Dissertations
- Peut-on dire avec Bossuet que l'amour est le principe unique et dernier de toutes les passions ?
- Tout mensonge est-il tromperie ?
- Toutes croyances sont-elles respectables ?
- La conscience est-elle condition de tout connaissance ?
- Faut-il à tout prix chercher une utilité sociale des mesures du droit ?
- Le discours (le dialogue) peut-il abolir toute violence ?
- La science permet-elle de tout savoir ?
- La science permet-elle de tout savoir ?
- Tout peut il avoir une valeur marchande ?
- La science permet-elle de tout savoir ?
- Tout évenement est-il historique ?
- Commentez: Etre libre n'est rien, le devenir est tout (Fichte) ?
- Doit-on dire que la science recherche avant tout l'utilité ?
- Les problèmes économiques peuvent-ils être traités indépendamment de toute référence à la morale ?
- N'y a-t-il pas quelque étroitesse d'esprit à vouloir imposer à toutes les sciences les méthodes et les hypothèses qui semblent avoir réussi dans l'une d'entre elles ?
- Toutes nos facultés intellectuelles sont-elles susceptibles d'être développées par la volonté ?
- Un penseur contemporain a écrit : « l'Histoire justifie ce que l'on veut. Elfe n'enseigne rigoureusement rien, car elle contient tout et elle donne des exemples de tout. » (Paul Valéry, « Regards sur le monde actuel »). Ce scepticisme touchant la portée de l'histoire vous paraît-il justifié ?
- Peut-on échapper à toute préoccupation d'ordre métaphysique ?
- Un savant, invité à préciser l'influence que lui semblait pouvoir exercer sur le bonheur de l'humanité le progrès scientifique, formulait la réponse suivante : « La science est aveugle elle est capable de servir tous les maîtres et de répondre à tous les appels, à ceux de la violence aussi bien Qu'à ceux de la charité et de la justice; c'est une esclave sans âme, se prêtant à toutes les fins, travaillant indifféremment au malheur et au bonheur des hommes. » Expliquez, commentez et au besoin discutez ce jugement.
- Par opposition à la science, à l'activité sociale, à l'esthétique, la philosophie ne vous apparaît-elle pas comme narcissisme stérile, barricadée dans un solipsisme qui prend ses désirs pour des réalités et aboutissant tout au plus à une oeuvre littéraire, donc esthétique, perdue parmi les autres ?
- Toutes les inégalités sont-elles des injustices ? (Plan)
- Le conflit est-il au fondement de tout rapport avec autrui ?
- Commentez cette pensée de Simone Weil : «II n'est rien en nous qui ne proteste contre le temps et pourtant, tout en nous est soumis au temps.»
- Toute prise de conscience est-elle libératrice ?
- Étant donné que toutes les découvertes scientifiques passées ont été remises en question, l'idée de vérité n est-elle Qu'une utopie, à bannir de la conscience du savant ?
- Toute preuve qui essaie d'établir la servitude de l'homme prouve, en même temps, sa liberté, car transformant les obstacles en instruments selon la formule de Leibniz, l'homme fait servir à son usage les forces qui pèsent sur lui.
- Toute preuve de la liberté donne-t-elle raison au déterminisme ?
- Toute preuve de la liberté ne donne-t-elle pas raison au déterminisme ?
- Pourquoi n'est-il pas permis d'attenter à sa vie ? Comment a-t-on essayé d'excuser le suicide ?
- Le tout est-il la somme de ses parties ?
- Tout événement a-t-il une cause ?
- Tout peut-il être expliqué historiquement ?
- Toute conversation est-elle futile ?
- Toutes les sciences appliquent-elles le même critère dela certitude ?
- L'anarchisme comme refus de toute autorité
- Un langage permet-il d'exprimer tout ce qui peut être pensé ?
- Doit-on croire que tout ce qui est en notre pouvoir soit notre propriété ?
- La diversité des philosophies ruine-t-elle toute prétention de la philosophie au vrai ?
- La liberté d'échanger est-elle la condition nécessaire de toute liberté ?
- La simplification nécessaire de toute expérience appauvrit-elle notre vision du monde ?
- Tout ce qui est systématique est-il rationnel ?
- La démocratie consiste-t-elle à demander l'avis de chacun sur tout ?
