Dissertations
- La diversité des opinions morales est-elle une justification suffisante du scepticisme moral ?
- La vertu est-elle la sage recherche du bonheur ? Si vous le croyez, en concluez-vous Qu'un homme ou un peuple malheureux par la faute d'événements Qu'ils n'ont pu éviter et dont ils ne sont pas responsables ont entièrement manqué leur destinée et Qu'ils doivent sombrer dans le désespoir ?
- Y a-t-il une vérité religieuse ?
- Y a-t-il plusieurs vérités ?
- La vérité peut-elle ne pas être unanime ?
- L'utopie n'est elle que l'envers de l'histoire ?
- La curiosité est elle un obstacle à la vérité ?
- Dans sa quête de la verité, l'homme doit-il apprendre à s'effacer ?
- L'action politique peut-elle trouver son sens et sa justification dans l'histoire ?
- l'Art est-il une vengeance à l'idée de vérité ?
- Le rationnel suffit-il comme critère de vérité scientifique ?
- Dans une démocratie, les citoyens majeurs sont-ils tous compétents pour élire un gouvernement ?
- La croyance nous éloigne-t-elle de la vérité ?
- l'Art est-il une vengeance à l'idée de vérité ?
- La connaissance du réel est-elle une connaissance de la vérité ?
- Les divers sens du mot culture peuvent-ils être ramenés à l'unité ?
- Dire la vérité est-ce un devoir ?
- Y a-t-il une vérité du goût esthétique ?
- Les théories scientifiques sont elles inventées ou découvertes ?
- La recherche de la vérité est-elle un devoir moral ?
- La recherche de la vérité s'accorde-t-elle avec le souci de tolérance ?
- Pourquoi Voulons Nous Connaitre La Vérité ?
- Le gouvernement pour le peuple engendre-t-il spontanément la liberté ?
- Les lois sont-elles des vérités sociologiques ?
- Le gouvernement pour le peuple engendre-t-il spontanément la liberté ?
- Sartre a-t-il raison de parler d'« universalité humaine de condition » ? La variation, le changement des situations historiques modifient-ils ou non la condition humaine ?
- On a souvent souligné que les prescriptions morales varient selon les temps et les lieux. Faut-il en conclure Qu'il n'y a pas de vérités morales universelles ?
- UNE VERITE EST-ELLE POSSIBLE ?
- À QUOI BON LA VÉRITÉ ?
- Il n'est pas de tyran qui aime la vérité. La vérité n'obéit pas ?
- L'accord avec autrui au niveau du discours est-il un critère suffisant de vérité ?
- La perception est-elle une faculté purement naturelle, ou peut-on la cultiver ?
- l'art peut-il se comprendre comme une conversion des passions ?
- Commentez ce mot de Einstein: Une théorie peut être vérifiée par l'expérience, mais aucun chemin ne mène de l'expérience à la création d'une théorie.
- La constatation empirique suffit-elle à constituer une vérité ?
- La vertu est-elle efficace ?
- Vous semble-t-il que le savant soit responsable de l'utilisation Qu'on fait de ses découvertes ?
- Pensez-vous comme Thomas Mann Qu'une vérité nuisible est préférable à un mensonge utile ?
- La science est-elle plutôt un instrument à manipuler la matière ou un miroir de l'univers ?
- Faut-il, selon vous, abolir ou conserver la peine de mort ?
- Le goût du merveilleux peut-il être un obstacle dans la recherche de la vérité ?
- Peut-on être vertueux naturellement ?
- Les vérités mathématiques sont-elles des vérités d'expérience ?
- Comment la bonté, pour être une vertu véritable, réclame-t-elle d'être intelligente ?
- En quel sens et dans quelle mesure est-il permis de dire que les faits ne sont jamais perçus Qu'à travers des théories ?
- Démonstration et vérification
- Pour quelles raisons principales est-il si difficile de communiquer véritablement avec autrui ?
- Victor Hugo écrit dans la Préface de Cromwell : « La vérité de l'art ne saurait être la réalité absolue ». Que pensez-vous de cette opinion ?
- Que pensez-vous de ce mot de Renan : « Le monde véritable que la science nous révèle est de beaucoup supérieur au monde fantastique créé par l'imagination » ?
- La thèse idéaliste de la vérité ?
- La thèse empiriste de la vérité ?
- La thèse kantienne de la vérité ?
- L'HOMME A-T-IL DES DEVOIRS ENVERS LUI-MÊME ?
- Faut-il changer le proverbe de Boileau et écrire: Ce qui s'énonce bien se conçoit clairement ?
- Peut-on dire que les hommes sont égaux entre eux malgré la diversité de leurs dons, de leurs compétences et de leurs mérites ?
- Les sciences humaines sont-elles de véritables sciences ?
- Comment peut-on définir la vérité ?
- Que pensez-vous de ces deux vers de Boileau : Il n'est point de serpent ni de monstre odieux Qui par l'art imité ne puisse plaire aux yeux.
- Dans quelles conditions pratiques une loi scientifique est-elle considérée comme avérée ?
- Une seule expérience suffit-elle à vérifier une loi ?
- Y a-t-il des vérités que nous connaissons par la raison sans avoir besoin de l'expérience ?
- La vérité est-elle révolutionnaire ?
- Est-ce un devoir de chercher et de s'avouer toujours la vérité, en particulier sur les questions qui touchent à la vie morale ?
- L'imagination joue-t-elle le même rôle dans la création littéraire et dans la découverte scientifique ?
- Étant donné que toutes les découvertes scientifiques passées ont été remises en question, l'idée de vérité n est-elle Qu'une utopie, à bannir de la conscience du savant ?
