Dissertations
- D'après la nature du plaisir, quelle idée vous faites-vous du bonheur ?
- POUVONS-NOUS PENSER l'ABSOLU ?
- Faut-il avoir peur ?
- Lequel vaut mieux : faire le bien involontairement, ou faire le mal en croyant bien faire ?
- La vertu est-elle la sage recherche du bonheur ? Si vous le croyez, en concluez-vous Qu'un homme ou un peuple malheureux par la faute d'événements Qu'ils n'ont pu éviter et dont ils ne sont pas responsables ont entièrement manqué leur destinée et Qu'ils doivent sombrer dans le désespoir ?
- Pour être moral, suffit-il d'avoir le courage de rester d'accord avec soi-même ?
- Avons-nous le droit de nous desinteréssé de la politique ?
- Comment provoquer une conscience chez l'inconscient ?
- La question de la légitimité du pouvoir a-t-elle un sens ?
- Peut-on vouloir être libre sans en accepter les conséquences ?
- Devons-nous aimer ?
- Pourquoi faut-il faire son devoir ?
- Le bonheur dépend-il de notre volonté ou des circonstances extérieures ?
- Pouvons-nous connaître sans raisonner ?
- Considérez-vous, l'ambition comme une qualité ?
- « C'est dans son incertitude même que réside largement la valeur de la philosophie... » (Russell). Qu'en pensez-vous ?
- Considerez vous l'ambition comme une qualité ?
- Suffit-il de savoir pour philosopher ?
- Ernest Renan (1823-1892) affirme que le développement de la science mettra fin à la barbarie. Qu'en pensez-vous ?
- La science permet-elle de tout savoir ?
- La science permet-elle de tout savoir ?
- Dire la vérité est-ce un devoir ?
- Quelles leçons pouvons-nous tirer de nos expériences ?
- Faut-il avoir peur de la loi de l'Etat ?
- Tout peut il avoir une valeur marchande ?
- La recherche de la vérité est-elle un devoir moral ?
- La science permet-elle de tout savoir ?
- La philosophie doit rendre un peu de raison à la théologie et la théologie un peu de foi à la philosophie. Qu'en pensez-vous ?
- Avoir des devoirs est ce un obstacle à la liberté ?
- Pourquoi Voulons Nous Connaitre La Vérité ?
- La morale peut-elle être le guide du pouvoir politique ?
- Peut-on évoquer l'autre sans se remettre en question ?
- Accomplir son devoir est-il le plus bas degré de la moralité ?
- Quel rapport établissez-vous entre l'obligation morale et les règles sociales ?
- Pensez-vous que la science des m?urs importe à la vie morale ?
- En quoi consiste, selon vous, l'explication d'un fait historique ?
- Comment expliquez-vous que la science, qui recherche la certitude, fasse usage de la notion de probabilité ?
- Faut-il avoir une grande imagination pour faire de grandes choses ?
- Comment concevoir les rapports entre la conscience et le corps ?
- Pensez-vous que l'homme qui choisit le pire ne soit jamais libre ?
- La puissance du langage peut-elle être redoutable ?
- Que pensez-vous du projet d'améliorer l'équipement génétique de l'humanité ?
- La morale n'est pas utile à la société, elle est utile à l'homme. Qu'en pensez-vous ?
- l'artiste apprend-il à voir ce que, d'ordinaire, nous ne voyons pas ?
- Quand peut-on parler de révolution ?
- Que pensez-vous de cette affirmation: Qui pense beaucoupn'est pas apte à être homme de parti ?
- L'homme a-t-il le droit d'utiliser sur l'homme tous les pouvoirs que le progrès des sciences et des techniques lui donne ?
- Comment expliquer Qu'on puisse considérer des machines comme douées d'un pouvoir merveilleux ou maléfiques plutôt que comme des objets techniques ?
- En histoire, connaissons-nous le passé ou le rêvons-nous ?
- Comment savons-nous que nous communiquons avec un être humain ?
- Sommes-nous réduits à subir le pouvoir d'une langue ?
- Faut-il savoir ce qui doit être pour bien juger de ce qui est ?
- La chasse au bonheur: cette expression vous paraît-elle judicieuse ?
- Pensez-vous Qu'on puisse totalement confondre le beau et l'agréable ?
- Comment concevoir les rapports entre les échanges économiques et l'ensemble de la vie sociale ?
- Le pouvoir repose-t-il sur la contrainte ou sur le consentement ?
- Peut-on concevoir une morale sans obligation ?
- Le devoir fonde-t-il le droit (Pistes de réflexion) ?
- « Nous n'avons pas besoin de votre charité, nous voulons la justice » (Proudhon) ?
- Vous paraît-il juste de dire Qu'un problème est dénué de sens quand il ne peut recevoir une réponse expérimentale ?
- Ne souffrez pas que vos droits soient impunément foulés aux pieds (Kant) ?
- Les théories scientifiques peuvent-elles être à la fois objectives et relatives à l'état du savoir d'une époque déterminée ?
- La connaissance et la pratique des sciences vous paraissent-elles des conditions nécessaires et suffisantes pour guider l'action morale de l'homme ?
- Pensez-vous que la morale suppose résolu le problème du sens de l'existence humaine ?
- L'homme est la seule créature qui refuse d'être ce Qu'elle est (CAMUS). Qu'en pensez-vous ?
- Pensez-vous que la recherche du plaisir et la fuite devant la douleur soient les motivations essentielles des comportements humains ?
