Dissertations
- Faut-il avoir peur ?
- Pour être moral, suffit-il d'avoir le courage de rester d'accord avec soi-même ?
- La question de la légitimité du pouvoir a-t-elle un sens ?
- Pourquoi faut-il faire son devoir ?
- Suffit-il de savoir pour philosopher ?
- La science permet-elle de tout savoir ?
- La science permet-elle de tout savoir ?
- Dire la vérité est-ce un devoir ?
- Faut-il avoir peur de la loi de l'Etat ?
- Tout peut il avoir une valeur marchande ?
- La recherche de la vérité est-elle un devoir moral ?
- La science permet-elle de tout savoir ?
- Avoir des devoirs est ce un obstacle à la liberté ?
- La morale peut-elle être le guide du pouvoir politique ?
- Accomplir son devoir est-il le plus bas degré de la moralité ?
- Faut-il avoir une grande imagination pour faire de grandes choses ?
- Comment concevoir les rapports entre la conscience et le corps ?
- La puissance du langage peut-elle être redoutable ?
- l'artiste apprend-il à voir ce que, d'ordinaire, nous ne voyons pas ?
- L'homme a-t-il le droit d'utiliser sur l'homme tous les pouvoirs que le progrès des sciences et des techniques lui donne ?
- Comment expliquer Qu'on puisse considérer des machines comme douées d'un pouvoir merveilleux ou maléfiques plutôt que comme des objets techniques ?
- Sommes-nous réduits à subir le pouvoir d'une langue ?
- Faut-il savoir ce qui doit être pour bien juger de ce qui est ?
- Comment concevoir les rapports entre les échanges économiques et l'ensemble de la vie sociale ?
- Le pouvoir repose-t-il sur la contrainte ou sur le consentement ?
- Peut-on concevoir une morale sans obligation ?
- Le devoir fonde-t-il le droit (Pistes de réflexion) ?
- Vous paraît-il juste de dire Qu'un problème est dénué de sens quand il ne peut recevoir une réponse expérimentale ?
- Les théories scientifiques peuvent-elles être à la fois objectives et relatives à l'état du savoir d'une époque déterminée ?
- Peut-on concevoir une civilisation dans laquelle l'homme n'aurait plus à gagner son pain à la sueur de son front ?
- Pourquoi les connaissances portant sur l'être humain (histoire, sociologie, psychologie) ont-elles été les dernières à recevoir la dénomination de sciences ?
- Vaut-il mieux prendre pour maxime en morale le respect du devoir ou l'amour du bien ?
- Peut-on concevoir l'idée d'une volonté foncièrement mauvaise ?
- Le devoir de tolérance reste-t-il légitime à l'égard d'une doctrine qui prêche l'intolérance ?
- Une morale peut-elle se passer de soubassements métaphysiques avoués ou inavoués ? Quelle que soit sur ce point votre opinion dernière, indiquez la suite des raisonnements qui vous amène à avoir cette opinion.
- La sagesse consiste-t-elle à savoir davantage pour pouvoir davantage et conquérir la nature; ou bien à maîtriser et à borner ses désirs afin de réduire au minimum la dépendance où nous nous trouvons par rapport aux choses ?
- Qu'est-ce que avoir de la tenue ? Valeur et rôle de la tenue dans la vie individuelle et dans la vie sociale.
- N'y a-t-il pas quelque étroitesse d'esprit à vouloir imposer à toutes les sciences les méthodes et les hypothèses qui semblent avoir réussi dans l'une d'entre elles ?
- La sagesse consiste-t-elle à savoir davantage pour pouvoir davantage et conquérir la nature ; ou bien à maîtriser et à borner ses désirs afin de réduire au minimum la dépendance où nous nous trouvons par rapport aux choses ?
- Un savant, invité à préciser l'influence que lui semblait pouvoir exercer sur le bonheur de l'humanité le progrès scientifique, formulait la réponse suivante : « La science est aveugle elle est capable de servir tous les maîtres et de répondre à tous les appels, à ceux de la violence aussi bien Qu'à ceux de la charité et de la justice; c'est une esclave sans âme, se prêtant à toutes les fins, travaillant indifféremment au malheur et au bonheur des hommes. » Expliquez, commentez et au besoin discutez ce jugement.
- La définition de la Psychologie comme science des faits de conscience vous semble-t-elle pouvoir être aujourd'hui maintenue ?
