Dissertations
- Le temps que l'on perd disparaît-il pour toujours ?
- Doit-on toujours croire ?
- Faut-il toujours défendre le principe de l'existence de lois malgré leur inévitable imprécision ?
- Autrui vaut-il toujours mieux que ce Qu'il montre ?
- Examiner cette assertion d'un penseur contemporain : « Une morale qui croit fonder l'obligation sur des considérations purement rationnelles réintroduit toujours à son insu des forces d'un ordre différent. » ?
- « On dit toujours : laissez parler les faits; le malheur, c'est que ces faits ne disent rien. » Commentez ces paroles d'Henri Poincaré.
- « On dit toujours : laissez parler les faits; le malheur, c'est que ces faits ne disent rien. » Commentez ces paroles d'Henri Poincaré.
- Pourquoi un conflit moral est-il toujours dramatique ?
- Est-ce un devoir de chercher et de s'avouer toujours la vérité, en particulier sur les questions qui touchent à la vie morale ?
- Expliquer et discuter cette pensée de J.-J. Rousseau : « c'est précisément parce que la force des choses tend toujours à détruire l'égalité que la force de la législation doit toujours tendre à la maintenir ».
- La paix est-elle toujours préférable ?
- Le devoir est-il toujours d'accord avec l'intérêt ?
- Définiriez-vous comme L. Febvre le travail de l'historien : « il part du présent et c'est à travers lui, toujours, Qu'il connaît, Qu'il interprète le passé »
- Peut-on dire: l'homme reste le même, l'humanité progresse toujours ?
- La vérité finit toujours par triompher. Mais n'est-ce pas parce qu'on finit par nommer vérité ce qui triomphe ?
- Définissez-vous comme Lucien Febvre le travail de l'historien: il part du présent et c'est à travers lui toujours qu'il connaît, interprète le passé ?
- La vérité est-elle le souvenir de ce que nous avons toujours déjà connu ?
- Faut-il toujours dire la vérité aux enfants ?
- Faut-il toujours vouloir changer le monde ?
- Est-il toujours légitime d'invoquer la réalité des faits contre les spéculations de la raison ?
- Faut-il toujours s'adapter aux exigences de la société ?
- Le bien mal acquis profite-t-il toujours ?
- Peut-on dire : c'est toujours la même histoire ?
- L'idée de devoir est souvent liée à celle d'effort. Comment comprendre dès lors ce mot de Maine de Biran: Les plaisirs de la conscience sont des sentiments ineffables qui accompagnent toujours l'accomplissement d'un devoir ?
- Pensez-vous avec Alain qu'Imaginer, c'est toujours percevoir quelque chose, mais mal.
- Est-il toujours nécessaire de démontrer pour convaincre ?
- Peut-on toujours éviter l'erreur ?
- L'innovation technique répond-elle toujours à nos besoins ?
- L'obéissance à l'Etat est-elle toujours une obligation ?
- La contrainte est-elle toujours le contraire de la liberté ?
- La violence porte-t-elle toujours atteinte à la liberté ?
- Le droit est-il toujours fondé ?
- Faut-il toujours défendre le principe de l'existence de lois malgré leur inévitable imprécision ?
- Faire quelque chose pour son bien, est-ce toujours faire le bien ?
- Le bon sens a-t-il toujours raison ?
- La raison doit elle être toujours la plus forte ?
- Le vrai est-il toujours le contraire du faux ?
- La paix est-elle toujours préférable à la guerre ?
- La tradition est-elle toujours une forme d'asservissement à un passé révolu ?
- L'Etat est-il toujours le cadre essentiel du pouvoir ?
- La recherche de la vérité ne met-elle pas toujours en marge de la société ?
- La liberté est elle toujours désirable ?
- Au travers du temps qui passe, suis-je toujours le même ?
- Doit-on toujours suivre la raison ?
- La raison a t-elle toujours existé ?
- Faut-il toujours chercher à avoir raison ?
- Peut-on toujours se connaitre ?
- Faut-il toujours chercher des preuves ?
- Est-on toujours conscient ou a-t-on à le devenir ?