- Une morale peut-elle être libre de tout lien avec la religion ?
- Peut-on dire que rien n'étant plus nécessaire que la vérité, par rapport à elle, tout le reste n'est que d'importance secondaire ?
- Toutes nos pensées sont-elles exprimables par le langage ?
- Peut-on tout changer ?
- Dans une grande âme tout est-il grand ?
- Toutes les opinions sont-elles défendables ?
- Puis-je avoir conscience de tout ?
- Toute augmentation de la puissance technique est-elle source de liberté pour l'homme ?
- « La science physique a trouvé dans les mathématiques un langage qui se détache sans difficulté de sa base expérimentale et qui, pour ainsi dire, pense tout seul ». Comment comprenez-vous cette affirmation ?
- Pour être tolérant, c'est-à -dire pour respecter le jugement d'autrui, faut-il nécessairement être indifférent ou douter de tout ?
- La science peut-elle échapper à tout conditionnement social ?
- Tout bien n'est-il qu'un moindre mal ?
- Toute morale implique-t-elle l'effort ?
- Toutes les fautes se valent-elles ?
- Comment faire du progrès technique un atout ?
- Tout apprentissage est-il désillusion ?
- Toute relation social a-t-elle pour origine un intérêt personnel ?
- La tolérance exclut-elle toute référence à une vérité ?
- Le moi est-il tout l'homme ?
- L'exercice de la réflexion suppose-t-il le refus de toute influence ?
- Toute action est-elle une erreur ?
- La philosophie est une vison du monde mais toute vison du monde est-elle une philosophie ?
- Toute vérité doit-elle être prouvée ?
- Toute connaissance autre que scientifique doit-elle être considérée comme une illusion ?
- Que pensez-vous de cette remarque de Valéry: Il fallait être Newton pour apercevoir que la Lune tombe alors que tout le monde voit bien qu'elle ne tombe pas ?
- Penser par soi-même, n'est ce pas penser comme tout le monde ?
- Faut-il de tout pour faire un monde ?
- Tout homme a conscience de son unité. Comment expliquez-vous cette conscience d'unité ?
- Tout ordre institué est-il une violence ?
- La guerre est-elle la suspension de toutes les lois ?
- Peut-on définir la politique: toute activité qui concerne le pouvoir ?
- Expliquez et discutez ce propos de Jean-Rostand: attendre d'en savoir assez pour agir en toute lumière, c'est se condamner à l'inaction ?
- Le progrès technique et économique est-il l'idéal suprême de tout morale ?
- La morale contemporaine se caractérise- t-elle par le refus des valeurs toutes faites et l'appel à une création personnelle qui soit un perpétuel dépassement ?
- Pensez-vous que toute obéissance soit une abdication de notre liberté ?
- Toute limite rencontrée par l'homme est-elle un obstacle à sa liberté ?
- Peut-on dire que philosopher c'est dire en y pensant ce que tout le monde dit sans y penser ?
- Tout peut-il avoir une valeur économique ?
- L'échange exclut-il toute violence ?
- Peut-on tenir pour vrai tout ce qui se présente comme évident ?
- Toute culture entraine-t-elle des actes normaux ?
- Celui qui ne poursuit pas sa pensée ne pense-t-il pas du tout ?
- Toute critique des opinions d'autrui est-elle nécessairement intolérante ?
- Le bonheur est-il le but de toute action humaine ?
- Avoir tout pour être heureux, est-ce suffisant ?
- Toute vérité est-elle nécessairement rationnelle ?
- La connaissance objective exclut-elle toute forme de subjectivité ?
- Pour chercher la vérité, faut il s'affranchir de toute subjectivité ?
- Peut-on tout désirer à la fois ?
- Toutes les croyances se valent-elles ?
- Faut-il attendre de la science qu'elle ait réponse à tout ?
- Qui veut peut : ce principe dirige-t-il toute action humaine ?
- Toutes nos connaissances devraient-elles être démontrées ?
- Tout ce qui est humain est-il explicable ?
- Pensez-vous que, chez l'homme, toute conduite est détournée de la simplicité de son sens biologique ?
- Les images et les mots peuvent-ils tout exprimer ?
- Est-ce que tout ce qui est logique est vrai ?
- Peut-on, en toute justice, promettre ?