- L'HOMME A-T-IL DES DEVOIRS ENVERS LUI-MÊME ?
- Quelles différences établissez-vous entre percevoir, imaginer et concevoir ?
- Y a-t-il des vérités que nous connaissons par la raison sans avoir besoin de l'expérience ?
- «Si on cherche à définir la création technique, on est tenté d'y voir un mouvement comparable à celui par lequel l'amibe pousse hors de sa masse une expansion qui enrobe progressivement l'objet de sa convoitise.» Que pensez-vous de cette affirmation de Leroi-Gourhan ?
- Comment l'homme se reconnaît-il dans l'enfant Qu'il se souvient d'avoir été ?
- Le sentiment de notre dignité personnelle implique-t-il que nous n'ayons de devoirs que vis-à -vis de nous-mêmes ?
- Est-ce un devoir de chercher et de s'avouer toujours la vérité, en particulier sur les questions qui touchent à la vie morale ?
- Pourquoi n'est-il pas permis d'attenter à sa vie ? Comment a-t-on essayé d'excuser le suicide ?
- Faut-il avoir peur de l'avenir ?
- Peut-on avoir raison contre tous ?
- Peut-il y avoir une pratique sans théorie ?
- Peut-on concevoir la science achevée ?
- L'absurde peut-il avoir un sens pour une pensée rationnelle ?
- Le devoir est-il toujours d'accord avec l'intérêt ?
- L'homme n'a-t-il d'autre droit que celui de faire son devoir ?
- La science peut-elle satisfaire notre désir de savoir ?
- Le recours à l'exemple peut-il avoir valeur de preuve ?
- Est-ce être raisonnable que savoir raisonner ?
- Doit-on croire que tout ce qui est en notre pouvoir soit notre propriété ?
- Quels peuvent être l'objet et la raison d'être de la philosophie à notre époque que l'on dit caractérisée par le développement du savoir scientifique ?
- Est-il suffisant de faire son devoir pour s'affirmer comme sujet moral ?
- L'artiste apprend-il à voir ce que d'ordinaire nous ne voyons pas ?
- Sommes-nous réduits à subir le pouvoir du langage ?
- Faut-il faire une différence entre savoir quelque chose et être conscient de quelque chose ?
- Comment expliquer qu'on puisse considérer des machines comme douées d'un pouvoir merveilleux ou maléfiques plutôt que comme des objets techniques ?
- La succession des théories scientifiques permet-elle de concevoir la science comme une marche continue vers le vrai ?
- Comment concevoir l'accord entre la pensée et l'objet ?
- Pensez-vous que le plus grand bien qui puisse être pour un Etat, c'est d'avoir à sa tête de vrais philosophes ?
- Puis-je avoir conscience de tout ?
- Le savoir nous garantit-il de la barbarie ?
- La vérité peut-elle avoir une histoire ?
- Peut-on concevoir que le travail ne soit pas une nécessité ?
- La beauté donne-t-elle du pouvoir ? Y a-t-il un pouvoir de la beauté ?
- L'artiste nous apprend-il à voir ce que d'ordinaire nous ne voyons pas ?
- Le pouvoir peut-il ignorer la morale ?
- Peut-il y avoir une morale dans les échanges ?
- pourquoi avoir des besoins ?
- A-t-on le devoir d'être soi-même ?
- Est-il nécessaire d'avoir du temps libre pour être libre ?
- Puis-je avoir un bonheur seul ?
- Peut-on avoir des idées sans qu'on puisse les dire ?
- La raison seule peut-elle nous dire quelles sont nos devoir moraux ?
- Avoir un esprit scientifique, est-ce avoir des réponses ?
- Doit-on avoir peur du philosophe ?
- Voyez-vous une différence entre « avoir raison » et « avoir des raisons » ?
- Pourquoi seul un être pourvu de raison peut-il avoir des passions et des désirs ?
- Un savoir sur l'homme peut-il être séparé d'un pouvoir sur les hommes ?
- L'homme a-t-il, par son action, le pouvoir de changer sa destinée ?
- Que pensez-vous de cette remarque de Valéry: Il fallait être Newton pour apercevoir que la Lune tombe alors que tout le monde voit bien qu'elle ne tombe pas ?
- Que signifie avoir le sens de la justice ?
- Peut-on concevoir une justice heureuse ?
