Quelle reflexion sur la conscience cette remarque vous suggère-t-elle ?
- A quoi bon réfléchir sur soi-même ?
- Credo quia absurdum ?
- Plus de droit est-ce l'assurance de plus de justice ?
- La culture repose-t-elle sur l'intérêt ?
- dans quel mesure peut on opposer le dire et le faire ?
- Dans L'Immortalité (Gallimard, 1990), un personnage de Milan Kundera déclare : La tension dramatique, c'est la véritable malédiction du roman parce qu'elle transforme tout, même les plus belles pages, même les scènes et les observations les plus surprenantes, en une simple étape menant au dénouement final, où se concentre le sens de tout ce qui précède. Dévoré par le feu de sa propre tension, le roman se consume comme une botte de paille. Vous confronterez à cette affirmation votre propre expérience de la lecture romanesque.
- Faire un éloge paradoxal sur la paresse.
- Est-il vrai que les hommes ne peuvent s'accorder que dans la mesure où ils vivent sous la conduite de la raison ?
- L'action politique s'exerce-t-elle sur les choses ou sur les esprits ?
- Le travail marque-t-il le triomphe de l'esprit sur la matière ?
- Que pensez-vous de cette affirmation de Hegel : « Les circonstances ou les mobiles n'ont jamais sur l'homme que le pouvoir qu'il leur accorde lui-même. »
- Quel(s) impact(s) le rêve a-t-il sur la réalité ?
- Dans quelle mesure le siècle des lumières est-il, selon l'expression de Jean Starobinski, celui de l'incention de la liberté ?
- La cohésion d'une société ne repose-t-elle que sur les échanges économiques ?
- Dans quelle mesure la poésie peut-elle traduire la passion amoureuse ?
- La censure ?
- Dans quelle mesure l'action humaine peut-elle se fonder sur la connaissance ?
- La science d'aujourd'hui a-t-elle des conséquenses sur la nature et sur l'homme ?
- Peut-on fonder la liberté sur la raison ?
- Dans quelles mesures peut-on dire que la conscience est source de liberté ?
- En vous appuyant sur l'analyse précise de trois ou quatre oeuvres de votre choix (portrait, paysage..) vous vous demanderez si l'art est imitation ?
- Comment le travail assure l'indépendance ?
- Peut-on expérimenter sur le vivant ?
- Sur quoi fonder le droit de punir ?
- L'autorité politque se fonde t-elle sur une compétence ?
Commentaires
- Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - KANT, Fondements de la métaphysique et des moeurs.
"Des principes empiriques sont toujours impropres à  servir de fondement à  des lois morales. Car l'universalité avec laquelle elles doivent valoir pour tous les êtres raisonnables sans distinction, la nécessité pratique inconditionnée qui leur est imposée par-là  , disparaissent si le principe en est dérivé de la constitution particulière de la nature humaine ou des circonstances contingentes dans lesquelles elle est ../.. - test
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - Merleau-Ponty : AUTRUI
Enfin la nouvelle psychologie apporte aussi une conception neuve de la perception d'autrui. La psychologie classique acceptait sans discussion la distinction de l'observation intérieure ou introspection et de l'observation extérieure. Les "faits psychiques" - la colère, la peur par exemple - ne pouvaient etre directement connus que du dedans et par celui qui les éprouvait. On tenait pour évident que ../.. - Explication de texte de Locke paragraphe 5 "Examinons ... à cette fin" ( Une religion est une association libre et volontaire).