- Vous semble-t-il que le savant soit responsable de l'utilisation Qu'on fait de ses découvertes ?
- Pensez-vous comme Thomas Mann Qu'une vérité nuisible est préférable à un mensonge utile ?
- Peut-on concevoir une civilisation dans laquelle l'homme n'aurait plus à gagner son pain à la sueur de son front ?
- Pouvons-nous transformer notre caractère ?
- Pourquoi les connaissances portant sur l'être humain (histoire, sociologie, psychologie) ont-elles été les dernières à recevoir la dénomination de sciences ?
- Faut-il, selon vous, abolir ou conserver la peine de mort ?
- Améliorez la vie matérielle, c'est améliorer la vie morale. Faites les hommes heureux et vous les ferez meilleurs (Hugo) ?
- La civilisation et le progrès vont-ils de pair ?
- Vaut-il mieux prendre pour maxime en morale le respect du devoir ou l'amour du bien ?
- Dans quelle mesure le devenir historique dépend-il de la volonté des hommes ?
- Quelle définition proposeriez-vous de la sagesse ?
- Peut-on concevoir l'idée d'une volonté foncièrement mauvaise ?
- Que demandez-vous à une ?uvre d'art ?
- Le cadre de la nation vous paraît-il encore adapté aux problèmes posés par le monde contemporain ?
- Le devoir de tolérance reste-t-il légitime à l'égard d'une doctrine qui prêche l'intolérance ?
- Le caractère que nous avons reçu est-il un obstacle à la construction volontaire de la personnalité ?
- La morale vous semble-t-elle consister à respecter non ce qui est respecté mais ce qui est respectable ?
- Définit-on l'acte volontaire en disant Qu'il est libre ?
- Une morale peut-elle se passer de soubassements métaphysiques avoués ou inavoués ? Quelle que soit sur ce point votre opinion dernière, indiquez la suite des raisonnements qui vous amène à avoir cette opinion.
- Quelle différence faites-vous entre un enseignement moral et une éducation morale ? l'enseignement peut-il suffire à assurer la moralité de l'individu ?
- « La liberté ne nous est pas donnée au principe; elle est un idéal que nous devons atteindre. » Que pensez-vous de ce jugement d'un philosophe contemporain ?
- La sagesse consiste-t-elle à savoir davantage pour pouvoir davantage et conquérir la nature; ou bien à maîtriser et à borner ses désirs afin de réduire au minimum la dépendance où nous nous trouvons par rapport aux choses ?
- Qu'est-ce que avoir de la tenue ? Valeur et rôle de la tenue dans la vie individuelle et dans la vie sociale.
- N'y a-t-il pas quelque étroitesse d'esprit à vouloir imposer à toutes les sciences les méthodes et les hypothèses qui semblent avoir réussi dans l'une d'entre elles ?
- Goethe écrit : « On n'est jamais trompé, mais on se trompe. » Montrez le rôle de la volonté dans la croyance.
- L'opposition couramment établie entre la méthode déductive et la méthode inductive vous paraît-elle justifiée ?
- Dites quelles réflexions vous inspire, dans l'ordre logique, comme dans l'ordre éthique, cette remarque de Claude Bernard : « Par une merveilleuse compensation, à mesure que la science rabaisse notre orgueil, elle élève notre puissance.
- Commentez et appréciez ce texte de Kant : « La morale n'est pas à proprement parler la doctrine qui nous enseigne comment nous devons nous rendre heureux, mais comment nous devons nous rendre dignes du bonheur. »
- Que pensez-vous d'une morale sans obligation, ni sanction ?
- «Quand je délibère, les jeux sont faits », écrit M. Sartre. Peut-on refuser à la délibération un rôle dans l'acte volontaire ?
- Des rapports entre la liberté et le vouloir ?
- Toutes nos facultés intellectuelles sont-elles susceptibles d'être développées par la volonté ?
- Quelle interprétation donnez-vous, en psychologie et en morale, de ce mot d'un philosophe : « Conscience signifie choix » ?
- La sagesse consiste-t-elle à savoir davantage pour pouvoir davantage et conquérir la nature ; ou bien à maîtriser et à borner ses désirs afin de réduire au minimum la dépendance où nous nous trouvons par rapport aux choses ?
- Un penseur contemporain a écrit : « l'Histoire justifie ce que l'on veut. Elfe n'enseigne rigoureusement rien, car elle contient tout et elle donne des exemples de tout. » (Paul Valéry, « Regards sur le monde actuel »). Ce scepticisme touchant la portée de l'histoire vous paraît-il justifié ?
- Caractères particuliers des sciences mathématiques comparées aux sciences de la nature. Comment expliquez-vous le lien entre les deux groupes de sciences ?
- Victor Hugo écrit dans la Préface de Cromwell : « La vérité de l'art ne saurait être la réalité absolue ». Que pensez-vous de cette opinion ?
- Que pensez-vous de ce mot de Renan : « Le monde véritable que la science nous révèle est de beaucoup supérieur au monde fantastique créé par l'imagination » ?
- Un savant, invité à préciser l'influence que lui semblait pouvoir exercer sur le bonheur de l'humanité le progrès scientifique, formulait la réponse suivante : « La science est aveugle elle est capable de servir tous les maîtres et de répondre à tous les appels, à ceux de la violence aussi bien Qu'à ceux de la charité et de la justice; c'est une esclave sans âme, se prêtant à toutes les fins, travaillant indifféremment au malheur et au bonheur des hommes. » Expliquez, commentez et au besoin discutez ce jugement.