- Les progrès de la science contemporaine peuvent-ils faire espérer que l'esprit s'élève un jour à une loi absolue de l'ensemble de l'univers ?
- De l'universalité des notions morales. Discuter les objections des sceptiques.
- Pourquoi n'est-il pas permis d'attenter à sa vie ? Comment a-t-on essayé d'excuser le suicide ?
- La sensibilité peut-elle délivrer une vérité ?
- Toute conversation est-elle futile ?
- Pourquoi la pratique de la vertu est-elle difficile ?
- Qu'est-ce que la sincérité envers soi-même ?
- Aristote dit: l'homme est l'ami de l'homme. Hobbes a dit: l'homme est un loup pour l'homme. Lequel des deux philosophes s'est approché le plus de la vérité ?
- Peut-on dire que la vérité est une erreur commune ?
- Quel rôle joue la connaissance des autres dans la découverte de soi ?
- Définiriez-vous comme L. Febvre le travail de l'historien : « il part du présent et c'est à travers lui, toujours, Qu'il connaît, Qu'il interprète le passé »
- Comment prouver Qu'on a raison ?
- La prévision peut-elle être considérée comme le critère de la vérité d'une théorie scientifique ?
- Y a-t-il des vérités hors science ?
- Que pensez-vous de ce proverbe: l'enfant est plus le fils de son temps, que le fils de son père ?
- Certaines manières d'accéder à la connaissance ont-elles plus de chance de mener à la vérité ?
- Les Hommes ont-ils peur de la vérité ?
- La diversité des philosophies ruine-t-elle toute prétention de la philosophie au vrai ?
- Peut-on reconnaître le droit à l'erreur quand on a le souci de la vérité ?
- Les sciences progressent-elles vers la vérité ?
- Y a-t-il des vérités hors de la science ?
- Est-ce par un renversement des lois que s'exprime la liberté ?
- La vérité finit toujours par triompher. Mais n'est-ce pas parce qu'on finit par nommer vérité ce qui triomphe ?
- Définissez-vous comme Lucien Febvre le travail de l'historien: il part du présent et c'est à travers lui toujours qu'il connaît, interprète le passé ?
- La perception est-elle une faculté purement naturelle ou peut-on la cultiver ?
- Il n'y a pas de vérité sacrée, c'est-à -dire interdite à la pleine investigation de l'homme. Qu'en pensez-vous ?
- Peut-on reconnaître le droit à l'erreur quand on a le souci de la vérité ?
- La succession des théories scientifiques permet-elle de concevoir la science comme une marche continue vers le vrai ?
- Peut-on dire que rien n'étant plus nécessaire que la vérité, par rapport à elle, tout le reste n'est que d'importance secondaire ?
- La vérité est-elle le souvenir de ce que nous avons toujours déjà connu ?
- La vérité s'enseigne-t-elle ?
- La vérité est-elle relative à une culture ?
- Comment l'homme pourrait-il se trouver dépassé par ses propres techniques ?
- L'art fait-il perdre son temps ou le retrouver ?
- Est-ce la vérité qui confère la puissance, ou bien la puissance qui décide de la vérité ?
- La vérité peut-elle avoir une histoire ?
- La recherche de la vérité explique-t-elle à elle seule l'histoire et le développement des sciences ?
- Le Beau est-il le véritable but de la création artistique ?
- Un gouvernement peut-il légitimement, dans certaines circonstances, agir à rencontre des lois ?
- Faut-il toujours dire la vérité aux enfants ?
- Peut-on prouver contre l'expérience ?
- La patience est-elle une vertu ?
- Gouverner est-ce contraindre ?
- La vérité commence à deux, qu'en pensez-vous ?
- La vérité se trouve-t-elle dans les choses ou dans les mots ?
- La raison peut-elle observer la nature sans présupposé ?
- La tolérance exclut-elle toute référence à une vérité ?
- Un mensonge efficace est-il préférable à une vérité angoissante ?
- La connaissance de la vérité est-elle nécessaire au bonheur ?
- Lorsqu'il s'agit de vérité la raison est -elle la seule autorité ?
- La vérité ne peut être tolérante, elle ne doit admettre ni com-promis, ni restriction.
- La notion de vérité peut-elle s'appliquer à l'art ?
- Toute vérité doit-elle être prouvée ?
- Pour chercher la vérité, faut-il renoncer à croire ?
- L'ÉVOLUTION DE LA NOTION DE VERITE EN MATHÉMATIQUES ?
- Quels objets peuvent être dit relever de l'art ?
- Quelle est l'importance des impératifs de notre conscience ? Devons-nous les considérer comme l'expression d'une véritable loi morale ?
- Est-ce en se donnant un sens à soi-même que l'on devient véritablement un homme ?
- Affirmer des droits de l'homme universels, est-ce méconnaître la diversité des cultures ?
- La véritable injustice est-elle dans l'injuste répartition des richesses ou dans l'usage injuste que beaucoup de riches en font ?
- Peut-on placer l'intérêt de l'Etat au-dessus de la vérité ?
- Le doute universel est-il possible ?
- Les mathématiques prétendent à la rigueur. Peuvent-elles aussi prétendre à la vérité ?
- La vérité scientifique est-elle hors des atteintes du doute ?
- Les caractères propres à l'objet des sciences biologiques rendent-ils plus aisée ou plus difficile l'élaboration de véritables lois scientifiques ?
- Est-il vrai, comme le soutient Jean-Paul Sartre, que le dualisme de l'être et du paraître ne saurait plus trouver droit de cité en philosophie ?
- Qu'est-ce qu'une vérité qui change avec le temps ?
- Quelle idée le sceptique se fait-il de la vérité ?