- Est-ce que toutes les sociétés ont une histoire ?
- Le droit a-t-il réponse a tout ?
- Le langage parvient-il à tout exprimer ?
- En quel sens peut-on dire que « Les discours sont des actes et même des actes tout à fait essentiels et très efficaces ? » ?
- Une langue bien faite mettrait-elle fin à toute discussion ?
- Tout est-il paradoxal ?
- Tout le monde peut-il philosopher ?
- Par opposition à la science, à l'activité sociale, à l'esthétique, la philosophie ne vous apparaît-elle pas comme narcissisme stérile, barricadée dans un solipsisme qui prend ses désirs pour des réalités et aboutissant tout au plus à une « oeuvre » littéraire, donc esthétique, perdue parmi les autres ?
- Peut-on dire avec Descartes que « si un homme vaut plus, lui seul, que toute sa ville, il n'aurait pas raison de vouloir se perdre pour la sauver » (Plan seulement) ?
- Les sciences humaines peuvent-elles se constituer et progresser indépendamment de toute réflexion philosophique ?
- Toute évidence est-elle vraie ?
- Les mécanismes du pouvoir sont-ils identiques dans toutes les cultures ?
- Tout est-il relatif ?
- Autrui est-il ce qui reste quand on a dépouille l'autre de tout ce qui fait sa singularité ?
- Peut-on dire que la raison est égale en tout homme ?
- Faut-il en toutes choses se donner une discipline ?
- Peut-on dire que le fou a tout perdu sauf la raison ?
- Tout homme est-il philosophe ?
- Toute pensée est-elle philosophique ?
- Les sens ne sont-ils pas suffisants pour nous fournir toutes nos connaissances ?
- Faut-il rejeter toutes les croyances ?
- Faut-il exclure tout recours à la croyance ?
- Faut-il défendre l'égalité à tout prix ? ?
- L'inconscient rend-il suspect tout désir de vérité ?
- Peut-on tout accepter des autres cultures au nom de la tolérance ?
- Peut-on être libre envers et contre tout ?
- Pouvons-nous tout accepter des autres au non de la tolérence ?
- La science peut-elle détruire toutes les croyances ?
- Faut-il mettre en question toutes nos croyances ?
- Les passions humaines excluent-elles toute conscience ?
- Tout homme est-il conforme à une certaine nature humaine universelle et éternelle ?
- Le profit est il le but recherché par toute forme d'échange ?
- En quel sens peut-on dire que toute tradition est un langage ?
- La conscience morale est-elle le reflet des moeurs et valeurs dominantes dans une société ou serait-elle consubstantielle à toute conscience ?
- Puis-je tout savoir de moi-même ?
- Admettre la relativité des vérités conduit-il à renoncer à toute idée de vérité ?
- Etre libre, est ce refuser toute loi ?
- peut-on tout désirer ?
- Est-ce critiquer que de tout critiquer ?
- Tout devoir est-il une forme de sacrifice ?
- Qui veut peut : ce principe dirige-t-il toute action humaine ?
- Peut-on tout ?
- Tout ce qui est naturel est-il respectable ?
- Faut-il respecter toutes les cultures ?
- RESPECTEZ L'AUTRE EST-CE TOUT TOLERER DE LUI ?
- L'homme s'habitue-t-il à tout ?
- Tout plaisir est-il bon à prendre ?
- Faut-il tout dire ?
- Tout travail est-il forcé ?
- Faut-il respecter toutes les cultures ?
- Doit-on détruire toutes les opinions ?
- Tout vient-il de la connaissance ?
- Comment la civilisation met-elle tout en oeuvre pour limiter l'agressivité humaine ?
- La répression des instincts est-elle indispensable à toute civilisation ?
- Faut-il dénier toute positivité à l'opinion ?
- Toute vision du monde est-elle philosophique ?
- Pensez-vous que les hommes se conduisent partout et toujours de la même manière ?
- Puis-je savoir tout ce que je suis ?
- Faut-il dénier toute positivité à l'opinion ?
- Peut-on etre heureux en toute circonstance ?
- La liberté d'opinion implique-t-elle l'égalité de toute les opinions ?
- Doit-on tout vendre ?
- Faut-il tout interpréter ?
- Faut-il tout montrer à la télévision ?