- La nature de l'objet de la psychologie vous paraît-elle lui permettre d'être une science ?
- Vous exposerez sommairement la différence de structure entre la Logique classique (celle d'Aristote et de Port-Royal) et les Logiques modernes (Logistique et Axiomatique). Vous dégagerez la signification philosophique de cette opposition.
- La définition de la Psychologie comme science des faits de conscience vous semble-t-elle pouvoir être aujourd'hui maintenue ?
- Expliquez et appréciez cette pensée de Marcel Proust : « Une personne est une ombre où nous ne pouvons jamais pénétrer, pour laquelle il n'existe pas de connaissance directe, au sujet de quoi nous nous faisons des croyances nombreuses à l'aide de paroles et d'actions, lesquelles les unes et les autres ne nous donnent que des renseignements insuffisants et d'ailleurs contradictoires ».
- Par opposition à la science, à l'activité sociale, à l'esthétique, la philosophie ne vous apparaît-elle pas comme narcissisme stérile, barricadée dans un solipsisme qui prend ses désirs pour des réalités et aboutissant tout au plus à une oeuvre littéraire, donc esthétique, perdue parmi les autres ?
- « Chaque homme doit inventer son chemin ». Que pensez- vous de cette pensée de Jean-Paul sartre ?
- « l'Etat est un mal radical ». Que pensez vous de cette assertion ?
- L'HOMME A-T-IL DES DEVOIRS ENVERS LUI-MÊME ?
- Est-ce que « la propriété c'est le vol » (Proudhon) ?
- On a dit que le passé, le présent et le futur étaient trois manières de vivre le présent. Pouvez-vous différencier ces trois manières ?
- Quelles différences établissez-vous entre percevoir, imaginer et concevoir ?
- Dites quelles réflexions vous inspire, dans l'ordre logique, comme dans l'ordre éthique, cette remarque de Claude Bernard : « Par une merveilleuse compensation, à mesure que la science rabaisse notre orgueil, elle élève notre puissance.
- Que savez-vous et que pensez-vous du scepticisme ?
- Que pensez-vous de ce mot de Nietzsche: l'homme se désigne comme l'être qui estime des valeurs, qui apprécie et évalue, comme l'animal estimateur par excellence ?
- Les hommes naissent et demeurent égaux en droits. Quels sont, selon vous, le sens, la portée et la valeur de ce principe ?
- Peut-on considérer avec Sartre que «la culture est la conscience en perpétuelle évolution que l'homme prend de lui-même et du monde dans lequel il vit, travaille et lutte» ?
- Que pensez-vous de ces deux vers de Boileau : Il n'est point de serpent ni de monstre odieux Qui par l'art imité ne puisse plaire aux yeux.
- Existe-t-il une évolution de la morale ?
- La raison sur laquelle s'appuie le savant et la raison Qu'invoque le moraliste ont-elles quelques rapports ?
- A quoi reconnaissez-vous Qu'un problème est d'ordre métaphysique (philosophique) ou d'ordre scientifique ?
- Y a-t-il des vérités que nous connaissons par la raison sans avoir besoin de l'expérience ?
- La volonté peut-elle être comparée à une balance qui penche du côté le plus lourd ?
- Qu'avez-vous dans l'esprit quand vous dites moi ?
- «Si on cherche à définir la création technique, on est tenté d'y voir un mouvement comparable à celui par lequel l'amibe pousse hors de sa masse une expansion qui enrobe progressivement l'objet de sa convoitise.» Que pensez-vous de cette affirmation de Leroi-Gourhan ?
- Comment l'homme se reconnaît-il dans l'enfant Qu'il se souvient d'avoir été ?
- On a considéré souvent les mathématiques comme le type parfait de la science : en quel sens et en quelle mesure cette opinion vous paraît-elle vraie ?
- Expliquez, à l'aide d'exemples simples, ce que vous voulez dire quand vous affirmez : « Ceci est mon droit » ?
- La vérité est-elle révolutionnaire ?
- Le sentiment de notre dignité personnelle implique-t-il que nous n'ayons de devoirs que vis-à -vis de nous-mêmes ?
- Les principes suprêmes de la morale vous paraissent-ils susceptibles d'une démonstration ? Si oui, dites comment vous concevez cette démonstration. Si non, pourquoi les admettre ?
- Est-ce un devoir de chercher et de s'avouer toujours la vérité, en particulier sur les questions qui touchent à la vie morale ?
- S'il est vrai, comme l'a pensé Descartes, que le jugement dépend de la volonté, en résulte-t-il que nous sommes responsables de nos erreurs ?
- La raison est fille de la cité. Estimez-vous que les hommes doivent à la vie sociale leur qualité d'êtres raisonnables ?
- Les échanges favorisent-ils la paix ?
- Comment concevez-vous les rapports de la science et de la philosophie ? La philosophie doit-elle tenir compte de faits et d'idées étrangers au domaine scientifique ?
- Pourquoi n'est-il pas permis d'attenter à sa vie ? Comment a-t-on essayé d'excuser le suicide ?
- Faut-il avoir peur de l'avenir ?
- Peut-on avoir raison contre tous ?
- Peut-il y avoir une pratique sans théorie ?
- Que voulons-nous ?
- Peut-on concevoir la science achevée ?