- Peut-on concevoir que le travail, même s'il sépare les hommes, soit aussi ce qui les unit ?
- QUEL EMPIRE LA RAISON PEUT-ELLE AVOIR SUR LES PASSIONS ?
- Suffit-il de percevoir les objets pour les connaître ?
- L'idée de devoir est souvent liée à celle d'effort. Comment comprendre dès lors ce mot de Maine de Biran: Les plaisirs de la conscience sont des sentiments ineffables qui accompagnent toujours l'accomplissement d'un devoir ?
- Le sentiment du devoir accompli suffit-il à fonder la moralité de nos actions ?
- Pensez-vous avec Alain qu'Imaginer, c'est toujours percevoir quelque chose, mais mal.
- Peut-on concevoir un droit sans un devoir correspondant ?
- Etre citoyen, est-ce un droit ou un devoir ?
- A quel type d'égalité renvoie l'exigence de justice ?
- Pensez-vous que le rôle de la justice soit de faire respecter les droits ou de faire accomplir les devoirs ?
- Que l'on ne s'imagine pas avoir peu avancé si on a seulement appris à douter. Partagez-vous ce point de vue de Malebranche ?
- Que pensez-vous de ce mot de Magendie, à propos des sciences de la nature: il faut expérimenter et pour cela avoir des yeux et des oreilles. Quant à la pensée, elle est inutile.
- Dans quelle mesure l'homme échappe -t-il à la connaissance qu'on peut avoir de lui ?
- Peut-on être sûr d'avoir compris si on ne sait pas se faire comprendre ?
- La vérité est-elle un droit ou un devoir ?
- Peut-on définir la politique: toute activité qui concerne le pouvoir ?
- Expliquez et discutez ce propos de Jean-Rostand: attendre d'en savoir assez pour agir en toute lumière, c'est se condamner à l'inaction ?
- Est-il vrai qu'il est parfois plus difficile de connaître son devoir que de faire son devoir ?
- Le devoir se réduit-il à un ensemble de contraintes sociales ?
- Faut-il avoir acquis des connaissances pour pouvoir apprécier une oeuvre d'art ?
- Le problème central de la politique, c'est la liberté: soit que l'Etat fonde la liberté sur sa rationalité; soit que la liberté limite les passions du pouvoir par sa résistance, (Ricoeur). Expliquez et commentez ?
- Les actes de l'homme s'expliquent par les lois physiques, physiologiques et psychologiques auxquelles il est soumis. Comment, dès lors, ne pas voir en la conscience de liberté une illusion, due à l'ignorance de ces lois ?
- La connaissance scientifique est-elle l'unique forme que puisse revêtir le savoir humain ?
- Le langage donne-t-il sur autrui un pouvoir ?
- Le langage donne-t-il sur autrui un pouvoir ?
- Tout peut-il avoir une valeur économique ?
- Peut-on concevoir une morale sans Dieu ?
- Avons-nous des devoirs envers notre corps ?
- Peut-on concevoir une morale sans Dieu ?
- La science se propose-t-elle essentiellement de prévoir ?
- La science se propose-t-elle essentiellement de prévoir ?
- Que pensez-vous de ce mot de Magendie, à propos des sciences de la nature: il faut expérimenter et pour cela avoir des yeux et des oreilles. Quant à la pensée, elle est inutile.
- Peut-il y avoir une science de l'inconscient ?
- Avoir le souci du mot juste, cela apporte-t-il quelque chose ?
- Faut-il attendre de savoir qui l'on est pour agir ou agir pour savoir qui l'on est ?
- L'historien peut-il prévoir l'avenir ?
- L'historien peut-il prévoir l'avenir ?
- Si l'histoire n'a pas de sens, l'existence humaine peut-elle en avoir ?
- La liberté politique se réduit-elle au pouvoir de vivre tranquillement ?
- Le pouvoir de l'Etat vous apparaît-il comme une contrainte ?
- Auguste Comte affirme: l'individu n'a pas de droits, il n'a que des devoirs. Que veut-il dire ? Est-ce vrai ?
- Les idées ont-elles le pouvoir de changer le monde ?
- Faut-il concevoir la morale comme une science expérimentale ?
- Faut-il avoir peur du savoir ?
- Un langage peut-il n'avoir aucun sens ?