- Peut-on reconnaître le droit à l'erreur quand on a le souci de la vérité ?
- La vérité est-elle un droit ou un devoir ?
- Peut-on dire: c'est la vérité qui rend libre ?
- Pourquoi la reconnaissance de la vérité rencontre-t-elle parfois des obstacles ?
- Le développement des sciences est-il animé par une volonté de vérité ou par une volonté de puissance ?
- En quel sens peut-on parler de vérité à propos de l'oeuvre d'art ?
- N'y a-t-il de vérité que dans la Science ?
- Souscririez-vous à ce jugement de Lachelier: la seule vérité solide et digne de ce nom, c'est la beauté. ?
- L'affirmation du déterminisme universel est-elle conciliable avec celle de la liberté ?
- Quels points de contacts et de divergence voyez-vous entre la philosophie et la science ?
- Avons-nous des devoirs envers notre corps ?
- Les vérités sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges ?
- La coïncidence avec le réel est-elle le critère de la vérité ?
- La recherche d'une vérité est-elle la recherche d'une méthode ?
- Comment la vérité se reconnaît-elle ?
- Y a-t-il seulement une vérité ?
- Peut-on distinguer vérité et vérités ?
- Quel faut-il entendre par vérité objective ?
- Est-ce par le renversement des lois que s'exprime la liberté ?
- Pourquoi faudrait-il désirer la vérité ?
- Pas d'énergie sans passion, pour Stendhal, Maine de Biran lui répond que la véritable énergie est employée à combattre et non à suivre les passions. Que faut-il en penser ?
- Le verbe exister a-t-il le même sens quand on dit: Dieu existe, le soleil existe, j'existe ?
- La curiosité est le premier pas vers la philosophie ?
- La vérité est-elle un don ?
- Peut-on prouver la liberté de penser ?
- Dois-je rechercher le plaisir ou la vertu ?
- Le bonheur est-il une aspiration universelle ?
- La franchise est-elle au service de la vérité ?
- Toute vérité est-elle nécessairement rationnelle ?
- Suffit-il d'être poli envers autrui pour le respecter ?
- La conscience n'est-elle tournée que vers elle-même ?
- Faut-il connaître scientifiquement les sociétés pour savoir les gouverner ?
- La vérité peut-elle se passer des mots ?
- Pour chercher la vérité, faut il s'affranchir de toute subjectivité ?
- Suffit-il de connaître la vérité pour renoncer à ses préjugés ?
- La tolérance suppose-t-elle l'indifférence à la vérité ?
- Y a-t-il un privilège de la vérité scientifique ?
- Faut-il séparer la beauté et la vérité ?
- La vérité peut-elle changer ?
- Qui doit gouverner la cité ?
- Pourquoi ne suffit-il pas d'entendre la vérité pour sortir de l'erreur ?
- La vérité peut-elle être dite ?
- La vérité est-elle asservissante ?
- La vérité peut-elle s'opposer au vraisemblable ?
- Pour chercher la vérité, doit-on renoncer à sa culture ?
- Le bonheur peut-il être universel ?
- Suffit-il de démontrer pour avérer ?
- Les vérités métaphysiques sont-elles démontrables ?
- Y a-t-il une réponse universelle à la question que dois-je faire ?
- L'héroïsme est-il une perversion du courage ?
- Qu'est-ce qui distingue l'homme du reste de l'univers ?
- La diversité des points de vue entraîne-t-elle l'échec du dialogue ?
- Que doit-on vaincre pour être véritablement libre ?
- Peut-on parler de vérité dans le domaine politique ?
- Peut-on enseigner la vertu ?
- La société peut-elle entraver l'épanouissement d'un individu ?
- Comment la justice se situe-t-elle parmi les vertus ?
- Commentez: Les vertus se perdent dans l'interet comme les fleuves se perdent dans la mer ?
- Peut-on éviter les vérités gênantes ?
- La vérité est-elle transmissible ?
- Peut-on dire avec Descartes que « si un homme vaut plus, lui seul, que toute sa ville, il n'aurait pas raison de vouloir se perdre pour la sauver » (Plan seulement) ?
- La recherche de la vérité ne met-elle pas toujours en marge de la société ?
- L'idée d'une conscience souveraine est-elle une chimère, une illusion ?
- La passion de la vérité peut-elle être source d'erreur ?
- La croyance est-elle l'échec de la vérité ?
- Pourquoi avons-nous des devoirs envers autrui ?
- Faut-il passer par une relation maitre-élève pour connaitre la vérité ?
- Quel besoin a-t-on de chercher la verité ?
- Valorisation et dévalorisation travail aux diverses époques ?
- La recherche de la vérité peut-elle etre confondue sur avec celle de la sécurité ?
- Conversation, discussion, dialogue ?
- Au travers du temps qui passe, suis-je toujours le même ?
- Comment la vérité peut-elle etre reconnue ?
- Conaitre la vérité est-ce connaitre le réel ?
- La liberté de pensée est-elle compatible avec la nécessité de la vérité ?
- Une communication véritablement humaine peut-elle se passer de la parole ?
- Les vérités scientifiques ne sont-elles que conventionnelles ?
- Peut-on à la fois préserver et dominer la nature ?
- En quel sens peut-on dire que la vérité s'impose ?
- Dans quelle mesure les énoncés scientifiques peuvent-ils être considérés comme des vérités ?
- La fonction de l'histoire est-elle de préserver le souvenir ?
- Est-ce aux sciences qu'il faut demander la vérité sur l'homme ?
- La vérité est-elle historique ?
- La diversité des culltures est-elle un obstacle à l'entente des peuples ?
- La découverte est-elle de l'ordre d'une méthode ?
- La vérité est-elle une illusion ?