- L'absurde peut-il avoir un sens pour une pensée rationnelle ?
- Le devoir est-il toujours d'accord avec l'intérêt ?
- L'homme n'a-t-il d'autre droit que celui de faire son devoir ?
- Qu'est-ce que la loi dans un Etat libre et pourquoi devons-nous lui obéir ?
- La science n'a pas de patrie, mais le savant en a une. Qu'en pensez-vous ?
- LE VOL (sa nature et sa légitimité) ?
- Comment comprenez-vous la différence que Pline établit entre un «prince» et un «maître» et Qu'est-ce qui permet, selon vous, à un peuple d'éviter que le prince ne devienne maître ?
- La science peut-elle satisfaire notre désir de savoir ?
- « La conscience enferme un refus de soi : on ne connaît de soi que ce Qu'on change. » Quelles réflexions vous suggère cette pensée d'Alain ?
- Montrez, à partir de l'analyse d'un exemple de votre choix, quels problèmes philosophiques pose l'existence de la passion.
- Quels sont, selon vous, les principaux obstacles à la compréhension entre les hommes ?
- « C'est dans l'acte de la communication que l'on découvre ce que l'on est ». Cette affirmation vous paraît-elle pertinente
- Il faut laisser le temps. Que signifie et que vaut, Ã votre avis, cette expression populaire ?
- Définiriez-vous comme L. Febvre le travail de l'historien : « il part du présent et c'est à travers lui, toujours, Qu'il connaît, Qu'il interprète le passé »
- Souscrivez-vous à cette opinion d'un historien sur l'histoire : « C'est une illusion surannée de croire que l'histoire fournit les enseignements pratiques pour la conduite de la vie »
- Le recours à l'exemple peut-il avoir valeur de preuve ?
- Que pensez-vous de cette formule de Valéry : « Conviction. Mot qui permet de mettre, avec une bonne conscience, le ton de la force au service de l'incertitude. » ?
- «Ce qui n'est pas expérimental n'est pas scientifique». (Renan) Que pensez-vous de ce jugement ?
- Comment comprenez-vous cette réflexion du physicien Max Planck : « Le but de la science n'est pas d'adapter parfaitement nos connaissances à nos sensations, mais de dégager une représentation du monde physique qui soit complètement indépendante de la personnalité des hommes qui constituent cette représentation ».
- A quelles conditions peut-on dire que nous n'avons jamais raison contre les faits ?
- « Rien n'arrive au hasard » est-ce, selon vous, le principe de la connaissance scientifique ?
- Quel objet étudiez-vous quand vous apprenez les mathématiques ?
- Est-ce être raisonnable que savoir raisonner ?
- Doit-on croire que tout ce qui est en notre pouvoir soit notre propriété ?
- Que pensez-vous de ce proverbe: l'enfant est plus le fils de son temps, que le fils de son père ?
- Quels peuvent être l'objet et la raison d'être de la philosophie à notre époque que l'on dit caractérisée par le développement du savoir scientifique ?
- Faut-il dire avec Voltaire que la liberté consiste à ne dépendre que des lois ?
- Est-il suffisant de faire son devoir pour s'affirmer comme sujet moral ?
- L'artiste apprend-il à voir ce que d'ordinaire nous ne voyons pas ?
- Sommes-nous réduits à subir le pouvoir du langage ?
- Faut-il faire une différence entre savoir quelque chose et être conscient de quelque chose ?
- Définissez-vous comme Lucien Febvre le travail de l'historien: il part du présent et c'est à travers lui toujours qu'il connaît, interprète le passé ?
- Un peintre contemporain a dit: Créer, c'est le propre de l'artiste; où il n'y a pas de création, l'art n'existe pas. qu'en pensez-vous ?
- FORCE DOIT DEMEURER A LA LOI. qu'en pensez-vous ?
- La formation et l'éducation scientifiques favorisent-elles l'accès d'un peuple à la démocratie ?
- Comment expliquez-vous la possibilité de la solitude au sein de la collectivité ?
- Comment expliquer qu'on puisse considérer des machines comme douées d'un pouvoir merveilleux ou maléfiques plutôt que comme des objets techniques ?
- Il n'y a pas de vérité sacrée, c'est-à -dire interdite à la pleine investigation de l'homme. Qu'en pensez-vous ?
- La succession des théories scientifiques permet-elle de concevoir la science comme une marche continue vers le vrai ?
- Comment concevoir l'accord entre la pensée et l'objet ?
- Comment ma volonté pourrait-elle m'être étrangère ?
- La vérité est-elle le souvenir de ce que nous avons toujours déjà connu ?
- Pensez-vous que le plus grand bien qui puisse être pour un Etat, c'est d'avoir à sa tête de vrais philosophes ?
- Quelle est, selon vous, l'inégalité la plus dangereuse qui existe entre les hommes ?
- Les vrais éducateurs sont des libérateurs dit Nietzsche. Qu'en pensez-vous ?
- Pouvons-nous dire que l'ignorance est le reflet d'une passion triste ?
- Puis-je avoir conscience de tout ?
- Le savoir nous garantit-il de la barbarie ?
- La vérité peut-elle avoir une histoire ?
- « La science physique a trouvé dans les mathématiques un langage qui se détache sans difficulté de sa base expérimentale et qui, pour ainsi dire, pense tout seul ». Comment comprenez-vous cette affirmation ?
- Peut-on concevoir que le travail ne soit pas une nécessité ?
