Dissertations
- Les valeurs sociales modifient elles la vie sociale ?
- La vie heureuse est-elle sérieuse et appliquée ?
- La contradiction est-elle une condition de vie et de progrès de la religion ?
- Qu'est-ce que l'expérience de la vie ?
- Les circonstances de la vie conditionnent-elles la liberté ?
- La vie en communauté met-elle en péril la personnalité de chacun ?
- Comment définit-on la liberté et quelle place ocupe-t-elle dans la vie humaine ?
- Pensez-vous que la science des m?urs importe à la vie morale ?
- La liberté n'existe-t-elle que dans la vie sociale organisée ?
- Comment concevoir les rapports entre les échanges économiques et l'ensemble de la vie sociale ?
- Peut-on être libre en dépit des multiples sujétions de la vie moderne ?
- Le respect de la vie humaine est-il une exigence morale inconditionnelle ?
- Quelle est la vie bonne ?
- Est-il possible de mener une vie morale dans une société qui ne l'est pas ?
- Améliorez la vie matérielle, c'est améliorer la vie morale. Faites les hommes heureux et vous les ferez meilleurs (Hugo) ?
- La réflexion philosophique devient-elle unitile dans une humanité dont l'existence est profondément modifiée par les progrès de la connaissance scientifique et ses réalisations techniques ?
- Y a-t-il une part inévitable de souffrance dans la vie humaine ?
- On a dit : « La vie est ce Qu'elle doit être pour un homme actif, c'est-à -dire pleine d'obstacles. » Commentez cette réflexion.
- Qu'est-ce que avoir de la tenue ? Valeur et rôle de la tenue dans la vie individuelle et dans la vie sociale.
- D'ou viennent nos idées ?
- Quelle place faut-il faire au corps dans la vie morale ? (Plan détaillé)
- Comment l'homme se reconnaît-il dans l'enfant Qu'il se souvient d'avoir été ?
- Est-il vrai que l'optimisme soit un des éléments essentiels de la vie morale ?
- Est-ce un devoir de chercher et de s'avouer toujours la vérité, en particulier sur les questions qui touchent à la vie morale ?
- La raison est fille de la cité. Estimez-vous que les hommes doivent à la vie sociale leur qualité d'êtres raisonnables ?
- « Les théories de chaque génération deviennent les faits de la génération suivante ». (M. Lalande résumant une pensée du philosophe W. Whewell).
- Pourquoi n'est-il pas permis d'attenter à sa vie ? Comment a-t-on essayé d'excuser le suicide ?
- Comment comprenez-vous la différence que Pline établit entre un «prince» et un «maître» et Qu'est-ce qui permet, selon vous, à un peuple d'éviter que le prince ne devienne maître ?
- Y a-t-il un primat de la vie intellectuelle sur la vie corporelle ?
- La philosophie est-elle méditation de la vie ou méditation de la mort ?
- Souscrivez-vous à cette opinion d'un historien sur l'histoire : « C'est une illusion surannée de croire que l'histoire fournit les enseignements pratiques pour la conduite de la vie »
- L'idéal d'objectivité scientifique exige-t-il que la personnalité du savant n'intervienne en aucune façon dans son travail de recherche ?
- L'Etat a-t-il un rôle à jouer dans la vie privée ?
- Pourquoi les hommes pourtant pourvus de raison en font si peu usage dans la vie ?
- Une vie heureuse, une succession de plaisirs ?
- Quand le suicide devient-il légitime ?
- La technique nous permet-elle de mieux connaître la vie ?
- La raison peut-elle nous guider dans notre vie ?
- Le sentiment amoureux est-il réductible à la vie organique ?
- Est-on soi-même ou le devient-on ?
- Les circonstance de la vie font-elles de nous les jouets du destin ?
- La vie en société nous éloigne-t-elle de la nature ?
- Est-ce en se donnant un sens à soi-même que l'on devient véritablement un homme ?
- La vie affective échappe-t-elle à l'empire de la volonté ?
- Le respect de la vie peut-il être considéré comme un des principes de la morale ?
- Comment un homme devient-il un citoyen ?
- Entre le vrai et le faux ne conviendrait-il pas dans les sciences de prêter attention au probable ?