- Faut-il ne voir en autrui qu'une limite à notre liberté ?
- Peut-on concevoir une morale fondée sur la volonté ?
- Qu'est ce qu'un pouvoir légitime ?
- Avoir tout pour être heureux, est-ce suffisant ?
- Comment concevoir les rapports entre les échanges économiques et l'ensemble de la vie sociale ?
- Faut-il être juste par devoir ou par intérêt ?
- Le pouvoir est-il ce qui nous opprime ou ce qui nous façonne ?
- Un pouvoir peut-il s'exercer sans chercher à se justifier ?
- Peut-on mal agir sans le savoir ?
- Faut-il connaître scientifiquement les sociétés pour savoir les gouverner ?
- Quelle est l'indépendance de la société par rapport au pouvoir politique ?
- Le désir de savoir est-il comblé par la science ?
- Peut-on être immoral sans le savoir ?
- L'homme doit-il avoir un maître ?
- Peut-on percevoir sans juger ?
- Peut-on avoir des certitudes ?
- Peut-il y avoir une culture de masse ?
- Agir par devoir est-ce agir librement ?
- Faut-il préférer l'obtention du bonheur au respect du devoir ?
- Peut-on concevoir une existence sans habitude ?
- L'idée de supériorité entre les hommes peut-elle avoir un sens ?
- Pourquoi le pouvoir de dire non distingue-t-il l'homme de l'animal ?
- Avoir confiance en soi-même, est-ce une illusion ?
- Le pouvoir de l'image doit-il inspirer de la méfiance ?
- Dans quelle mesure le langage contribue t il à nous donner du pouvoir sur le monde et sur nos semblables ?
- Etre libre est-ce la même chose qu'avoir le choix ?
- Le mythe est-il une forme de savoir ?
- Avoir du naturel, est-ce une chose si naturelle ?
- A quoi faut-il renoncer pour avoir la paix ?
- Peut-on voir les choses telles qu'elles sont ?
- Est-il vrai que le travail permette à l'homme d'avoir une dignité ?
- La parole est-elle un pouvoir ?
- Peut-on caractériser la liberté comme le pouvoir de dire non ?
- Si l'homme n'est qu'une partie de la nature, peut- il avoir une histoire ?
- Y a-t-il un problème à ne voir que de la matière dans la réalité ?
- Suis je libre quand je fais mon devoir ?
- L'Etat est-il toujours le cadre essentiel du pouvoir ?
- Sommes-nous libres d'avoir notre propre conception de la liberté ?
- Les mécanismes du pouvoir sont-ils identiques dans toutes les cultures ?
- Pourquoi avons-nous des devoirs envers autrui ?
- Peut-on savoir sans croire ?
- AUTRUI est-il seulement celui que je vois ?
- Devons nous chercher à savoir ce que nous ne pouvons pas savoir ?
- Quelle certitude peut-on avoir ?
- Etre le plus fort, est-ce avoir raison ?
- Avoir raison, est-ce avoir raison avec autrui ou contre autrui ?
- Un phénomène irrationnel perd son pouvoir de conviction à l'instant où il n'entretient plus le secret ?
- Peut-on avoir raison contre tous ?
- Avoir raison, avoir ses raisons, avoir des raisons.
- Punir est-il un devoir ?
- Peut on savoir ignorer ?
- Que puis-je savoir de moi ?
- Dans quelle mesure une connaissance scientifique donne-t-elle du pouvoir sur l'avenir ?
- L'exercice du pouvoir est-il compatible avec le respect de la justice ?
- Peut-on avoir des exigences à l'égard d'autrui ?
- Suffit-il d'avoir du coeur pour être moral ?
- Un préjugé peut -il avoir plus de valeur qu'une preuve ?
- Faut-il avoir confiance en l'opinion ?
- D'où viennent les voix de la conscience ?
- Peut-on faire quelque chose sans en avoir conscience ?
- Faut-il toujours chercher à avoir raison ?
- Suffit-il d'avoir une opinion pour avoir de la personnalité ?
- N'avons nous de devoirs qu'envers autrui ?
- L'histoire nous permet-elle d'entrevoir le futur ?
- L'éducation se limite t-elle à la transmisison d'un savoir-faire ?
- Le respect du devoir rationnellement défini suffit-il à établir la moralité de l'action humaine ?
- Faut-il ne voir dans l'histoire de la philosophie qu'une succession d'opinions ?