- Réfléchir et connaitre la vérité peut-il nous rendre heureux ?
- L'inconscient rend-il suspect tout désir de vérité ?
- Peut-on être libre envers et contre tout ?
- Quelles sont les conséquences de la vérité ?
- N'avons nous de devoirs qu'envers autrui ?
- Suis-je maître de moi même comme de l'univers ?
- Peut on regarder la vérité en face ?
- Pourquoi est-il difficile de véritablement donner ?
- Le désir est-il pervers ?
- Puis-je accéder à une vérité absolument incontestable ?
- Tout homme est-il conforme à une certaine nature humaine universelle et éternelle ?
- Vaut-il mieux être digne dans l'erreur ou être indigne dans la vérité ?
- L'univers est-il fait pour l'homme ?
- Peut-on prouver qu'un acte est injuste ?
- Comment penser la diversité humaine ?
- Admettre la relativité des vérités conduit-il à renoncer à toute idée de vérité ?
- Peut-on écrire une histoire universelle ?
- L'opinion fait-elle obstacle à la découverte de la vérité ?
- La vérité est elle paradoxale ?
- Les images du bonheur nous aident-elles a trouver notre bonheur ?
- Faut-il rêver sa vie pour la vivre vraiment ?
- Les sens nous permettent-ils d'atteindre la vérité ?
- Peut-on définir une justice universelle ?
- Y a t-il un sens à parler de vérité culturelle ?
- La decouverte de l'inconscient est-elle une bonne nouvelle ?
- Une culture peut elle etre porteuse de valeurs universelles ?
- La vérité est-elle necessairement objective ?
- Pourquoi avons nous le besoin de faire passer nos opinions pour des vérités ?
- La vérité est-elle toujour juste ?
- N'y a t-il de vérités que de la nature ?
- N'y a t-il de vérités que de la nature ?
- Peut-on toujours trouver la vérité ?
- Peut- on retrouver le temps perdu ?
- A quoi bon se cultiver ?
- Les martyrs possèdent-ils la vérité ?
- L'universalité est elle une quantité objective des jugements ?
- La certitude peut-elle être l'ennemie de la vérité ?
- Que vaut vraiment la vérité ?
- Peut-on accepter la diversité des cultures ?
- Peut-on arriver à une connaissance vraie ?
- La vérité se réduit-elle l'acte de tenir pour vrai ?
- Par quels moyens la perception peut-elle se rapprocher de la vérité ?
- Avons-nous des responsabilités envers les générations futures ?
- La conscience n'est-elle tournée que vers elle-même ?
- Peut-on découvrir seul la vérité ?
- La recherche de vérité doit elle passer avant nos opinions ?
- L'expression retrouver sa liberté a-t-elle un sens ?
- La vérité peut-elle étre considérée comme une faiblesse ?
- Est-ce que désirer devenir soi-même nous conduit-il à se trouver ou à se perdre ?
- L'ignorance peut-elle être vertu ?
- La vérité est-elle indiscutable ?
- Pensez vous que la culture soit un principe constant et universel de la nature ?
- Le désir peut-il être un obstacle à la recherche de la vérité ?
- Mon bonheur résulte-t-il du hasard ou de la vérité ?
- La vérité peut-elle être dangereuse ?
- Que recherche l'hommme à travers la technique ?
- CARTESIANISME ET CRITIQUE DANS LES PENSEES DIVERSES SUR LA COMETE DE PIERRE BAYLE.
- Y a-t-il plusieurs méthodes pour obtenir la vérité ?
- Les diversités culturelles empechent-elles les échanges humains ?
- Une démonstration suffit-elle à établir une vérité ?
- Le corps est-il l'ennemi de la vertu ?
- Pourquoi dit-on que la philosophie est recherche de la vérité et non possession ?
- L'autorité est-elle plus importante que la compétence pour élever un enfant ?
- Ai-je besoin de vérité pour exister ?
- La méthode est-elle nécessaire dans la recherche de la vérité ?
- Le développement nous conduit-il vers une société sans travail ?
- La vérité, est-ce rejeter toutes nos croyances ?
- La vérité est-elle la même pour tous ?
- La vérité est-elle nécessairement ce qui se démontre ?
- Peut-on choisir sa vérité ?
- La vérité sort-elle de la bouche des enfants ?
- L'opinion gouverne-t-elle le monde ?
- Est-ce l'individu ou la société qui doivent décider de l'usage des découvertes scientifiques et techniques ?
- Comment la raison peut-elle nous aider à decouvrir la verité ?
- Le pouvoir doit-il servir les intérêts de ceux qui gouvernent, ou de ceux qui sont gouvernés ?
- L'art est-il illusion de la vérité ?
- Faut-il se divertir ?
- L'art peut-il révéler des verités que la parole est incapable d'exprimer ?
- Faut-il sauver la démocratie ?
- La valeur d'un acte est-elle fonction de sa vérité ou de la sincérité de son auteur ?
- La religion est-elle véridique ?
- Le progrès de la technique vous parrait-il irréversible ?
- La vérité est-elle nécessairement née du consensus ?
- La connaissance de la vérité entraine-t-elle nécessairement la disparition de l'illusion ?
- Y a-t-il une vertu du dialogue ?
- La certitude intellectuelle suffit-elle à nous garantir la véracité de nos connaissances ?
- Quel contenu pouvons-nous assigner à l'idée de vérité ?
- Le désir de vérité est-il naturel aux hommes ?
- Le désir amoureux : perte ou découverte de soi ?
- THESE ARGUMENTEE: Les mathématiques, modèle de rigueur et de vérité.
- Autrui est-il source de verité ?