- La beauté donne-t-elle du pouvoir ? Y a-t-il un pouvoir de la beauté ?
- « L'obéissance à la loi qu'on s'est prescrite est liberté ». Que pensez-vous de cette affirmation?
- Quand peut-on parler de révolution ?
- L'artiste nous apprend-il à voir ce que d'ordinaire nous ne voyons pas ?
- Peut-on vouloir le bien sans le faire ?
- Le pouvoir peut-il ignorer la morale ?
- Peut-on prendre le risque de donner la mort en voulant soulager la souffrance ?
- Peut-il y avoir une morale dans les échanges ?
- Le bien détermine-t-il la volonté ?
- La révolte contre l'injustice est-elle compatible avec la recherche du bonheur ?
- pourquoi avoir des besoins ?
- Faut-il toujours vouloir changer le monde ?
- Est-il toujours légitime d'invoquer la réalité des faits contre les spéculations de la raison ?
- La vérité commence à deux, qu'en pensez-vous ?
- A-t-on le devoir d'être soi-même ?
- Est-il nécessaire d'avoir du temps libre pour être libre ?
- Puis-je avoir un bonheur seul ?
- Peut-on avoir des idées sans qu'on puisse les dire ?
- La raison seule peut-elle nous dire quelles sont nos devoir moraux ?
- Avoir un esprit scientifique, est-ce avoir des réponses ?
- Doit-on avoir peur du philosophe ?
- Un Etat de droit peut-il mener une guerre préventive contre un Etat voyou ?
- Etre libre, est-ce vouloir s'opposer ?
- Le temps me tue. Qu'en pensez-vous ?
- « Changer ses désirs plutôt que l'ordre du monde » : un tel précepte vous semble-t-il aujourd'hui périmé ?
- Les inégalités entre les hommes vous semblent-elles d'origine naturelle ou sociale ?
- Quelles différences établissez-vous entre la langue mathématique et la langue commune ?
- Expliquez et critiquez ce propos d'un sociologue contemporain : « Nous concevons notre société moderne, dans son développement, non pas comme une société qui chasse le mythe pour la rationalité, mais qui suscite de nouveaux mythes et de nouvelles irrationalités. » ?
- Voyez-vous une différence entre « avoir raison » et « avoir des raisons » ?
- Pensez-vous que la conscience puisse nuire à l'homme ?
- Pourquoi seul un être pourvu de raison peut-il avoir des passions et des désirs ?
- Un savoir sur l'homme peut-il être séparé d'un pouvoir sur les hommes ?
- L'homme a-t-il, par son action, le pouvoir de changer sa destinée ?
- Que pensez-vous de cette remarque de Valéry: Il fallait être Newton pour apercevoir que la Lune tombe alors que tout le monde voit bien qu'elle ne tombe pas ?
- Que signifie avoir le sens de la justice ?
- Peut-on concevoir une justice heureuse ?
- Peut-on concevoir que le travail, même s'il sépare les hommes, soit aussi ce qui les unit ?
- L'ÉVOLUTION DE LA NOTION DE VERITE EN MATHÉMATIQUES ?
- QUEL EMPIRE LA RAISON PEUT-ELLE AVOIR SUR LES PASSIONS ?
- Nous vivons dans une société où même les délinquants ont des droits. Cela est-il raisonnable ?
- Quelle est l'importance des impératifs de notre conscience ? Devons-nous les considérer comme l'expression d'une véritable loi morale ?
- Tout homme a conscience de son unité. Comment expliquez-vous cette conscience d'unité ?
- De quoi avons-nous conscience lorsque nous disons: le temps passe ?
- L'histoire, dit-on parfois, n'est qu'un perpétuel recommencement; Bergson affirme La bataille d'Austerlitz, écrit-il, s'est livrée une seule fois, et ne se livrera jamais plus. Qu'en pensez-vous ?
- Suffit-il de percevoir les objets pour les connaître ?
- La vie affective échappe-t-elle à l'empire de la volonté ?
- Est-il vrai qu' On ne prend guère une décision, c'est la décision qui vous prend ?
- L'idée de devoir est souvent liée à celle d'effort. Comment comprendre dès lors ce mot de Maine de Biran: Les plaisirs de la conscience sont des sentiments ineffables qui accompagnent toujours l'accomplissement d'un devoir ?
- Le sentiment du devoir accompli suffit-il à fonder la moralité de nos actions ?
- Pensez-vous avec Alain qu'Imaginer, c'est toujours percevoir quelque chose, mais mal.
- Pourquoi avons-nous tant de peine à accepter qu'autrui soit différent de nous ?
- Avons-nous intérêt à la liberté d'autrui ?
- On a dit: c'est par le langage que l'homme acquiert la dimension sociale qui le fait être un homme. Qu'en pensez-vous ?
- Peut-on oublier volontairement ?
- Est-on fondé à parler de "révolutions" dans l'histoire humaine ?
- Que pensez-vous de cette remarque d'un sociologue contemporain: "la violence n'est pas la solution d'un problème. Elle est elle-même un problème" ?
- Peut-on concevoir un droit sans un devoir correspondant ?
- Etre citoyen, est-ce un droit ou un devoir ?
- Quelles réflexions vous inspire cette opinion courante: "moi je ne fais pas de politique" ?
- Quelles réflexions vous suggère cette pensée de Marc-Aurèle: "Ce qui n'est pas utile à l'essaim n'est pas utile à l'abeille non plus" ?