- La démocratie, est-ce bien la société au pouvoir ?
- Savoir, est-ce seulement croire ce que l'on nous a appris ?
- Pouvons-nous avoir de l'estime pour nous-mêmes sans faire preuve d'orgueil ?
- La liberté est-elle dans le pouvoir ou dans le vouloir ?
- Peut-on être sans avoir conscience d'être et avoir conscience d'être sans savoir ce qu'on est ?
- Faut-il avoir peur de ses croyances ?
- Puis-je tout savoir de moi-même ?
- Faut-il avoir peur du doute ?
- Faut il apprendre à percevoir ?
- Suffit-il d'avoir conscience d'une chose pour la connaître ?
- Peut-on avoir conscience de soi sans être conscient du monde qui nous entoure ?
- La certitude est-elle la marque du savoir scientifique ?
- Exercer le pouvoir, est-ce un métier ?
- Sait-on toujours où est son devoir ?
- Qu'est-ce que voir ?
- Peut-on ne pas avoir d'opinions ?
- Tout devoir est-il une forme de sacrifice ?
- Est ce un devoir moral de percevoir le monde tel qu'il est ?
- Jusqu'où peut-on avoir conscience de son action ?
- L'Etat est-il encore le cadre essentiel du pouvoir ?
- Y a-t-il des degrés entre l'ignorance et le savoir ?
- Peut-on désirer ne pas avoir de désir ?
- Pour penser par soi meme faut-il s'interdir d'avoir un maitre à penser ?
- L'Homme peut il savoir qui il est?
- Peut-on refuser de se voir tel que l'on est?
- Peut-on faire plus que son devoir ?
- En quel sens peut-on parler de savoir-faire pour la technique ?
- Peut on concevoir un esprit sans corps ?
- Doit-on limiter le pouvoir de la technique ?
- Puis-je savoir tout ce que je suis ?
- Doit-on délimiter le pouvoir de la technique ?
- Est-il nécesssaire de savoir pour vivre ?
- Qui a le pouvoir ?
- Est-il bon de voir l'homme comme un être déterminé ?
- Notre devoir le plus important est-il d'être heureux ?
- La philosophie est-ce un savoir périmé ?
- Tout pouvoir est-il nécessairement répressif ?
- L'action renvoie-t-elle toujours en dernière instance à de la violence ?
- Faut-il renoncer à avoir des opinions ?
- Que signifie le pouvoir de dire JE ?
- Suis-je en bonne voie ?
- Le cartésien et le non-cartésien dans la conception du savoir par les Lumières françaises.
- Quels pouvoirs les idées donnent-elles aux hommes? Et quels pouvoirs ont-elles sur eux?
- Est-ce plutôt ce qui est utile ou plutôt ce qui est inutile qui permet de savoir qu'une vie est réussie ?
- Etre heureux, est-ce n'avoir aucune contrainte ?
- L'homme se reconnait-il à son savoir-faire ?
- Faut -il voir dans l'inconscient le fondement de toute vie psychique ?
- Faut-il avoir vécu un événement pour le comprendre ?
- Comment savoir ce qui est bon pour moi ?
- Faut-il avoir vécu un événement pour le connaître ?
- Le pouvoir doit-il servir les intérêts de ceux qui gouvernent, ou de ceux qui sont gouvernés ?
- La separation des pouvoirs, mythe ou réalité ?
- La philosophie est-elle le savoir des savoirs ?
- Le sujet conscient est-il le mieux placé pour savoir ce qu'il est ?
- A quoi tient le pouvoir des fables : au récit ou à la morale ?
- Faut-il avoir un don pour être artiste ?
- Peut-il y avoir des experts en sagesse ?
- Suffit-il de vouloir pour pouvoir ?
- La parole est-elle un pouvoir contre la violence ?
- Peut-il y avoir de bonnes raisons de faire la guerre ?
- Le désir de savoir mérite-il d'être nourri ?
- La concentration des pouvoirs est-elle condition de l'harmonie sociale ?
- La philosophie n'est un savoir , mais une réflexin sur le savoir ?
- Puis-je savoir ce que je dois faire ?
- Pourquoi veut-on toujours plus que ce que l'on peut avoir ?
- L'amour peut-il remplacer le devoir ?
- Avoir de la culture, est-ce penser ?