- Tout en nous appartient à la société car tout nous vient d'elle. Que faut-il penser de ce jugement d'Auguste Comte ?
- Tout est-il beau ?
- Tout pouvoir est-il nécessairement répressif ?
- La science permet-elle de tout comprendre ?
- Toute evidence est-elle vraie ?
- La foi religieuse exclut-elle toute forme de raison ?
- Toute croyance est-elle irrationnelle ?
- Nos sens sont-ils suffissants pour nous transmettre toutes nos connaissances ?
- La vérité, est-ce rejeter toutes nos croyances ?
- Le profit est-il le but recherché par toute forme d'échange ?
- Les sens ne sont-ils pas suffisants pour nous fournir toutes nos connaissances ?
- Tout le monde peut-il être génial ?
- Doit-on tout faire pour être heureux ?
- Faut -il voir dans l'inconscient le fondement de toute vie psychique ?
- Tout homme se construit-il à partir d'un autre homme ?
- Les sens ne sont-ils pas suffisants pour nous transmettre toutes nos connaissances ?
- Peut-on tout tolérer ?
- Toute percption est-elle perception d'une forme ?
- Comment distinguer une oeuvre d'art de toute autre production matérielle ?
- Tout est-il interprétable ?
- Penser par soi-même est-ce renoncer à toutes influences ?
- L'imitation exclut-elle toute originalité ?
- Toute éducation digne de ce nom est-elle forcément dangereuse ?
- Tout est-il marchandise ?
- La tolérance suppose-t-elle que toutes les opinions se valent ?
- Faire de la philosophie est nécessairement renoncer à toute certitude ?
- Toute croyance est-elle religieuse ?
- Peut-on faire le bien en l'absence de toute idée claire ?
- Est-il vrai que l'éducation nous donne tout ?
- Si les phénomènes étudiés, lors d'une expérimentation portent de toutes parts la marque théorique, peut-on dire que c'est encore à la réalité que le savant à affaire ?
- Peut-on faire le bien en l'absence de toute idée claire à son sujet ?
- Tout crime est-il un crime contre l'humanité ?
- Peut-on dire que tout ce qui eloigne l'homme de la nature est artificiel ?
- Tout est-il interprétable ?
- Pensez-vous que chez l'homme toute conduite est detournée de la simplicité de son sens biologique ?
- Faut-il exiger de toute vérité qu'elle soit démontrée ?
- Le droit peut-il se mêler de tout ?
- Y a-t-il en tout homme un désir d'obéir ?
- Pourquoi est-ce que toutes les sociétés valorisent la vérité ?
- La liberté est-elle le droit de faire tout ce que les loi permettent ?
- La mort prive-t-elle nos projets de tout sens ?
- Comment peut-on mentir en toute innocence ?
- Agir par devoir peut-il tout justifier ?
- PEUT-ON ETRE JUSTE TOUT EN RECHERCHANT SON PROPRE INTERET ?
- Peut-on tout attendre de la loi ?
- En quoi toute forme d'esclavage est-elle contraire au droit ?
- Toute connaissance nous délivre-t-elle du mal ?
- Tout est-il mathématisale ?
- Peut-on être libre de tout faire ?
- Est-il souhaitable que les hommes se soumettent en tout à la souveraine raison ?
- Tout énoncé admet-il une interprétation ?
- Dans L'Immortalité (Gallimard, 1990), un personnage de Milan Kundera déclare : La tension dramatique, c'est la véritable malédiction du roman parce qu'elle transforme tout, même les plus belles pages, même les scènes et les observations les plus surprenantes, en une simple étape menant au dénouement final, où se concentre le sens de tout ce qui précède. Dévoré par le feu de sa propre tension, le roman se consume comme une botte de paille. Vous confronterez à cette affirmation votre propre expérience de la lecture romanesque.
- Doit-on chercher le bonheur à tout prix ?
- Toute pensée trouve-t-elle son expression dans le langage ?
- la democratie signifie-t-elle le règne de toutes libertés ?
- Faut-il défendre la sécurité à tout prix ?
- A-t-on raison de condamner toute violence ?
- A t-on toujours raison de condamner toutes violences ?
- Toute verité est-elle materielle ?
- Les différences entre les hommes sont-elles toutes des inégalités ?
- Rechercher la richesse à tout prix est-ce le but de la vie heureuse ?