- On n'est pas une personne, on le devient en prenant librement la charge de soi-même. Cette formule vous paraît-elle juste ?
- Peut-on construire sa vie comme une oeuvre d'art ?
- Sommes-nous responsable de la vie que nous menons ?
- Philosopher est-ce se compliquer la vie pour rien ?
- Est-il nécessaire que l'histoire de l'humanité ait un sens pour que la vie d'un homme en ait un ?
- Peut-on en même temps prétendre à une vie morale et rechercher le bonheur ?
- Diriez-vous avec Épicure que: le plaisir est le commencement et la fin de la vie heureuse ?
- Philosopher est-ce se compliquer la vie pour rien ?
- Comment concevoir les rapports entre les échanges économiques et l'ensemble de la vie sociale ?
- Peut-on choisir sa vie ?
- Que faut-il penser de ce jugement : j'avais 20 ans et je ne laisserai dire a personne que c'est le plus bel age de la vie ?
- Est-on soi-même ou le devient-on ?
- Dans quelle mesure est-on l'auteur de sa propre vie ?
- Le hasard est-il une explication possible à l'origine de la vie et à son maintient ?
- L'homme serait-il meilleur si on améliorait ses conditions de vie ?
- L'illusion est-elle une condition de la vie ?
- La vie est-elle concevable sans le langage ?
- La protection de la vie privée et la liberté d'expression sont-elles des notions compatibles ?
- Croire en la morale, est-ce renoncer à la vie ?
- Pourquoi la vie ?
- La vie offre-t-elle une prise à la connaissance rationnelle ?
- Le présent vient-il du passé ?
- Faut-il que la vie ait un sens par elle-même ?
- Le langage parvient-il à tout exprimer ?
- De quoi se souvient-on ?
- Quand devient-on adulte ?
- Est on responsable de la vie qu'on mène ?
- La vie d'un sage mérite-t-elle d'être vécue ?
- La vie peut-elle se conformer à la raison ?
- Faut il prendre la vie comme elle vient ?
- Suffit-il de suivre ses envies pour être soi-même ?
- la vie humaine est-elle sacrée ?
- Que signifie chercher un sens à sa vie ?
- D'où viennent les voix de la conscience ?
- La philosophie contribue-t-elle à réussir sa vie ?
- D'où vient que nous imaginons ?
- Est-ce à l'expérience qu'il revient de corriger les erreurs des sens ?
- Comment devient-on philosophe ?
- Le mal vient-il des hommes, des choses, ou bien encore des dieux ?
- Peut-on dire: c'est ma vie j'en fais ce que je veux ?
- Faut-il rêver sa vie pour la vivre vraiment ?
- La philosophie contribue-t-elle à réussir sa vie ?
- Tout vient-il de la connaissance ?
- La raison peut-elle nous éclairer dans notre vie ?
- Suis-je le propriétaire de ma vie ?
- Qu'est ce que profiter de la vie ?
- Tout en nous appartient à la société car tout nous vient d'elle. Que faut-il penser de ce jugement d'Auguste Comte ?
- Peut on comprendre la conscience à partir de la notion de vie intérieure ?
- Qu'est-ce qu'une vie authentique ?
- Dans la vie, suffit-il de multiplier les expériences pour mieux comprendre les êtres humains ?
- D'où vient l'idée de Dieu ?
- Le bonheur est-il un état d'accomplissement réalisable de la vie humaine ?
- La vie est-elle connaissable ?
- Est-ce plutôt ce qui est utile ou plutôt ce qui est inutile qui permet de savoir qu'une vie est réussie ?
- La logique est-elle un moyen d'aboutir à un bon resultat dans la vie de l'homme ?
- la vie est-elle un objet de science ?
- Réussir sa vie et réussir dans la vie ? Quelles differences voyez-vous entre les deux expressions. Comment justifiez-vous ces differences ?
- D'où viennent les difficultés que l'on éprouve à communiquer avec les autres ?
- Faut -il voir dans l'inconscient le fondement de toute vie psychique ?
- D'où vient la méchanceté des hommes ?
- La connaissance nous éloigne-t-elle de la vie ?
- Sommes-nous les artisans de tous les moments de notre vie ?
- Qu'est ce que la vie en société apporte à l'homme ?