- Le discours annule-t-il ou renforce-t-il le pouvoir ?
- Après avoir perdu son statut de science, pensez-vous que la philosophie soit encore utile ?
- Faut-il savoir ignorer?
- Doit-on craindre le progrés technique et scitentifique ? Doit-on avoir peur du progrés technique et scitentifique ?
- Ignacio Ramonet affirme : Ainsi s'établi la trompeuse illusion que voir c'est comprendre.
- LA SCIENCE PEUT-ELLE AVOIR TORT ?
- Peut on fonder un savoir sur les apparences ?
- Est-ce un devoir pour l'homme d'être cultivé ?
- L'artiste apprend-il à voir ce que, d'ordinaire, nous ne voyons pas ?
- Les devoirs de l'homme varient-ils selon les cultures ?
- Faut-il avoir peur des mots ?
- Que signifie avoir une conscience politique ?
- Le devoir n'est-il que l'expression d'une règle culturelle ?
- Les mots peuvent-ils prendre le pouvoir ?
- Le travail: idole ou devoir ?
- L'Art dévoile-t-il la véritable beauté du réel ?
- Faut-il avoir des principes pour bien agir ?
- Le pouvoir est-il corrupteur ?
- Agir par devoir peut-il tout justifier ?
- Quels savoirs peut-on acquérir grâce aux images ?
- La vie est-elle possible sans domination ni pouvoir ?
- Voir le monde avec les yeux du géomêtre est-elle la seule façon de concevoir le réel ?
- Comment être certain qu'on posséde un savoir ?
- Suffit-il d'avoir conscience de soi pour se connaître ?
- L'équivocité du langage peut-elle privé les mots de leur pouvoir de signification ?
- L'art nous apprend-il à percevoir ?
- Vous parait-il juste de dire qu'un problème est dépourvu de sens quand il ne peut recevoir une réponse expérimentale ?
- En ce début de XXIe siècle, pour bien comprendre ce qu'est l'être humain, devrait-on le concevoir comme un «Être de raison» (Descartes) ou plutôt comme un «Être social» (Marx) ?
- Peut-on concevoir l'homme sans la croyance ?
- Puis-je savoir que ce que je sais est vrai ?
- D'où vient que je sais où est mon devoir ?
- « Le poète doit voir les choses telles qu'elles sont et les montrer ensuite aux autres telles que, sans lui, ils ne les verraient pas ». Pierre Reverdy.
- L'appétit de savoir qui caractérise les Humanistes doit-il, selon vous, toujours animer les hommes ?
- L'exercice du pouvoir entraîne-t-il nécessairement l'abus du pouvoir ?
- Rien n'est aussi dangereux que la certitude d'avoir raison ?
- Que pensez-vous de cette affirmation de Hegel : « Les circonstances ou les mobiles n'ont jamais sur l'homme que le pouvoir qu'il leur accorde lui-même. »
- Avoir la loi de son coté est-ce être juste ?
- En quoi la connaissance de l'homme constitue t-elle la plus importante et la moins avancée des savoirs ?
- Comment concevoir la pensée religieuse à l'heure de la science ?
- Peut-on avoir raison contre la societe ?
- « J'ai assez vécu pour savoir que la différence engendre la haine » Commentez et critiquez cette citation de Stendhal.
- La morale définit-elle de devoirs incompatibles avec la liberté ?
- Peut-on ne pas avoir de valeurs ?
- Peut-il y avoir désir sans illusion ?
- Peut-on avoir raison de prendre ses désirs pour des réalités ?
- Peut-il y avoir un ordre public si aucune exigence de justice n'est respectée ?
- Défendre l'autre est-il droit ou un devoir ?
- Le contrat social est-il nécessaire pour avoir une société juste ?
- Défendre l'autre est-il droit ou un devoir ?
- Le savoir peut-il faire peur ?
- Peut-on concevoir la liberté sans la justice ?
- En quoi le devoir nous oblige t-il ?
- Doit-on avoir peur des méchants ?
- Un homme de devoir est-il un homme libre ?
- Que pouvons nous savoir des autres ?
- Faire son devoir, est-ce forcément agir avec justice ?
- Le savoir vaut-il mieux que la croyance ?
- Les droits de l'homme doivent-ils avoir une vocation universelle ?
- Peut-on opposer raisonnablement liberté et devoir ?