Examinons à présent ce qu'on doit entendre par le mot d'Église. Par ce terme, j'enÂtends une société d'hommes, qui se joignent volontairement ensemble pour servir Dieu en public, et lui rendre le culte qu'ils jugent lui être agréable, et propre à leur faire obtenir le salut. Je dis que c'est une société libre et volontaire, puisqu'il n'y a personne ../.. - Kant: vice et morale
« Je ne puis refuser tout respect à l'homme vicieux lui-même, comme homme ; car vu cette qualité du moins, il n'en peut être privé, quoiqu'il s'en rende indigne par sa conduite [.,.]. Là est le fondement du devoir de respecter les hommes même dans l'usage logique de leur raison. Ainsi on ne flétrira pas leurs erreurs sous le nom d'absurdités, ../.. - Kant: Ile déserte
« Un homme abandonné sur une île déserte ne tenterait pour lui-même d'orner ni sa hutte, ni lui-même ou de chercher des fleurs, encore moins de les planter pour s'en parer; ce n'est que dans la société qu'il lui vient à l'esprit de n'être pas simple¬ment homme, mais d'être aussi à sa manière un homme raffiné (c'est le début de ../.. - Spinoza et l'Etat
«Ce qu'est le meilleur régime pour tout État, on le connaît facilement en considérant la fin de la société civile : cette fin n'est rien d'autre que la paix et la sécurité de la vie. Par suite, le meilleur État est celui où les hommes passent leur vie dans la concorde, et dont le Droit n'est jamais transgressé. En effet, ../.. - Comte et la liberté
« Si la liberté humaine consistait à ne suivre aucune loi, elle serait encore plus immorale qu'absurde, comme rendant impossible un régime quelconque, individuel ou collectif. Notre intelligence manifeste sa plus grande liberté quand elle devient, suivant sa destination normale, un miroir fidèle de l'ordre extérieur, malgré les impulsions physiques ou morales qui tendraient à la troubler. Aucun esprit ne ../.. - Platon
« Serait-ce, peut-être, que la violence est juste si son auteur est riche, injuste s'il est pauvre? Ou ne faut-il pas dire plutôt qu'un chef peut user ou non de la persuasion, être riche ou pauvre, s'attacher aux lois écrites ou s'en libérer ; du moment qu'il gouverne utilement, c'est là qu'il faut trouver la véritable formule d'une droite administration ../.. - ARISTOTE
«L'homme injuste est, semble-t-il, aussi bien celui qui agit contre la loi que celui qui veut posséder plus qu'il ne lui est dû, et même aux dépens d'autrui. Aussi est-il évident que le juste sera celui qui se conforme aux lois et qui observe l'égalité (...). Puisque l'injuste agit, comme nous avons dit, contre les lois et que celui qui ../.. - BERGSON
«Notre raison, incurablement présomptueuse, s'imagine posséder par droit de naissance ou par droit de conquête, innés ou appris, tous les éléments essentiels à la connaissance de la vérité. Là même où elle avoue ne pas connaître l'objet qu'on lui présente, elle croit que son ignorance porte seulement'sur la question de savoir quelle est celle de ses catégories anciennes qui convient ../.. - Kant et la mathématique
« La mathématique, la science de la nature, les lois, les arts, la morale même, etc., ne remplissent pas encore entièrement l'âme, il y reste toujours un espace jalonné par la seule raison pure et spéculative ; le vide qui y règne nous oblige à rechercher dans des sornettes, des futilités, des rêveries mystiques, en apparence une occupation et de ../.. - Alain
« Les discours sur les choses n'ont de valeur que s'ils décrivent bien les choses ; mais les discours aux gens et sur les gens font arriver ce qu'ils affirment ; ils ne sont pas faux longtemps. Si un homme dit à un autre homme : "tu me hais ; je sais que tu me hais", la chose, si elle ../.. - Spinoza et l'Etat
« On croit que les hommes politiques tendent des pièges aux hommes plutôt qu'ils ne les dirigent ; on pense qu'ils sont plus rusés que sages. Bien sûr, l'expérience leur a appris qu'il y aura des vices tant qu'il y aura des hommes. Par conséquent, lorsqu'ils s'efforcent de devancer la méchanceté humaine, et cela par des procédés qu'une longue expérience ../.. - Texte de Spinoza