- Faut-il vouloir trouver un sens à toutes choses ?
- Toute Vérité est elle une croyance ?
- La violence de l'Etat annhile-t-elle tout projet de bonheur des citoyens ?
- La raison doit-elle se méfier de toutes formes de croyance ?
- L'inconscient psychique rend-il impossible toute morale ?
- Toute interprétation est-elle subjective ?
- Vaut-il mieux une loi injuste que pas de loi du tout ?
- L'humain est-ce tout l'homme ?
- Toute connaissance commence-t-elle avec une sensation ?
- Toute liberté est-elle refus ?
Commentaires
- Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - KANT, Fondements de la métaphysique et des moeurs.
"Des principes empiriques sont toujours impropres à  servir de fondement à  des lois morales. Car l'universalité avec laquelle elles doivent valoir pour tous les êtres raisonnables sans distinction, la nécessité pratique inconditionnée qui leur est imposée par-là  , disparaissent si le principe en est dérivé de la constitution particulière de la nature humaine ou des circonstances contingentes dans lesquelles elle est ../.. - test
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - Descartes: le doute et l'erreur
Descartes : "Je ne dirai rien de la philosophie, sinon que, voyant qu'elle a été cultivée par les plus excellents esprits qui aient vécu depuis plusieurs siècles, et que néanmoins il ne s'y trouve encore aucune chose dont on ne dispute, et par conséquent qui ne soit douteuse, je n'avais point assez de présomption pour espérer d'y rencontrer mieux que ../.. - Kant: vice et morale
« Je ne puis refuser tout respect à l'homme vicieux lui-même, comme homme ; car vu cette qualité du moins, il n'en peut être privé, quoiqu'il s'en rende indigne par sa conduite [.,.]. Là est le fondement du devoir de respecter les hommes même dans l'usage logique de leur raison. Ainsi on ne flétrira pas leurs erreurs sous le nom d'absurdités, ../.. - Spinoza et l'Etat
«Ce qu'est le meilleur régime pour tout État, on le connaît facilement en considérant la fin de la société civile : cette fin n'est rien d'autre que la paix et la sécurité de la vie. Par suite, le meilleur État est celui où les hommes passent leur vie dans la concorde, et dont le Droit n'est jamais transgressé. En effet, ../.. - Cournot
« De ce que la philosophie ne comporte pas la marche progressive des sciences, il ne faut nullement conclure qu'elle reste étrangère au perfectionnement général. Le germe de toutes les hautes questions se retrouve sans doute dans les textes obscurs des Bramessous les emblèmes bizarres des prêtres d'Egypte, dans les subtilités dialectiques des Grecs et sous la sèche argumentation des ../.. - Texte de Spinoza
Il est rare que les hommes vivent sous la conduite de la Raison; mais c'est ainsi: la plupart se jalousent et sont insupportables les uns aux autres. Néanmoins ils ne peuvent guère mener une vie solitaire, de sorte que la plupart se plaisent à la définition que l'homme est un animal politique ; et, de fait, les choses sont telles ../.. - Comte et la liberté
« Si la liberté humaine consistait à ne suivre aucune loi, elle serait encore plus immorale qu'absurde, comme rendant impossible un régime quelconque, individuel ou collectif. Notre intelligence manifeste sa plus grande liberté quand elle devient, suivant sa destination normale, un miroir fidèle de l'ordre extérieur, malgré les impulsions physiques ou morales qui tendraient à la troubler. Aucun esprit ne ../.. - Miserrimam servitutem pacem appellant
«Comme un coursier indompté hérisse ses crins, frappe la terre du pied et se débat impétueusement à la seule approche du mors, tandis qu'un cheval dressé souffre patiemment la verge et l'éperon, l'homme barbare ne plie point sa tête au joug que l'homme civilisé porte sans murmure, et il préfère la plus orageuse liberté à un assujettissement tranquille. Ce n'est ../.. - Alain et l'erreur
«Quiconque pense commence toujours par se tromper. L'esprit juste se trompe d'abord tout autant qu'un autre ; son travail propre est de revenir, de ne point s'obstiner, de corriger selon l'objet la première esquisse. Mais il faut une première esquisse ; il faut un contour fermé. L'abstrait est défini par là . Toutes nos erreurs sont des jugements téméraires, et toutes ../.. - Platon