- Prôner l'universalité des droits de l'homme est-il un acte qui ne tient pas compte des diversités des cultures ?
- Est-il vrai qu'on finit jamais de rechercher la vérité ?
- Dans les Méditations métaphysiques Descartes écrit : je pense donc je suis. De son côté Rousseau écrit dans Les Rêveries du Promeneur solitaire: je sens donc je suis. En vous appuyant sur chacune de ces affirmation, vous vous demanderez quel sens il faut donner à la conscience d'exister.
- L'histoire des hommes est l'histoire de leurs erreurs et non de leur vérité ?
- Désirer,est-ce être condamné à rever sa vie ?
- Diriez vous comme Pascal que lorsqu'on ne connait pas la verité d'une chose il est bon qu'il y ait une erreur commune pour fixer l'esprit des gens ?
- Suffit-il d'ouvrir les yeux pour découvrir la vérité ?
- La recherche de la vérité peut-elle rendre intransigeant ?
- Qu'est ce que se gouverner soi-même ?
- Existe-t-il une vérité absolue dans la connaissance de soi ?
- Est-ce qu'on ne peux pas chercher la vérité ?
- La découverte de l'inconscient animalise-t-elle l'homme ?
- Peut-on gouverner innocemment ?
- En quoi l'entreprise de recherche de la vérité implique-t-elle le dépassement des idées reçues ?
- Les optimistes et les pessimistes ont un grand défaut qui leur est commun, ils ont peur de la vérité.
- Peut on être injuste envers soi même ?
- Peut-on dire de la vérité qu'elle est absolue ?
- La vérité peut-elle être inventée ?
- S'il y a du hasard dans les choses peut-on trouver la vérité sur elles ?
- Faut-il exiger de toute vérité qu'elle soit démontrée ?
- La valeur de nos croyances se limite-t-elle à leur vérité ?
- La vérité est-elle une donnée ou une conquête ?
- La modestie est-elle une vertu ?
- La modestie est-elle une vertu ?
- La vérité n'est-elle qu'affaire d'opinion ?
- L'Art dévoile-t-il la véritable beauté du réel ?
- de quoi s'autorise le politique pour gouverner ?
- Pourquoi est-ce que toutes les sociétés valorisent la vérité ?
- L'art existe-t-il pour nous faire rêver ?
- Comment penser la diversité des religions ?
- Faut il connaître un objet pour le trouver beau ?
- La différence entre opinion et vérité tient-elle à la chronologie ?
- La vérité est-elle un idéal inaccessible ?
- La vérité vaut- elle une goutte de sang ?
- La vérité se cache-t-elle derrière les apparences ?
- La vertu se résume-t-elle à l'obéissance aux lois?
- Est-il souhaitable que les hommes se soumettent en tout à la souveraine raison ?
- Disons-nous la vérité par respect de la vérité ?
- La reconnaissance de valeurs universelles conduit-elle à nier la diversité des cultures ?
- L'esprit scientifique doit se former contre la nature, contre ce qui est, en nous et hors de nous, l'impulsion et l'instruction de la nature, contre l'entraînement naturel, contre le fait coloré et divers. Bachelard, La formation de l'esprit scientifique. Commentez et critiquez.
- Qu'est-ce qui fait de moi la même personne au travers du temps ?
- « Le poète doit voir les choses telles qu'elles sont et les montrer ensuite aux autres telles que, sans lui, ils ne les verraient pas ». Pierre Reverdy.
- Dans L'Immortalité (Gallimard, 1990), un personnage de Milan Kundera déclare : La tension dramatique, c'est la véritable malédiction du roman parce qu'elle transforme tout, même les plus belles pages, même les scènes et les observations les plus surprenantes, en une simple étape menant au dénouement final, où se concentre le sens de tout ce qui précède. Dévoré par le feu de sa propre tension, le roman se consume comme une botte de paille. Vous confronterez à cette affirmation votre propre expérience de la lecture romanesque.
- Vous expliciterez en quoi le théâtre, domaine de l'illusion et du jeu scénique, est un outil révélateur de vérité.
- « Sagesse » de Verlaine, « Harmonie du soir » de Baudelaire et « Nuit rhénane » d'Apollinaire : Quelle image centrale exprime dans chaque poème les états d'âmes les plus insaisissables ?
- L'expérience suffit-t-elle à établir des vérités scientifiques ?
- les gouvernants peuvent-ils écrirent l'histoire ?
- La recherche de la vérité passe-t-elle nécessairement par la démontration ?
- La pensée, pour accéder à la vérité, doit-elle se méfier du langage ?
- Peut-on connaître la vérité par des signes ?
- Pensez-vous, comme Napoléon, que la vérité historique est une fable convenue ?
- suffit-il d'apprendre la vérité pour la connaître ?
- Peut-on concilier l'exigence de droit naturel de l'homme avec le fait de la diversité culturelle ?
- La vérité est-elle relative à une culture ?
- Y a-t-il une histoire de la vérité ?
- La vérité scientifique a-t-elle une histoire ?
- Toute verité est-elle materielle ?
- L'histoire nous dit-elle la vérité ?
- Celui qui préfere la vérité à un bonheur illusoire a t-il raison ?
- En quoi la vertu réfère-t-elle à un libre jugement ?
- D'où provient la difficulté des hommes à trouver le bonheur ?
- Existe-t-il des vérités éternelles ?
- Faut-il vouloir trouver un sens à toutes choses ?
- Est-ce que je suis libre à travers mes connaissances ?
- Toute Vérité est elle une croyance ?
- La verite scientifique est-elle une vérité relative ou absolue ?
- Faut-il chercher le bonheur pour le trouver ?
- La sévérité vous semble-t-elle nècessaire à une bonne éducation ?
