Dissertations
- Faut-il avec Kant rejeter la liberté dans le monde nouménal, alors que le déterminisme régnerait dans le monde phénoménal ?
- Peut-on admettre l'idée d'un déterminisme historique ?
- l'affirmation de la liberté peut elle se concilier avec le déterminisme de la nature ?
- Déterminez de manière aussi précise possible les rapports de la morale et de la sociologie ?
- Comment l'existence de lois statistiques s'accordent-elle avec le principe du déterminisme ?
- Dans quelle mesure le principe du déterminisme est-il applicable aux phénomènes économiques ?
- Les théories scientifiques peuvent-elles être à la fois objectives et relatives à l'état du savoir d'une époque déterminée ?
- Est-il vrai de dire que les pratiques techniques ne jouent pas un rôle déterminant dans l'avènement de la pensée scientifique ?
- Comment accorder le déterminisme condition de la science, avec la liberté fondement de la morale ?
- Expliquez cette pensée de Henri Poincaré: La science est déterministe ou elle n'est point.
- Toute preuve de la liberté donne-t-elle raison au déterminisme ?
- Toute preuve de la liberté ne donne-t-elle pas raison au déterminisme ?
- Peut-on concilier le déterminisme et la finalité dans la connaissance du vivant ?
- L'homme prenant conscience de ce qui le détermine renonce-t-il à devenir libre ?
- Le bien détermine-t-il la volonté ?
- Comment les lois déterminent-ils la responsabilité ?
- Notre liberté consiste t-elle seulement à prendre conscience de ce qui nous détermine ?
- Puis-je être entièrement déterminé et libre dans le même temps ?
- Il faut croire à la science, dit Claude Bernard, c'est-à -dire au déterminisme, au rapport absolu et nécessaire des choses. Cette foi ne vous paraît-elle pas contraire à l'esprit scientifique ?
- L'affirmation du déterminisme universel est-elle conciliable avec celle de la liberté ?
- En quel sens le passé nous détermine-t-il ?
- En quel sens le passé nous détermine-t-il ?
- L'existence de déterminations sociales et historiques rend-elle impossible la liberté individuelle ?
- L'histoire manifeste-t-elle la liberté ou le déterminisme ?
- Faut-il distinguer le déterminisme de la nature et la liberté de l'action humaine ?
- Puis-je prétendre que mon vouloir a été déterminé et que je ne ne suis en rien responsable ?
- Hasard et déterminisme ?
- Etre déterministe, est-ce croire au destin ?
- Le terme se tromper a-t-il un sens lorsqu'il s'agit de la connaissance de soi ?
- Sommes-nous déterminés par nos instincts ou par notre cuture ?
- Nos besoins sont-ils socialement déterminés ?
- L'identité d'un individu n'est-elle déterminée que par sa culture ?
- Nos besoins sont-ils socialement déterminés ?
- Peut-on déterminer ce qui est normal ?
- Est-il bon de voir l'homme comme un être déterminé ?
- La conscience que nous avons de notre liberté vient elle de ce que l'avenir nous parait indéterminé ?
- Devons-nous renoncer à nous comprendre en des termes de nature humaine ?
- La conscience que nous avons de notre liberté vient-elle de ce que l'avenir nous paraît indéterminé ?
- Connaître les choses, en quoi est-ce déterminer leurs différences ?
- L'histoire : poids, déterminisme, héritage.
- SOLIDAIRE et SOLITAIRE, ces termes résumeraient-ils l'humaine condition ?
- Partagez-vous cette définition de la justice qui en fait un intermédiaire entre l'amour et la force ?
- Est-ce l'homme qui détermine l'histoire ou l'histoire qui détermine l'homme ?
Commentaires
- Explication de texte de Locke paragraphe 5 "Examinons ... Ã cette fin" ( Une religion est une association libre et volontaire).
Examinons à présent ce qu'on doit entendre par le mot d'Église. Par ce terme, j'enÂtends une société d'hommes, qui se joignent volontairement ensemble pour servir Dieu en public, et lui rendre le culte qu'ils jugent lui être agréable, et propre à leur faire obtenir le salut. Je dis que c'est une société libre et volontaire, puisqu'il n'y a personne ../.. - Kant: vice et morale
« Je ne puis refuser tout respect à l'homme vicieux lui-même, comme homme ; car vu cette qualité du moins, il n'en peut être privé, quoiqu'il s'en rende indigne par sa conduite [.,.]. Là est le fondement du devoir de respecter les hommes même dans l'usage logique de leur raison. Ainsi on ne flétrira pas leurs erreurs sous le nom d'absurdités, ../.. - Cournot
« De ce que la philosophie ne comporte pas la marche progressive des sciences, il ne faut nullement conclure qu'elle reste étrangère au perfectionnement général. Le germe de toutes les hautes questions se retrouve sans doute dans les textes obscurs des Bramessous les emblèmes bizarres des prêtres d'Egypte, dans les subtilités dialectiques des Grecs et sous la sèche argumentation des ../.. - Texte de Lucrèce
«D'autre part, supposons maintenant limité tout l'espace existant ; si quelqu'un dans son élan s'avançait jusqu'au bout de son extrême bord, et que de là il fit voler un trait dans l'espace ; ce trait balancé avec grande vigueur, préfères-tu qu'il s'en aille vers son but et s'envole au loin, ou es-tu d'avis qu'il peut y avoir un obstacle pour ../.. - Texte de Spinoza
« Même la faculté de juger peut tomber sous la dépendance d'autrui, dans la mesure où l'esprit peut être dupé par un autre. Il en résulte que l'esprit n'est complètement maître de lui-même que dans la mesure où il peut faire un droit d'usage de la raison. Bien plus, comme la puissance humaine ne doit être estimée non pas tant ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être.] Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. ] Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle Volonté ; ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être. Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle ../.. - Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer
Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer Si la morale ne considère que l'action juste ou injuste, si tout son rôle est de tracer nettement à quiconque a résolu de ne pas faire d'injustice, les bornes où se doit contenir son activité, il en est tout autrement de la théorie de l'État. La science de l'État, la science ../.. - MACHIAVEL.
«Tous les hommes louent le passé, blâment le présent, et souvent sans raison. Voici, je pense, les principales causes de leur prévention. La première, c'est qu'on ne connaît jamais la vérité tout entière du passé. On cache, le plus souvent, celles qui déshonoreraient un siècle ; et quand à celles qui sont faites pour l'honorer, on les amplifie, on les ../.. - ARISTOTE : LA VERTU COMME JUSTE MILIEU (Éthique à Nicomaque, II, 6)
« Ainsi donc, la vertu est une disposition à agir d’une façon délibérée, consistant en une médiété relative à nous, laquelle est rationnellement déterminée et comme la déterminerait l’homme prudent. Mais c’est une médiété entre deux vices, l’un par excès et l’autre par défaut ; et [c’est encore une médiété] en ce que certains vices sont au-dessous, et d’autres au-dessus ../.. - Sartre - La réalité humaine
La philosophie apparaît à certains comme un milieu homogène: les pensées y naissent, y meurent, les systèmes s'y édifient pour s'y écrouler. D'autres la tiennent pour une certaine attitude qu'il serait toujours dans notre liberté d'adopter. D'autres pour un secteur déterminé de la culture. A nos yeux, la Philosophie n'est pas; sous quelque forme qu'on la considère, ../..
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