- Pouvons-nous savoir ce qui ferait notre bonheur ?
- Le développement des sciences est-il recherche du savoir ou recherche du pouvoir ?
- Savons-nous toujours où est notre devoir ?
- Pour philosopher vaut-il mieux être savant ou suffit-il d'avoir des opinions ?
- Philosopher, est-ce nier le savoir ?
- Un préjugé peut -il avoir plus de valeur qu'une preuve ?
- Le savoir peut il être objet de désir ?
- Le pouvoir politique est-il le dépassement de la violence ou son instrument ?
- Faut il bien penser pour savoir ?
- La détention du pouvoir permet-elle d'être libre ?
- N'y a t-il de pouvoir que religieux ?
- Peut-il y avoir action sans passion ?
Commentaires
- Explication de texte de Locke paragraphe 5 "Examinons ... Ã cette fin" ( Une religion est une association libre et volontaire).
Examinons à présent ce qu'on doit entendre par le mot d'Église. Par ce terme, j'enÂtends une société d'hommes, qui se joignent volontairement ensemble pour servir Dieu en public, et lui rendre le culte qu'ils jugent lui être agréable, et propre à leur faire obtenir le salut. Je dis que c'est une société libre et volontaire, puisqu'il n'y a personne ../.. - Kant: Fin et moyen
Kant: " celui qui a l'intention de faire à autrui une fausse promesse apercevra aussitôt qu'il veut se servir d'un autre homme simplement comme d'un moyen, sans que ce dernier contienne en même temps la fin en lui-même. Car celui que je veux par cette promesse faire servir à mes desseins ne peut absolument pas adhérer à ma façon d'en user ../.. - Descartes: le doute et l'erreur
Descartes : "Je ne dirai rien de la philosophie, sinon que, voyant qu'elle a été cultivée par les plus excellents esprits qui aient vécu depuis plusieurs siècles, et que néanmoins il ne s'y trouve encore aucune chose dont on ne dispute, et par conséquent qui ne soit douteuse, je n'avais point assez de présomption pour espérer d'y rencontrer mieux que ../.. - Kant: vice et morale
« Je ne puis refuser tout respect à l'homme vicieux lui-même, comme homme ; car vu cette qualité du moins, il n'en peut être privé, quoiqu'il s'en rende indigne par sa conduite [.,.]. Là est le fondement du devoir de respecter les hommes même dans l'usage logique de leur raison. Ainsi on ne flétrira pas leurs erreurs sous le nom d'absurdités, ../.. - Cournot
« De ce que la philosophie ne comporte pas la marche progressive des sciences, il ne faut nullement conclure qu'elle reste étrangère au perfectionnement général. Le germe de toutes les hautes questions se retrouve sans doute dans les textes obscurs des Bramessous les emblèmes bizarres des prêtres d'Egypte, dans les subtilités dialectiques des Grecs et sous la sèche argumentation des ../.. - Miserrimam servitutem pacem appellant
«Comme un coursier indompté hérisse ses crins, frappe la terre du pied et se débat impétueusement à la seule approche du mors, tandis qu'un cheval dressé souffre patiemment la verge et l'éperon, l'homme barbare ne plie point sa tête au joug que l'homme civilisé porte sans murmure, et il préfère la plus orageuse liberté à un assujettissement tranquille. Ce n'est ../.. - Alain et l'erreur
«Quiconque pense commence toujours par se tromper. L'esprit juste se trompe d'abord tout autant qu'un autre ; son travail propre est de revenir, de ne point s'obstiner, de corriger selon l'objet la première esquisse. Mais il faut une première esquisse ; il faut un contour fermé. L'abstrait est défini par là . Toutes nos erreurs sont des jugements téméraires, et toutes ../.. - Texte de Lucrèce
«D'autre part, supposons maintenant limité tout l'espace existant ; si quelqu'un dans son élan s'avançait jusqu'au bout de son extrême bord, et que de là il fit voler un trait dans l'espace ; ce trait balancé avec grande vigueur, préfères-tu qu'il s'en aille vers son but et s'envole au loin, ou es-tu d'avis qu'il peut y avoir un obstacle pour ../.. - BERGSON
«Notre raison, incurablement présomptueuse, s'imagine posséder par droit de naissance ou par droit de conquête, innés ou appris, tous les éléments essentiels à la connaissance de la vérité. Là même où elle avoue ne pas connaître l'objet qu'on lui présente, elle croit que son ignorance porte seulement'sur la question de savoir quelle est celle de ses catégories anciennes qui convient ../.. - Kant et la mathématique