- La vérité est-elle libératrice ?
- La raison permet-elle de découvrir la vérité ?
- Les droits de l'homme doivent-ils avoir une vocation universelle ?
- A quelle vérité la raison nous mène-t-elle ?
- La méthode conduit-elle nécessairement à la vérité ?
- Que cherchons nous à travers nos désirs ?
- Y a-t-il d'autres moyens que la démonstration pour établir une vérité ?
- La science est-elle universelle ?
- L'art peut-il manifester la vérité ?
- A quoi puis-je trouver un sens ?
- La vérite se réduit-elle à l'affirmation de preuves ?
- Etre vertueux est-ce renoncer au désir ?
- Notre intellect peut-il connaître la vérité ?
- La peur gouverne-t-elle nos croyances ?
Commentaires
- KANT, Fondements de la métaphysique et des moeurs.
"Des principes empiriques sont toujours impropres à  servir de fondement à  des lois morales. Car l'universalité avec laquelle elles doivent valoir pour tous les êtres raisonnables sans distinction, la nécessité pratique inconditionnée qui leur est imposée par-là  , disparaissent si le principe en est dérivé de la constitution particulière de la nature humaine ou des circonstances contingentes dans lesquelles elle est ../.. - Explication de texte de Locke paragraphe 5 "Examinons ... à cette fin" ( Une religion est une association libre et volontaire).
Examinons à présent ce qu'on doit entendre par le mot d'Église. Par ce terme, j'enÂtends une société d'hommes, qui se joignent volontairement ensemble pour servir Dieu en public, et lui rendre le culte qu'ils jugent lui être agréable, et propre à leur faire obtenir le salut. Je dis que c'est une société libre et volontaire, puisqu'il n'y a personne ../.. - Kant: Fin et moyen
Kant: " celui qui a l'intention de faire à autrui une fausse promesse apercevra aussitôt qu'il veut se servir d'un autre homme simplement comme d'un moyen, sans que ce dernier contienne en même temps la fin en lui-même. Car celui que je veux par cette promesse faire servir à mes desseins ne peut absolument pas adhérer à ma façon d'en user ../.. - Descartes: le doute et l'erreur
Descartes : "Je ne dirai rien de la philosophie, sinon que, voyant qu'elle a été cultivée par les plus excellents esprits qui aient vécu depuis plusieurs siècles, et que néanmoins il ne s'y trouve encore aucune chose dont on ne dispute, et par conséquent qui ne soit douteuse, je n'avais point assez de présomption pour espérer d'y rencontrer mieux que ../.. - Kant: vice et morale
« Je ne puis refuser tout respect à l'homme vicieux lui-même, comme homme ; car vu cette qualité du moins, il n'en peut être privé, quoiqu'il s'en rende indigne par sa conduite [.,.]. Là est le fondement du devoir de respecter les hommes même dans l'usage logique de leur raison. Ainsi on ne flétrira pas leurs erreurs sous le nom d'absurdités, ../.. - Kant: Ile déserte
« Un homme abandonné sur une île déserte ne tenterait pour lui-même d'orner ni sa hutte, ni lui-même ou de chercher des fleurs, encore moins de les planter pour s'en parer; ce n'est que dans la société qu'il lui vient à l'esprit de n'être pas simple¬ment homme, mais d'être aussi à sa manière un homme raffiné (c'est le début de ../.. - Comte et la liberté
« Si la liberté humaine consistait à ne suivre aucune loi, elle serait encore plus immorale qu'absurde, comme rendant impossible un régime quelconque, individuel ou collectif. Notre intelligence manifeste sa plus grande liberté quand elle devient, suivant sa destination normale, un miroir fidèle de l'ordre extérieur, malgré les impulsions physiques ou morales qui tendraient à la troubler. Aucun esprit ne ../.. - Miserrimam servitutem pacem appellant
«Comme un coursier indompté hérisse ses crins, frappe la terre du pied et se débat impétueusement à la seule approche du mors, tandis qu'un cheval dressé souffre patiemment la verge et l'éperon, l'homme barbare ne plie point sa tête au joug que l'homme civilisé porte sans murmure, et il préfère la plus orageuse liberté à un assujettissement tranquille. Ce n'est ../.. - Alain et l'erreur
«Quiconque pense commence toujours par se tromper. L'esprit juste se trompe d'abord tout autant qu'un autre ; son travail propre est de revenir, de ne point s'obstiner, de corriger selon l'objet la première esquisse. Mais il faut une première esquisse ; il faut un contour fermé. L'abstrait est défini par là . Toutes nos erreurs sont des jugements téméraires, et toutes ../.. - Platon
« Serait-ce, peut-être, que la violence est juste si son auteur est riche, injuste s'il est pauvre? Ou ne faut-il pas dire plutôt qu'un chef peut user ou non de la persuasion, être riche ou pauvre, s'attacher aux lois écrites ou s'en libérer ; du moment qu'il gouverne utilement, c'est là qu'il faut trouver la véritable formule d'une droite administration ../.. - Texte de Lucrèce
«D'autre part, supposons maintenant limité tout l'espace existant ; si quelqu'un dans son élan s'avançait jusqu'au bout de son extrême bord, et que de là il fit voler un trait dans l'espace ; ce trait balancé avec grande vigueur, préfères-tu qu'il s'en aille vers son but et s'envole au loin, ou es-tu d'avis qu'il peut y avoir un obstacle pour ../.. - ARISTOTE
«L'homme injuste est, semble-t-il, aussi bien celui qui agit contre la loi que celui qui veut posséder plus qu'il ne lui est dû, et même aux dépens d'autrui. Aussi est-il évident que le juste sera celui qui se conforme aux lois et qui observe l'égalité (...). Puisque l'injuste agit, comme nous avons dit, contre les lois et que celui qui ../.. - BERGSON
«Notre raison, incurablement présomptueuse, s'imagine posséder par droit de naissance ou par droit de conquête, innés ou appris, tous les éléments essentiels à la connaissance de la vérité. Là même où elle avoue ne pas connaître l'objet qu'on lui présente, elle croit que son ignorance porte seulement'sur la question de savoir quelle est celle de ses catégories anciennes qui convient ../.. - Kant et la mathématique
« La mathématique, la science de la nature, les lois, les arts, la morale même, etc., ne remplissent pas encore entièrement l'âme, il y reste toujours un espace jalonné par la seule raison pure et spéculative ; le vide qui y règne nous oblige à rechercher dans des sornettes, des futilités, des rêveries mystiques, en apparence une occupation et de ../.. - Alain