- La révolte peut-elle se réclamer de la justice ?
- A quel type d'égalité renvoie l'exigence de justice ?
- Quelle valeur attribuer à l'adage: ne jugez pas et vous ne serez pas jugés ?
- L'injustice faite à un seul est une menace faite à tous. Cette assertion de Montesquieu vous semble-t-elle fondée ?
- Pensez-vous que le rôle de la justice soit de faire respecter les droits ou de faire accomplir les devoirs ?
- Que pensez-vous de cette réflexion: Tous les hommes ont une opinion, mais très peu pensent. ?
- Que l'on ne s'imagine pas avoir peu avancé si on a seulement appris à douter. Partagez-vous ce point de vue de Malebranche ?
- Le jugement est-il soumis à l'action de la volonté ?
- Que pensez-vous de ce mot de Magendie, à propos des sciences de la nature: il faut expérimenter et pour cela avoir des yeux et des oreilles. Quant à la pensée, elle est inutile.
- Claude Bernard dit que le grand principe expérimental est le doute. Comment comprenez-vous cette pensée ?
- Croyez-vous, avec C. Lévi-Strauss, que le but dernier des sciences humaines n'est pas de constituer l'homme mais de le dissoudre ?
- Dans quelle mesure l'homme échappe -t-il à la connaissance qu'on peut avoir de lui ?
- Peut-on être sûr d'avoir compris si on ne sait pas se faire comprendre ?
- La vérité est-elle un droit ou un devoir ?
- Quelles signification donnez-vous à l'expression agir machinalement ?
- La science est désintéressée. Le savant ne peut être lui-même intéressé. Comment comprenez-vous cette affirmation ?
- Le développement des sciences est-il animé par une volonté de vérité ou par une volonté de puissance ?
- Peut-on définir la politique: toute activité qui concerne le pouvoir ?
- Expliquez et discutez ce propos de Jean-Rostand: attendre d'en savoir assez pour agir en toute lumière, c'est se condamner à l'inaction ?
- Est-il vrai qu'il est parfois plus difficile de connaître son devoir que de faire son devoir ?
- Penser ce que nous voulons, et puis vouloir ce que nous pensons: cette maxime peut-elle définir un idéal de liberté ?
- Le devoir se réduit-il à un ensemble de contraintes sociales ?
- Nous ne nous comportons pas de la même manière à l'égard d'une personne et à l'égard d'une chose. Quelle conception de la personne cette différence d'attitude vous paraît-elle impliquer ?
- On dit que la personne se construit dans la mesure où disparaît le personnage ? Qu'en pensez-vous ?
- On n'est pas une personne, on le devient en prenant librement la charge de soi-même. Cette formule vous paraît-elle juste ?
- La législation doit-elle suivre l'évolution des moeurs ?
- On a dit: la nature de l'homme, c'est l'artifice. Qu'en pensez-vous ?
- Le ciel étoilé au dessus de ma tête et la loi morale en moi. Pensez-vous, avec Kant, que cette considération conduise à Dieu ?
- L'idée que nous avons de Dieu n'est-elle qu'une représentation de nous-mêmes ?
- Souscririez-vous à ce jugement de Lachelier: la seule vérité solide et digne de ce nom, c'est la beauté. ?
- Faut-il avoir acquis des connaissances pour pouvoir apprécier une oeuvre d'art ?
- Rousseau écrit: l'obéissance à la loi qu'on s'est prescrite est liberté. Cette liberté vous paraît-elle être la condition de la moralité ?
- Le problème central de la politique, c'est la liberté: soit que l'Etat fonde la liberté sur sa rationalité; soit que la liberté limite les passions du pouvoir par sa résistance, (Ricoeur). Expliquez et commentez ?
- Pensez-vous avec Spinoza que seul est libre celui qui vit volontairement sous la conduite de la raison ?
- Pensez-vous que toute obéissance soit une abdication de notre liberté ?
- Il faut croire à la science, dit Claude Bernard, c'est-à -dire au déterminisme, au rapport absolu et nécessaire des choses. Cette foi ne vous paraît-elle pas contraire à l'esprit scientifique ?
- Les actes de l'homme s'expliquent par les lois physiques, physiologiques et psychologiques auxquelles il est soumis. Comment, dès lors, ne pas voir en la conscience de liberté une illusion, due à l'ignorance de ces lois ?
- Plus on agit suivant la raison, plus on est libre, et il y a d'autant plus de servitude qu'on agit plus par les passions. Etes-vous d'accord avec ce jugement de Leibniz ?
- Quelle est, selon vous, la forme la plus achevée de la liberté ?
- La connaissance scientifique est-elle l'unique forme que puisse revêtir le savoir humain ?
- Quels points de contacts et de divergence voyez-vous entre la philosophie et la science ?
- Comment concevez-vous la fonction critique de la philosophie ?
- On n'échappe pas à la philosophie a-t-on dit. Qu'en pensez-vous ?
- La volonté consiste-t-elle à concilier nos désirs et la réalité ?
- Vous paraît-elle possible ?
- Le langage donne-t-il sur autrui un pouvoir ?
- Le langage donne-t-il sur autrui un pouvoir ?
- Tout peut-il avoir une valeur économique ?
- Peut-on concevoir une morale sans Dieu ?
- Avons-nous des devoirs envers notre corps ?
- Peut-on concevoir une morale sans Dieu ?
- Pouvons-nous choisir le mal ?
- La raison évolue-t-elle ?