« Même la faculté de juger peut tomber sous la dépendance d'autrui, dans la mesure où l'esprit peut être dupé par un autre. Il en résulte que l'esprit n'est complètement maître de lui-même que dans la mesure où il peut faire un droit d'usage de la raison. Bien plus, comme la puissance humaine ne doit être estimée non pas tant ../.. - COURNOT
« Il est permis de conjecturer que la plupart des vérités importantes ont été d'abord entrevues à l'aide de ce sens philosophique qui devance la preuve rigoureuse : de sorte qu'il ne faut pas s'étonner si, dans les sciences telles que les mathématiques, où la rigueur logique est prisée avant tout, il arrive souvent qu'en acceptant les découvertes des inventeurs, ../.. - Texte de KIERKEGAARD
« Avoir tort ; peut-on concevoir sentiment plus douloureux ; ne voyons-nous pas les hommes prêts à tout endurer plutôt que d'avouer qu'ils ont tort ? Nous n'approuvons certes pas une pareille opiniâtreté, ni en nous, ni en autrui ; nous pensons qu'il serait plus sage et de meilleure conduite d'avouer notre tort, si vraiment nous sommes dans ce cas, ../.. - Texte de Aristote
« Dès l'enfance les hommes ont, inscrites dans leur nature, à la fois une tendance à représenter — et l'homme se différencie des autres animaux parce qu'il est particulièrement enclin à représenter et qu'il a recours à la représentation dans ses premiers apprentissages — et une tendance à trouver du plaisir aux représentations. Nous en avons une preuve dans l'expérience ../.. - Texte de Saint Augustin
« Parce que le sommeil nous accable bien souvent malgré nous, est-ce pour cela qu'il faut craindre qu'au cours de cette défaillance l'âme ne se change en corps ? Comme si — sous prétexte que dans le sommeil nos membres se détendent — notre âme devenait pour cela le moins du monde plus débile ! Elle ne sent plus l'action ../.. - ROUSSEAU
« Comment forcer des hommes à défendre la liberté de l'un d'entre eux sans porter atteinte à celle des autres ? Et comment pourvoir aux besoins publics sans altérer la propriété particulière de ceux qu'on force d'y contribuer ? De quelques sophismes qu'on puisse colorer tout cela, il est certain que si l'on peut contraindre ma volonté, je ne suis ../.. - Texte des Cahiers pour une morale de Sartre (Bac 2008 - TL)
Texte des Cahiers pour une morale de Sartre Puisque la liberté exige que la réussite ne découle pas de la décision comme une conséquence, il faut que la réalisation puisse à chaque instant ne pas être, pour des raisons indépendantes du projet même et de sa précision ; ces raisons forment l'extériorité par rapport à tout projet et la liberté est ../.. - Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer
Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer Si la morale ne considère que l'action juste ou injuste, si tout son rôle est de tracer nettement à quiconque a résolu de ne pas faire d'injustice, les bornes où se doit contenir son activité, il en est tout autrement de la théorie de l'État. La science de l'État, la science ../.. - Kant et l'autorité d'autrui
Kant et l'autorité d'autrui Lorsque, dans les matières qui se fondent sur l'expérience et le témoignage, nous bâtissons notre connaissance sur l'autorité d'autrui, nous ne nous rendons ainsi coupables d'aucun préjugé ; car, dans ce genre de choses, puisque nous ne pouvons faire nous-mêmes l'expérience de tout ni le comprendre par notre propre intelligence, il faut bien que l'autorité de la ../.. - MACHIAVEL.
«Tous les hommes louent le passé, blâment le présent, et souvent sans raison. Voici, je pense, les principales causes de leur prévention. La première, c'est qu'on ne connaît jamais la vérité tout entière du passé. On cache, le plus souvent, celles qui déshonoreraient un siècle ; et quand à celles qui sont faites pour l'honorer, on les amplifie, on les ../.. - NIETZSCHE: «Personne n'est responsable du fait que l'homme existe...