- Désirer est ce toujours une manière de jouer ?
- Sait-on toujours où est son devoir ?
- Est-on toujours conscient d'être limité dans sa liberté ?
- La vérité est-elle toujour juste ?
- Désire t-on toujours ce que l'on a pas ?
- Peut-on toujours trouver la vérité ?
- Est il légitime de dire que l'homme est toujours superieur à l'animal ?
- Une parole est-elle toujours l'empreinte d'une pensée ?
- Pensez-vous que les hommes se conduisent partout et toujours de la même manière ?
- la raison s'oppose-t-elle toujours aux illusions ?
- Le travail agit-il toujours sur l'individu de façon positive ?
- L'action renvoie-t-elle toujours en dernière instance à de la violence ?
- Désire-t-on toujours ce que l'on a pas ?
- Les héros accomplissent-ils toujours des actions héroïques ?
- Rester soi-même est-ce rester toujours le même ?
- Le bonheur est-il toujours à venir ?
- Sait-on toujours ce que l'on désire ?
- Pourquoi veut-on toujours plus que ce que l'on peut avoir ?
- Est-il toujours illusoire de prendre ses désirs pour des réalités ?
- Faut-il toujours laisser à désirer ?
- Nous désirons l'authenticité mais nous n'y parvenons pas toujours et peut-être ne pouvons nous pas fondamentalement y parvenir.Quelle reflexion sur la conscience cette remarque vous suggère-t-elle ?
- L'appétit de savoir qui caractérise les Humanistes doit-il, selon vous, toujours animer les hommes ?
- Le défaut est-il toujours une marque d'imperfection ?
- A t-on toujours raison de condamner toutes violences ?
- pourquoi peut-on dire que le génie est toujours avant-gardiste ?
- Les échanges sont-ils toujours justes ?
- Savons-nous toujours où est notre devoir ?
Commentaires
- KANT, Fondements de la métaphysique et des moeurs.
"Des principes empiriques sont toujours impropres à  servir de fondement à  des lois morales. Car l'universalité avec laquelle elles doivent valoir pour tous les êtres raisonnables sans distinction, la nécessité pratique inconditionnée qui leur est imposée par-là  , disparaissent si le principe en est dérivé de la constitution particulière de la nature humaine ou des circonstances contingentes dans lesquelles elle est ../.. - Kant: Fin et moyen
Kant: " celui qui a l'intention de faire à autrui une fausse promesse apercevra aussitôt qu'il veut se servir d'un autre homme simplement comme d'un moyen, sans que ce dernier contienne en même temps la fin en lui-même. Car celui que je veux par cette promesse faire servir à mes desseins ne peut absolument pas adhérer à ma façon d'en user ../.. - Spinoza et l'Etat
«Ce qu'est le meilleur régime pour tout État, on le connaît facilement en considérant la fin de la société civile : cette fin n'est rien d'autre que la paix et la sécurité de la vie. Par suite, le meilleur État est celui où les hommes passent leur vie dans la concorde, et dont le Droit n'est jamais transgressé. En effet, ../.. - Alain et l'erreur
«Quiconque pense commence toujours par se tromper. L'esprit juste se trompe d'abord tout autant qu'un autre ; son travail propre est de revenir, de ne point s'obstiner, de corriger selon l'objet la première esquisse. Mais il faut une première esquisse ; il faut un contour fermé. L'abstrait est défini par là . Toutes nos erreurs sont des jugements téméraires, et toutes ../.. - Platon
« Serait-ce, peut-être, que la violence est juste si son auteur est riche, injuste s'il est pauvre? Ou ne faut-il pas dire plutôt qu'un chef peut user ou non de la persuasion, être riche ou pauvre, s'attacher aux lois écrites ou s'en libérer ; du moment qu'il gouverne utilement, c'est là qu'il faut trouver la véritable formule d'une droite administration ../.. - BERGSON
«Notre raison, incurablement présomptueuse, s'imagine posséder par droit de naissance ou par droit de conquête, innés ou appris, tous les éléments essentiels à la connaissance de la vérité. Là même où elle avoue ne pas connaître l'objet qu'on lui présente, elle croit que son ignorance porte seulement'sur la question de savoir quelle est celle de ses catégories anciennes qui convient ../.. - Kant et la mathématique
