Dissertations
- Est-il vrai que la réflexion nuit à l'action ?
- Est-ce la Culture qui distingue vraiment l'homme de l'animal ?
- Est-il vrai que le contenu de notre conscience psychologique se ramène soit à des faits physiologiques, soit à des faits sociaux ?
- l'usage de la rasion consiste-t-il seulement à discerner le vrai et le faux ?
- Peut-on dire vrais au même titre la théorème mathématique et la loi physique ?
- Le rôle d'une théorie est-elle d'être vraie ou utile ?
- Peut-on dire vrais au même titre le théorème mathématique et la loi physique ?
- Y a-t-il vraiment dans l'histoire des événements inéluctables ?
- Qu'est-ce Qu'une pensée vraie ?
- l'esprit est-il vraiment passif dans les passions?
- Est-il vrai de dire que les pratiques techniques ne jouent pas un rôle déterminant dans l'avènement de la pensée scientifique ?
- On a considéré souvent les mathématiques comme le type parfait de la science : en quel sens et en quelle mesure cette opinion vous paraît-elle vraie ?
- Est-il vrai que l'optimisme soit un des éléments essentiels de la vie morale ?
- S'il est vrai, comme l'a pensé Descartes, que le jugement dépend de la volonté, en résulte-t-il que nous sommes responsables de nos erreurs ?
- Pourquoi n'est-il pas permis d'attenter à sa vie ? Comment a-t-on essayé d'excuser le suicide ?
- Est-il vrai que l'erreur ne soit pas dans l'idée, mais dans le jugement ?
- Peut-on dire d'un concept Qu'il est vrai ou faux ?
- Est-il vrai Qu'être savant c'est moins fournir les vraies répons que poser les vraies questions ?
- Peut-on dire que les propositions de philosophie sont vraies au sens où les propositions des sciences le sont ?
- La diversité des philosophies ruine-t-elle toute prétention de la philosophie au vrai ?
- Est-il vrai qu'imaginer nous détourne d'agir ?
- La succession des théories scientifiques permet-elle de concevoir la science comme une marche continue vers le vrai ?
- Les mathématiques sont-elles une connaissance vraie ?
- Pensez-vous que le plus grand bien qui puisse être pour un Etat, c'est d'avoir à sa tête de vrais philosophes ?
- Les vrais éducateurs sont des libérateurs dit Nietzsche. Qu'en pensez-vous ?
- Est-il vrai de dire que l'homme a des désirs et que l'animal n'a que des besoins ?
- Vivrait-on mieux sans morale ?
- Peut-on dire du symbole qu'il n'est ni vrai ni faux ?
- Est-il vrai que l'histoire ne se répète pas ?
- Est-il vrai de dire que « l'observation directe est loin de suffire pour apprendre à se connaître ?
- Est-il vrai de dire que l'homme est l'être par qui le monde a un sens ?
- Est-il vrai qu' On ne prend guère une décision, c'est la décision qui vous prend ?
- Est-il vrai que le langage serve aussi bien à penser qu'à dire ce qu'on pense ?
- Entre le vrai et le faux ne conviendrait-il pas dans les sciences de prêter attention au probable ?
- Est-il vrai, comme le soutient Jean-Paul Sartre, que le dualisme de l'être et du paraître ne saurait plus trouver droit de cité en philosophie ?
- Est-il vrai qu'il est parfois plus difficile de connaître son devoir que de faire son devoir ?
- Peut-on tenir pour vrai tout ce qui se présente comme évident ?
- Quelle est la portée et la validité de cette définition: le vrai est ce qui réussit ?
- Y a-t-il un critère du vrai ?
- L'usage de la raison consiste-t-il seulement à distinguer le vrai du faux ?
- Peut-on dire: C'est vrai, j'en suis certain ! ?
- Auguste Comte affirme: l'individu n'a pas de droits, il n'a que des devoirs. Que veut-il dire ? Est-ce vrai ?
- Lorsque nous évoquons le passé, nous affirmons sans hésiter que nos souvenirs sont vrais. Pourquoi nous fions-nous à notre mémoire ? Avons-nous raison de nous y fier ?
- Est-il vrai que l'on ne sait bien ce qu'on voulait dire que quand on l'a dit ?
- Une oeuvre d'art peut-elle être plus vraie que son modèle ?
- Peut-on croire à ce qu'on sait ne pas être vrai ?
- Devrait-on apprendre à penser ?
- Le vrai est-il toujours le contraire du faux ?