« Les discours sur les choses n'ont de valeur que s'ils décrivent bien les choses ; mais les discours aux gens et sur les gens font arriver ce qu'ils affirment ; ils ne sont pas faux longtemps. Si un homme dit à un autre homme : "tu me hais ; je sais que tu me hais", la chose, si elle ../.. - Texte de Lucrèce
« Mais le temps ? Il n'a pas d'existence en soi. Ce sont les choses et leur écoulement qui rendent sensibles le passé, le présent, l'avenir. A personne, il le faut avouer, le temps ne se fait sentir indépendamment du mouvement des choses ou de leur repos. Enfin si, nous parlant d'événements, comme le rapt d'Hélène ou la soumission des Troyens ../.. - Spinoza et l'Etat
« On croit que les hommes politiques tendent des pièges aux hommes plutôt qu'ils ne les dirigent ; on pense qu'ils sont plus rusés que sages. Bien sûr, l'expérience leur a appris qu'il y aura des vices tant qu'il y aura des hommes. Par conséquent, lorsqu'ils s'efforcent de devancer la méchanceté humaine, et cela par des procédés qu'une longue expérience ../.. - Texte de MALEBRANCHE
« Je suppose d'abord qu'on sache bien distinguer l'âme du corps par les attributs positifs et par les propriétés qui conviennent à ces deux substances. Le corps n'est que l'étendue en longueur, largeur et profondeur ; et toutes ses propriétés ne consistent que dans le repos et le mouvement, et dans une infinité de figures différentes. (...) Qu'on suppose de ../.. - COURNOT
« Il est permis de conjecturer que la plupart des vérités importantes ont été d'abord entrevues à l'aide de ce sens philosophique qui devance la preuve rigoureuse : de sorte qu'il ne faut pas s'étonner si, dans les sciences telles que les mathématiques, où la rigueur logique est prisée avant tout, il arrive souvent qu'en acceptant les découvertes des inventeurs, ../.. - Texte de Aristote
« Dès l'enfance les hommes ont, inscrites dans leur nature, à la fois une tendance à représenter — et l'homme se différencie des autres animaux parce qu'il est particulièrement enclin à représenter et qu'il a recours à la représentation dans ses premiers apprentissages — et une tendance à trouver du plaisir aux représentations. Nous en avons une preuve dans l'expérience ../.. - Texte de Saint Augustin
« Parce que le sommeil nous accable bien souvent malgré nous, est-ce pour cela qu'il faut craindre qu'au cours de cette défaillance l'âme ne se change en corps ? Comme si — sous prétexte que dans le sommeil nos membres se détendent — notre âme devenait pour cela le moins du monde plus débile ! Elle ne sent plus l'action ../.. - ROUSSEAU
« Comment forcer des hommes à défendre la liberté de l'un d'entre eux sans porter atteinte à celle des autres ? Et comment pourvoir aux besoins publics sans altérer la propriété particulière de ceux qu'on force d'y contribuer ? De quelques sophismes qu'on puisse colorer tout cela, il est certain que si l'on peut contraindre ma volonté, je ne suis ../.. - Texte de BERNARD
« Tout en fuyant les systèmes philosophiques, j'aime beau¬coup les philosophes et me plais infiniment en leur commerce. En effet, au point de vue scientifique, la philosophie représente l'inspiration éternelle de la raison humaine vers la connaissance de l'inconnu. Dès lors les philosophes se tiennent toujours dans les questions en controverse et dans les régions élevées, limites supérieures des sciences. ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être.] Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. ] Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle Volonté ; ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être. Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle ../.. - Karl R. POPPER, La Société ouverte et ses ennemis. Tome 1: "L'ascendant de Platon"
« (...)l'extrémisme est fatalement irrationnel, car il est déraisonnable de supposer qu'une transformation totale de l'organisation de la société puisse conduire tout de suite à un système qui fonctionne de façon convenable. Il y a toutes les chances que, faute d'expérience, de nombreuses erreurs soient commises. Elles n'en pourront être réparées que par une série de retouches, autrement dit par ../.. - J.J. Rousseau - "Rêveries du promeneur solitaire", quatrième promenade
Dire faux n'est mentir que par l'intention de tromper, et l'intention même de tromper loin d'être toujours jointe avec celle de nuire a quelquefois un but tout contraire. Mais pour rendre un mensonge innocent il ne suffit pas que l'intention de nuire ne soit pas expresse, il faut de plus la certitude que l'erreur dans laquelle on jette ceux à ../.. - Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer
Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer Si la morale ne considère que l'action juste ou injuste, si tout son rôle est de tracer nettement à quiconque a résolu de ne pas faire d'injustice, les bornes où se doit contenir son activité, il en est tout autrement de la théorie de l'État. La science de l'État, la science ../.. - Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville (Bac 2008 - TES)
Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville Je regarde comme [...] détestable cette maxime, qu'en matière de gouvernement la majorité d'un peuple a le droit de tout faire, et pourtant je place dans les volontés de la majorité l'origine de tous les pouvoirs. Suis-je en contradiction avec moi-même ? Il existe une loi générale qui a été faite ou du ../.. - Kant et l'autorité d'autrui
Kant et l'autorité d'autrui Lorsque, dans les matières qui se fondent sur l'expérience et le témoignage, nous bâtissons notre connaissance sur l'autorité d'autrui, nous ne nous rendons ainsi coupables d'aucun préjugé ; car, dans ce genre de choses, puisque nous ne pouvons faire nous-mêmes l'expérience de tout ni le comprendre par notre propre intelligence, il faut bien que l'autorité de la ../.. - MONTESQUIEU
« Autant que le ciel est éloigné de la terre, autant le véritable esprit d'égalité l'est-il de l'esprit d'égalité extrême. Le premier ne consiste point à faire en sorte que le monde commande, ou que personne ne soit commandé ; mais à obéir et à com¬mander à ses égaux. Il ne cherche pas à n'avoir point de maître, mais à ../.. - MACHIAVEL.