« Serait-ce, peut-être, que la violence est juste si son auteur est riche, injuste s'il est pauvre? Ou ne faut-il pas dire plutôt qu'un chef peut user ou non de la persuasion, être riche ou pauvre, s'attacher aux lois écrites ou s'en libérer ; du moment qu'il gouverne utilement, c'est là qu'il faut trouver la véritable formule d'une droite administration ../.. - Texte de Lucrèce
«D'autre part, supposons maintenant limité tout l'espace existant ; si quelqu'un dans son élan s'avançait jusqu'au bout de son extrême bord, et que de là il fit voler un trait dans l'espace ; ce trait balancé avec grande vigueur, préfères-tu qu'il s'en aille vers son but et s'envole au loin, ou es-tu d'avis qu'il peut y avoir un obstacle pour ../.. - ARISTOTE
«L'homme injuste est, semble-t-il, aussi bien celui qui agit contre la loi que celui qui veut posséder plus qu'il ne lui est dû, et même aux dépens d'autrui. Aussi est-il évident que le juste sera celui qui se conforme aux lois et qui observe l'égalité (...). Puisque l'injuste agit, comme nous avons dit, contre les lois et que celui qui ../.. - BERGSON
«Notre raison, incurablement présomptueuse, s'imagine posséder par droit de naissance ou par droit de conquête, innés ou appris, tous les éléments essentiels à la connaissance de la vérité. Là même où elle avoue ne pas connaître l'objet qu'on lui présente, elle croit que son ignorance porte seulement'sur la question de savoir quelle est celle de ses catégories anciennes qui convient ../.. - Kant et la mathématique
« La mathématique, la science de la nature, les lois, les arts, la morale même, etc., ne remplissent pas encore entièrement l'âme, il y reste toujours un espace jalonné par la seule raison pure et spéculative ; le vide qui y règne nous oblige à rechercher dans des sornettes, des futilités, des rêveries mystiques, en apparence une occupation et de ../.. - Aristote
« Nous pensons d'ordinaire que le savoir et la faculté de comprendre appartiennent plutôt à l'art qu'à l'expérience, et nous jugeons les hommes d'art supérieurs aux hommes d'expérience, dans la pensée que la sagesse, chez tous les hommes, accompagne plutôt le savoir : et cela, parce que les uns connaissent la cause et que les autres ne la connaissent pas. ../.. - PLATON
L'étranger La loi ne pourra jamais embrasser exactement ce qui est le meilleur et le plus juste pour tout le monde à la fois, pour y conformer ses prescriptions : car les différences qui sont entre les individus et entre les actions et le fait qu'aucune chose humaine, pour ainsi dire, ne reste jamais en repos interdisent à toute science, quelle qu'elle-soit, de promulguer en aucune matière ../.. - Texte de MALEBRANCHE
« Je suppose d'abord qu'on sache bien distinguer l'âme du corps par les attributs positifs et par les propriétés qui conviennent à ces deux substances. Le corps n'est que l'étendue en longueur, largeur et profondeur ; et toutes ses propriétés ne consistent que dans le repos et le mouvement, et dans une infinité de figures différentes. (...) Qu'on suppose de ../.. - COURNOT
« Il est permis de conjecturer que la plupart des vérités importantes ont été d'abord entrevues à l'aide de ce sens philosophique qui devance la preuve rigoureuse : de sorte qu'il ne faut pas s'étonner si, dans les sciences telles que les mathématiques, où la rigueur logique est prisée avant tout, il arrive souvent qu'en acceptant les découvertes des inventeurs, ../.. - Texte de KIERKEGAARD
« Avoir tort ; peut-on concevoir sentiment plus douloureux ; ne voyons-nous pas les hommes prêts à tout endurer plutôt que d'avouer qu'ils ont tort ? Nous n'approuvons certes pas une pareille opiniâtreté, ni en nous, ni en autrui ; nous pensons qu'il serait plus sage et de meilleure conduite d'avouer notre tort, si vraiment nous sommes dans ce cas, ../.. - Texte de Saint Augustin
« Parce que le sommeil nous accable bien souvent malgré nous, est-ce pour cela qu'il faut craindre qu'au cours de cette défaillance l'âme ne se change en corps ? Comme si — sous prétexte que dans le sommeil nos membres se détendent — notre âme devenait pour cela le moins du monde plus débile ! Elle ne sent plus l'action ../.. - ROUSSEAU
« Comment forcer des hommes à défendre la liberté de l'un d'entre eux sans porter atteinte à celle des autres ? Et comment pourvoir aux besoins publics sans altérer la propriété particulière de ceux qu'on force d'y contribuer ? De quelques sophismes qu'on puisse colorer tout cela, il est certain que si l'on peut contraindre ma volonté, je ne suis ../.. - Texte de BERNARD