- Quel sens de la vie l'étude scientifique peut-elle exprimer ?
- D'ou vient le malentendu ?
- Quel sens de la vie l'étude scientifique peut-elle exprimer ?
- La vie peut-elle être un objet d'expérience ?
- Les échanges sont-ils le fondement de la vie en société ?
- Sommes-nous en droit d'attendre quelque chose de la vie ?
- La conscience que nous avons de notre liberté vient elle de ce que l'avenir nous parait indéterminé ?
- A QUELLE CONDITION LA NATURE DEVIENT ELLE OBJET D'EXPERIMENTATION?
- Le Bonheur n'est pas le but, mais le moyen de la vie. Qu'en pensez-vous ?
- Le bonheur n'est pas le but mais le moyen de la vie. Qu?en pensez ?
- Désirer,est-ce être condamné à rever sa vie ?
- La vie en société assure-t-elle la liberté de l'individu ?
- La vie de la conscience est-elle une illusion ?
- L'amitié peut-elle durer une vie entiére ?
- Penser la vie ou vivre la pensée ?
- Peut-on juger une vie sur un seul acte ?
- La pensée est-elle lumière de la vie ?
- La technique simplifie-t-elle la vie ?
- D'ou viennent les difficultés que l'on éprouve à communiquer avec autrui ?
- L'experience de la vie peut-elle se transmettre ?
- L'ascétisme est-il un renoncement de la vie ?
- La vie est-elle possible sans domination ni pouvoir ?
- La conscience que nous avons de notre liberté vient-elle de ce que l'avenir nous paraît indéterminé ?
- Le risque justifie-t-il qu'on mette la vie d'autrui en danger ?
- La moralité est elle utile à la vie sociale ?
- La vie sociale met-elle en péril la personnalité de chacun ?
- D'où vient que je sais où est mon devoir ?
- Le roman nous aide-t-il à découvrir un sens à nos vies ?
- Quelque chose peut-il jamais mériter qu'on lui sacrifie sa vie ?
- Un dogme religieux peut-il tenir lieu de règle de vie ?
- Une vie bien remplie est-elle une vie bien vécue ?
- Faut-il penser qu'en devenant plus cultivé l'homme devient plus malheureux ?
- Faut-il penser qu'en devenant plus cultivé l'homme devient plus malheureux ?
- Le bonheur consiste-t-il a vivre une vie simple ?
- La vie est-elle un droit ?
- A quel moment le developpement devient-il progrès ?
- D'où provient la difficulté des hommes à trouver le bonheur ?
- Rechercher la richesse à tout prix est-ce le but de la vie heureuse ?
- La vie est-elle un combat ?
- «Perdre sa vie pour la gagner» mérite-t-il d'être vécu ?
- Pourquoi des règles de vie ?
- Les passions sont-elles un obstacle à une vie heureuse ?
Commentaires
- Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - test
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - Explication de texte de Locke paragraphe 5 "Examinons ... à cette fin" ( Une religion est une association libre et volontaire).