«Tous les hommes louent le passé, blâment le présent, et souvent sans raison. Voici, je pense, les principales causes de leur prévention. La première, c'est qu'on ne connaît jamais la vérité tout entière du passé. On cache, le plus souvent, celles qui déshonoreraient un siècle ; et quand à celles qui sont faites pour l'honorer, on les amplifie, on les ../.. - HOBBES: «L'ignorance des causes et de l'institution première du droit....
«L'ignorance des causes et de l'institution première du droit, de l'équité, de la loi et de la justice, dispose les hommes à faire de la coutume et de l'exemple la règle de leurs actions, au point de penser que l'injuste est ce qu'il a été coutumier de punir, et que le juste est ce de l'impunité et de l'approbation de ../.. - NIETZSCHE: «Personne n'est responsable du fait que l'homme existe...
«Personne n'est responsable du fait que l'homme existe, qu'il est conformé de telle ou telle façon, qu'il se trouve dans telles conditions, dans tel milieu. La fatalité de son être n'est pas à séparer de la fatalité de tout ce qui fut et de tout ce qui sera. L'homme n'est pas la conséquence d'une intention propre, d'une volonté, d'un but ../.. - MARX, Le Capital, Livre I, Quatrième section, chapitre XV
"Dans la manufacture et le métier, l'ouvrier se sert de son outil; dans la fabrique il sert la machine. Là le mouvement de l'instrument de travail part de lui; ici il ne fait que le suivre. Dans la manufacture les ouvriers forment autant de membres d'un mécanisme vivant. Dans la fabrique ils sont incorporés à un mécanisme mort qui existe ../.. - ARISTOTE : LA VERTU COMME JUSTE MILIEU (Éthique à Nicomaque, II, 6)
« Ainsi donc, la vertu est une disposition à agir d’une façon délibérée, consistant en une médiété relative à nous, laquelle est rationnellement déterminée et comme la déterminerait l’homme prudent. Mais c’est une médiété entre deux vices, l’un par excès et l’autre par défaut ; et [c’est encore une médiété] en ce que certains vices sont au-dessous, et d’autres au-dessus ../.. - Maurice Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception
Je perçois autrui comme comportement, par exemple, je perçois le deuil ou la colère d'autrui dans sa conduite, sur son visage et sur ses mains, sans aucun emprunt à une expérience "interne" de la souffrance ou de la colère et parce que deuil et colère sont des variations de l'être du monde, indivises entre le corps et la conscience, et ../.. - Sartre - La réalité humaine
La philosophie apparaît à certains comme un milieu homogène: les pensées y naissent, y meurent, les systèmes s'y édifient pour s'y écrouler. D'autres la tiennent pour une certaine attitude qu'il serait toujours dans notre liberté d'adopter. D'autres pour un secteur déterminé de la culture. A nos yeux, la Philosophie n'est pas; sous quelque forme qu'on la considère, ../.. - Schopenhauer et l'étonnement
Excepté l'homme, aucun être ne s'étonne de sa propre existence, c'est pour tous une chose si naturelle qu'ils ne la remarquent même pas. (…) L'homme est un animal métaphysique. Sans doute, quand sa conscience ne fait encore que s'éveiller, il se figure être intelligible sans effort ; mais cela ne dure pas longtemps : avec la première réflexion se produit ../.. - Spinoza : la liberté de penser
Spinoza : la liberté de penser Puisque le libre jugement des hommes est extrêmement divers, que chacun pense être seul à tout savoir et qu'il est impossible que tous donnent la même opinion et parlent d'une seule bouche, ils ne pourraient vivre en paix si l'individu n'avait renoncé à son droit d'agir suivant le seul décret de sa pensée. C'est donc ../.. - Explication de texte : Kant, Critique de la faculté de juger
Explication de texte : Kant, Critique de la faculté de juger Si l’on me demande si je trouve beau le palais que je vois devant moi, je puis sans doute répondre : je n’aime pas ces choses qui ne sont faites que pour les badauds, ou encore répondre comme ce sachem iroquois qui n’appréciait à Paris que les rôtisseries ; je ../.. - Maurice Merleau Ponty, Phénoménologie de la perception.
"Nous sommes habitués par la tradition cartésienne à nous dépendre de l'objet : l'attitude réflexive purifie simultanément la notion commune de corps et celle de l'âme en définissant le corps comme une somme de parties sans intérieur et l'âme comme un être tout présent à lui même sans distance. Ces définitions corrélatives établissent la clarté en nous et hors de ../..
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