- La science se propose-t-elle essentiellement de prévoir ?
- La science se propose-t-elle essentiellement de prévoir ?
- Que pensez-vous de ce mot de Magendie, à propos des sciences de la nature: il faut expérimenter et pour cela avoir des yeux et des oreilles. Quant à la pensée, elle est inutile.
- Peut-il y avoir une science de l'inconscient ?
- Pourquoi ne pas vouloir mourir idiot ?
- Avoir le souci du mot juste, cela apporte-t-il quelque chose ?
- Faut-il attendre de savoir qui l'on est pour agir ou agir pour savoir qui l'on est ?
- En quel sens l'imaginaire peut-il être une provocation de la raison ?
- L'historien peut-il prévoir l'avenir ?
- L'historien peut-il prévoir l'avenir ?
- Si l'histoire n'a pas de sens, l'existence humaine peut-elle en avoir ?
- Quel peut être, selon vous, le profit des études consacrées à l'histoire ?
- La liberté politique se réduit-elle au pouvoir de vivre tranquillement ?
- Le pouvoir de l'Etat vous apparaît-il comme une contrainte ?
- Auguste Comte affirme: l'individu n'a pas de droits, il n'a que des devoirs. Que veut-il dire ? Est-ce vrai ?
- Les idées ont-elles le pouvoir de changer le monde ?
- Du fait que nous vivons le présent, sommes-nous plus à même de le comprendre ?
- Faut-il concevoir la morale comme une science expérimentale ?
- Obéir aux lois et coutumes de mon pays. Dans quelle mesure une telle maxime vous paraît-elle recevable ?
- Faut-il avoir peur du savoir ?
- Lorsque nous évoquons le passé, nous affirmons sans hésiter que nos souvenirs sont vrais. Pourquoi nous fions-nous à notre mémoire ? Avons-nous raison de nous y fier ?
- Le temps se réduit-il à la conscience que nous en avons ?
- Diriez-vous avec Épicure que: le plaisir est le commencement et la fin de la vie heureuse ?
- Est-il vrai que l'on ne sait bien ce qu'on voulait dire que quand on l'a dit ?
- Un langage peut-il n'avoir aucun sens ?
- Faut-il ne voir en autrui qu'une limite à notre liberté ?
- Vous paraît-il nécessaire d'imposer des limites à la recherche en biologie humaine ?
- Peut-on concevoir une morale fondée sur la volonté ?
- Profession et vocation ?
- Qu'est ce qu'un pouvoir légitime ?
- Avoir tout pour être heureux, est-ce suffisant ?
- Comment concevoir les rapports entre les échanges économiques et l'ensemble de la vie sociale ?
- Faut-il être juste par devoir ou par intérêt ?
- Le pouvoir est-il ce qui nous opprime ou ce qui nous façonne ?
- Etre libre est-ce obtenir ce qu'on a voulu ?
- Peut-on vouloir le bonheur des autres ?
- Un pouvoir peut-il s'exercer sans chercher à se justifier ?
- Peut-on mal agir sans le savoir ?
- Faut-il connaître scientifiquement les sociétés pour savoir les gouverner ?
- Que voulons-nous dire lorsque nous disons d'un artiste qu'il a du génie ?
- Quelle est l'indépendance de la société par rapport au pouvoir politique ?
- Le désir de savoir est-il comblé par la science ?
- Peut-on être immoral sans le savoir ?
- Sommes-nous démunis face à ce dont nous n'avons jamais fait l'expérience ?
- L'homme doit-il avoir un maître ?
- Peut-on percevoir sans juger ?
- Le paraître favorise-t-il la connaissance du sujet ?
- La volonté de connaissance est-elle contradictoire avec la recherche du bonheur ?
- Peut-on avoir des certitudes ?
- Peut-il y avoir une culture de masse ?
- Pensez vous que la paternité comme la maternité soient des institutions ?
- Si le désir est involontaire est-il déraisonnable de chercher à le maîtriser ?
- Agir par devoir est-ce agir librement ?
- Faut-il préférer l'obtention du bonheur au respect du devoir ?
- N'avons-nous comme droit que ce que nous accorde l'Etat ?
- Pensez-vous que la contrainte puisse vous aider à découvrir l'intérêt de ce qui vous rebutait d'abord ?
- Peut-on concevoir une existence sans habitude ?
- La révolution : exigence éthique, utopie ou produit de l'histoire ?
- L'idée de supériorité entre les hommes peut-elle avoir un sens ?
- Pensez-vous que, chez l'homme, toute conduite est détournée de la simplicité de son sens biologique ?
- Pourquoi le pouvoir de dire non distingue-t-il l'homme de l'animal ?
- Peut-on définir l'homme sans tomber dans l'équivocité ?
- Avoir confiance en soi-même, est-ce une illusion ?
- Le pouvoir de l'image doit-il inspirer de la méfiance ?
- Faut-il vouloir la justice au dépend de la liberté ?
- Dans quelle mesure le langage contribue t il à nous donner du pouvoir sur le monde et sur nos semblables ?
- Etre libre est-ce la même chose qu'avoir le choix ?
- Le mythe est-il une forme de savoir ?
- Avoir du naturel, est-ce une chose si naturelle ?
- A quoi faut-il renoncer pour avoir la paix ?
- Peut-on voir les choses telles qu'elles sont ?
- Y a-t-il des votes démocratiques ?
- Est-il vrai que le travail permette à l'homme d'avoir une dignité ?
