Dissertations
- La vertu est-elle la sage recherche du bonheur ? Si vous le croyez, en concluez-vous Qu'un homme ou un peuple malheureux par la faute d'événements Qu'ils n'ont pu éviter et dont ils ne sont pas responsables ont entièrement manqué leur destinée et Qu'ils doivent sombrer dans le désespoir ?
- l'activité technique est-elle une guerre contre la nature ?
- l'objectivité psychologie ?
- l'objectivité de la connaissance historique ?
- Faut-il toujours défendre le principe de l'existence de lois malgré leur inévitable imprécision ?
- Une activité inutile est-elle pour autant sans valeur ?
- La vitesse n'a-t-elle apporter que des inconvénients à notre civilisation ? (A partir de la thèse d'Alain)
- Y a-t-il une part inévitable de souffrance dans la vie humaine ?
- De l'intersubjectivité comme moyen d'atteindre l'objectivité dans la connaissance de soi.
- Un savant, invité à préciser l'influence que lui semblait pouvoir exercer sur le bonheur de l'humanité le progrès scientifique, formulait la réponse suivante : « La science est aveugle elle est capable de servir tous les maîtres et de répondre à tous les appels, à ceux de la violence aussi bien Qu'à ceux de la charité et de la justice; c'est une esclave sans âme, se prêtant à toutes les fins, travaillant indifféremment au malheur et au bonheur des hommes. » Expliquez, commentez et au besoin discutez ce jugement.
- Par opposition à la science, à l'activité sociale, à l'esthétique, la philosophie ne vous apparaît-elle pas comme narcissisme stérile, barricadée dans un solipsisme qui prend ses désirs pour des réalités et aboutissant tout au plus à une oeuvre littéraire, donc esthétique, perdue parmi les autres ?
- Les notions de responsabilité, de mérite et de démérite sont-elles applicables à des collectivités, par exemple, à des familles ou à des nations ?
- Peut-on considérer avec Sartre que «la culture est la conscience en perpétuelle évolution que l'homme prend de lui-même et du monde dans lequel il vit, travaille et lutte» ?
- Expliquer et discuter ce mot d'un moraliste : « c'est bien souvent la liberté qui asservit et la loi qui délivre ».
- Toute preuve qui essaie d'établir la servitude de l'homme prouve, en même temps, sa liberté, car transformant les obstacles en instruments selon la formule de Leibniz, l'homme fait servir à son usage les forces qui pèsent sur lui.
- Comment comprenez-vous la différence que Pline établit entre un «prince» et un «maître» et Qu'est-ce qui permet, selon vous, à un peuple d'éviter que le prince ne devienne maître ?
- L'idéal d'objectivité scientifique exige-t-il que la personnalité du savant n'intervienne en aucune façon dans son travail de recherche ?
- Comment expliquez-vous la possibilité de la solitude au sein de la collectivité ?
- Peut-on séparer le travail du reste des activités humaines ?
- La subjectivité de l'historien est elle une aide ou un obstacle ou une aide ?
- Que signifient, pour les scientifiques, « objet » et « objectivité» ?
- La connaissance n'est-elle pas d'abord un acte vital ?
- L'homme vit-il ou survit-il ?
- Le travail est-il servitude ou libération ?
- En quoi consiste l'objectivité scientifique ?
- Doit-on juger la gravité d'un acte selon ses conséquences ?
- La pratique religieuse est elle une activité caduque ?
- Existe-t-il plusieurs procédés permettant de déceler l'activité inconsciente de l'esprit ?
- La science peut-elle se comprendre elle-même. Peut-on ériger en objet de science l'activité de celui qui fait la science ?
- Peut-on toujours éviter l'erreur ?
- Peut-on définir la politique: toute activité qui concerne le pouvoir ?
- Un peuple sans Dieu, sans prières, sans rites religieux, nul n'en vit jamais, disait Plutarque. Est-ce là une bonne description du fait religieux ?
- Pensez-vous avec Spinoza que seul est libre celui qui vit volontairement sous la conduite de la raison ?
- Plus on agit suivant la raison, plus on est libre, et il y a d'autant plus de servitude qu'on agit plus par les passions. Etes-vous d'accord avec ce jugement de Leibniz ?
- L'objectivité du jugement est-elle possible ?
- Faut-il toujours défendre le principe de l'existence de lois malgré leur inévitable imprécision ?
- La connaissance objective exclut-elle toute forme de subjectivité ?
- Pour chercher la vérité, faut il s'affranchir de toute subjectivité ?
- L'objectivité est-elle le privilège des sciences ?
- Penser notre existence nous évite-t-il de la subir ?
- L'activité scientifique a t-elle seulement pour but l'explication des phénomènes ?
- L'homme n'est-il un être moral que parce qu'il vit en société ?
- Doit-on inviter les cannibales à notre table ?
- Peut-on éviter les vérités gênantes ?
- Par opposition à la science, à l'activité sociale, à l'esthétique, la philosophie ne vous apparaît-elle pas comme narcissisme stérile, barricadée dans un solipsisme qui prend ses désirs pour des réalités et aboutissant tout au plus à une « oeuvre » littéraire, donc esthétique, perdue parmi les autres ?
- Peut-on concilier les revendications de l'individu et les exigences de la collectivité ?
- L'obéissance à une loi commune à tous est-elle une servitude ?
- Qu'y a-t-il de vital ?
- Qu'est ce que l'objectivité du jugement ?