« La mathématique, la science de la nature, les lois, les arts, la morale même, etc., ne remplissent pas encore entièrement l'âme, il y reste toujours un espace jalonné par la seule raison pure et spéculative ; le vide qui y règne nous oblige à rechercher dans des sornettes, des futilités, des rêveries mystiques, en apparence une occupation et de ../.. - PLATON
L'étranger La loi ne pourra jamais embrasser exactement ce qui est le meilleur et le plus juste pour tout le monde à la fois, pour y conformer ses prescriptions : car les différences qui sont entre les individus et entre les actions et le fait qu'aucune chose humaine, pour ainsi dire, ne reste jamais en repos interdisent à toute science, quelle qu'elle-soit, de promulguer en aucune matière ../.. - COURNOT
« Il est permis de conjecturer que la plupart des vérités importantes ont été d'abord entrevues à l'aide de ce sens philosophique qui devance la preuve rigoureuse : de sorte qu'il ne faut pas s'étonner si, dans les sciences telles que les mathématiques, où la rigueur logique est prisée avant tout, il arrive souvent qu'en acceptant les découvertes des inventeurs, ../.. - Texte de BERNARD
« Tout en fuyant les systèmes philosophiques, j'aime beau¬coup les philosophes et me plais infiniment en leur commerce. En effet, au point de vue scientifique, la philosophie représente l'inspiration éternelle de la raison humaine vers la connaissance de l'inconnu. Dès lors les philosophes se tiennent toujours dans les questions en controverse et dans les régions élevées, limites supérieures des sciences. ../.. - Karl R. POPPER, La Société ouverte et ses ennemis. Tome 1: "L'ascendant de Platon"
« (...)l'extrémisme est fatalement irrationnel, car il est déraisonnable de supposer qu'une transformation totale de l'organisation de la société puisse conduire tout de suite à un système qui fonctionne de façon convenable. Il y a toutes les chances que, faute d'expérience, de nombreuses erreurs soient commises. Elles n'en pourront être réparées que par une série de retouches, autrement dit par ../.. - J.J. Rousseau - "Rêveries du promeneur solitaire", quatrième promenade
Dire faux n'est mentir que par l'intention de tromper, et l'intention même de tromper loin d'être toujours jointe avec celle de nuire a quelquefois un but tout contraire. Mais pour rendre un mensonge innocent il ne suffit pas que l'intention de nuire ne soit pas expresse, il faut de plus la certitude que l'erreur dans laquelle on jette ceux à ../.. - Texte des Cahiers pour une morale de Sartre (Bac 2008 - TL)
Texte des Cahiers pour une morale de Sartre Puisque la liberté exige que la réussite ne découle pas de la décision comme une conséquence, il faut que la réalisation puisse à chaque instant ne pas être, pour des raisons indépendantes du projet même et de sa précision ; ces raisons forment l'extériorité par rapport à tout projet et la liberté est ../.. - ARISTOTE : LA VERTU COMME JUSTE MILIEU (Éthique à Nicomaque, II, 6)
« Ainsi donc, la vertu est une disposition à agir d’une façon délibérée, consistant en une médiété relative à nous, laquelle est rationnellement déterminée et comme la déterminerait l’homme prudent. Mais c’est une médiété entre deux vices, l’un par excès et l’autre par défaut ; et [c’est encore une médiété] en ce que certains vices sont au-dessous, et d’autres au-dessus ../.. - Sartre - La réalité humaine
La philosophie apparaît à certains comme un milieu homogène: les pensées y naissent, y meurent, les systèmes s'y édifient pour s'y écrouler. D'autres la tiennent pour une certaine attitude qu'il serait toujours dans notre liberté d'adopter. D'autres pour un secteur déterminé de la culture. A nos yeux, la Philosophie n'est pas; sous quelque forme qu'on la considère, ../..
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