« Tout en fuyant les systèmes philosophiques, j'aime beau¬coup les philosophes et me plais infiniment en leur commerce. En effet, au point de vue scientifique, la philosophie représente l'inspiration éternelle de la raison humaine vers la connaissance de l'inconnu. Dès lors les philosophes se tiennent toujours dans les questions en controverse et dans les régions élevées, limites supérieures des sciences. ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être.] Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. ] Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle Volonté ; ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être. Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle ../.. - Karl R. POPPER, La Société ouverte et ses ennemis. Tome 1: "L'ascendant de Platon"
« (...)l'extrémisme est fatalement irrationnel, car il est déraisonnable de supposer qu'une transformation totale de l'organisation de la société puisse conduire tout de suite à un système qui fonctionne de façon convenable. Il y a toutes les chances que, faute d'expérience, de nombreuses erreurs soient commises. Elles n'en pourront être réparées que par une série de retouches, autrement dit par ../.. - J.J. Rousseau - "Rêveries du promeneur solitaire", quatrième promenade
Dire faux n'est mentir que par l'intention de tromper, et l'intention même de tromper loin d'être toujours jointe avec celle de nuire a quelquefois un but tout contraire. Mais pour rendre un mensonge innocent il ne suffit pas que l'intention de nuire ne soit pas expresse, il faut de plus la certitude que l'erreur dans laquelle on jette ceux à ../.. - Texte des Cahiers pour une morale de Sartre (Bac 2008 - TL)
Texte des Cahiers pour une morale de Sartre Puisque la liberté exige que la réussite ne découle pas de la décision comme une conséquence, il faut que la réalisation puisse à chaque instant ne pas être, pour des raisons indépendantes du projet même et de sa précision ; ces raisons forment l'extériorité par rapport à tout projet et la liberté est ../.. - Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer
Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer Si la morale ne considère que l'action juste ou injuste, si tout son rôle est de tracer nettement à quiconque a résolu de ne pas faire d'injustice, les bornes où se doit contenir son activité, il en est tout autrement de la théorie de l'État. La science de l'État, la science ../.. - Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville (Bac 2008 - TES)
Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville Je regarde comme [...] détestable cette maxime, qu'en matière de gouvernement la majorité d'un peuple a le droit de tout faire, et pourtant je place dans les volontés de la majorité l'origine de tous les pouvoirs. Suis-je en contradiction avec moi-même ? Il existe une loi générale qui a été faite ou du ../.. - Kant et l'autorité d'autrui
Kant et l'autorité d'autrui Lorsque, dans les matières qui se fondent sur l'expérience et le témoignage, nous bâtissons notre connaissance sur l'autorité d'autrui, nous ne nous rendons ainsi coupables d'aucun préjugé ; car, dans ce genre de choses, puisque nous ne pouvons faire nous-mêmes l'expérience de tout ni le comprendre par notre propre intelligence, il faut bien que l'autorité de la ../.. - MACHIAVEL.
«Tous les hommes louent le passé, blâment le présent, et souvent sans raison. Voici, je pense, les principales causes de leur prévention. La première, c'est qu'on ne connaît jamais la vérité tout entière du passé. On cache, le plus souvent, celles qui déshonoreraient un siècle ; et quand à celles qui sont faites pour l'honorer, on les amplifie, on les ../.. - NIETZSCHE: «Personne n'est responsable du fait que l'homme existe...
«Personne n'est responsable du fait que l'homme existe, qu'il est conformé de telle ou telle façon, qu'il se trouve dans telles conditions, dans tel milieu. La fatalité de son être n'est pas à séparer de la fatalité de tout ce qui fut et de tout ce qui sera. L'homme n'est pas la conséquence d'une intention propre, d'une volonté, d'un but ../..
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