- La vérité peut-elle s'opposer au vraisemblable ?
- Toutes nos connaissances devraient-elles être démontrées ?
- Peut-on vraiment ne pas croire en l'existence de Dieu ?
- Est-il vrai que nous ne sommes pas des bêtes ?
- Est-ce que tout ce qui est logique est vrai ?
- Est-il vrai que le travail permette à l'homme d'avoir une dignité ?
- La science peut-elle dire vrai si elle ne connaît pas ce qui est ?
- Le recours à des techniques scientifiques suffit-il à donner un caractère vraiment scientifique et objectif aux sciences de l'homme ?
- Toute évidence est-elle vraie ?
- La politique doit-elle vraiment prendre les hommes tels qu'ils sont ?
- Le bien s'impose-t-il à nous de la même manière que le vrai ?
- Les limites de la connaissance remettent-elles en cause la possibilité d'atteindre le vrai ?
- Ce qui était vrai hier le sera-t-il demain ?
- Les hommes savent-ils vraiment ce qu'ils veulent ?
- La volonté est-elle vraiment libre quand elle est indifférente aux choix qui se présentent ?
- Peut-on réunir les conditions d'une vraie démocratie ?
- Le vrai est-il ce que je crois vrai ?
- Faut-il vraiment se mefier des apparences ?
- Faut-il rêver sa vie pour la vivre vraiment ?
- LA MONNAIE EST ELLE LE VRAI LIEN DE LA SOCIETE ?
- Y a-t-il vraiment une culture masculine et féminine ?
- Que vaut vraiment la vérité ?
- Peut-on arriver à une connaissance vraie ?
- La vérité se réduit-elle l'acte de tenir pour vrai ?
- La connaissance vraie requiert-elle la liberté du sujet ?
- La technique a-t-elle pour finalité la quête du vrai ?
- La croyance en un Dieu devrait- elle unir les hommes ?
- peut-on vraiment définir l'homme comme l'animal qui nie la nature ?
- Savons nous vraiment ce que nous désirons ?
- Toute evidence est-elle vraie ?
- Est-il vrai qu'on finit jamais de rechercher la vérité ?
- La vraie connaissance est celle de l'idée et non celle de l'objet. Expliquez cette affirmation et discutez la problématique qu'elle pose à la lumière des conceptions grecques de la connaissance.
- Est-il vrai que l'éducation nous donne tout ?
- Y a t il de vrais impossibles ?
- La rationalité scientifique est-elle le seul discours vrai sur le monde ?
- La rationalité scientifique est-elle le seul discours vrai sur le monde ?
- A quoi reconnait-on un vrai philosophe ?
- Pourquoi le processus de la culture devrait-il être necessairement et uniquement violent ?
- Peut-on dire qu'une croyance est vraie ?
- Qu'est-ce qui peut me dire si une idée est vraie ou fausse ?
- La connaissance de soi est-elle vraiment possible ?
- En ce début de XXIe siècle, pour bien comprendre ce qu'est l'être humain, devrait-on le concevoir comme un «Être de raison» (Descartes) ou plutôt comme un «Être social» (Marx) ?
- Puis-je savoir que ce que je sais est vrai ?
- Ne devrait-on parler que de ce dont on à l'expérience ?
- L'homme est-il vraiment libre quand il crée une oeuvre d'art ?
- Est-il vrai que les hommes ne peuvent s'accorder que dans la mesure où ils vivent sous la conduite de la raison ?
- L'individu a-t-il vraiment besoin du politique ?
- L'imagination entrave-t-elle la recherche du vrai dans les sciences ?
