Dissertations
- Lequel vaut mieux : faire le bien involontairement, ou faire le mal en croyant bien faire ?
- Le bonheur dépend-il de notre volonté ou des circonstances extérieures ?
- Dans quelle mesure le devenir historique dépend-il de la volonté des hommes ?
- Peut-on concevoir l'idée d'une volonté foncièrement mauvaise ?
- Le caractère que nous avons reçu est-il un obstacle à la construction volontaire de la personnalité ?
- Définit-on l'acte volontaire en disant Qu'il est libre ?
- Goethe écrit : « On n'est jamais trompé, mais on se trompe. » Montrez le rôle de la volonté dans la croyance.
- «Quand je délibère, les jeux sont faits », écrit M. Sartre. Peut-on refuser à la délibération un rôle dans l'acte volontaire ?
- Toutes nos facultés intellectuelles sont-elles susceptibles d'être développées par la volonté ?
- La volonté peut-elle être comparée à une balance qui penche du côté le plus lourd ?
- S'il est vrai, comme l'a pensé Descartes, que le jugement dépend de la volonté, en résulte-t-il que nous sommes responsables de nos erreurs ?
- Comment ma volonté pourrait-elle m'être étrangère ?
- Le bien détermine-t-il la volonté ?
- La vie affective échappe-t-elle à l'empire de la volonté ?
- Peut-on oublier volontairement ?
- Le jugement est-il soumis à l'action de la volonté ?
- Le développement des sciences est-il animé par une volonté de vérité ou par une volonté de puissance ?
- Pensez-vous avec Spinoza que seul est libre celui qui vit volontairement sous la conduite de la raison ?
- La volonté consiste-t-elle à concilier nos désirs et la réalité ?
- Peut-on concevoir une morale fondée sur la volonté ?
- La volonté de connaissance est-elle contradictoire avec la recherche du bonheur ?
- Si le désir est involontaire est-il déraisonnable de chercher à le maîtriser ?
- La justice est-elle une affaire de volonté ?
- La volonté est-elle vraiment libre quand elle est indifférente aux choix qui se présentent ?
- Mon bonheur résulte-t-il du hasard ou de ma volonté ?
- Fait-on le mal volontairement ?
- Dire d'un enfant ou d'un fou qu'ils sont irresponsables, est-ce affirmer qu'ils n'ont pas de volonté ?
- Suis-je maître de mes volontés ?
- La conscience individuelle doit-elle nécessairement se soumettre à la volonté politique ?
Commentaires
- Explication de texte de Locke paragraphe 5 "Examinons ... Ã cette fin" ( Une religion est une association libre et volontaire).
Examinons à présent ce qu'on doit entendre par le mot d'Église. Par ce terme, j'enÂtends une société d'hommes, qui se joignent volontairement ensemble pour servir Dieu en public, et lui rendre le culte qu'ils jugent lui être agréable, et propre à leur faire obtenir le salut. Je dis que c'est une société libre et volontaire, puisqu'il n'y a personne ../.. - Comte et la liberté
« Si la liberté humaine consistait à ne suivre aucune loi, elle serait encore plus immorale qu'absurde, comme rendant impossible un régime quelconque, individuel ou collectif. Notre intelligence manifeste sa plus grande liberté quand elle devient, suivant sa destination normale, un miroir fidèle de l'ordre extérieur, malgré les impulsions physiques ou morales qui tendraient à la troubler. Aucun esprit ne ../.. - ROUSSEAU
« Comment forcer des hommes à défendre la liberté de l'un d'entre eux sans porter atteinte à celle des autres ? Et comment pourvoir aux besoins publics sans altérer la propriété particulière de ceux qu'on force d'y contribuer ? De quelques sophismes qu'on puisse colorer tout cela, il est certain que si l'on peut contraindre ma volonté, je ne suis ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être.] Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. ] Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle Volonté ; ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être. Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle ../.. - Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer
Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer Si la morale ne considère que l'action juste ou injuste, si tout son rôle est de tracer nettement à quiconque a résolu de ne pas faire d'injustice, les bornes où se doit contenir son activité, il en est tout autrement de la théorie de l'État. La science de l'État, la science ../.. - Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville (Bac 2008 - TES)
Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville Je regarde comme [...] détestable cette maxime, qu'en matière de gouvernement la majorité d'un peuple a le droit de tout faire, et pourtant je place dans les volontés de la majorité l'origine de tous les pouvoirs. Suis-je en contradiction avec moi-même ? Il existe une loi générale qui a été faite ou du ../.. - NIETZSCHE: «Personne n'est responsable du fait que l'homme existe...
«Personne n'est responsable du fait que l'homme existe, qu'il est conformé de telle ou telle façon, qu'il se trouve dans telles conditions, dans tel milieu. La fatalité de son être n'est pas à séparer de la fatalité de tout ce qui fut et de tout ce qui sera. L'homme n'est pas la conséquence d'une intention propre, d'une volonté, d'un but ../..
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