Examinons à présent ce qu'on doit entendre par le mot d'Église. Par ce terme, j'enÂtends une société d'hommes, qui se joignent volontairement ensemble pour servir Dieu en public, et lui rendre le culte qu'ils jugent lui être agréable, et propre à leur faire obtenir le salut. Je dis que c'est une société libre et volontaire, puisqu'il n'y a personne ../.. - Kant: Ile déserte
« Un homme abandonné sur une île déserte ne tenterait pour lui-même d'orner ni sa hutte, ni lui-même ou de chercher des fleurs, encore moins de les planter pour s'en parer; ce n'est que dans la société qu'il lui vient à l'esprit de n'être pas simple¬ment homme, mais d'être aussi à sa manière un homme raffiné (c'est le début de ../.. - Spinoza et l'Etat
«Ce qu'est le meilleur régime pour tout État, on le connaît facilement en considérant la fin de la société civile : cette fin n'est rien d'autre que la paix et la sécurité de la vie. Par suite, le meilleur État est celui où les hommes passent leur vie dans la concorde, et dont le Droit n'est jamais transgressé. En effet, ../.. - Texte de Spinoza
Il est rare que les hommes vivent sous la conduite de la Raison; mais c'est ainsi: la plupart se jalousent et sont insupportables les uns aux autres. Néanmoins ils ne peuvent guère mener une vie solitaire, de sorte que la plupart se plaisent à la définition que l'homme est un animal politique ; et, de fait, les choses sont telles ../.. - Comte et la liberté
« Si la liberté humaine consistait à ne suivre aucune loi, elle serait encore plus immorale qu'absurde, comme rendant impossible un régime quelconque, individuel ou collectif. Notre intelligence manifeste sa plus grande liberté quand elle devient, suivant sa destination normale, un miroir fidèle de l'ordre extérieur, malgré les impulsions physiques ou morales qui tendraient à la troubler. Aucun esprit ne ../.. - Miserrimam servitutem pacem appellant
«Comme un coursier indompté hérisse ses crins, frappe la terre du pied et se débat impétueusement à la seule approche du mors, tandis qu'un cheval dressé souffre patiemment la verge et l'éperon, l'homme barbare ne plie point sa tête au joug que l'homme civilisé porte sans murmure, et il préfère la plus orageuse liberté à un assujettissement tranquille. Ce n'est ../.. - Texte de Lucrèce
«D'autre part, supposons maintenant limité tout l'espace existant ; si quelqu'un dans son élan s'avançait jusqu'au bout de son extrême bord, et que de là il fit voler un trait dans l'espace ; ce trait balancé avec grande vigueur, préfères-tu qu'il s'en aille vers son but et s'envole au loin, ou es-tu d'avis qu'il peut y avoir un obstacle pour ../.. - BERGSON
«Notre raison, incurablement présomptueuse, s'imagine posséder par droit de naissance ou par droit de conquête, innés ou appris, tous les éléments essentiels à la connaissance de la vérité. Là même où elle avoue ne pas connaître l'objet qu'on lui présente, elle croit que son ignorance porte seulement'sur la question de savoir quelle est celle de ses catégories anciennes qui convient ../.. - PLATON
L'étranger La loi ne pourra jamais embrasser exactement ce qui est le meilleur et le plus juste pour tout le monde à la fois, pour y conformer ses prescriptions : car les différences qui sont entre les individus et entre les actions et le fait qu'aucune chose humaine, pour ainsi dire, ne reste jamais en repos interdisent à toute science, quelle qu'elle-soit, de promulguer en aucune matière ../.. - Texte de MALEBRANCHE
« Je suppose d'abord qu'on sache bien distinguer l'âme du corps par les attributs positifs et par les propriétés qui conviennent à ces deux substances. Le corps n'est que l'étendue en longueur, largeur et profondeur ; et toutes ses propriétés ne consistent que dans le repos et le mouvement, et dans une infinité de figures différentes. (...) Qu'on suppose de ../.. - Texte de Aristote
« Dès l'enfance les hommes ont, inscrites dans leur nature, à la fois une tendance à représenter — et l'homme se différencie des autres animaux parce qu'il est particulièrement enclin à représenter et qu'il a recours à la représentation dans ses premiers apprentissages — et une tendance à trouver du plaisir aux représentations. Nous en avons une preuve dans l'expérience ../.. - Texte de Saint Augustin
« Parce que le sommeil nous accable bien souvent malgré nous, est-ce pour cela qu'il faut craindre qu'au cours de cette défaillance l'âme ne se change en corps ? Comme si — sous prétexte que dans le sommeil nos membres se détendent — notre âme devenait pour cela le moins du monde plus débile ! Elle ne sent plus l'action ../.. - ROUSSEAU