- Admettre la relativité des vérités conduit-il à renoncer à toute idée de vérité ?
- L'activité de penser nous éloigne-t-elle du réel ?
- Quelle activité peut-elle être utile ?
- Comment la civilisation met-elle tout en oeuvre pour limiter l'agressivité humaine ?
- Faut-il dénier toute positivité à l'opinion ?
- La technique est-elle une activité subalterne ?
- Faut-il dénier toute positivité à l'opinion ?
- Acceptez-vous l'idée que seul ce qui nous survit a de la valeur ?
- Faut-il éviter de philosopher ?
- Le philosophe vit-il dans les nuées ?
- La satisfaction des besoins vitaux suffit-elle à l'existence humaine ?
- Une parole juste peut-elle eviter les malentendus ?
- Le travail est-il l'activité humaine par excellence ou une simple nécéssité ?
- De quelles servitudes la philosophie prétend-elle libérer les hommes ?
- L'activité philosophique est-elle detachable des préocupations pratiques ?
- Le rejet de l'autre est-il une fatalité ou pensez vous que l'on peut l'éviter ?
- L'art n'est pas un luxe mais un beson vital ?
- L'art n'est pas un luxe mais un beson vital ?
- La philosophie est-elle une activité oiseuse ?
- L'argent que l'on possède est l'instrument de la liberté ;l'argent que l'on pourchasse est l'instrument de la servitude. Que pensez-vous de cette phrase de Rousseau ?
- Echanger est-ce une activité naturelle ou culturelle ?
- « Le mauvais goût, c'est de confondre la mode, qui ne vit que de changements, avec le beau durable ». (Stendhal)
- Peut-on désirer la servitude ?
- Peut-on eviter le choc des civilisations ?
- Que faut-il faire pour éviter l'erreur ?
- Peut-on éviter le progrès ?
- « La machine a envahi l'homme, l'homme (ou l'humain) s'est fait machine, fonctionne et ne vit plus. » GANDHI ?
- L'activité artistique relève-t-elle du travail ou du jeu ?
Commentaires
- Spinoza et l'Etat
«Ce qu'est le meilleur régime pour tout État, on le connaît facilement en considérant la fin de la société civile : cette fin n'est rien d'autre que la paix et la sécurité de la vie. Par suite, le meilleur État est celui où les hommes passent leur vie dans la concorde, et dont le Droit n'est jamais transgressé. En effet, ../.. - Texte de Spinoza
Il est rare que les hommes vivent sous la conduite de la Raison; mais c'est ainsi: la plupart se jalousent et sont insupportables les uns aux autres. Néanmoins ils ne peuvent guère mener une vie solitaire, de sorte que la plupart se plaisent à la définition que l'homme est un animal politique ; et, de fait, les choses sont telles ../.. - Miserrimam servitutem pacem appellant
«Comme un coursier indompté hérisse ses crins, frappe la terre du pied et se débat impétueusement à la seule approche du mors, tandis qu'un cheval dressé souffre patiemment la verge et l'éperon, l'homme barbare ne plie point sa tête au joug que l'homme civilisé porte sans murmure, et il préfère la plus orageuse liberté à un assujettissement tranquille. Ce n'est ../.. - Texte des Cahiers pour une morale de Sartre (Bac 2008 - TL)
Texte des Cahiers pour une morale de Sartre Puisque la liberté exige que la réussite ne découle pas de la décision comme une conséquence, il faut que la réalisation puisse à chaque instant ne pas être, pour des raisons indépendantes du projet même et de sa précision ; ces raisons forment l'extériorité par rapport à tout projet et la liberté est ../.. - Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer
Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer Si la morale ne considère que l'action juste ou injuste, si tout son rôle est de tracer nettement à quiconque a résolu de ne pas faire d'injustice, les bornes où se doit contenir son activité, il en est tout autrement de la théorie de l'État. La science de l'État, la science ../.. - MONTESQUIEU
« Autant que le ciel est éloigné de la terre, autant le véritable esprit d'égalité l'est-il de l'esprit d'égalité extrême. Le premier ne consiste point à faire en sorte que le monde commande, ou que personne ne soit commandé ; mais à obéir et à com¬mander à ses égaux. Il ne cherche pas à n'avoir point de maître, mais à ../.. - MARX, Le Capital, Livre I, Quatrième section, chapitre XV
"Dans la manufacture et le métier, l'ouvrier se sert de son outil; dans la fabrique il sert la machine. Là le mouvement de l'instrument de travail part de lui; ici il ne fait que le suivre. Dans la manufacture les ouvriers forment autant de membres d'un mécanisme vivant. Dans la fabrique ils sont incorporés à un mécanisme mort qui existe ../.. - Maurice Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception
Je perçois autrui comme comportement, par exemple, je perçois le deuil ou la colère d'autrui dans sa conduite, sur son visage et sur ses mains, sans aucun emprunt à une expérience "interne" de la souffrance ou de la colère et parce que deuil et colère sont des variations de l'être du monde, indivises entre le corps et la conscience, et ../.. - Sartre - La réalité humaine
La philosophie apparaît à certains comme un milieu homogène: les pensées y naissent, y meurent, les systèmes s'y édifient pour s'y écrouler. D'autres la tiennent pour une certaine attitude qu'il serait toujours dans notre liberté d'adopter. D'autres pour un secteur déterminé de la culture. A nos yeux, la Philosophie n'est pas; sous quelque forme qu'on la considère, ../..
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