- Est-il possible de vouloir mourir par amour ?
- La justice est-elle une affaire de volonté ?
- La tradition est-elle toujours une forme d'asservissement à un passé révolu ?
- La parole est-elle un pouvoir ?
- Peut-on caractériser la liberté comme le pouvoir de dire non ?
- En quel sens pouvons-nous dire que notre histoire nous appartient ?
- Si l'homme n'est qu'une partie de la nature, peut- il avoir une histoire ?
- L'idéal de la démocratie est de garantir les droits de l'homme et du citoyen. Mais au nom de quoi pouvons-nous juger des droits de l'homme ?
- Quelle est la signification et quelle est la valeur de ce conseil fréquemment donné : « Pensez par vous-mêmes ».
- Y a-t-il un problème à ne voir que de la matière dans la réalité ?
- Suis je libre quand je fais mon devoir ?
- L'Etat est-il toujours le cadre essentiel du pouvoir ?
- La littérature est-elle plus apte selon vous à transmettre des sentiments ou des idées ?
- Par opposition à la science, à l'activité sociale, à l'esthétique, la philosophie ne vous apparaît-elle pas comme narcissisme stérile, barricadée dans un solipsisme qui prend ses désirs pour des réalités et aboutissant tout au plus à une « oeuvre » littéraire, donc esthétique, perdue parmi les autres ?
- Peut-on dire avec Descartes que « si un homme vaut plus, lui seul, que toute sa ville, il n'aurait pas raison de vouloir se perdre pour la sauver » (Plan seulement) ?
- Peut-on vouloir le faux ?
- Sommes-nous libres d'avoir notre propre conception de la liberté ?
- Les mécanismes du pouvoir sont-ils identiques dans toutes les cultures ?
- L'homme est-il voué à jouer un personnage ?
- Pouvons-nous justifier nos turpitudes par celles des autres ?
- Un juriste contemporain déclare que l'Etat, c'est ce que les hommes ont inventé pour n'obéir à personne. Qu'en pensez-vous ?
- Pourquoi avons-nous des devoirs envers autrui ?
- Peut-on savoir sans croire ?
- La perception d'autrui évolue-t-elle avec le progrès technique ?
- AUTRUI est-il seulement celui que je vois ?
- Devons nous chercher à savoir ce que nous ne pouvons pas savoir ?
- Quelle certitude peut-on avoir ?
- Etre le plus fort, est-ce avoir raison ?
- Avoir raison, est-ce avoir raison avec autrui ou contre autrui ?
- Un phénomène irrationnel perd son pouvoir de conviction à l'instant où il n'entretient plus le secret ?
- Peut-on avoir raison contre tous ?
- Avoir raison, avoir ses raisons, avoir des raisons.
- Punir est-il un devoir ?
- Peut on savoir ignorer ?
- Que puis-je savoir de moi ?
- Dans quelle mesure une connaissance scientifique donne-t-elle du pouvoir sur l'avenir ?
- L'exercice du pouvoir est-il compatible avec le respect de la justice ?
- Peut-on avoir des exigences à l'égard d'autrui ?
- Quand les élus font des lois, diriez-vous que c'est le peuple lui-même qui les fait ?
- A votre avis, les intellectuels, gens de lettre et les écrivains sont-ils importants dans la société ?
- Suffit-il d'avoir du coeur pour être moral ?
- Pensez vous que la science économique compte tenu des méthodes qui lui sont propre puisse résoudre les problemes philosophiques ?
- Peut-on vouloir être qui l'on est ?
- Que pouvons-nous déduire de nos expériences personnelles ?
- L'essence meme de la réflexion, c'est de comprendre qu'on avait pas compris. Qu'en pensez vous ?
- Un préjugé peut -il avoir plus de valeur qu'une preuve ?
- Faut-il avoir confiance en l'opinion ?
- D'où viennent les voix de la conscience ?
- Vouloir faire taire les opinions est-ce condamnable ?
- Peut-on faire quelque chose sans en avoir conscience ?
- Pouvons-nous tout accepter des autres au non de la tolérence ?
- Faut-il toujours chercher à avoir raison ?
- Suffit-il d'avoir une opinion pour avoir de la personnalité ?
- N'avons nous de devoirs qu'envers autrui ?
- L'histoire nous permet-elle d'entrevoir le futur ?
- L'éducation se limite t-elle à la transmisison d'un savoir-faire ?
- Avons-nous un destin ?
- Le respect du devoir rationnellement défini suffit-il à établir la moralité de l'action humaine ?
- Puis-je prétendre que mon vouloir a été déterminé et que je ne ne suis en rien responsable ?
- Faut-il ne voir dans l'histoire de la philosophie qu'une succession d'opinions ?
- Peut-on invoquer l'inconscient pour échapper à ses responsabilités ?
- Devons-nous suivre notre vocation ?
- La démocratie, est-ce bien la société au pouvoir ?
- Savoir, est-ce seulement croire ce que l'on nous a appris ?
- La volonté est-elle vraiment libre quand elle est indifférente aux choix qui se présentent ?
- Pouvons-nous avoir de l'estime pour nous-mêmes sans faire preuve d'orgueil ?
- Devons-nous faire droit à tous nos désirs ?
- La liberté est-elle dans le pouvoir ou dans le vouloir ?
- Peut-on être sans avoir conscience d'être et avoir conscience d'être sans savoir ce qu'on est ?
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