«Personne n'est responsable du fait que l'homme existe, qu'il est conformé de telle ou telle façon, qu'il se trouve dans telles conditions, dans tel milieu. La fatalité de son être n'est pas à séparer de la fatalité de tout ce qui fut et de tout ce qui sera. L'homme n'est pas la conséquence d'une intention propre, d'une volonté, d'un but ../.. - Bergson, l’âme et le corps (1912), in l’Energie spirituelle
Chacun de nous est un corps, soumis aux mêmes lois que toutes les autres portions de matière. Si on le pousse, il avance ; si on le tire, il recule ; si on le soulève et qu’on l’abandonne, il retombe. Mais, à coté de ces mouvements qui sont provoqués mécaniquement par une cause extérieur, il en est d’autres qui semblent ../.. - MARX, Le Capital, Livre I, Quatrième section, chapitre XV
"Dans la manufacture et le métier, l'ouvrier se sert de son outil; dans la fabrique il sert la machine. Là le mouvement de l'instrument de travail part de lui; ici il ne fait que le suivre. Dans la manufacture les ouvriers forment autant de membres d'un mécanisme vivant. Dans la fabrique ils sont incorporés à un mécanisme mort qui existe ../.. - ARISTOTE : LA VERTU COMME JUSTE MILIEU (Éthique à Nicomaque, II, 6)
« Ainsi donc, la vertu est une disposition à agir d’une façon délibérée, consistant en une médiété relative à nous, laquelle est rationnellement déterminée et comme la déterminerait l’homme prudent. Mais c’est une médiété entre deux vices, l’un par excès et l’autre par défaut ; et [c’est encore une médiété] en ce que certains vices sont au-dessous, et d’autres au-dessus ../.. - Maurice Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception
Je perçois autrui comme comportement, par exemple, je perçois le deuil ou la colère d'autrui dans sa conduite, sur son visage et sur ses mains, sans aucun emprunt à une expérience "interne" de la souffrance ou de la colère et parce que deuil et colère sont des variations de l'être du monde, indivises entre le corps et la conscience, et ../.. - Nietzsche Gai Savoir paragraphe 354
« Je me trouve en droit de supposer que la conscience ne s'est développée que sous la pression du besoin de communiquer; qu'elle n'était nécessaire et utile au début que dans les rapports d 'homme à homme (notamment pour le commandement), et qu'elle ne s'est développée que dans la mesure de cette utilité. La conscience n'est qu'un réseau de communications entre ../.. - Alain et la pesanteur
"Voici une pierre assez lourde, et qui tombera si je la laisse; la cause qui fait qu'elle tombera, et qui fait aussi qu'elle presse et pousse contre ma main, c'est bien son poids, comme on dit, et ce poids est en elle. mais pourtant non, pas plus que la valeur n'est dans l'or, autre fétiche, ou l'amertume dans l'aloès. la ../.. - Sartre - La réalité humaine
La philosophie apparaît à certains comme un milieu homogène: les pensées y naissent, y meurent, les systèmes s'y édifient pour s'y écrouler. D'autres la tiennent pour une certaine attitude qu'il serait toujours dans notre liberté d'adopter. D'autres pour un secteur déterminé de la culture. A nos yeux, la Philosophie n'est pas; sous quelque forme qu'on la considère, ../.. - Alain : l'origine de la société
On serait tenté d'expliquer toute l'organisation sociale par le besoin de manger et de se vêtir, l'Economique dominant et expliquant alors tout le reste ; seulement il est probable que le besoin d'organisation est antérieur au besoin de manger. On connaît des peuplades heureuses qui n'ont point besoin de vêtements et cueillent leur nourriture en étendant la main ; or ../.. - Explication de texte : Kant, Critique de la faculté de juger
Explication de texte : Kant, Critique de la faculté de juger Si l’on me demande si je trouve beau le palais que je vois devant moi, je puis sans doute répondre : je n’aime pas ces choses qui ne sont faites que pour les badauds, ou encore répondre comme ce sachem iroquois qui n’appréciait à Paris que les rôtisseries ; je ../.. - Maurice Merleau Ponty, Phénoménologie de la perception.
"Nous sommes habitués par la tradition cartésienne à nous dépendre de l'objet : l'attitude réflexive purifie simultanément la notion commune de corps et celle de l'âme en définissant le corps comme une somme de parties sans intérieur et l'âme comme un être tout présent à lui même sans distance. Ces définitions corrélatives établissent la clarté en nous et hors de ../..
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