« Comment forcer des hommes à défendre la liberté de l'un d'entre eux sans porter atteinte à celle des autres ? Et comment pourvoir aux besoins publics sans altérer la propriété particulière de ceux qu'on force d'y contribuer ? De quelques sophismes qu'on puisse colorer tout cela, il est certain que si l'on peut contraindre ma volonté, je ne suis ../.. - Karl R. POPPER, La Société ouverte et ses ennemis. Tome 1: "L'ascendant de Platon"
« (...)l'extrémisme est fatalement irrationnel, car il est déraisonnable de supposer qu'une transformation totale de l'organisation de la société puisse conduire tout de suite à un système qui fonctionne de façon convenable. Il y a toutes les chances que, faute d'expérience, de nombreuses erreurs soient commises. Elles n'en pourront être réparées que par une série de retouches, autrement dit par ../.. - Texte des Cahiers pour une morale de Sartre (Bac 2008 - TL)
Texte des Cahiers pour une morale de Sartre Puisque la liberté exige que la réussite ne découle pas de la décision comme une conséquence, il faut que la réalisation puisse à chaque instant ne pas être, pour des raisons indépendantes du projet même et de sa précision ; ces raisons forment l'extériorité par rapport à tout projet et la liberté est ../.. - Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer
Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer Si la morale ne considère que l'action juste ou injuste, si tout son rôle est de tracer nettement à quiconque a résolu de ne pas faire d'injustice, les bornes où se doit contenir son activité, il en est tout autrement de la théorie de l'État. La science de l'État, la science ../.. - MONTESQUIEU
« Autant que le ciel est éloigné de la terre, autant le véritable esprit d'égalité l'est-il de l'esprit d'égalité extrême. Le premier ne consiste point à faire en sorte que le monde commande, ou que personne ne soit commandé ; mais à obéir et à com¬mander à ses égaux. Il ne cherche pas à n'avoir point de maître, mais à ../.. - MACHIAVEL.
«Tous les hommes louent le passé, blâment le présent, et souvent sans raison. Voici, je pense, les principales causes de leur prévention. La première, c'est qu'on ne connaît jamais la vérité tout entière du passé. On cache, le plus souvent, celles qui déshonoreraient un siècle ; et quand à celles qui sont faites pour l'honorer, on les amplifie, on les ../.. - NIETZSCHE: «Personne n'est responsable du fait que l'homme existe...
«Personne n'est responsable du fait que l'homme existe, qu'il est conformé de telle ou telle façon, qu'il se trouve dans telles conditions, dans tel milieu. La fatalité de son être n'est pas à séparer de la fatalité de tout ce qui fut et de tout ce qui sera. L'homme n'est pas la conséquence d'une intention propre, d'une volonté, d'un but ../.. - MARX, Le Capital, Livre I, Quatrième section, chapitre XV
"Dans la manufacture et le métier, l'ouvrier se sert de son outil; dans la fabrique il sert la machine. Là le mouvement de l'instrument de travail part de lui; ici il ne fait que le suivre. Dans la manufacture les ouvriers forment autant de membres d'un mécanisme vivant. Dans la fabrique ils sont incorporés à un mécanisme mort qui existe ../.. - ARISTOTE : LA VERTU COMME JUSTE MILIEU (Éthique à Nicomaque, II, 6)
« Ainsi donc, la vertu est une disposition à agir d’une façon délibérée, consistant en une médiété relative à nous, laquelle est rationnellement déterminée et comme la déterminerait l’homme prudent. Mais c’est une médiété entre deux vices, l’un par excès et l’autre par défaut ; et [c’est encore une médiété] en ce que certains vices sont au-dessous, et d’autres au-dessus ../.. - Nietzsche Gai Savoir paragraphe 354
« Je me trouve en droit de supposer que la conscience ne s'est développée que sous la pression du besoin de communiquer; qu'elle n'était nécessaire et utile au début que dans les rapports d 'homme à homme (notamment pour le commandement), et qu'elle ne s'est développée que dans la mesure de cette utilité. La conscience n'est qu'un réseau de communications entre ../.. - Schopenhauer et l'étonnement
Excepté l'homme, aucun être ne s'étonne de sa propre existence, c'est pour tous une chose si naturelle qu'ils ne la remarquent même pas. (…) L'homme est un animal métaphysique. Sans doute, quand sa conscience ne fait encore que s'éveiller, il se figure être intelligible sans effort ; mais cela ne dure pas longtemps : avec la première réflexion se produit ../.. - Alain : l'origine de la société
On serait tenté d'expliquer toute l'organisation sociale par le besoin de manger et de se vêtir, l'Economique dominant et expliquant alors tout le reste ; seulement il est probable que le besoin d'organisation est antérieur au besoin de manger. On connaît des peuplades heureuses qui n'ont point besoin de vêtements et cueillent leur nourriture en étendant la main ; or ../..
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