« La mathématique, la science de la nature, les lois, les arts, la morale même, etc., ne remplissent pas encore entièrement l'âme, il y reste toujours un espace jalonné par la seule raison pure et spéculative ; le vide qui y règne nous oblige à rechercher dans des sornettes, des futilités, des rêveries mystiques, en apparence une occupation et de ../.. - Alain
« Les discours sur les choses n'ont de valeur que s'ils décrivent bien les choses ; mais les discours aux gens et sur les gens font arriver ce qu'ils affirment ; ils ne sont pas faux longtemps. Si un homme dit à un autre homme : "tu me hais ; je sais que tu me hais", la chose, si elle ../.. - Aristote
« Nous pensons d'ordinaire que le savoir et la faculté de comprendre appartiennent plutôt à l'art qu'à l'expérience, et nous jugeons les hommes d'art supérieurs aux hommes d'expérience, dans la pensée que la sagesse, chez tous les hommes, accompagne plutôt le savoir : et cela, parce que les uns connaissent la cause et que les autres ne la connaissent pas. ../.. - Texte de KIERKEGAARD
« Avoir tort ; peut-on concevoir sentiment plus douloureux ; ne voyons-nous pas les hommes prêts à tout endurer plutôt que d'avouer qu'ils ont tort ? Nous n'approuvons certes pas une pareille opiniâtreté, ni en nous, ni en autrui ; nous pensons qu'il serait plus sage et de meilleure conduite d'avouer notre tort, si vraiment nous sommes dans ce cas, ../.. - Texte de Aristote
« Dès l'enfance les hommes ont, inscrites dans leur nature, à la fois une tendance à représenter — et l'homme se différencie des autres animaux parce qu'il est particulièrement enclin à représenter et qu'il a recours à la représentation dans ses premiers apprentissages — et une tendance à trouver du plaisir aux représentations. Nous en avons une preuve dans l'expérience ../.. - ROUSSEAU
« Comment forcer des hommes à défendre la liberté de l'un d'entre eux sans porter atteinte à celle des autres ? Et comment pourvoir aux besoins publics sans altérer la propriété particulière de ceux qu'on force d'y contribuer ? De quelques sophismes qu'on puisse colorer tout cela, il est certain que si l'on peut contraindre ma volonté, je ne suis ../.. - J.J. Rousseau - "Rêveries du promeneur solitaire", quatrième promenade
Dire faux n'est mentir que par l'intention de tromper, et l'intention même de tromper loin d'être toujours jointe avec celle de nuire a quelquefois un but tout contraire. Mais pour rendre un mensonge innocent il ne suffit pas que l'intention de nuire ne soit pas expresse, il faut de plus la certitude que l'erreur dans laquelle on jette ceux à ../.. - Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer
Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer Si la morale ne considère que l'action juste ou injuste, si tout son rôle est de tracer nettement à quiconque a résolu de ne pas faire d'injustice, les bornes où se doit contenir son activité, il en est tout autrement de la théorie de l'État. La science de l'État, la science ../.. - Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville (Bac 2008 - TES)
Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville Je regarde comme [...] détestable cette maxime, qu'en matière de gouvernement la majorité d'un peuple a le droit de tout faire, et pourtant je place dans les volontés de la majorité l'origine de tous les pouvoirs. Suis-je en contradiction avec moi-même ? Il existe une loi générale qui a été faite ou du ../.. - MONTESQUIEU
« Autant que le ciel est éloigné de la terre, autant le véritable esprit d'égalité l'est-il de l'esprit d'égalité extrême. Le premier ne consiste point à faire en sorte que le monde commande, ou que personne ne soit commandé ; mais à obéir et à com¬mander à ses égaux. Il ne cherche pas à n'avoir point de maître, mais à ../.. - MACHIAVEL.
«Tous les hommes louent le passé, blâment le présent, et souvent sans raison. Voici, je pense, les principales causes de leur prévention. La première, c'est qu'on ne connaît jamais la vérité tout entière du passé. On cache, le plus souvent, celles qui déshonoreraient un siècle ; et quand à celles qui sont faites pour l'honorer, on les amplifie, on les ../..
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