Commentaires
- Descartes: le doute et l'erreur
Descartes : "Je ne dirai rien de la philosophie, sinon que, voyant qu'elle a été cultivée par les plus excellents esprits qui aient vécu depuis plusieurs siècles, et que néanmoins il ne s'y trouve encore aucune chose dont on ne dispute, et par conséquent qui ne soit douteuse, je n'avais point assez de présomption pour espérer d'y rencontrer mieux que ../.. - Kant: vice et morale
« Je ne puis refuser tout respect à l'homme vicieux lui-même, comme homme ; car vu cette qualité du moins, il n'en peut être privé, quoiqu'il s'en rende indigne par sa conduite [.,.]. Là est le fondement du devoir de respecter les hommes même dans l'usage logique de leur raison. Ainsi on ne flétrira pas leurs erreurs sous le nom d'absurdités, ../.. - Cournot
« De ce que la philosophie ne comporte pas la marche progressive des sciences, il ne faut nullement conclure qu'elle reste étrangère au perfectionnement général. Le germe de toutes les hautes questions se retrouve sans doute dans les textes obscurs des Bramessous les emblèmes bizarres des prêtres d'Egypte, dans les subtilités dialectiques des Grecs et sous la sèche argumentation des ../.. - Comte et la liberté
« Si la liberté humaine consistait à ne suivre aucune loi, elle serait encore plus immorale qu'absurde, comme rendant impossible un régime quelconque, individuel ou collectif. Notre intelligence manifeste sa plus grande liberté quand elle devient, suivant sa destination normale, un miroir fidèle de l'ordre extérieur, malgré les impulsions physiques ou morales qui tendraient à la troubler. Aucun esprit ne ../.. - Alain et l'erreur
«Quiconque pense commence toujours par se tromper. L'esprit juste se trompe d'abord tout autant qu'un autre ; son travail propre est de revenir, de ne point s'obstiner, de corriger selon l'objet la première esquisse. Mais il faut une première esquisse ; il faut un contour fermé. L'abstrait est défini par là . Toutes nos erreurs sont des jugements téméraires, et toutes ../.. - Platon
« Serait-ce, peut-être, que la violence est juste si son auteur est riche, injuste s'il est pauvre? Ou ne faut-il pas dire plutôt qu'un chef peut user ou non de la persuasion, être riche ou pauvre, s'attacher aux lois écrites ou s'en libérer ; du moment qu'il gouverne utilement, c'est là qu'il faut trouver la véritable formule d'une droite administration ../.. - Texte de Lucrèce
«D'autre part, supposons maintenant limité tout l'espace existant ; si quelqu'un dans son élan s'avançait jusqu'au bout de son extrême bord, et que de là il fit voler un trait dans l'espace ; ce trait balancé avec grande vigueur, préfères-tu qu'il s'en aille vers son but et s'envole au loin, ou es-tu d'avis qu'il peut y avoir un obstacle pour ../.. - Alain
« Les discours sur les choses n'ont de valeur que s'ils décrivent bien les choses ; mais les discours aux gens et sur les gens font arriver ce qu'ils affirment ; ils ne sont pas faux longtemps. Si un homme dit à un autre homme : "tu me hais ; je sais que tu me hais", la chose, si elle ../.. - PLATON
L'étranger La loi ne pourra jamais embrasser exactement ce qui est le meilleur et le plus juste pour tout le monde à la fois, pour y conformer ses prescriptions : car les différences qui sont entre les individus et entre les actions et le fait qu'aucune chose humaine, pour ainsi dire, ne reste jamais en repos interdisent à toute science, quelle qu'elle-soit, de promulguer en aucune matière ../.. - Texte de KIERKEGAARD
« Avoir tort ; peut-on concevoir sentiment plus douloureux ; ne voyons-nous pas les hommes prêts à tout endurer plutôt que d'avouer qu'ils ont tort ? Nous n'approuvons certes pas une pareille opiniâtreté, ni en nous, ni en autrui ; nous pensons qu'il serait plus sage et de meilleure conduite d'avouer notre tort, si vraiment nous sommes dans ce cas, ../.. - Texte de Saint Augustin
« Parce que le sommeil nous accable bien souvent malgré nous, est-ce pour cela qu'il faut craindre qu'au cours de cette défaillance l'âme ne se change en corps ? Comme si — sous prétexte que dans le sommeil nos membres se détendent — notre âme devenait pour cela le moins du monde plus débile ! Elle ne sent plus l'action ../.. - Kant et l'autorité d'autrui
Kant et l'autorité d'autrui Lorsque, dans les matières qui se fondent sur l'expérience et le témoignage, nous bâtissons notre connaissance sur l'autorité d'autrui, nous ne nous rendons ainsi coupables d'aucun préjugé ; car, dans ce genre de choses, puisque nous ne pouvons faire nous-mêmes l'expérience de tout ni le comprendre par notre propre intelligence, il faut bien que l'autorité de la ../.. - Bergson, l’âme et le corps (1912), in l’Energie spirituelle
Chacun de nous est un corps, soumis aux mêmes lois que toutes les autres portions de matière. Si on le pousse, il avance ; si on le tire, il recule ; si on le soulève et qu’on l’abandonne, il retombe. Mais, à coté de ces mouvements qui sont provoqués mécaniquement par une cause extérieur, il en est d’autres qui semblent ../..
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